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Drôle de dépucelage !

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

C’est une histoire de cœur. Depuis ma séparation avec Gégé, j’ai un vide. D’abord dans la tête : son absence ne me permet plus de bavarder de n’importe quoi. Ensuite, dans mon bas-ventre. J’ai la nostalgie de ce que nous faisions. Ce n’était pas grand-chose, à peine du touche-pipi, mais au moins nous nous branlions et j’éjaculais sans peur dans sa main. J’aurais bien voulu lui faire l’amour : à l’époque, les filles étaient très pudibondes. Sauf que, disons, un mois avant le mariage, les couples se permettaient de coucher ensemble souvent. Pas plus à l’époque que maintenant une fille n’arrivait vierge à l’autel.

J’ai pu la joindre par téléphone sur son lieu de travail pour échanger les lettres nombreuses que nous nous étions écrites. Le rendez-vous est pour le lendemain à 18 heures en bas de la rue de V... D’un côté, j’étais satisfait de la revoir et, de l’autre, il me tardait que tout cesse une bonne fois pour toutes.

J’arrive un peu en retard ; elle m’attend avec ses grands yeux bleus, sa poitrine agréable à peloter et le reste qui me faisait bander quand j’y pensais.

Elle tient un petit paquet ; mes lettres, sans doute. Nous sommes gênés quand nous nous disons bonjour. Nous arrivons après hésitation à nous faire une bise sur la joue, ce qui n’engage à rien. C’est elle qui attaque :

– C’est totalement bête, ce que nous faisons.

– Tu as raison ; c’est idiot.

Je crois que nous ne parlons pas de la même chose. C’est elle qui me prend par le bras pour me conduire dans le jardin public tout proche. Nous nous asseyons sur un banc. Je lui tends ses lettres ; elle me donne les miennes avant de les reprendre. Gégé me tend ses lèvres. Comment lui résister ? Je l’embrasse. Sa langue entre dans ma bouche pour un long baiser.

L’habitude, sans doute, me fait poser ma main sur son genou. Je retrouve le galbe de ses jambes à tel point que ma main monte encore vers sa chatte. Je tombe sur sa culotte, que j’écarte.

– Attends, je vais l’enlever.

Pour la première fois, c’est elle qui propose d’aller plus loin. En se tortillant, elle arrive en levant sa jupe à se débarrasser de sa culotte. Je reviens à l’endroit où j’étais pour trouver rapidement ce que je cherchais : sa choupinette offerte. Je peux faire comme je veux, ce que je veux. Je ne m’en prive pas. Ma main est entièrement posée sur tout son sexe. Il est mouillé au possible.

Sans que je le lui demande, elle pose sa main sur ma queue, sur le pantalon. Elle arrive plus ou moins bien à défaire le bouton du haut et à descendre la fermeture Éclair. Elle entre en cherchant une solution pour dégager ma bite. Ce n’est pas très commode : je bande fort. Elle y arrive enfin toute seule. Elle la prend en entier dans sa main. Elle commence à me branler. Je la laisse faire un instant. J’ai toujours envie d’elle.

– Je te veux en entier dans mon lit…

– Tu ne penses qu’à ça !

– Oui ; pas toi ?

– Si, des fois.

– Et maintenant ?

– Oui, je veux bien.

Je sors ma main de sa jupe, rentre ma bite, et prends Gégé par le bras pour l’emmener chez moi. Ce n’est qu’à cinq minutes. Nous nous arrêtons souvent pour nous embrasser.

Enfin seuls, je peux la caresser en la déshabillant. Elle se laisse faire avec plaisir, semble-t-il. Elle m’étonne beaucoup quand elle commence à déboutonner ma chemise et mon pantalon. Je suis nu presque aussi vite qu’elle. Nous nous embrassons debout, bien enlacés, corps contre corps. Pour la première fois, elle sent ma bite contre son ventre. Elle ne connaissait rien à l’amour ; la voilà qui se réveille en prenant ma bite pour me branler normalement.

Toujours debout, je passe ma main sur sa chatte bien mouillée. Je découvre enfin une femme avec ses désirs, ses besoins. Je la fais coucher sans problème. Elle écarte même les jambes. Je voulais la baiser : je la suce. Je connaissais le goût de sa chatte puisqu’il m’arrivait souvent de lécher mes doigts après l’avoir faite jouir. Mais là, j’ai son goût directement sur ma langue. Je découvre tous ses trésors. Son clitoris me semble plus gros que quand je la branle. Ses lèvres sont moins grosses. Je découvre enfin une nouvelle femme. Ma langue passe partout. Je sens qu’elle mouille beaucoup. Je lèche juste l’orée son vagin, mais sans y entrer. Je vais bien plus bas en laissant ma langue traîner tout le long, jusqu’à son anus.


C’est une découverte pour nous deux. Je n’avais jamais pu aller poser un doigt à cet endroit : elle ne l’aurait jamais permis. Je frôle son cul plusieurs fois avant d’entrer à peine une phalange : résultat, je la fais jouir, à son grand étonnement. Pourtant, elle savait que je l’enculerais un jour. Voilà une bonne trouvaille.

Je reviens sur sa chatte pour lécher et avaler son clitoris. Elle se cambre sous le plaisir qui monte et pousse un cri de surprise quand elle jouit encore.

– Viens me la mettre !

– Déjà ?

– Oui, j’en ai besoin.

Ainsi, elle a besoin de ma queue dans son con. Pourquoi ne l’a-t-elle pas dit bien avant ? Je vais sur elle sans l’écraser. Je me tiens sur les avant-bras. Je guide ma pine. Quand je suis sur le point de la pénétrer, je lui demande de se décontracter totalement. Il me semble qu’elle le fait. J’entre très lentement sans qu’elle ne dise quoi que ce soit. Elle pousse un petit cri quand je brise son hymen. Ouf ! Elle n’est plus vierge : à 22 ans, il était temps ! Je prolonge ma pénétration jusqu’au plus profond. Je sens le bien-être de la baise autour de ma bite. Je m’agite lentement, puis un peu plus vite.

Arrive le moment où elle réagit à sa façon : elle accompagne mes va-et-vient, me disant que c’est bon. Je continue de plus en plus vite. Je ne peux me retenir : je jouis au fond de son ventre. Je reste coincé un instant ; je n’ai pas envie de quitter son abri chaud. J’ai raison : je sens ses spasmes de jouissance ainsi que son petit cri :

– Tu me fais jouir encore !

Seulement, je débande ; normal. Elle en veut réellement encore. Elle ne sait pas comment faire, alors elle se débrouille en prenant ma queue dans sa bouche. Elle ne savait pas comment faire une fellation, sinon par ouï-dire. Elle n’hésite pas à lécher ma colonne, me caresser les couilles et passer un doigt vengeur vers mon cul. Pour une ex-vierge, elle sait comment faire !

Je pourrais la baiser encore une fois. Ce qu’elle veut, c’est ma bite dans son cul. Là, je n’ai rien contre une sodomie. Elle reste sur le dos ; pour moi, c’est moins commode. Elle prend ma bite à pleine main pour la guider vers son anus. Il est tout mouillé. Ce sera plus facile. Quand je suis bien sur son cul, elle me demande de la pénétrer. De fille presque sage, elle se transforme en catin.

Je n’ose pas trop entrer de peur de lui faire mal. Pourtant, elle jouit encore rien qu’en sentant mon gland contre son anus. Je n’hésite plus : j’entre doucement en écartant ses chairs, son anus, tout son cul vers le fond. Je décide de prendre le plus possible mon temps, tellement son cul est agréable. Je glisse facilement dans ses boyaux. Je lui propose de se branler pour accentuer son plaisir éventuel. Elle écoute religieusement mes propositions. C’est ainsi qu’elle se branle devant moi qui l’encule. Pour notre première baise, elle se débrouille très bien pour trouver son plaisir et le mien.

C’est de plus en plus relevé. Surtout pour elle qui découvre un tout qui n’a qu’un seul but : le plaisir. Elle est tellement chaude qu’elle me fait jouir dans son cul. J’éjacule un long moment. Gégé en veut encore : cette fois, elle se satisfait seule. Je regarde sa main aller et venir sur sa moule. Tout son abricot est mouillé jusqu’à son anus. Elle reçoit un orgasme par sa main sur son bouton ; elle continue sur son anus. Elle n’y enfonce qu’un seul doigt. Je regarde ce qu’elle se fait : son doigt entre et sort entièrement. Son cul se referme à chaque fois pour s’ouvrir à nouveau. Son regard révulsé montre la qualité de plaisir qu’elle se donne.

Elle commence à parler en se branlant :

– Que c’est bon, mon Dieu, que c’est bon ! Je ne pensais jamais devenir comme je suis, une truie, une salope, une putain, une… Je jouis encore. J’en veux dans le con. Baise-moi vite !

Que faire quand une femme vous demande d’être votre proie ? Pour ma part, j’obéis.


Changement de style : c’est elle qui vient sur moi. Assise sur ma bite, elle fait des va-et-vient. Elle se penche en arrière pour se branler. Décidément, elle y prend goût alors que, jusque là, elle me jurait qu’elle n’osait pas se toucher.

Je reste bien sur le dos ; nous nous regardons sans rien dire. C’est moi, pourtant, qui commence à parler :

– Tu sais, j’aimerais te voir baiser ton amie Josy.

– Tu es fou ! Je ne vais pas lui faire cette proposition.

– Non : c’est moi qui la ferai.

Juste en jouissant, elle m’approuve. Josy est une de ses copines, connue pour ses aventures nombreuses. Je sais, ayant eu des propositions de Josy, que je la convaincrais facilement, même s’il faut que je lui fasse l’amour.

Gégé se rhabille au petit matin pour rentrer chez elle. Elle n’a oublié que sa culotte, que je garde précieusement à cause de son odeur. Je ne dois la revoir que dans trois jours. Je vais en profiter pour draguer Josy.


Avec elle, c’est simple : un regard appuyé, une légère caresse sur une main, un contact prolongé sur ses fesses. Le tour est joué. En gros, c’est ce qui se passe. Le soir même, je me trouve chez Josy. Elle est en robe de chambre transparente, ouverte, pour me recevoir. Je vois tout son corps très sexy. Elle n’a pas une grosse poitrine ; sa taille est presque trop fine. Sa toison est rigoureusement taillée.

Je n’ai pas le temps de dire un mot : sa bouche est sur la mienne. Une main défait ma braguette pour sortir rapidement (elle en a l’habitude) ma pine, qui se redresse rapidement. Elle la regarde :

– Elle va me faire du bien dans le con et dans le cul…


Elle me branle à peine pendant que moi, je touche son bourgeon. Je le sens bien mouillé. Nous sommes couchés ; je la branle à ma façon : un doigt dans le cul et l’autre dans le con. Je les fais coulisser ; elle gémit avant de partir dans un premier orgasme.

Elle prend la direction en venant sur moi. J’attends qu’elle se baise. Pas du tout : elle s’enfile ma queue dans le cul. C’est, paraît-il, ce qu’elle préfère. Je reconnais que son cul est bien fait pour la sodomie. De temps en temps, elle resserre son sphincter du cul pour presser ma queue. Quel plaisir elle me donne… J’attaque pour le reste :

– Tu accepterais de baiser avec Gégé et moi en trio ?

– Tu as réussi à la dépuceler ?

– Oui ; elle a aimé. Elle est d’accord pour que nous soyons à trois la prochaine fois.

– Elle va vite en besogne : à peine ouverte, elle en veut plus !

– Ne dis pas que tu ne le veux pas…

– Si : j’ai envie d’elle depuis longtemps. Elle doit bien baiser les filles.


Ainsi, la première étape est franchie. J’ai fixé le rendez-vous pour le surlendemain, juste le temps de préparer Gégé.

Après une séance de baise plus agitée que la première nuit, Gégé accepte de baiser à trois. Il lui tarde même tellement qu’encore une fois, devant moi, elle se masturbe : elle commence à prendre de bonnes habitudes.


Quand Josy entre chez moi, Gégé l’attend. Elle est anxieuse : elle va se donner à une autre fille devant moi qui les baiserai devant l’autre. Josy est rassurante.

– Tu verras, je t’embrasserai aussi bien que ton amant. Je te sucerai le con, le cul, la langue, tout ce qui est à lécher. Tu me le rendras facilement. Ensuite, ou pendant, la queue de ton ami viendra soit dans ton ventre soit dans le mien, ou alors dans nos bouches. Tout en parlant, Josy arrive à mettre toute nue Gégé qui ne s’en rend compte que quand elle perd sa culotte. Je déshabille Josy qui me le rend. C’est nus que nous marchons vers le lieu du supplice : le lit.


Je laisse agir Josy qui s’y connaît réellement en filles. Elle arrive fort vite à passer sa main sur la chatte de son amie. Gégé ne fait que gémir. Je caresse les seins de Josy devant Gégé qui me regarde faire, simplement. Que pourrait-elle me reprocher, elle qui se fait branler par une fille ? Puis Josy commence le grand jeu des plaisirs en passant sa tête entre les jambes de Gégé.

C’est un spectacle remarquable : la langue passe partout dans sa figue. Gégé, gémissante, érotique, y prend du plaisir. Si les deux filles sont satisfaites, je ne le suis pas tout à fait. Branler Josy est agréable, c’est certain ; mais ma queue reste inemployée. Tant pis : je me couche presque sur Josy et mets ma queue juste sur sa corolle. Son con est mouillé à souhait, aussi j’entre facilement dans son sexe. Elle aussi commence à gémir. Je la fais jouir pour la première fois.

Elle veut autre chose ; elle se couche sur le dos, écarte les jambes et demande à Gégé de venir la sucer. Le plus fort, c’est qu’elle la satisfait. Elles font un 69 de légende. J’ai envie des deux filles à la fois. Je me contente d’un seul sexe, d’une seule mandarine. Celle de Gégé. Je voulais l’enculer quand Josy libère ma bite pour l’introduire dans le con de son amie. Je la baise en la regardant lécher le clitoris de Josy. J’en suis au point où je me demande qui je baise. Je sais surtout qu’elles me font jouir.

Décidément, elles sont insatiables. Je suis hors-jeu depuis un moment alors qu’elles recommencent leurs petits jeux entre filles. De plus, il faut que je participe dans la mesure de mes faibles moyens. Entre deux baises, elles viennent me prendre la queue à deux bouches. Une me mordille la basse de la queue, l’autre est sur le gland. J’ai fermé les yeux devant le plaisir montant. Je ne sais même pas qui me lèche la base et les couilles, ni qui me met un doigt dans le cul. Je sais que je jouis dans une bouche sans trop savoir laquelle.

Elles me le diront certainement la prochaine fois, puisqu’elles veulent continuer à baiser en trio.

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