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Drôle de famille

Chapitre 2

Inceste

De l’air, enfin de l’air, Ginette au bras de Dany peut respirer, plusieurs convives prennent le frais dehors, Dany l’entraîne vers le parking, l’endroit est calme et sombre, plaquant sa compagne contre une fourgonnette il lui viole la bouche d’un profond baiser, la langue de Ginette répond à la sienne, il en profite pour lui dénuder les épaules, dans la pénombre il distingue les seins de la belle, ils sont lourds, il les sort du soutif et maltraite les mamelons ; malgré le plaisir que cela lui procure Ginette parvient à échapper à l’emprise de son compagnon, elle essaie de remettre de l’ordre dans sa tenue.


— Vous êtes complètement fou ! Si quelqu’un nous voyait ?

— Laisse-toi faire, je suis sur que tu meurs d’envie de te faire sauter.

— Tu es un salaud ! dit Ginette en le tutoyant elle aussi.


Dany sort de sa poche une clé et actionne l’ouverture des portes de la fourgonnette, devant les yeux ébahis de Ginette il ouvre la porte latérale de l’engin. « C’est le fourgon de Gérard mon frangin ». Sans difficultés il entreprend d’y faire monter la belle-mère dont un sein montre le bout de son nez hors du décolleté, elle découvre l’intérieur du véhicule, elle n’en revient pas. Et pour cause : le sol est recouvert d’une épaisse moquette, la partie conduite est séparée par une cloison coulissante, mais sa surprise est totale lorsque Dany déplie de chaque coté du fourgon deux demi sommiers de « clic-clac » formant ainsi une couche tout à fait convenable.


Dany profite de la stupeur de sa compagne pour dégrafer sa robe, le soutien gorge ne résiste pas davantage, Ginette se retrouve nue, elle essaie de cacher ses rondeurs. « Laisse-moi te regarder, tu es encore gironde pour ton age ! » Malgré la goujaterie de la remarque elle se laisse choir sur la banquette, Gérard plonge la tête dans la fourche, il lape, suce et mordille tous ce qu’il trouve à la portée de sa bouche, Ginette perd rapidement pied elle presse la nuque de son partenaire comme si elle avait peur qu’il ne cesse son manège. Son plaisir arrive brutalement, dévastateur ; aucune de ses masturbations solitaires ne lui ont procuré un tel plaisir encore moins les trop rares et brèves étreintes de son époux.


— « Tu es le diable » dit-elle

— Attends tu vas voir ce que je vais te mettre, tu m’en diras des nouvelles !


Rapidement Dany lui aussi se met nu, il observe sa « victime » d’un air gourmand, pendant un instant il hésite à se faire tailler une plume mais la peur d’exploser trop vite le tempère, il écarte les jambes de Ginette et vient frotter son gland à la chatte baveuse, des allers et retours sur toute la longueur de la faille rendent sa compagne hyper réceptive, il l’envahit d’une seule poussée, les chairs s’évasent pour faciliter l’intromission. Ginette suffoque, elle ne se souvient pas d’avoir été pénétrée par un tel épieu, elle se sent comblée, fourrée comme elle ne l’a jamais été, elle ne peut retenir un cri de satisfaction.


— Ferme là ! Tu vas ameuter tout le monde.

— Oui !!! Vas-y ! Oh oui !!!


Dany se met à la piocher en cadence, à chaque coup il ressort entièrement et replonge aussi sec à fond, le mont de Vénus de sa compagne claque contre son bas ventre, Ginette à les yeux fermés attentive aux sensations d’un nouveau plaisir qui s’annonce. Son compagnon continue à la pourfendre, il place les deux jambes sur ses épaules et replonge, la position qu’il a fait prendre à sa partenaire est acrobatique mais il a l’avantage à l’ouvrir un peu plus et surtout chaque coup de boutoir soulève le bassin de la belle ce qui parfait encore la pénétration.


Ginette a joui comme une folle, elle sourit béatement au va et vient de son compagnon, les palpitations de cette bite lui font deviner que la fin est proche. Cà y est, elle sent le jus qui l’inonde, c’est brûlant, les jets viennent arroser sa matrice, elle sombre à nouveau dans un plaisir qui la submerge.


— Mon salaud !!! Qu’est-ce que tu m’as mis !!!

— Cà t’a plus ? Demanda Dany avec l’orgueil du mâle.


Ils restent un moment allongés reprenant leurs esprits, Ginette flatte d’une main le membre qui a su lui procurer tant de sensations, il n’a pas complètement perdu sa raideur, elle le fait tressauter dans sa main.


— Mais dis donc cette chose là serait prête à repartir au combat ? Commenta Ginette.

— Elle ne m’a jamais déçu, toujours vaillante, pour peu que tu lui parle gentiment je suis sur qu’elle se ferait une joie de remettre le couvert.


Ginette ne peut résister à ce beau sucre d’orge, elle l’avale goulûment elle le suce, le pompe, l’agace de la langue. Rapidement l’objet de ses désirs à retrouver une forme insolente. « Qu’est-ce qu’elle est belle, maintenant c’est à mon tour de te faire plaisir ». Dany allongé sur le dos laisse la belle-mère diriger les opérations, elle l’enjambe et tenant le membre elle vient le présenter à l’ouverture de sa grotte, d’un mouvement de bassin elle absorbe le gland, puis elle s’affaisse doucement et l’intromission est totale. Ginette a du mal à gérer autant de sensations, elle ferme les yeux et savoure. « C’est trop, c’est fou, on va faire lentement. Hein ! Tu veux bien ? »


Dany laisse faire Ginette, il sait qu’il pourra tenir la distance grâce au premier coup de tout à l’heure, sa compagne ne bouge pratiquement pas, seul son bassin ondule, il s’amuse à lui pincer les tétons, les roulent entre ses doigts, ils sont gros presque noirs, il augmente la pression.


— Eh ! Salaud mais tu me fais mal !

— Tu veux que j’arrête ?

— .Non, non continue, tu es une crapule.


La douleur causée par les pincements de Dany se mêle au plaisir de Ginette, elle est prête à tous les excès, des picotements lui parcoure tout le corps, c’est jouissif. Soudainement la porte du fourgon s’ouvre, Gérard le frère de Dany apparaît.


— Putain ! Il y en a qui ne s’emmerde pas ! Dit-il en refermant la porte derrière lui.

— Oh ! Non ! Je vous en prie sortez ! Mon dieu qu’elle honte !

— .Il n’y a pas de mal à se faire du bien ! Alors Dany t’as besoin d’un coup de main ?

— Non je ne veux pas, dis-lui de partir ! Implora Ginette.

— Allez ne fais ta mijaurée, tu n’es pas à un coup de bite près !


Dany sourd aux suppliques de la belle-mère insinue une main entre leurs ventres et son pouce va masser le clito, il se lance dans un branle effréné, Ginette s’agite sur le membre et oublie momentanément l’intrus, jouir, elle ne pense qu’à jouir. Gérard se colle à son dos et il passe ses bras sous ceux de Ginette et vient coiffer les nichons de celle-ci, il la soulève légèrement et la laisse retomber sur la bite de son frère, désormais c’est lui qui mène la cadence, Ginette perd la tête « Oui ! Oh oui, encore ! » Elle sent l’orgasme qui monte, son ventre se crispe, elle a le bout des seins durs comme de la pierre, elle s’affaisse sur le torse de son partenaire terrassée par un plaisir violent mais trop fugace à son goût.


— Vous êtes des ordures ! Vous abusez d’une femme sans défense. On avait dit doucement !

— Sans défense ! Sans défense, eh bien ma jolie tu ne manques pas d’air. Tu es une sacrée goulue !

— Mais cet ton frère, il m’a forcée !

— « Je n’ai pas eu à te forcer beaucoup ». Plaisanta Gérard

— Attends ma belle moi je n’y pas trouvé mon compte, tu ne crois tout de même pas que tu vas t’en tirer comme çà.


Dany demande à la belle-mère de se mettre à quatre pattes et il l’enfile par derrière. « C’est promis on va y aller moderato. Infatigable il se remet à l’ouvre sous l’oil amusé de Gérard qui compte bien profiter lui aussi de cette insatiable femelle, il se déshabille entièrement et vient présenter à Ginette une érection de premier ordre.


— Allez suce moi çà ma jolie !

— Non mais çà ne va pas ! Tu me prends pour qui ? Je ne suis pas une putain !

— Mais non ! C’est juste le temps que Dany me laisse la place ! Tu es super bandante !

— C’est vrai ! Je te plait à toi aussi !

— Un peu mon neveu ! Allez suce !!!


Ginette contente de plaire à ces jeunes vauriens entreprend de satisfaire Gérard pendant que Dany la baise gentiment comme promis. Gérard lui tient la tête et s’enfonce dans sa bouche à la même cadence que son frangin qui lui ramone la chatte, pour Ginette c’est une véritable orgie, elle se rappellera longtemps du mariage de son benêt de fils. Les deux garçons jouissent pratiquement en même temps, Gérard lui tient toujours la tête et elle est obligée d’avaler pour ne pas s’étouffer.


— Je suis mort ! T’es une sacrée chaudasse. Allez Gérard vient prendre ma place !

— Vous êtes des monstres !

— Prépares t-on cul ma bite arrive !

— Oh non !


Mais Ginette ne fait rien pour échapper à ce nouvel assaillant, elle sent la bite de Gérard qui l’envahit, elle lui semble moins grosse mais par contre elle est plus longue. Dany laisse le couple à leurs ébats, il se rhabille, il est lessivé, l’air lui fera le plus grand bien. Avant de sortir il va par jeu pincer les tétons de Ginette qui lui sourit.


— Je vous laisse, et toi Gérard n’abuse pas trop de Madame, elle peut encore servir !

— Allez Dany tu me connais ! Je suis un gentleman ! Répondit-il en réemmanchant Ginette d’un coup sec.

— Oh non ! Doucement ! J’ai la foufoune qui me brûle !


Dehors Dany respire un peu, il dirige lentement vers la salle de bal dont la musique lui parvient. Il pense à Ginette la belle-mère de sa sour Lise « Sacrée nénette, elle cache bien son jeu ». Le bar est calme, juste un petit groupe qui sirote une bière, à une table il aperçoit le beau-père qui dort la tête sur une table et à coté de lui se trouve son fils le marié allongé sur la banquette qui fait de même, en s’approchant il perçoit le ronflement des deux compères. « Quels connards, c’était couru d’avance, la belle-doche aurait tort de ne pas en profiter »


Sur la piste de danse quelques couples évoluent, apparemment beaucoup d’invités ont quittés la fête, sur le bord de la piste il aperçoit Lise qui est seule, elle lui fait signe.


— Tu as perdu ma belle-mère !

— Non ! Je l’ai laissé dans les bras de Gérard, il voulait lui montrer le savoir faire de notre famille !

— Bandes de salauds ! Elle va avoir le cul en feu !!!

— Je pense plutôt qu’elle a le feu au cul !


Dany entraîne se sour sur la piste, plusieurs séries de slow se succèdent, la salle se vide lentement, Lise salue et remercie les convives qui s’en vont. Au bout d’un moment la belle-mère réapparaît en compagnie de Gérard sa coiffure ressemble à un nid de pie.


— « Ou étiez-vous donc passée belle-maman on ne vous a pas vu de la soirée ?» Interrogea hypocritement Lise.

— « Ta belle-mère voulait en savoir plus sur notre famille, Dany lui a expliqué les grandes lignes et moi je lui ai fourni les détails » Répondit Gérard en rigolant.


Gérard avait un bras autour de la taille de Ginette, l’endroit où se trouvait le petit groupe ainsi que la pénombre de la salle les mettaient à l’abri des regards indiscrets, pour affirmer son emprise et aussi par jeu la main de Gérard flattait négligemment le dessous d’un sein. Lise en fit de même et s’amusa à caresser l’autre, elle enfonçait ses doigts dans la chair molle et cherchait à saisir le téton entre ses doigts.


— « Il faut dire que vous avez tout ce qu’il faut pour plaire aux hommes » Affirma Lise.

— « Vous avez le vice dans la peau vous aussi ! » Lui répondit Ginette sans se soustraire à la caresse.

— Je pense que l’on va bien s’entendre belle-maman.


La soirée se terminant les derniers convives vinrent les saluer, après les embrassades Lise s’inquiète du retour de Ginette, vu l’état du beau-père il fallait trouver une bonne âme pour les emmener chez eux.


— « Jeannot va me donner un coup de main, pour vous conduire jusque chez vous » Annonça Gérard.

— « Quand à moi, Lise je me charge de ton mari et vous ramène au bercail » Compléta Dany.


L’opération fut rondement menée, le beau-père se retrouva sur le matelas de la fourgonnette ou sa femme s’ébattait il y a peu de temps et Ginette monta dans la cabine en compagnie de Gérard et Jeannot. Après leur départ Dany chargea le marié sur la banquette arrière de sa voiture et Lise monta à l’avant.


— Qu’est-ce qu’il tient ! Ton mari va avoir du mal pour répondre à tes attentes.

— Il va me le payer ! Mais quel con !


Dany roula prudemment et ils arrivèrent à la maison sans encombres, c’était une battisse des années « 50 » Pour leur début les mariés avaient accepté de loger chez les parents du marié, les vieux au rez-de-chaussée et les jeunes à l’étage, tout avait été aménagé pour l’intimité de chaque couple, seule l’entrée était commune.


Après avoir garé sa voiture Dany chargea le marié sur son épaule, au passage il aperçoit le fourgon de Gérard garé devant la maison, Lise le précède et lui ouvre la porte, Dany dépose son fardeau sur la première marche de l’escalier.


— Mais c’est qu’il est lourd ce con !

— Reprend ton souffle, il ne reste plus qu’un étage.


Des plaintes proviennent de la pièce d’à coté, apparemment c’est Ginette. « Non je ne veux pas, pas devant lui, soyez gentils, allons dans la chambre » Lise et Dany se regardent en souriant, ils pensent la même chose, cela doit être les frangins qui malmènent la belle-mère. Lise pousse doucement la porte et jette un oil à l’intérieur. Là le tableau est saisissant, ils aperçoivent le beau-père gisant sur le canapé et à deux pas Ginette est aux prises avec les deux lascars, sa robe est roulée sur sa taille, dans son dos Gérard qui lui triture les nichons pendant que Jeannot à genoux devant elle lui broute la foufoune.


Lise et Dany pénètrent dans la pièce en laissant le marié à son sort. Ils contemplent le spectacle, Lise se sent émoustillée, pour un peu elle serait jalouse de Ginette, dommage que les agresseurs soient ses frères. Derrière elle Dany lui tient les épaules, imperceptiblement il la pousse vers le trio. Ginette aperçoit les nouveaux arrivants.


— Lise s’il te plait dis-leur d’arrêter, je ne veux pas, pas devant mon mari !

— Belle-maman, dans l’état où il est y’a pas de danger, il ne pourra pas profiter du spectacle.

— Non ! Pas devant lui ! Allons dans la chambre.


Pour la faire taire Lise lui viole la bouche d’un profond baiser, Jeannot toujours à genoux s’est légèrement écarté mais continu à malmener le sexe de Ginette avec un doigt il essaie de le faire pénétrer le plus loin possible. Face à l’agression de sa belle-fille et du traitement prodigué par les deux autres vauriens Ginette cède au plaisir, sa langue va chercher celle de Lise qui a joint ses mains à celles de Gérard pour lui peloter la poitrine.


Dany qui est resté inactif caresse doucement les épaules de sa sour, il est subjugué par la lubricité de la scène, ses mains glissent des épaules à la poitrine de Lise, il englobe les seins de sa sour au travers de la robe de marié, il sent que la situation risque de dégénérer.


— Laisse-les, il faut que l’on s’occupe de ton mari.

— A demain belle-maman chérie ! Je suis sur que l’on va bien s’entendre toutes les deux !


Un peu à regrets Lise laisse Ginette aux mains des deux garçons, Dany a repris le marié sur son épaule et monte avec peine l’escalier, sa sour a ouvert la porte et il va déposer son ballot sur le canapé. En reprenant son souffle il examine le logement, les parents ont bien fait les choses, tout a été refait à neuf. Le mari de Lise n’a pas réagi au transbordement, il s’est recroquevillé sur le canapé et se met à émettre des ronflements.


— Je crains que demain ton mec se réveille avec une sacrée gueule de bois !

— Il aura intérêt à raser les murs !


Lise est face à la glace qui surplombe la cheminée du salon, elle a entrepris de retirer les épingles qui maintiennent son chignon, Dany l’observe et l’admire, la robe de mariée épouse les formes du corps et le bustier rehausse le galbe de la poitrine


— Tu es un sacré beau petit lot !

— Aide-moi plutôt à dégrafer ma robe cela t’évitera de dire des bêtises !


Dany s’exécute, il défait un à un les nombreux crochets de la robe qui doucement s’affaisse pour finir aux pieds de sa sour. Lise se retrouve en sous-vêtements, Dany en reste coi, la glace renvoie l’image d’une femme superbe, le corps légèrement halé est mis en valeur par la lingerie immaculée, les seins dans le balconnet sont arrogants. Dany ne peut se contenir, il dégrafe le soutien-gorge et ses mains viennent coiffer les deux obus convoités.


— Oui ! Oh oui ! Caresse-moi !


Lise a fermé les yeux, elle est attentive aux caresses de son frère, il lui masse les seins lentement, ses doigts tremblotants effleurent les mamelons.


— Oui ! Encore !

— « Merde ! Il faut que l’on arrête nos conneries ! » Dit Dany en s’écartant à regret de sa sour.

— .

— Je te laisse, je vais aller voir si les frangins ont besoin de renfort.

— Ah non ! C’est ma nuit de noce, j’y ai droit ! Je l’aurais !!! Se plaignit Lise en entraînant Dany vers la chambre.

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