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Drôle de jeu

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Quelle journée de cours épuisante ! Après deux heures de sport et six heures de cours ennuyeux, Fabrice se dirigeait comme tous les vendredis après-midi vers l’arrêt du bus qui allait le ramener chez lui, tout heureux de l’arrivée du week-end. Il se voyait déjà devant la télévision en train de regarder sa série préférée, un bol de popcorn à la main.


À l’arrivée du bus, Fabrice prit place au fond, mit ses écouteurs et lança sa musique. Durant tout le trajet, le jeune homme demeura la tête appuyée contre la vitre du véhicule, regardant rêveusement le paysage défiler devant lui.


Arrivée à l’arrêt où il avait l’habitude de descendre, Fabrice marcha encore une centaine de mètres avant d’arriver chez lui.


En entrant dans la maison, le garçon constata que celle-ci était vide, ce à quoi il ne s’attendait pas un vendredi après-midi car d’ordinaire, Solange, sa mère avait congé ce jour-là et sa soeur aînée, Julie, finissait les cours avant lui.


Pensant que les deux femmes étaient allées faire des courses, Fabrice alluma le téléviseur du salon et fit défiler les chaînes à la recherche d’un programme susceptible de l’intéresser.


Ne trouvant rien à son goût, le jeune homme éteignit le téléviseur et alla chercher un cendrier à la cuisine. Il se rendit sur le balcon, son paquet de cigarettes à la main. Fabrice alluma une cigarette et regarda les volutes de fumée s’évaporer dans la nature, les yeux perdus dans le lointain.


Lorsqu’il eut fini sa cigarette, le jeune homme l’écrasa dans le cendrier et prit le parti d’aller prendre un peu l’air. Alors qu’il refermait le portail donnant sur le jardin, il aperçut sa mère et sa soeur accompagnées de deux hommes d’âge mûr. Les deux femmes et les deux mystérieux messieurs semblaient relativement proches, ce qui inquiéta beaucoup le jeune garçon.


Désirant découvrir le lien qui unissait les femmes avec lesquelles il vivait et ces deux hommes, Fabrice se cacha dans une haie du jardin. Lorsque les quatre arrivants furent suffisamment proches de lui, le jeune homme put percevoir leur voix.


— Allons plutôt faire ça dans la cave, messieurs. À l’heure qu’il est, mon fils doit être rentré de la fac. Il ne faut pas qu’il se doute de nos activités.

— Comme vous voulez, Solange.


Solange, Julie et les deux hommes descendirent vers la cave. Fabrice leur emboîta discrètement le pas et attendit qu’ils fussent tous entrés dans la pièce, ne pensant pas à refermer la porte.


Le jeune homme se cacha derrière un pilier pour observer la scène qui allait se jouer.


— Déshabillez-vous ici, messieurs. Pendant ce temps, ma fille et moi allons nous mettre plus à l’aise.


Fabrice vit sa mère et sa soeur retirer leurs vêtements pour ne garder qu’un string et un soutien-gorge. Le garçon se prit honteusement à bander devant cette scène. Il fallait admettre que force était de constater qu’à 39 ans et après deux maternités, Solange était toujours aussi attrayante qu’à ses 20 ans avec ses longs cheveux noirs qui lui tombaient jusqu’aux épaules, sa silhouette fine et élancée et, sans compter, évidemment, les autres atouts physiques dont elle disposait tels que sa poitrine ferme et généreuse et son fessier bien affermi par les séances de sport. Julie, quant à elle, avait presque tout pris de sa mère, exception faite des cheveux dont elle avait hérité la blondeur de son père décédé peu de temps après la naissance de Fabrice.


Les deux femmes se dirigèrent vers leurs camarades de jeu et les firent reculer lentement jusqu’à deux croix de Saint-André installées dans la pièce. À l’emplacement des mains étaient cloués de larges lacets en cuir noirs sur lesquels des bracelets avaient été fixés afin de pouvoir serrer au maximum les mains de leurs cobayes. Fabrice éprouva à la fois de la surprise et de l’excitation. Le jeune homme sentait son sexe se raidir dans son boxer à l’idée Solange et Julie s’amuser avec ces deux hommes d’âge mûr mais en même temps, il se sentait presque vexé de ne pas avoir découvert ce secret plus tôt auparavant.


Les deux hommes étaient à présent attachés aux croix de Saint-André et les deux femmes les masturbaient lentement afin de les exciter le plus possible.


— Hum... Nos deux messieurs sont bien durs maintenant. Julie, prends les biberons qui sont sur l’étagère.


La jeune femme s’exécuta et déposa les biberons aux pieds des deux hommes.


— Voici les règles de notre jeu d’aujourd’hui : Julie et moi vous masturberons. Pour cela, nous aurons droit à toutes les parties de notre corps. Dans ce jeu, messieurs, vous serez en double confrontation : vous lutterez pour tenir le plus longtemps possible et quand vous jouirez, vous remplirez les biberons qui sont ici. Celui de vous deux qui tiendra le plus longtemps aura une surprise et celui qui aura le moins rempli son biberon... Vous verrez le moment venu.


Solange eut un rire sadique tandis que Julie s’agenouillait déjà devant son partenaire pour le sucer. Si la fille avaient opté pour les lèvres, la mère choisit une autre option. De sa main, elle logea habilement le sexe de son cobaye entre ses seins et le masturba énergiquement.


Dès le début, Fabrice comprit que sa mère et sa soeur n’étaient pas à leur coup d’essai. Il résista à la tentation de sortir son sexe de son boxer de peur d’être débusqué.


Tandis que Solange et Julie se frottaient contre leurs verges, les deux hommes émirent des râles de plaisir et leur éjaculation ne tarda pas à arriver.


Les deux femmes tinrent les biberons à portée des jets de sperme et lorsque leurs cobayes eurent lâché toute leur semence, elles comparèrent le remplissage des biberons et sortirent de leurs strings des chronomètres qu’elles avaient discrètement dissimulés et enclenchés.


— Combien de temps ta victime a-t-elle tenu, Julie ?

— Deux minutes et quarante-trois secondes. Et la tienne ?

— Un peu moins. Deux minutes et trente-cinq secondes. Je vois que ton biberon est un peu plus rempli que le mien. Par conséquent, ma victime aura le plaisir de se voir shampouiné de sperme. Je te laisse annoncer à la tienne ce qu’elle a gagné.


Solange prit les biberons dans ses mains et versa leur contenu sur le crâne chauve de son cobaye.


— Quant à vous, Monsieur, vous avez gagné une soirée avec ma mère et moi.


Julie et sa mère détachèrent les deux hommes et les laissèrent se rhabiller en donnant au vainqueur le lieu et l’heure du rendez-vous qu’il avait gagné avec elles. De son côté, en retournant à pas silencieux vers la résidence, Fabrice se promit d’élucider le mystère des activités auxquelles se livraient sa mère et sa soeur. Il se promit de les suivre de loin durant leur rendez-vous afin de rassembler plus d’indices.


[ à suivre ]

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