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Drôles de filles

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Mon regard ne sait où se poser. Son visage attire mes yeux en premier, surtout sa bouche pulpeuse ; ensuite, ses yeux marrons qui me fixent avec un air de défi. Son visage est entouré d’une coiffure particulière qui tire ses cheveux en arrière en dégageant son front, pour retomber presque à mi-dos.

Son corps ne se raconte pas, tellement elle a des formes parfaites, avec des seins pointus sous son collant. Sa fine taille surmonte des hanches saillantes. Ses jambes, portées par des chaussures à haut talon, lui permettent de marcher comme une reine.

Bref, j’ai envie d’elle. Je ne sais pas si elle voudrait de moi, un homme dans la quarantaine, pas plus mal qu’un autre, mais sans attraits particuliers à mon point de vue. À force de nous dévisager, elle me sourit ; son visage change du tout au tout : elle est encore plus jolie. En m’approchant d’elle pour lui débiter je ne sais qu’elle fadaise, c’est elle qui s’approche de moi.


– Pourquoi me regardez-vous ?

– Vous êtes belle, c’est tout.

– C’est tout... C’est vrai, ce mensonge ?

– Vous avez raison : j’ai envie de bavarder avec vous.

– Allons chez moi pour parler. Vous ne me déplaisez pas.


En guise de conversation difficile, j’ai connu pire. Nous voilà en route vers son chez elle. Je prends son bras comme pour signaler qu’elle est avec moi. Le chemin n’est pas long ; heureusement, car je commençais à me demander où nous allons.

Elle habite au premier étage d’une maison bourgeoise. Elle monte les escaliers en délaissant l’ascenseur. Sa porte, juste en face, s’ouvre sur son appartement. Dès que nous entrons, elle m’offre un café. J’accepte en attendant mieux. En patientant dans un séjour meublé surtout par un immense canapé ; c’est meublé avec un goût très féminin. Un immense rideau que je qualifie de sac à poussière voile la fenêtre.

Elle revient avec deux tasses fumantes.

– Asseyez vous donc.

Nous commençons une conversation où elle fait montre d’un esprit remarquable et d’une culture générale qui change de beaucoup de jolies filles. Elle est assise en face de moi. Je regarde ce que je peux voir de ses jambes, à moitié couvertes par une courte jupe. Quand elle me demande ce que je pense de l’amour, je ne sais que répondre : je ne suis pas sentimental ; par contre, j’aime les femmes pour ce qu’elles ont en moins en bas, entre les jambes. Je ne peux pas lui faire cette réponse. Elle précise :

– Je voulais dire de l’amour physique.

– J’adore faire l’amour. Et vous ?

Elle ne répond pas ; elle se lève pour venir m’embrasser sur la bouche. Nos langues commencent le travail d’approche. Je la trouve particulièrement forte sur ce point. Son baiser arrive à me faire bander. Nous prolongeons le baiser quand je pose ma main sur sa cuisse. Elle serre ma main entre ses jambes pour les ouvrir complètement.

– Tu veux qu’on s’aime ?

– Bien sûr : c’est pour ça que je t’ai suivie.

– Déshabille-moi lentement.


Je commence par le haut. Je suis surpris de voir qu’elle ne porte pas de soutien-gorge ; avec la poitrine qu’elle a, j’en suis excité. J’embrasse un sein, je caresse l’autre : elle bande vite des tétons.

– Tu sais, tu es le premier depuis longtemps. J’ai eu envie de toi, comme ça, quand tu me regardais tout à l’heure. Normalement, je ne fais jamais l’amour avec les hommes. Je préfère – et de loin – les filles.

– J’en suis flatté. Je tâcherai de te baiser en douceur comme pourrait le faire une de tes copines.

– Je n’ai qu’une seule « copine », comme tu dis. Je me dissipe aujourd’hui seulement. Alors, oui, baise-moi doucement.


Je suis capable de baiser gentiment une nana ; je n’ai pas pour habitude de faire ce qu’elles n’aiment pas. Je demande toujours avant.

Je continue doucement mon épluchage. Si elle ne porte pas de soutien-gorge, par contre elle a un slip en dentelles qui laisse deviner sa chatte. Je le lui laisse pour le moment. Ma bouche toujours sur son sein, mes mains caressent son ventre, sa taille et, descendant toujours, je passe sur ses fesses. Elles sont musclées, presque trop. Je passe ma main dans la raie. Elle se doute bien que ce n’est par pour m’amuser... Je trouve enfin ce que je cherche : son anus. Comme elle n’aime que les filles, je me demande si elle aime les caresses profondes à cet endroit. Aussi, je ne fait qu’effleurer le cul.


Je fais descendre la culotte. La voilà totalement nue. Visiblement, elle n’en est pas dérangée. Mes yeux sont éblouis par la beauté de ce corps de Vénus qui aurait, en d’autres temps, servi à Botticelli, surtout lorsqu’elle défait sa coiffure pour que ses cheveux arrivent sur ses fesses.

J’aperçois sa chatte. Je ne peux me retenir. Je vais faire ce qu’une de ses compagnes doit lui faire. Ma langue est sur elle. Elle écarte bien ses jambes pour que ma langue puisse passer. Quelle odeur et quel goût dégage son sexe ! J’envie son amante de pouvoir recueillir un tel nectar. Je ne fais que lécher sans appuyer : elle se crispe rapidement. Je ne pensais jamais lui faire plaisir si vite.

Quand elle me demande d’arrêter j’obéis aussitôt. Elle besoin d’un peu de temps pour s’occuper de moi, en me mettant totalement nu. Elle peut voir mon désir : je suis très dur ; trop, peut-être. Sans aucune crainte, elle prend ma queue dans sa main. Si elle sait branler les filles, avec moi elle sait bien me masturber aussi.

Cette fois c’est sûr : elle a dû en branler pas mal pour branler de cette manière : une de ses mains a pris ma bite en entier ; de l’autre, elle me caresse les couilles lentement. Comme c’est bon de se faire branler ainsi...

Pourtant, elle arrête trop vite.


Maintenant, c’est sa bouche qui me prend en entier. C’est d’abord sa langue qui cherche le méat ; puis, à l’intérieur de sa bouche, je la sens me lécher avant de passer mon gland entre sa langue et ses joues. Elle me fait un bien fou. Je ne m’y attendais pas du tout : elle pratique la fellation mieux qu’une fille hétéro ! Ses cheveux rajoutent du piment en venant sur mon pubis.

Je suis mal placé pour lui faire quoique ce soit. Je me retiens pour ne pas jouir. Elle ne me lâche plus ; on dirait qu’elle attend ma semence. Drôle de fille, qui préfère les filles et attend que je jouisse dans sa bouche ! Tant pis pour elle : elle désirait baiser avec moi, elle va déguster mon jus. Je pars en disant que je vais jouir. C’est bien ça : elle accepte mon sperme au fond de sa bouche. Elle fait plus que l’accepter : elle l’avale lentement.


Je suis totalement incapable de la satisfaire. Elle le savait, puisqu’elle ouvre un tiroir pour en sortir un gode magnifique, muni des dernières techniques de l’innovation en la matière.

Elle se met sur moi en 69, pend à nouveau ma bite dans sa bouche, sa langue étant toujours aussi active sur mon bâton inerte. Par contre, sous mes yeux, elle se branle avec son nouveau compagnon.

Elle se baise gentiment, lentement, profondément. Je vois bien le gode s’enfoncer, tourner sur lui-même, aller et venir là où j’aurais aimé être. Mais la maligne sait comment me faire bander. Le spectacle qu’elle me donne fait relever la tête de Popaul.

Je bande bien maintenant. Elle arrête sa masturbation pour venir sur moi, les jambes ouvertes. Elle se met le gode dans le cul facilement.

– Baise-moi.

– Tu la veux où ?

– Dans le cul, avec le gode.

– Et devant ?

– Je me branlerai.

Je vais essayer de la contenter. La présence d’un gode n’est pas facile pour l’enculer. Je fais ce que je peux ; elle écarte aussi encore plus ses fesses pour s’offrir mieux. À force, j’entre en elle. Je sens un plaisir nouveau ; la présence du gode vibrant dans le cul me donne d’autres sensations extraordinaires.

Elle doit y trouver son compte, à entendre ses gémissements et sa demande :

– Si ma copine était là, elle me sucerait bien comme elle sait faire. J’ai envie d’elle. Je vais passer un coup de fil.

La voilà, en pleine baise, à téléphoner à je ne sais qui. Si je débande un peu, elle jouit surtout en téléphonant et rn expliquant ce qu’elle fait. Nous sommes toujours moi dedans elle, avec ma bite et le gode dans son cul élargi.


J’allais finir par lâcher mon sperme quand une jolie fille entre sans frapper. Elle coupe ma jouissance, juste avant. Elle est vite nue : une autre exception de la nature devant moi. Avant tout, elle me donne un baiser sur la bouche, puis embrasse sa copine sur la bouche, bien sûr.

Elle se glisse sous nous ; je la vois quand elle vient prendre le clitoris de son amie, qui elle aussi prend le sien. Elles se font un 69 assez bizarre. La nouvelle arrive à bouger le gode en même temps que moi. C’est bien meilleur. Elle me caresse aussi les couilles.


Je ne pensais pas finir en trio avec deux perles de filles qui sont plutôt bis qu’homos. Je ne sais comment je fais pour ne pas partir. Je sens que ma première fille jouit plusieurs fois. Et enfin je sens venir du fond du ventre la vague libératrice. Je jouis comme je n’ai jamais joui.

C’est à croire que les orgasmes se transmettent des uns aux autres : elles aussi jouissent presque ensemble.


Je pense partir quand elles me retiennent : elles ont besoin de moi pour se finir. Je ne sais trop ce que veut dire « se finir ». Je reste près du couple de filles qui s’embrassent longuement sur la bouche, me donnant des envies de recommencer encore un long moment à les baiser, surtout qu’une ne connaît pas encore ma queue. Et en plus, je ne connais même pas leurs prénoms. Quelle importance quand on baise la première venue !


Je sens qu’elles ont envie de baiser entre filles. Je vais les laisser s’aimer comme elles veulent. Il ne faut surtout pas que je parte, sinon je romprais je ne sais quel lien entre nous. Bref, je dois les regarder.

C’est facile et agréable de voir deux filles se faire l’amour, surtout quand elles savent bien se gougnotter. La position en 69 semble leur plaire particulièrement. Je vois qu’elles se mettent des doigts dans le cul. Moi qui hésitais au début, je m’en veux de ne pas l’avoir fait en la branlant.


Regarder des filles se faire l’amour me fait encore bander. Tant pis pour elles : je vais aller dans le premier cul ou con venu. Je tombe sur la nouvelle, qui ouvre bien ses fesses quand elle me sent sur elle.

Son amante voit ce que je veux faire ; elle lui met de la cyprine avant que je m’enfonce dans son ventre.


Je remets en place mon prépuce pour prendre encore plus de plaisir à la sodomie. Je suis quand même étonné de voir avec quelle facilité ma queue entre dans ce « petit » trou… J’entends une voix étouffée qui me dit « Oui, encule-moi fort ! » Je pense « Que tu le veuilles ou non, je te la mets au cul. » Je lime son anus longuement : il ne faut pas oublier que j’ai joui plusieurs fois ces derniers moments ; aussi je prolonge mon plaisir et celui de celle que je sodomise.

Je suis obligé d’arrêter en éjaculant une dernière fois dans les boyaux de la belle.


J’espère revenir encore ; je connais l’appartement et les filles. Pourquoi ne pas recommencer bientôt ?

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