Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 7 193 fois
  • 13 J'aime
  • 0 Commentaire

dressée pour jouir-la lingerie

Chapitre 1

Erotique

Septembre 2000

La vie continue, avec ses problèmes et ses plaisirs, nous avons toujours nos grandes séances de jouissance, mais Jo me semble toujours en attente de quelque chose. Devant son absence de réponse, je ne sais toujours pas trop quoi lui proposer ou imposer, je ne veux pas aller trop vite dans sa formation au sexe, puis je me rappelle de ses dernières paroles de jouissances lors d’une séance de caresses « …..Léa, Clotilde c’est Jo, c’est moi je jouis…. », qui me donne une idée.

Ses dernières paroles, elle n’en a pas parlé après, moi non plus et je ne sais même pas si elle s’en souvient ; je vais l’offrir à nos trois amazones qui étaient présentes chez Sophie, elle les connaît un peu, elle ne se méfiera pas.

Comme je ne sais pas comment joindre ces femmes, j’appelle Sophie, lui explique mon besoin et elle me propose de s’en occuper ; elle envisage une réunion de présentation de lingerie fine à domicile, qui sera organisée par Marion, chez elle ; je pourrais assister à celle-ci, depuis une pièce voisine, le mari de Marion ayant installé des caméras de surveillance partout dans sa maison (il est un peu fêlé d’informatique) dont les images sont ramenées sur l’ordi de cette pièce, je pourrai même tout enregistrer, mon rêve…..

Invitations, rendez-vous sont pris pour vendredi 15h.

A 14h, je quitte mon travail et je me rends chez Marion qui m’installe confortablement dans le bureau de son mari, allume l’ordi, m’explique le fonctionnement des trois caméras de sa pièce de vie (orientation-zoom) et met un DVD-R dans le graveur.

— Marion : « qu’est-ce que tu veux qu’on fasse à Jo, quelles limites ? »

« Vous faîtes ce que vous voulez, pas de limites, je veux voir jusqu’où je pourrai l’emmener après, pour mon plaisir»

Une bière à la main, j’attends maintenant la suite du programme.

15h 30, tout le monde semble arrivé, avec Jo, outre Léa, Clotilde et Marion que je connais, il y a deux autres belles plantes dont une bien typée, genre beurette, qui a l’air agressive, Mariam ; bisous café gâteaux et la séance de présentation de lingerie commence vers les 16h, dans une pièce surchauffée par la cheminée.

Marion présente avec brio sa collection, fait faire des essais aux filles, tout ça dans une ambiance joyeuse. Un bustier blanc brillant à lacets, seins nus, attire bientôt les regards et Léa propose à Jo de l’essayer. Jo n’a pas l’air emballée et fait mine de changer de pièce pour se déshabiller, mais y renonce devant les quolibets des autre filles, retire pull et soutien-gorge et se laisse équiper par Marion qui en profite discrètement pour lui caresser les seins dont les tétons commencent à se dresser. Les lacets dorsaux sont serrés au max et les balconnets mettent en valeur la poitrine de Jo, les tétons dépassent des berceaux.

Tout le monde la félicite du résultat et Marion demande à Jo de garder le bustier car elle a tout un ensemble qui va avec et veut qu’elle essaie le tout. Elle lui présente un minuscule string, pratiquement transparent et des bas blancs décorés avec un serpent montant des pieds vers le haut.

Jo est toujours hésitante, elle regarde autour d’elle, un peu perdue ; Marion vient à son secours et descend jean et boxer sur ses chevilles, faisant apparaître un beau minou bien bombé, glabre avec deux petites lèvres qui dépassent un peu des grandes lèvres (à force d’être tirées, elles se sont allongées) qui recueille de gentils commentaires ; elle enfile le string en se penchant un peu en avant, ce qui offre une belle vue sur son petit cul entre-ouvert et enfile les bas. Marion vient ajuster les bas en lui remontant la bande fixante sur les cuisses et lui passe la main sur la chatte et un doigt sur le cul. Jo a rosi sous les caresses discrètes et tourne sur elle-même pour présenter l’ensemble à ses amies.

J’en profite pour zoomer sur ses seins et sa chatte, pratiquement visible sous le string.

La soirée continue dans la bonne humeur et bientôt, toutes les filles sont en sous-vêtements sexys, un spectacle paradisiaque. L’excitation à remplacé la bonne humeur la température monte encore d’un cran quand Marion propose maintenant de passer à la collection « sextoys » sous les vivats des invitées, seule Jo semble intimidée, on se demande bien pourquoi, avec tout ce qu’elle a déjà fait avec moi.

Marion déballe toute une collection d’articles destinés au plaisir sexuel, et chacune des filles se précipite sur l’article de ses rêves ou de ses fantasmes ; même Jo, qui a dans les mains des menottes et une cravache en cuir.

La jeune beurette Mariam, « habillée » en latex noir, d’un soutien-gorge percé et d’une culotte fendue observe à la dérobée Jo avec un regard de prédatrice gourmande, puis elle se lève et s’approche de Jo, lui prend les menottes et lui dit d’une voix sévère : « Tes mains ! »

D’un seul coup, les discussions et les rires se sont tus, l’atmosphère est électrique. Jo tend ses mains et Mariam lui met les menottes, prend la chaîne qui les relie et l’entraîne devant la cheminée, la couche brusquement a plat-ventre sur un gros pouf assez haut, en cuir genre pouf marocain rouge, décoré. Les genoux de Jo touchent à peine par terre et ses mains menottées sont au sol, Mariam étant debout sur la chaîne des menottes.

Toutes les filles sont maintenant autour du couple, excitées par le spectacle.

— Mariam : « Tu nous as énervées tout l’après midi avec tes airs de sainte ni-touche, ça va pas, maintenant je vais te dresser, les filles m’ont dit que tu aimais cela »

Ce disant, Mariam tend la main à Léa qui lui passe la cravache que Jo avait prise avec les menottes, puis calmement méthodiquement, elle se met à cingler les fesses et le dos de Jo qui se met à sangloter. Quand le postérieur et le dos sont bien roses de coups, Mariam fait signe aux filles qui s’agenouillent autour de Jo et la caressent doucement partout, en lui murmurant à l’oreille des mots que je n’entends pas. Bientôt, les sanglots de Jo se calment et font place à des soupirs de plaisir.

— Mariam : « Stop, elle doit se soumettre encore, enlevez-lui le string et corrigez là»

Marion récupère le string, oblige Jo à écarter ses genoux de chaque côté du pouf et les attache aux menottes ; Jo ne peut plus bouger.

— Marion : « Maintenant les filles, faites vous plaisir, donnez-lui la plus belle fessées qu’elle ait jamais eue ! »

Je n’entends pas ce que se disent les filles, mais j’entends bien les mains qui claquent en cadence sur les fesses de Jo et ses cris de douleur. Bientôt les deux globes sont écarlates et les traces de doigts qu’on voyait au début ont fait place à une belle surface rouge homogène. Au bout de dix bonnes minutes d’exercice, Mariam passe derrière Jo et s’ingénie à lui donner des coups de cravache directement sur la chatte, bientôt béante, petites lèvres gonflées et luisantes. Elle glisse ensuite un doigt puis deux dans ce petit puits suintant et les ressort couverts de mouille. Jo a arrêté de crier et semble dans les nuages.

— Mariam : « Stop les filles, elle est à point, maintenant on déguste !»

La joyeuse bande de tourmenteuse délivre Jo de ses entraves, la met complètement nue et la couche sur le dos, directement sur le tapis. Léa s’approche entre ses cuisses et descend une langue gourmande sur les lèvres et le clitoris, gonflés par la correction. Le résultat ne se fait pas attendre, Jo se met à gémir et se contorsionne dans tous les sens essayant encore d’échapper à ses tourmenteuses, mais pas longtemps, elle part bientôt dans un grand hurlement qui semble la soulager et ses mains enfin libérées plaquent la tête de Léa sur sa chatte.

— Jo : « Ohhhhhhhhhhh ouiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii encore, ouiiiiiii plus fort, je jouiiiiiiiii… »

Mariam s’est approchée de son visage et la regarde maintenant avec tendresse, lui passe une main sous la nuque et lui lèche le visage, les lèvres, et je vois avec plaisir celles de ma chérie s’ouvrir et sa langue sortir et danser avec celle de Mariam .Leur deux bouches sont bientôt soudées et je vois le bras de Jo qui passe derrière la nuque de Mariam pour prolonger leur étreinte. Les autres filles sont en train de lui sucer les seins et de pincer-tirer ses tétons. Le second orgasme de Jo est violent, profond, comme une communion.

— Jo : « Je jouis, je jouis ohhhhhhhhhhhh mes chéries, comme je vous aime, ohhhhhhhhhhh encore, faites moi jouir encore »

Mariam, nue maintenant, se met tête-bêche avec Jo et lui présente sa chatte imberbe aussi (comme les autre filles d’ailleurs). Après un moment d’hésitation, je vois la langue de Jo se lancer à l’assaut d’un sexe de femme qu’elle n’avait goûté qu’une fois, mais en état un peu alcoolisé. D’abord timidement, puis rapidement et avec application Jo se lance entre ces lèvres brunes et luisantes, ses deux mains venant de prendre chacune un fesse qu’elles écartent en glissant deux doigts dans un bel anus rose. Jo doit faire des merveilles avec sa langue car Mariam part dans un grand cri de jouissance, dressée sur ses deux avants bras et se cambrant pour ouvrir sa chatte aux caresses de Jo.

— Mariam : « Je jouis les filles, je jouis ohhhhhhhhhhh chérie comme tu me fais du bien, suce suce ohhhhhhhhh »

Jo poursuit sa dégustation jusqu’à ce que ne pouvant plus respirer, elle fait basculer Mariam sous elle, et c’est sa chatte que Mariam déguste maintenant, tandis qu’elle la corrige avec la cravache qu’elle a récupérée.

Mariam se met à feuler et ouvre ses cuisses aussi grandes qu’elle le peut, son minou est tout rose par rapport à sa peau, mais bientôt bien rouge sous les coups vengeurs qui provoquent un orgasme bruyant, mais étouffé dans les cuisses de Jo.

Les autres filles se sont toutes aussi butinées et les orgasmes successifs m’ont un peu mis sur les nerfs. Il est près de 18h quand Marion pénètre dans le bureau, nue et s’approche de moi pour vérifier que l’ambiance a eu quelques effets sur ma libido. Satisfaite, elle se penche sur mon sexe sorti depuis déjà longtemps de mon pantalon et entreprend une fellation profonde, je sens à chacun de ses va et vient ses amygdales sur ma bite, elle bave sur mes cuisses et la vue de sa croupe qui se balance, de sa bouche chaude et du spectacle qui continue ont vite raison de ma résistance, je jouis et elle avale avec délectation ma semence ; elle se relève, me rapporte une bière et me dit « On continue, elle n’est pas rassasiée à mon avis », puis retourne dans l’arène.

Jo est toujours avec Mariam, elles se butinent, s’aspirent se caressent avec délectation jusqu’à ce que Marion s’approche de Jo, lui prenne la main et la présente à l’entrée du vagin de Mariam, qui sentant ce nouvel assaut donne des petits coups de reins pour confirmer son besoin. Jo hésite, mais Marion lui prend le poignet et pousse lentement mais fermement sa main dans la chatte de Mariam qui lance un grand « Oh ouiiiiiiiiiiii » ; Jo est stupéfaite de voir sa main entièrement aspirée par sa compagne et commence à bouger un peu, je pense qu’elle fait danser ses doigts sur les parois vaginales car Mariam est aux anges, béate. Jo commence alors un mouvement de piston, elle sort presque entièrement sa main pour la replonger aussitôt dans ce ventre accueillant, je zoom comme je peux pour avoir la meilleur vue possible de cette main dégoulinant de foutre qui s’active de plus en plus vite jusqu’à ce que Mariam explose littéralement dans un nouvel orgasme furieux, le dos arqué au sol et se tirant les tétons avec force.

— Mariam : « ohhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mon dieu comme tu me fais jouir, encore, encore ohhhhhh »

Après l’apothéose, Jo s’est allongée à côté de Mariam et j’ai la joie de la voir, d’elle-même approcher sa bouche de celle de sa compagne et l’embrasser profondément, puis elle se remet à la besogner avec attention, ardeur et semble-t-il amour, jusqu’à ce qu’un orgasme encore plus dévastateur que le précédent la terrasse.

Quelques minutes plus tard, Mariam a repris ses esprits et commence à lutiner Jo, qu’elle tient dans ses bras. Sa main descend vers le mont de vénus, encore humide de ses précédents orgasmes, glisse entre les lèvres qu’elle frotte lentement, puis comme les genoux de Jo s’ouvrent, elle repose sa tête par terre et descend lui lécher le minou. Léa fait signe à Clotilde et à la copine de Mariam de s’approcher, Marion quant à elle est en train de se caresser en regardant le spectacle que lui donnent et vont lui donner ses amies, non sans me faire quelques signes au travers de la caméra.

Jo ronronne, Mariam est en train de la sucer alors que Léa et l’amie lui écartent vigoureusement les grandes lèvres en les tirant chacune de leur côté, leur autre main faisant rouler entre leurs doigts les tétons gorgés de sang. Léa se penche sur Jo et prend l’assaut de sa bouche, qui l’aspire aussitôt. Jo caresse les deux chattes humides à sa portée et elle essaie d’y faire pénétrer ses mains entières, les doigts refermés en pointe. Léa et l’amie font tout leur possible pour recevoir les mains de Jo, et au bout de quelques minutes de petits coups de reins, celles-ci disparaissent au fond des nids d’amour des deux femelles en rut.

Le regard de Jo est extatique elle ne regarde plus rien, elle semble complètement absorbée par les caresses qu’elle prodigue et qu’elle subit. Elle gémit, comme ses deux amies qu’elle tient plantée sur ses mains qui s’agitent, puis elle commence à partir en délire quand Mariam, qui lui a aspiré le clitoris fait tourner ses doigts à l’entrée de sa chatte.

— Jo : « ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, comme c’est bon mes chéries, continuez, j’aime trop jouir avec vous ahhhhhh Mariam, Mariam suce suce ma chérie ahhhhhhh ouiiiiii je jouiiiiiiiiiii… »

Mariam essaie vainement de faire entrer sa main, mais Jo est encore trop étroite, elle doit encore être travaillée au corps, c’est le cas de le dire.

Marion que cette envolée d’orgasmes a stimulé s’approche de la joyeuse bande avec un énorme gode-michet qu’elle enduit de gel lubrifiant et prend la place de Mariam dans le compas de Jo ; elle présente la bête à Jo qui écarquille les yeux d’affolement devant la taille du monstre, mais ne fait aucun commentaire, elle a envie.

Mariam à genoux lui murmure à l’oreille et l’embrasse puis lui soutient la tête avec ses mains pour qu’elle puisse voir son corps engloutir cette énorme queue infatigable.

Marion pousse maintenant la tête de la queue, doucement, et va au plus profond de Jo, qui a la bouche ouverte pour reprendre son souffle et qui se met de nouveau à gémir.

— Jo : « ohhhh ohhhhh comme c’est bon, comme je suis bien, je suis complètement remplie ma chatte va éclater ohhhhhhhhh encore, baise baisez-moi fort oh ouiiiiiiiiii »

Marion commence maintenant à aller et venir, et je vois les parois de la chatte de Jo suivre les mouvements de cette bite monstrueuse qui la travaille. Le résultat combiné des caresses et de la queue artificielle ne se fait pas attendre longtemps, Jo part en délire ses deux mains s’agitent de plus en plus dans ses copines.

— Jo « Ahhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii salopes, salooooopes qu’est-ce que vous me faites faire, ouiiiiiiiiiii comme c’est bon encore, baisez-moi, baisez-moi j’aime trop ça ahhhhhhhhhhhhhhh…. »

Mariam se penche à son oreille et lui dit quelque chose, « oh oui » répond JO.

Mariam prend la place de Marion, donne encore quelques coups de bite, puis la retire et plonge aussitôt sa main à la place, et là, je suis stupéfait et heureux de voir Jo l’engloutir en hurlant.

— Jo : « Ouiiiiiiiiiiiiiii oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouis, je suis ta pute, je suis ta pute fais moi jouir encore ahhhhhhhhhh… »

Et pendant une dizaine de minutes, ce ne sont que mains et bras qui s’agitent dans les cons dégoulinants de foutre, jusqu’à l’orgasme des trois femelles emmanchées.

Quand le calme revient Jo est toujours sur le dos, ses cuisses sont ouvertes et sa chatte est restée complètement dilatée, son jus coule sur le tapis et brille sous les flammes de la cheminée, ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration.

A 19h, toute l’équipe est lavée, rhabillée, pomponnée et se prépare à se séparer. Jo est rayonnante, je pense qu’elle a pris un super pied, mais dans sa tête a-t-elle évolué ? ; Marion passe me voir et me demande si elles ont bien « travaillé », « je ne sais pas, avant de partir tu lui demandes de se masturber devant vous et tu la filme, on va voir si elle se sent plus libre. »

Chose dite, chose faite, Marion pénètre dans la salle et demande à Jo

— Marion : « tu te sens comment maintenant, qu’est-ce que ça t’a fait de baiser avec des filles ? »

— Jo : « je me sens bien, j’ai aimé »

— Marion : « tu penses que tu viendras quand je te demanderai de venir baiser avec moi ? »

Jo se met à danser d’un pied sur l’autre, le rouge au front (un comble) puis elle relève la tête

— Jo : « oui, sans être forcée, et avec n’importe qui, si j’en ai envie ! »

— Marion : « C’est bien, alors enlève ton pantalon, mets toi sur le fauteuil et branle-toi comme une salope »

Jo est un peu stupéfaite de cet ordre, mais elle semble vouloir s’affirmer, elle quitte jean et boxer et s’installe sur le fauteuil, cuisses ouvertes devant ses spectatrices qui s’installent sur le canapé, blotties les unes contre les autres. Marion assise par terre la filme au caméscope.

Jo mouille ses doigts et commence un savant va et vient sur son clitoris et sa chatte, regardant ses amies l’une après l’autre, savourant dans leur regard sa victoire de femme qui se libère. Bientôt sa tête se met à tanguer, ses doigts accélèrent leur mouvement, ses cuisses sont de nouveau luisantes de son jus, elle ouvre la bouche, halète et sort sa langue tandis qu’un grognement monte de sa gorge.

— Jo : « Ohhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh regardez-moi, je jouis, je jouis ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouis pour vous ouiIIIIIIIIIIIIIIIIIII….. »

Léa se précipite sur la grosse queue black, l’enduit de nouveau de gel, glisse devant Jo et la lui met dans la main gauche. Jo entre ouvre les yeux et avec un petit sourire de satisfaction le prend à deux mains, s’embroche dessus et se besogne violemment en hurlant.

— Jo : « salope, je suis une salope, je jouis je jouis ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouis pour vous ouiiiiiii……… »

Puis elle s’écroule sur le canapé, béate, des larmes dans les yeux et la queue toujours fichée dans la chatte. Mariam s’approche de Jo l’embrasse profondément en retirant la queue dégoulinante, sa caverne au bonheur écarlate après tous ces assauts successifs.

Chacune des filles vient embrasser Jo en la remerciant du spectacle et en l’assurant qu’elles lui feront découvrir d’autre plaisirs.

D mon côté je m’éclipse et rentre à la maison où j’attends Jo devant ma troisième bière de la journée.

Il est vingt heure quand elle gare sa voiture et entre toute pimpante dans le salon et que je lui demande comment s’est passée sa journée, elle me répond « Bien, très bien, on a fait du shopping et je suis crevée ». Elle a pris de l’assurance, ça me plaît, je vais arriver à mes fins, patience, d’autant que j’ai sous le coude un fabuleux enregistrement.

Diffuse en direct !
Regarder son live