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La DRH et le syndicaliste

Chapitre unique

Hétéro

Comme chaque samedi après-midi, Mylène et son amie Nathalie prenaient le thé dans leur salon habituel pour papoter "entre filles". Terme un peu flatteur car toutes les deux entraient dans la catégorie des femmes mûres. Mylène, 52 ans, cheveux auburn tombant sur les épaules, mince, élégante et un brin bcbg, exerçait la profession de directrice des ressources humaines dans une entreprise de taille intermédiaire. Nathalie, de deux ans plus jeune, artificiellement blonde, plus potelée que son amie, toujours souriante, s’était fait élire conseillère départementale et s’activait sur le plan politique. Ce jour là, Mylène avait envie de s’épancher au sujet de son mari, clinicien réputé :

— J’en ai ras le bol, j’ai l’impression d’être devenue célibataire. Mon mari n’est jamais là, toujours au boulot. Je ne le vois que le soir et il est tellement crevé qu’il s’endort devant la télé. Songe que nous n’avons pas fait l’amour depuis deux mois au moins, et encore, à la va vite, je n’ai même pas joui.

— Ma pauvre, je te plains. Remarque, le mien n’est pas plus vaillant, toujours dans ses vignes en train de voir si le raisin est beau. Je peux mettre une nouvelle robe, il ne s’en apercevra pas. La différence, c’est que moi je vais chercher mon bonheur ailleurs, comme tu le sais très bien.

Nathalie faisait allusion à la clé que lui avait confiée Mylène pour entrer chez elle afin d’accomplir discrètement ses amours adultères, dans une chambre d’amis dédiée à cet effet. Ainsi, pas de risque de fuite préjudiciable à son mandat d’élue... Mylène poursuivit :

— Moi, je n’ai même plus envie de ça, ma libido s’est effondrée.

— Allons, tu ne vas quand même pas te ranger du slip ! Ceux qui croient que les femmes de cinquante ans ne baisent plus se gourent complètement, j’en suis la preuve vivante. Je ne dis pas "faire l’amour", je dis bien "baiser". Et mes partenaires me disent même que je baise très bien. Une vraie cochonne, parait-il (elle pouffe). Rien ne t’empêche d’en faire autant. Ton corps est impeccable, c’est juste la tête qui ne suit pas et ne me dit pas que tu n’aimes pas le sexe, je sais très bien que c’est faux. Si ton mari te délaisse, trompe-le, ce n’est pas difficile avec tous les gens que tu connais.

— Tu parles ! Je ne fréquente que des cadres le plus souvent mariés ou bedonnants. Rien d’excitant, crois-moi.

— Tu veux que je te présente quelqu’un ?

— Non, pas la peine. L’adultère, je te dis, c’est pas mon truc.

— Comme tu voudras mais dis-toi bien une chose : l’homme et la femme sont faits pour s’emboiter, la nature les a ainsi constitués. C’est une nécessité à la fois physiologique et morale. Un vagin qui n’est plus pénétré par un pénis finit toujours par se dessécher. C’est purement hormonal. Si tu veux vieillir avant l’heure, continue à fermer tes jolies cuisses. Moi, je les ouvre et regarde ma peau, elle est impeccable.

La tirade de Nathalie laissa son amie coite. La discussion en resta là et divergea sur d’autres sujets.

*******

Quelques jours plus tard, Mylène rentra inopinément chez elle à une heure où elle aurait dû se trouver au bureau, afin de récupérer un dossier oublié. Elle trouva dans l’entrée des vêtements accrochés qui n’étaient pas les siens et le sac à main de Nathalie. Un bruit venait de la chambre du fond, celle réservée aux amis. Mylène se déchaussa et approcha à pas feutrés de la chambre dont la porte était entrouverte. Le spectacle qu’elle découvrit la cloua sur place. Nathalie, nue et à quatre pattes en travers du lit, se faisait prendre en levrette par un jeune homme au ventre plat. Ses seins généreux ballotaient entre ses bras à chaque poussée virile et elle soupirait d’aise en se léchant les lèvres. 


Puis le couple changea de position, le jeune homme pénétra Nathalie en missionnaire et Mylène eut une vue plongeante sur les couilles et le cul du jeune mâle en pleine action. Nathalie lâcha quelques exclamations de plaisir en griffant les épaules de son amant dont le fessier virevoltait à une telle cadence que Mylène sentit une onde de chaleur envahir son bas ventre. Instinctivement, sa main se glissa sous sa jupe et toucha son sexe qu’elle sentit humide sous sa culotte, sensation inédite depuis des lustres. Les peaux claquaient, Nathalie bramait, encourageant son amant et après une série de coups de boutoir qui firent trembler le lit sur ses bases, le couple connut un orgasme quasi simultané que Nathalie exprima curieusement en écartant ses orteils. Mylène se retira vivement, prit son dossier, remit ses chaussures et s’esquiva de chez elle comme une voleuse, la tête en feu et le ventre chamboulé.

*********

Dans les jours qui suivirent, Mylène se trouva confrontée dans son entreprise à un conflit social qui la mobilisa totalement. Le syndicat réclamait une augmentation de salaire et le patron avait chargé Mylène de mener les négociations, preuve de la confiance qu’il lui accordait. Elle eut pour interlocuteur principal un jeune syndicaliste chevelu, barbu, vindicatif, athlétique et doté d’un regard qui captiva Mylène. Comme le jeune homme dégageait une virilité qui ne la laissait pas insensible, elle comprit qu’il lui fallait très vite rétablir l’équilibre si elle ne voulait pas voir la négociation lui échapper. Elle s’en ouvrit à Nathalie lors d’une de leurs rencontres :

— Je vois que tu commences à te décoincer, il serait temps.

— Restons calme. Ce garçon me voit comme son ennemie et je ne suis pas à la veille de coucher avec lui. Ce serait d’ailleurs une grave erreur.

— Qui te dit de coucher ? Il te faut le séduire, nuance. Comme tu le décris, il aime sûrement les femmes. Il faut que tu sois sexy.

— Parce que je ne le suis pas ?

— Pas suffisamment. Tu t’habilles trop classique. Tu as un joli corps et il faut que tu le montres. Sans paraitre une pute pour autant. C’est très subtil.

— Mais comment ?

— Tu as de jolies jambes. Mets une jupe ou une robe, de préférence t’arrivant à mi cuisses. Et il faut que ça moule ton joli petit cul. Mets aussi un soutif genre wonderbra. Tu n’as pas de gros seins comme moi, alors fait les un peu gonfler. Porte des chemisiers déboutonnés sur le devant, juste ce qu’il faut pour qu’on voie ton sillon mammaire. Ou alors, un peu trop courts pour qu’en te penchant, on découvre la ficelle de ton string car bien sûr, il faut que tu portes des strings, finies les grandes culottes. Laque tes ongles en rouge vif. Il faut que ce mec, quand il te verra, pense au sexe.

— C’est à dire ?

— Qu’il ne te considère plus uniquement comme une patronne mais comme une femelle disposée à aller au mâle. Cela peut le perturber.

— Bon, je vais essayer et ça me donnera l’occasion de faire les boutiques. Au fait, et toi, tes amours ?

— Super ! Je me suis dégotté un petit jeune de trente ans qui est une véritable épée de plumard. Il était venu me voir pour trouver du boulot. Je l’ai envoyé chez un copain car il me plaisait et il a été embauché. Pour me remercier, il m’a offert des fleurs puis invitée à dîner et on a fini dans son lit. Lui au moins ne fait pas de manière avec les quinquas. Il trouve d’ailleurs que je baise beaucoup mieux que ses copines habituelles.

Mylène revit par la pensée le cul virevoltant du jeune homme dans sa chambre d’amis, ses grosses couilles, les talons de Nathalie plantées dans ses reins, le lit chahuté et une nouvelle onde de chaleur envahit son bas-ventre. Elle enviait tellement son amie qu’elle décida de la quitter pour ne pas le lui montrer et elle rentra chez elle, une nouvelle fois perturbée. Et le soir, dans son lit, à côté de son mari, elle se masturba en pensant à la scène d’accouplement dont elle avait été témoin.

*******

Lors de la réunion de négociation suivante, c’est une Mylène métamorphosée qui apparut à la table. Elle avait suivi les instructions de Nathalie à la lettre et l’adoucissement de la température avait favorisé la tenue plus légère. Elle était jambes nues sur ses escarpins pointus et son petit blouson de cuir, son court chemisier révélait la présence d’un string à quiconque passait dans son dos, ce qui fut le cas du leader syndical, prénommé Brice. Celui-ci ne fut pas le moins étonné de la transformation de la DRH et inconsciemment, son discours s’adoucit. A la fin de la réunion, qui s’était passée d’une manière beaucoup moins tendue, il aborda son interlocutrice principale :

— Madame, je crois qu’il serait bon qu’on en finisse rapidement. Que diriez-vous d’un déjeuner afin que nous puissions rapprocher nos positions ?

— Bien sûr, Brice. J’allais justement vous le proposer.


Et c’est ainsi que tous les deux se retrouvèrent autour d’une table d’un bon restaurant pour parler boulot mais aussi vie personnelle. Brice était divorcé, bénéficiait de la garde alternée de son enfant et souffrait de cette situation, ce qui n’était pas sans conséquence sur son mandat syndical. Sans doute y avait-il aussi, pensa Mylène, une certaine insatisfaction sexuelle ou tout au moins des pulsions inassouvies, un peu comme pour elle au fond. Toujours est-il que leurs conversations prirent une autre tournure, plus intime et une semaine plus tard, le conflit était réglé, à la grande satisfaction du patron de l’entreprise qui, du coup, gratifia Mylène d’une belle prime.

Mais celle-ci ne voulait pas en rester là. Son désir pour Brice s’était accentué avec le temps. Mais comment le lui faire comprendre ? Et surtout, comment ne pas transgresser les règles de l’entreprise qui veulent qu’une séparation étroite existe entre les cadres et les employés ? Elle s’en ouvrit une nouvelle fois à Nathalie. Celle-ci parut embarrassée :

— Je ne sais pas si c’est une très bonne idée, une liaison entre une DRH et un syndicaliste.

— Tu as raison mais c’est l’homme dont j’ai envie, et de plus en plus.

— Difficile de lutter contre ça, j’en conviens. Cela dit, il faut être réaliste : tu as vingt ans de plus que lui. Si tu le veux, il faudra lui mettre la main à la braguette, si j’ose dire.

— Que veux-tu dire par là ?

— Il faut que ce soit toi qui fasse le premier pas, qu’il comprenne que tu le veux dans ton lit. Et que tu t’en donnes les moyens. Ton changement de look est déjà un bon début. Il l’a remarqué ?

— Oui, je pense. J’ai vu qu’il louchait sur mes cuisses.

— C’est bon ça. Continue, fais-lui du charme et il tombera comme un fruit mûr.


Les circonstances furent favorables aux desseins de Mylène. L’entreprise organisait un voyage d’études à l’étranger et la DRH poussa pour que le syndicaliste en fasse partie. Et c’est ainsi qu’ils se retrouvèrent dans l’avion, assis côte à côte. Mylène portait un chemisier très échancré et Brice ne se gênait pas pour lorgner à la fois ses cuisses découvertes et son sillon mammaire.

— Vous rajeunissez, lui dit-il.

— Ah bon ? J’étais vieille ?

— Euh, non, ce n’est pas ce que je voulais dire...

— Vous savez Brice, j’ai 52 ans et je le sais mais à mon âge, on est encore jeune pour beaucoup de choses. Plus même que certaines jeunes femmes qui se laissent aller. Et qui manquent terriblement d’imagination.

— D’imagination... pour quoi ?

— Pour tout.

Un puissant sous-entendu érotique flotta entre eux. Mylène avait une furieuse envie de poser sa main sur la braguette de son voisin mais se retint, et poussa un profond soupir. Heureusement, l’avion allait bientôt atterrir.

*******

Les deux journées suivantes passèrent à d’épuisantes visites et conférences où Mylène et Brice se côtoyèrent sans vraiment se rencontrer. Mais Mylène avait découvert que l’hôtel de luxe comportait une piscine. Elle s’acheta à la boutique de l’hôtel, en plein d’un bonnet de bain fantaisie mais obligatoire, un bikini qui aurait aussi bien pu convenir à une adolescente mais dans lequel elle entrait grâce à sa silhouette encore fine. Le slip était quand même très juste et ne tenait miraculeusement qu’aux deux petites ficelles sur les hanches tendues à l’extrême tout en révélant le haut de la raie des fesses et en moulant de près sa chatte mais Mylène l’acheta quand même. Elle informa Brice de son intention de découvrir les lieux et l’invita à la rejoindre après lui avoir conseillé d’acheter un maillot et un bonnet de bain à la boutique.


 Et c’est ainsi qu’un soir, après un nouveau marathon de visites, ils se retrouvèrent en petite tenue à la piscine où seule une matrone batifolait en faisant pas mal d’éclaboussures. Mylène fut aussitôt subjuguée par le torse puissant et velu du syndicaliste, regrettant seulement que le short de bain dissimulât ses parties intimes davantage qu’un slip. La tenue presque indécente de la DRH eut aussi un certain effet sur son destinataire, qui loucha sur le fessier charnu dès que Mylène eut retiré son peignoir. Ils nageottèrent pendant quelques minutes et dès que la matrone eut (enfin) quitté les lieux, se rapprochèrent. Ils s’éclaboussèrent en riant, se rapprochèrent, se frôlèrent, se touchèrent du pied, de la main, du doigt et finalement des lèvres. Ce fut un baiser d’abord prudent puis envahissant et finalement sauvage. En même temps, la main de l’un entrait dans le slip de l’autre et réciproquement. Mylène pensa alors à la réflexion de Nathalie : "mets lui la main à la braguette". Elle avait fait mieux : elle tenait maintenant sa bite et quelle bite ! Une Bite avec un grand B. Qui grossissait non pas à vue d’oeil mais au toucher. Une bite faite pour faire son travail de bite, c’est à dire pénétrer une femme, la fouiller, la labourer, la faire jouir. Comme au même moment, Brice entrait lui aussi du doigt dans le vagin de Mylène, l’accouplement aquatique était imminent. Mais l’arrivée d’un couple d’âge mûr venu faire trempette interrompit les investigations préliminaires. Mylène souffla :

— Viens dans ma chambre.


Brice essaya tant bien que mal de dissimuler son érection spectaculaire au couple en sortant de la piscine tandis que Mylène tentait de dissimuler qu’elle avait été presque totalement déculottée. En peignoirs, tous deux rejoignirent fébrilement l’ascenseur où un nouveau rapprochement fut encore interrompu par l’arrivée de clients.

*********

A peine entrés dans la chambre de Mylène, les deux peignoirs tombèrent au sol. Le syndicaliste colla la DRH à la porte d’entrée, libéra son membre viril tendu à l’extrême, souleva la DRH par le cuisses et l’empala sur lui sans le moindre préliminaire. Encerclant les reins de son amant avec ses jambes et son cou avec ses bras, Mylène joua le jeu à fond de ce coït sauvage dont elle n’avait jamais connu de précédent. Elle était tellement trempée que le dard clapotait avec aisance dans son antre intime, lui procurant un bien être inouï, comme si son corps la remerciait de cette introduction trop longtemps différée. Sans rompre le contact, l’athlétique syndicaliste la transporta à travers la chambre jusqu’au lit où il la besogna de longues minutes avec une ardeur qui en disait long aussi sur les frustrations passées du jeune mâle. Heureusement pour Mylène, il savait se maîtriser, quitte à interrompre ses va et viens en se comprimant le verge afin de ne pas éjaculer prématurément. Elle lui en fut reconnaissante et accepta toutes ses variations. Elle aima particulièrement le chevaucher et mater son torse puissant, ce qui lui procura un orgasme parmi d’autres. Et quand il lui proposa de la sodomiser, elle accepta sans rechigner alors qu’elle avait toujours refusé cette privauté à son mari. La douleur inévitable de l’introduction fut rapidement compensée par une sensation inédite, celle d’un pénis puissant fouillant son rectum et à sa grande surprise, un nouvel orgasme la fouetta.


Et Brice bandait toujours. Mylène commençait à ressentir une certaine fatigue. Elle réclama une petite pause pour aller uriner tandis que son amant se nettoyait après l’enculade, et le couple repartit de plus belle. Cette fois, il opta pour un 69, ce qui permit à Mylène de se gaver du gland turgescent pendant que la langue agile de son amant la préparait à une nouvelle pénétration. Brice la prit en levrette, face au miroir de l’armoire de la chambre, et Mylène se découvrit pour la première fois de sa vie en train de baiser, son amant concentré derrière elle. Quand leurs regards se croisèrent, cela déclencha un orgasme commun et Brice éjacula enfin, essentiellement sur la raie de ses fesses, avant de s’effondrer sur le lit, vanné et vidé. Mylène aspira les dernières gouttes de son sperme et le suçant et s’allongea à ses côtés, repue, apaisée, rassurée sur son propre compte.

******

Une liaison torride commença, que le couple illégitime tenta tant bien que mal de dissimuler car tous deux risquaient gros, surtout Mylène, menacée dans sa vie conjugale et professionnelle à la fois. Mais le sexe avec Brice était pour elle comme une drogue dure. Un jour sans rapport sexuel était devenue une épreuve d’autant que son amant "assurait". Le sommet de cette relation fut atteint un après-midi que le couple baisait au domicile de Mylène, en l’absence du mari, dans le lit de la chambre d’amis. Les préliminaires avaient à peine commencé que Nathalie fit irruption avec son amant :

— Ah zut, je croyais que tu n’étais pas là, dit-elle à son amie.

Brice et Mylène, interdits par cette survenue et déjà à poil, ne savaient trop quelle contenance prendre lorsque Nathalie décida, avec son culot habituel :

— Bon, puisqu’on est là pour faire la même chose que vous, poussez-vous un peu et on va baiser à côté de vous, ça fera une petite variante.


Mylène et Brice avaient tellement envie de copuler qu’ils se voyaient mal renoncer, et les visiteurs se mirent à poil à leur tour avant d’entamer leurs préliminaires bucco-génitaux. Cette intrusion ne coupa pas les moyens de Brice, qui bandait comme un Turc, d’autant que les formes opulentes de Nathalie ne l’avaient pas laissé insensible. Le jeune amant de la visiteuse était aussi très gaillard, tant et si bien que les deux femmes furent rapidement pénétrées côte à côte en travers du lit, joignant leurs cris et leurs soupirs, rivalisant d’ardeur comme pour prouver l’une à l’autre leurs capacités à donner du plaisir. Brice matait en même temps les gros seins de Nathalie agités par les coups de boutoir de son partenaire, lequel observait l’habile jeu de jambes de Mylène sur les flancs et le dos de son amant.


Tant et si bien que Nathalie proposa un échange, qui prit de court Mylène mais pas les deux hommes, aussi désireux l’un que l’autre d’honorer leur voisine de lit. Et c’est ainsi que Mylène découvrit l’échangisme sans y avoir été le moins du monde préparée mais sans aucun déplaisir car la bite du jeune homme était en acier trempé et son ventre musclé un réservoir à orgasmes. Les deux femmes vocalisèrent sans retenue avec une volée de mots crus de Nathalie qui auraient abasourdis Mylène si elle n’avait pas été elle-même en transes au même moment. La pièce s’emplit d’une puissante odeur de sperme et de sueur si bien qu’un peu plus tard, la propriétaire fut contrainte de changer les draps et d’aérer les lieux.

*******

Le propre des relations adultères est leur caractère éphémère. Surtout quand elles se terminent mal. Celle-là ne fit pas exception. Si Nathalie et Brice s’entendaient magnifiquement au lit, il n’en était plus de même dans la vie professionnelle, où chacun restait dans son camp. Un nouveau conflit social mit à nouveau en opposition les deux amants et cette fois, la magie n’opéra pas. La lutte des classes l’emporta sur la fusion des sexes. D’un commun accord, le couple rompit ses relations, sans esclandre, ce qui valait mieux pour eux deux. Personne ne sut jamais qu’ils avaient été amants. Sauf Nathalie, qui n’eut dès lors aucun mal à convaincre son amie de libertiner. Mais c’est une autre histoire.

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