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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Drôles de parents

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Cela fait une vingtaine d’années que je suis avec Irène mon épouse, on forme, je pense un couple uni, très libre sur le plan sexuel. On a pris l’habitude se jouer de temps en temps avec un autre couple, ces petits jeux sexuels ont commencés voilà une dizaine d’années.


Irène a trente huit ans, pas trop mal conservée, ni grande, ni petite, un modèle standard, prête à tout pour rendre service. Elle m’a donnée deux charmants enfants, Isabelle qui va vers ses dix sept ans et Claude qui en a quinze . Nous sommes très fierts de notre progéniture, ils sont beaux et intelligents, s’entendent très bien, à tel point que l’on dirait des amoureux. Nous leur cachons rien, pratiquons le naturiste ensemble, ils sont très éveillés. Ils nous ont surpris plusieurs fois faisant l’amour et savent ce que nous pratiquons avec nos amis.

Ils sortent toujours ensemble le week end, ou enfermés ensemble dans leur chambre. Je pense qu’ils sont toujours vierges, ne leur connaissant pas de liaison amoureuse.


Notre histoire a commencée un soir de la semaine, Irène et moi étions couchés laissant notre fils devant la télé, sa soeur est couchée également. Ne trouvant pas le sommeil, je décide de me visionner un film.

J’enfile mon peignoir et me dirige au salon, je vois la lueur de la télé, je suis content, Claude est encore là, je ne serais pas seul et la compagnie de mon fils m’est toujours agréable.


En m’approchant du canapé où je voyais dépassé que la tête de Claude, une surprise inattendue me secoue les trippes. Je suis atterré, je ne sais que faire si je retourne me coucher sans rien dire où partager ce que je vois.

En effet sous mes yeux agards, Claude complètement nu, les jambes largement écartées, se masturbe tranquillement en regardant des revues porno. Une femme réalise une fellation sur un sexe magistral comme d’habitude dans ce genre de magazine. Cette vision fini par m’amuser, je regarde mon fils comme lui regarde ses photos, puis je décide d’intervenir. Je m’avance et pose une main sur son épaule, il sursaute comme si une guêpe l’avait piqué, me voyant il essait de cacher son érection et devient tout rouge. Je ne peux pas profiter de cette situation insolite, j’agis comme d’habitude en copain en le mettant à l’aise et lui demande en souriant:


— On t’a déjà fait ça ? en designant les personnages.


Comme il ne répond pas je reprends:


— Il a une très grosse biroute ce mec.


Toujours pas de réponse;


— Ne te mets pas dans ces états mon garçon, c’est normal, tout le monde se masturbe, ta mère et moi le faisons souvent, continue mon grand, fais-toi du bien.


Claude revient petit à petit à de meilleures nuances, il reprend confiance après ce passage brutal, on regarde les pages quelques minutes et m’assois à ses cotés. A ce moment Irène arrive en peignoir et lance:


— Que regardez-vous tous les deux ?


Ne pouvant rien cachez à ma chérie, je lui dis:


— T’inquiette pas Irène, il se donnait tout simplement du plaisir quand je suis venu l’emmerder, il doit m’en vouloir ce petit monstre. Je pense qu’il n’a jamais gouté ce genre de plaisir.


Mon épouse placée derrière le canapé, pose ses mains sur les épaules de son fils et lui demande de sa voix douce:


— Voyons où tu en es mon petit. En lui prenant les poignés pour dégager l’objet du délit.


Muet Claude se laisse faire.


Irène s’exclame en regardant la petite bête légèrement ramolie:


— Mais il n’est pas mal notre Claude, quesque tu en penses mon chéri, regarde comme c’est mignon ça ! en s’adressant à moi.

Puis elle ajoute:

— Tu vas voir du vrai spéctacle Claude, pour toi tout seul et tu te masturberas comme tu en as envie.


Irène vient devant moi, s’agenouille entre mes cuisses, ouvre mon peignoir, prend ma verge au repos entre deux doigts et entame une savante caresse, elle entreprend une mise en température comme elle sait bien faire.

Je me laisse faire sous l’oeil timide de notre fils, je passe mon bras sur son cou pour le mettre en confiance, mon penis se met vite en condition. Le regard de Claude est fixé sur mon braquemart devenu très raide mais bien moins important que celui de l’acteur, malgré tout il plait, je crois, à celles qui l’utilisent.

La verge de claude recommence à prendre de la vigueur, j’enlève le vêtement de mon épouse puis le mien, notre fils a les yeux braqués sur nous, Irène me fait une felletion tout en douceur, elle fait de son mieux pour ne pas décevoir son fils qui a repris sa masturbation très lentement. Irène promène une main sur la cuisse de son fils en signe d’approbation, cette situation m’excite de plus en plus, je pense que mon épouse doit être dans le mème état.


Jettant tout scrupule d’ordre moral, je prends la tête de mon épouse le plus tendrement possible pour la diriger vers la bisouquette de notre fils juste à coté. Irène a pris avec un plaisir évident la verge raide dans sa main et lui dit gentillement:


— Tu es beau mon fils, tu es merveilleux.


Complètement à l’aise, Clause se détend en se serrant contre moi, il caresse le visage de sa maman en écartant bien les cuisses. La situation prend une tournure inattendue et super érotique. Les seins d’Irène s’applatissent sur les cuisses de Claude, je ne peux m’empêcher de me masturber à mon tour. Je sens mon épouse excitée par cette merveille qui palpite entre ses doigts, voyant sa joie sur son visage, je lui dis:


— Vas-y, suce-le ma chérie, ne te prives pas, fais ce que tu désires.


Sans tarder, la bouche maternelle suçotte le bout du gland brillant où perle une goutte de liquide, la langue tourne autour de la tige comme si c’était une fleur fragile, elle palpe les bourses en prenant tout son temps pour la plaisir de son fils et du sien. Claude exprime sa satisfaction par des des contractions et une respiration plus forte. Irène a englouti entièrement la verge , elle pistonne, mon fils me regarde en posant son visage sur mon épaule, je lui caresse le visage en lui disant:


— Laisse-toi faire mon petit, ta maman va t’aimer très fort.


Pour la première fois Claude sort quelques mots:


— Vous êtes des parents supers je vous adore, c’est le plus beau jour de ma vie. Répond Claude le visage bloqué dans ma poitrine.


Sur ces belles paroles Irène accentue ses mouvements en reprenant ma verge dans une main, je compresse Claude contre moi qui a posé une main sur ma cuisse et l’autre sur la nuque de sa maman, il grimace en se tordant pour s’éclater dans la bouche de sa mère qui ne le lache pas, elle déguste le sperme de son fils secoué par le plaisir, il s’effondre sur mes cuisses sans se préoccuper de ma verge tendue, sa conscience est ailleurs, je dois me maitriser pour ne pas jouir maintenant. Quelle joie de voir ceux que l’on aime vivre un tel bonheur. Irène se dégage de Claude, s’allonge sur le tapis en ouvrant les cuisses et demande en me tendant les bras:


— Vient mon chéri, prends-moi, j’ai très envie de toi.


Je pousse gentillement claude sur le canapé en l’allongeant et rejoins mon épouse, je l’embrasse goulûment sur la bouche, le baiser à la saveur du sperme, Irène prend mon mandrin et l’enfonce dans sa chatte inondée, c’est comme un aspirateur je suis englouti dans son ventre d’un seul coup, ses reins se mettent en action de haut en bas. Il y a longtemps que nous avons pas été excité de la sorte, nous faisons l’amour sous les yeux de notre fils qui considère sans surprise. IL se lève et s’agenouille près nos visages, il caresse les joues de sa mère, les levres avec beaucoup d’amour dans ces gestes, il se penche, ses lèvres rejoingnent celles de sa mère. Il n’en faut pas plus pour déclancher notre orgasme, ce baiser entre la mère et le fils nous emmène très haut, notre jouissance est extrêmement forte.


C’est sans regret et sans honte que l’on se sourit tous les trois, heureux d’avoir vécu cette aventure extraordinaire qui va rapprocher plus encore nos relations. Nous nous sommes embrassés et aller nous coucher dans nos chambres respectives.


Les jours qui ont suivis cette aventure ont été d’une autre nature, notre Claude a complètement changé, plein de bonne attentions pour nous, il fait toutes les tâches ménagères, mème sa soeur a fait la remarque.

Le samedi-soir, jour ou nos enfants sortent au cinéma, Claude reste avec nous, seule Isabelle est sortie, c’est bien la première fois qu’elle sort seule. Je demande à Claude si il va bien, il répond par la négative en débarrassant la table. Irène et moi passons au salon pour voir quelques moments la télé.


Vers vingt trois heures, les émissions ne nous emballe plus, Claude change de chaine pour trouver une séance d’amour soft, on se regarde avec mon épouse en comprenant son stratagème, nous sourions en se demandant quelle atitude prendre. L’envie et l’amour sont les plus forts, nous regardons d’un oeil distrait le film et notre fils qui nous confie:


— Ce serait certainement mieux si c’est vous les acteurs, qu’en pensez-vous de jouer la scène rien que pour moi ?

Vous pouvez bien faire ça.


Irène répond quelques secondes après en me regardant :


— On va prendre notre douche, ranges tout et viens nous rejoindre dans notre chambre.


Avec un grand sourire Claude embrasse sa mère puis moi et débarasse la table basse des tasses à café pendant que nous faisons un tour à la salle de bain.

Dans notre chambre nous laissons la minuscule lampe de chevet allumée qui laisse la pièce dans une obcurité juste comme il faut, nous nous allongeons sur le lit, nus tous les deux. Après quelques minutes Claude pénêtre notre chambre en peignoir, s’assoit sur le lit et dit:


— Aller parents chéris que le spéctacle commence.


Notre fils a pris de l’assurance et nous sommes un peu embarrassés mais néanmoins excités par le moment présent. On se décide de jouer le jeu et on s’étreint comme deux amoureux sous le regard attentif de Claude.

Je caresse les fesses de mon épouse c’est ce qui m’excite le plus et qui me fait bander immédiatement, j’écarte les deux globes en attachant une attention particulière au sillon. Claude se masturbe tranquillement, mes doigts courent dans la raie, le désir monte, je m’allonge entre les cuisses de ma chérie pour déguster l’intimité tant désirée. Claude est de plus en plus attentif, sa masturbation plus rapide et précise, son jeune sexe bande fort.

Irène s’arrange pour me rendre le mème service et nous nous retrouvons en soixante neuf, Irène placée sur moi.

Je plonge mon visage entre les fesses pour atteindre le petit trous odorant et savoureux, Je lèche profondément la rondelle délicate. J’immagine mon fils ne perdant pas un instant de mon action, je le sens qui s’approche, il pose une mains sur une fesse, je saisis la main pour l’emmener vers l’anus de sa mère, il touche du bout du doigt les replis dans les poils noirs, il est très prêt de nous son biscuit touche les cuisses de sa mère, je ne peux m’empêcher de le saisir et de le caresser, il palpite comme un petit animal vivant, je le trouve très doux, agréable, malheureusement je ne vois pas le visage de Claude participe pleinement car il se place derrière sa maman pour être bien prêt, son bijou se trouve juste sous mes yeux, calé entre les cuisses de sa maman. Pas spécialement attiré par le sexe masculin, il va de soit que dans cette situation, nul ne peut résister sous la pression érotique, le consentement réciproque, le désir est le plus fort. J’approche ma bouche du gland et touche le bout tiède d’où sort un filet de mouille, je le prends entre mes lèvres et le branle dans ma bouche, mes doigts caressent les noisettes à peine velues, je m’oblige à un supême effort pour ne pas jouir tout de suite dans la bouche d’Irène, je me surprends à effleurer du bout d’un doigt son anus. Je le sens se raidir, se contracter, il accélère ses mouvements, la giclée s’écoule dans ma bouche que j’avale sans mème m’en rendre compte, ma jouissance est immédiate dans la bouche de sa mère qui évidemment se secoue à son tour sur mon corps déjà las.


Quand enfin nous sentons que c’est terminé, on est tous les trois assis sur le lit en se regardant l’air extrêmement heureux, les yeux brillant malgré la pénombre. J’ai éprouvé un plaisir incroyable à sentir la verge de mon fils dans ma bouche en enlevant toute hypocrisie et toute peur des mauvaises consciences, seul compte notre amour. Irène a allumé une cigarette, placée en face de nous en nous admirant.


— Vous êtes beaux tous les deux comme ça ensemble, on dirait deux frères, ce qui est sûr c’est que vous êtes à moi tous les deux. Puis Irène ajoute:

— C’est moi qui vous fait cet effet ?


Notre désir revient à grande vitesse, nos pistolets se rechargent vite avec cette ambiance. Irène nous demande de nous coucher l’un à coté de l’autre, nous nous executons sans discuter. Nos verges pointées vers le plafond, Irène nous regarde avec admiration, elle se sent propriétaire de ces deux êtres, elle peut en disposer comme elle le souhaite. Je me demande ce qu’elle compte faire maintenant.


Mon épouse entreprend son chérubin, elle le prend comme un amant, à genoux, les fesses sur les talons, elle pose ses lèvres sur celle de son fils pour échanger un baiser qui n’en fini plus et qui ne fait qu’augmenter mon désir, puis les mains maternelles se promenent sur le corps imberbe où seuls quelques poils naissants apparaissent à la base de la verge. La bouche suit le chemin des doigts pour finalement planter la jeune trique dans sa bouche, les mains sur les bourses, elle donne tout son savoir faire. Son autre main se pose sur ma quille pour entamer une masturbation savante. Je passe mon bras sous la tête de Claude pour que l’on soit bien l’un contre l’autre et de lui-mème il se blottit contre moi savourant les délices de sa maman. Irène arrête sa pipe voyant que son fils est à bout, elle s’arrange pour que nos verges se touchent, que nos cuisses s’entrelacent, mais je ne peux plus tenir, je serre mon fils, qui lui aussi part, il y a du sperme partout, sur nos corps, sur le visage d’Irène, elle s’appuie sur nous super heureuse de son oeuvre.


Après l’effort le réconfort, nous allons à la cuisine en peignoir, manger un petit moceau. Claude ne se tarit pas en compliments envers nous.


— N’empêche que tu es un vilain garçon, très vicieux mais que j’aime comme une folle ainsi que ton salaud de père.


— Je voudrais que tout le monde soit comme nous, la terre entière serait un paradis. Répond Claude.


La porte d’entrée claque doucement, c’est Isabelle qui rentre, en effet il est trois heures du matin, c’est son heure, elle vient directement à la cuisine.


— Vous faites réveillon maintenant ?


— Nous avions une petite faim. Répond Claude.


— Je vous trouve bizarres tous les trois ici à cette heure ! et toi pourquoi tu n’es pas sorti ce soir ? demande Isabelle à son frère.


— Je me trouvais pas en forme.


— Je crois que vous me cachez quelque chose, voulez-vous m’expliquer ce qui se passe ici ?


— Tu n’avais qu’à rester là. Répond Claude.


— Oui tu as raison, je me suis fait chier comme jamais, tu vois quand tu n’es pas avec moi ça ce passe mal. Puis elle ajoute:


— Dis-moi petite mère, toi qui me dit tout, qu’avez-vous fait ?


Très embarrassée Irène répond:


— Ecoute mon trésor, je suis fatiguée, je te promets de tout te dire demain, je vais me coucher.


Nous regagnons notre chambre et une fois au lit, je demande à ma femme ce qu’elle va dire à Isabelle.


— La vérité bien-sur, je ne mens jamais à mes enfants et ni à toi d’ailleurs. Je ferais simple et rapide.


— Tu as raison ma chérie lui dis-je en m’endormant.


Le lendemain dimanche, en cet aprè-midi ensoleillé, Claude et moi sommes allés à une exposition laissant les femmes seules. A la maison la question fatidique arrive, Isabelle interroge sa mère sur la question restée en suspend. Installée dans le canapé du salon, elles sont tranquilles et Irène doit dire la vérité à sa fille.


— Ma chérie tu es une grande fille voire une femme, intelligente et plus mûre que Claude. Hier-soir un concours de circonstances nous ont contraint ton père et moi à donner un cours d’éducation sexuel à ton frère.


— Mais vous étiez tout ébouriffés et en peignoir, vous lui avez donné un cours de pratique ? fait Isabelle plaintive.


Irène ne s’attendait pas à donner des détails.


— Oui c’est vrai, nous l’avons trouvé se masturbant devant des revues porno, ton père et moi avons dû lui faire une petite démo tout simplement.


— Mais maman, je me masturbe aussi, je suis comme Claude, je ne sais rien sur ce sujet, maman, je voudrais que tu m’appennes comme tu l’as fait pour Claude.


— Isabelle, je ne suis pas la seule à décider ce genre de chose, il faut en parler avec ton père.


Isabelle qui était restée debout, passe derrière le canapé, pose ses mains sur les épaules de sa maman en la massant à travers le mince tissus de la robe.


— Maman chérie, s’il te plait, on a tout le temps. Implore Isabelle.


Irène n’a pas de réponse pour contenter sa fille, Isabelle continue son massage.


— Tu as un corps superbe maman.


Ces compliments font toujours plaisir à une femme, Isabelle le sait bien et veut arriver à ses fins. Elle connait bien sa maman l’amour maternel qu’elle a pour elle, elle agit finement en collant sa joue contre celle de sa mère en continuant son chantage, elle descend ses doigts dans l’échancrure du décolté tout en continuant son massage.

Les doigts atteingnent le sein, Irène dit sans trop élever la voix:


— Mais quesque tu fais Isabelle ? Tu es folle, regarde où tu as la main !


Isabelle ne fait guerre attention à ce que dit sa mère et continue de plus belle son investigation, les doigts sont sur le mamelon qu’elle caresse très tendrement en lui disant à l’oreille:


— Maman, tu es la plus belle des mamans, laisses-toi aller, tu sais je t’aime très fort.


La main d’Isabelle enveloppe le sein maternel puis l’autre main rejoint l’autre sein. Irène sait bien que sa fille l’aime mais il ne faut pas exagérer, cependant elle se laisse faire, prise sous le charme de sa fille qui mordille le lobe de son oreille, dépose des bisous sur les joues. Elle pétrie la poitrine à pleines mains maintenant, les gestes, les paroles, Irène commence à s’émoustiller par les ardeurs de sa fille, elle se dit pourquoi Claude et pas elle, quelque chose l’empêche de reculer mais au contraire de donner l’équivalent à sa fille.

Isabelle constate que sa mère se laisse faire, elle baisse les bretelles de la robe, le haut du vêtement descend au niveau de la ceinture, Irène se trouve torse nu, n’ayant pas mis de soutient gorge par cette chaude journée à la maison, de plus sa petite poitrine se maintient encore bien. Isabelle connait bien le corps de sa maman, mais jamais elle n’a eu l’occasion de le carresser et surtout de le voir sous un regard amoureux. Pour éviter toute question Isabelle pose ses lèvres sur celle de sa mère qui cède au baiser en ouvrant la bouche. Isabelle profite de l’engouement pour introduire sa main sous l’élastique de la culotte pour atteindre les poils.


Irène ne tient plus, elle se dégage de sa fille, se lève et sort sa robe, sa culotte pour se trouver nue devant sa fille médusée.


— A ton tour maintenant, aller deshabilles-toi. Commande Irène.


Isabelle marque un temps d’arrêt en regardant sa maman, puis sans rien dire elle enlève son jean, polo et sous vêtements. Les deux femmes sont nues face à face, se regardent avec admiration puis s’étreignent comme si elles ne se sont pas vues depuis longtemps, elles se laissent tomber sur le tapis, bouche à bouche, les quatre mains investissent les corps moites, les bouches parcourent tous les centimètres carrés de peau, les langues lêchent les sueurs fraiches. La bouche d’Isabelle se perd dans les poils noirs de sa maman, la douceur les exite fortement, elles se retrouvent en soixante neuf, très à l’aise prêtes à tout, folles de leur corps, elles ont une envie forte de jouissance, elles s’offrent à font. Irène soulève les cuisses de sa fille pour découvrir ce qu’elle aime tant, ce qu’elle aime qu’on lui prodigue. Le petit oeillet est dégagé, Irène dévore le trou plissé de sa fille adorée avec une passion débordante, la langue pénètre l’orifice.


— Ho oui maman c’est trop bon, continues tu es bonne maman, c’est trop fort.


Après quelques minutes de ce traitement, Isabelle retourne sa mère pour lui faire la mème punition, le fessier est plus gros, la raie pourvue de poils noirs, Isabelle ne tarde pas une seconde pour plonger sa langue dans le sillon de sa mère, elle passe et repasse pour leur plus grand plaisir. Irène soupir en s’ouvrant complètement à sa fille qui fait tout pour amener sa maman à la jouissance. Isabelle pénètre sa langue dans la rosace, son doigt remplace sa langue, elle le suce pour le rentrer à nouveau. Cette grande preuve d’amour plonge Irène dans un climat d’excitation intense, Isabelle répette son geste plusieurs fois tout en suçant le trou dilaté. Irène ne tient plus, elle prend un pied magistral et est complètement trempée, sa fille se finie à la main en se masturbant son orgasme vient aussitôt, les deux femmes se reposent à mème le tapis.


— Tu m’as fait jouir comme jamais ma chérie et c’est moi qui devait de montrer, mais où as-tu appris toutes ses choses ma chérie, je me demande comment cela va finir et le plus beau c’est que je me sens bien.


— Si maman tu m’as donné une belle leçon d’amour, je vais t’aimer encore plus.


Les deux femmes se collent l’une à l’autre, les deux corps ne font plus qu’un, elles se sucent, se lèchent à nouveau, complètement trempées de sueur, secouées de spasmes, les corps sursautent dans des orgasmes sans fin. C’est une joie incomparable qui jaillit chez la mère et la fille, elles se séparent épuisées, après une douche, se refont une beauté, les hommes ne vont pas tarder à rentrer.


C’est le soir dans notre chambre que Irène m’a fait part de son aventure, je n’ai pu que la féliciter d’avoir agit ainsi, maintenant nous avons plus rien à dissimuler à nos enfants.

— Tu m’as mis dans un drole d’état, lui dis-je en lui montrant mon braquemart dressé sous le drap.


Irène prend ma main pour la poser sur sa chatte et répond:


— Tu crois que je suis en bois, moi aussi ça me travaille.


En effet elle est toute mouillée, elle m’attire sur elle, enfile mon pénis directement dans son logement, des mots tendres s’échappent de nos bouches, notre orgasme arrive rapidement pour nous endormir dans les bras de l’un et l’autre.


fanvel@wanadoo.fr

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