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La dsipute

Chapitre 1

Inceste

Je vis avec ma mère Catherine qui, actuellement, n’a pas de mec attitré... Je sais qu’elle baise assez souvent lorsqu’elle sort avec une copine... Je ne sais pas où elles vont et cela ne me regarde pas... En tout cas, le lendemain matin, elle est d’humeur guillerette.

De mon côté et depuis la rentrée en classe de terminale, j’ai un boy-friend d’origine anglaise que je ‘’siffle’’ lorsque ma mère s’absente... Jeff est dans ma classe et je n’ai pas eu beaucoup de peine à faire sa conquête : pensez-vous une petite Française très délurée, cela allait le poser lorsqu’en fin d’année, il regagnerait son île et raconterait ‘’ sa bonne fortune ’’ à ses copains...

Souvent lorsqu’il en avait fini avec moi, il disait :


— Odile, t’es vraiment bonne !


Quand la première fois, j’ai baisé avec lui un soir où ma mère était de sortie, il m’a avoué qu’il n’avait connu que deux filles qu’il avait prises dans un coin sombre de la ville... En fait, c’est lui qui m’a dépucelée, mais après, j’ai, en quelque sorte, fait son éducation, car j’avais affaire à un timide ! Je vous raconterai cela en détail plus tard.


Catherine est une jeune quadragénaire... Elle a fêté ses 42 ans à l’automne passé... C’est de l’avis de ceux qui la connaissent, une ‘’ belle plante ’’. Comme elle est sportive, elle a une silhouette agréable à regarder, mais ce qui la désole, ce sont ses seins et ses hanches qu’elle trouve trop généreux. C’est vrai qu’elle a une poitrine de folie qui tient bien d’après ce que j’ai pu voir lors de nos dernières vacances naturistes, apte à faire fantasmer les mecs : elle porte des soutifs 100 D !!! Et ses hanches sont en rapport... Elle est brune avec de longs cheveux qui descendent entre ses épaules, de grands yeux marron, un nez droit et une bouche aux lèvres gourmandes... Bref, elle a tout pour faire craquer les mecs. Elle assure le secrétariat d’un important cabinet juridique où ses talents de polyglotte sont appréciés : elle parle et écrit quatre langues et se débrouille correctement dans deux autres !!!


De mon côté, je suis aussi grande que ma mère, un bon mètre soixante-quinze, mais je tiens (parait-il de mon père que je n’ai jamais connu) avec une silhouette très mince, presque androgyne, car mes seins et mes hanches ne sont pratiquement pas marqués. D’ailleurs, ma coupe de cheveux presque rasée me fait prendre pour un garçon lorsque je suis en pantalon et qu’on me regarde de derrière. Donc ma poitrine est à peine développée, seuls mes tétons auxquels j’ai fait subir de nombreux étirements pointent outrageusement... et je n’ai que quelques poils follets sur mon pubis... Tout cela me désole, car je voudrais bien ressembler à ma mère dont j’envie les formes...


J’espère que je vais l’imiter en prenant de l’âge.

Je n’ai jamais regretté le look que j’avais choisi pour entrer au lycée... Cela éloignait les importuns qui auraient voulu me courtiser... mais Jeff était tellement irrésistible avec sa gaucherie, que je me suis jeté à son cou dès que je l’ai vu lors de l’année de terminale...


J’avais eu quelques aventures avec des filles, mais c’est avec Jeff que j’ai sauté le pas... Il a été doux, un peu emprunté... mais je n’étais plus vierge ! Enfin... à 18 ans, il était grand temps...

Il va bien avec moi ! C’est un gaillard qui est à peine plus grand que moi, sa longue silhouette mince, ses cheveux blond-roux et ses yeux bleu clair sont le parfait portrait qu’on peut se faire d’un anglais...


Je l’ai déjà dit, j’ai fait son éducation sexuelle... j’ai reproduit avec lui différentes positions que j’avais découvertes dans plusieurs livres coquins que nous échangions sous le manteau... et j’avoue que Jeff était un assez bon élève... Il me faisait grimper aux rideaux chaque fois que nous baisions, et comme en plus je lui avais enseigné l’art du cunnilingus, il me faisait jouir une première fois avant de me sauter par-devant ou par derrière et d’inonder ma chatte de son jus... Je ne craignais rien, car ma mère avait fait ce qu’il fallait, me faisant prescrire à seize ans la pilule bien que je ne baisais pas encore avec des garçons à l’époque...


Ma relation avec Jeff était idyllique : quand j’étais seule (assez souvent) à l’appartement, je l’appelais et moins d’une demi-heure plus tard, il arrivait pour une nouvelle nuit d’enseignements et de galipettes en tous genres.

Mais lors de la dernière nuit, j’ai voulu qu’il me sodomise... Je n’avais jamais pratiqué, mais j’avais préparé le passage avec certains gadgets coquins que j’avais secrètement empruntés à ma mère. La réaction de Jeff à ma demande m’a surprise... Pour la première fois, il a élevé le ton pour me traiter de tous les noms (en français et en anglais), disant qu’il n’était pas homosexuel pour me prendre ainsi, que j’étais une salope, une putain, etc.

Certainement que d’autres auraient été contents de me sodomiser... mais pour Jeff, c’était inconcevable ! Bref, c’était notre première dispute...



Je croyais que ma mère était absente de l’appartement... elle était partie vers 20 heures et selon son habitude, elle ne serait rentrée qu’aux petites heures de la nuit. Les cris de Jeff l’ont attirée dans ma chambre et elle nous a demandé ce qui nous arrivait.

Quelque peu penaude, je lui expliquai les choses et elle nous surprit Jeff et moi en disant que son rendez-vous lui avait fait faux bond ce soir et qu’elle était disponible pour une séance avec Jeff...

Je répondis, un peu surprise :


— Mais Jeff est ‘’ mon copain ’’ ! Il ne baise qu’avec moi !

— Crois-tu qu’il refuserait de baiser une quadra comme moi ?

— Je vois... tu veux le pervertir complètement... après la fille, il va baiser la mère !

— Pourquoi pas... D’après ce que je vois, ton amoureux est bien pourvu par la nature... Un jeune sexe de cette taille ne doit pas être fatigué !

— Oh Maman, tu me choques...

— Mais regarde... Ton copain bande déjà à la perspective de me baiser...


Je ne savais plus quoi répondre, d’autant que ma mère s’était agenouillée devant le pubis de Jeff et avait englouti cette bite qui ce soir, n’avait pas encore été mise à l’épreuve... Jeff devait avoir les couilles pleines...


Encore habillée comme elle l’était au moment de son départ pour la soirée, Catherine a ouvert le devant de sa veste et de son chemisier pour exhiber ses seins généreux encore emprisonnés dans le tulle arachnéen de son soutien-gorge... Jeff était immobile devant elle comme s’il avait été tétanisé...


La bouche de ma mère allait et venait sur cette bite et parfois, elle ressortait et je voyais la pointe de la langue de ma mère jouer sur le méat puis elle gobait le gland avant d’avaler à nouveau ce barreau de chair désormais bandé à l’extrême...


Devant le spectacle, je ne pouvais pas rester insensible... D’une main distraite et concentrée à la fois, je me caressais, faisant rouler mon bourgeon de la paume de ma main pendant que j’entrais trois doigts dans mon vagin qui suintait de plus en plus... mais bientôt, ma mère rejeta le membre de Jeff et en s’allongeant sur mon lit, elle remonta sa jupe (sous laquelle elle était nue, ne portant qu’un serre-taille qui maintenait ses bas) en disant à Jeff de bien la saillir (c’est le terme employé) elle ajouta même :


— Puisque tu as envie d’une femme en levrette... je t‘attends... montre-moi ce que tu as appris avec ma fille !

— What a whore ! I will fuck your ass !

— Well ! you can fuck me hard !


Jeff avait retrouvé sa langue et ma mère lui avait répondu sur le même ton... Elle s’était relevée sur les genoux pour accueillir ‘’ la saillie ’’ de Jeff qui s’est approché en disant :


— What a beautiful ass !


Ce coquin appréciait les formes généreuses de ma mère et il caressait les globes charnus avant d’ouvrir la raie qui s’offrait à lui et où il découvrit un Plug qui occupait le sphincter... Il traita à nouveau Catherine de ‘’ putain ’’ et de ‘’ salope ’’ mais aussitôt, il pointa son dard à l’entrée de la chatte de ma mère... ça n’avait pas l’air de le gêner... Il était complètement désinhibé et il s’introduisit d’un seul coup, faisant claquer son pubis contre les globes de ma mère... Celle-ci avait absorbé la bite de Jeff sans manifester... 20 centimètres de chair bandée à fond et jeune, elle appréciait !

Jeff est ressorti plusieurs fois de ma mère et replongeait aussitôt entre les lèvres intimes qui s’ouvraient d’une manière très impudique...

Je n’en pouvais plus de contempler ce spectacle... Jeff avait bien retenu ce que je lui avais enseigné... mais la surprise est venue de ma mère :


— Odile, ne reste pas ainsi à chercher seule ton plaisir... Allonge-toi et offre-moi ton sexe à lécher !

— Oh Maman, je n’oserais jamais !

— Ne me dis pas que tu ne t’es jamais gouinée ??? Et tes copines de l’an passé, tu les as déjà oubliées ???

— Si... mais ce n‘est pas pareil... tu es ma mère !

— Et alors... une femme est une femme...


Je suis montée sur le lit et j’ai ouvert mes cuisses en face de ma mère...


— Oh... tu n’as qu’un duvet... tu as vu que je suis rasée ??? Je vais te faire grimper aux arbres pendant que ton copain me baise... En plus, il me fait du bien... Je sens sa bite qui me ramone... ça me change de celui que je devais rencontrer ce soir ! Il peut aller se rhabiller... quand il me baisait, c’est à peine si je sentais sa bite !

— Et alors... pourquoi vas-tu le revoir ???

— Il organise des soirées coquines auxquelles je n’ai pas encore participé... et j’espère bien y trouver de belles queues pour me faire jouir !

— Je te savais libérée, mais à ce point, tu me surprends !

— Si tu savais... Bon assez parlé !!!


Catherine s’est penchée sur mon entrejambe et aussitôt, j’ai senti son souffle puis sa langue titiller mon bourgeon qui était déjà bien sorti après le traitement que je venais de lui faire subir... Si au départ, j’étais un peu anxieuse et gênée de me faire bouffer la chatte par ma mère, je ne tardai pas à me libérer et apprécier ce qu’elle me faisait... Jamais mes copines ne m’avaient donné autant de plaisir... et lorsque Jeff entrait un peu plus violemment dans la chatte qu’il baisait, je ressentais le choc et ça me faisait planer... Je repensais aux fois où Jeff m’avait prise par-derrière... et je mouillais comme une fontaine...


Mais Catherine avait de l’avance sur moi... et elle s’est mise à jouir, entraînant la jouissance de Jeff qui s’épancha dans la chatte de ma mère avec un grand cri de plaisir... Comme je sentais que moi aussi, j’allais jouir, j’ai enfoncé deux doigts dans ma chatte et je me suis libérée dans un grand soupir... C’était très bon ! Mais ce fut encore meilleur lorsque je suis venue laper le foutre qui s’écoulait lentement entre les lèvres intimes de ma mère... Je n’avais jamais fait cela et je trouvai cette caresse particulièrement suave : boire le foutre de mon mec directement dans la chatte de la femme qu’il venait de baiser !!!


Mais la nuit n‘était pas terminée... ma mère avait envie de continuer...


— Venez dans ma chambre, le lit est plus vaste !


Je connaissais le lit de ma mère bien que jamais elle n’y ait invité de mec... C’était du ‘’king size’’ : deux mètres de large, assez haut et des coussins un peu partout : elle aimait être à l’aise...

Jeff et moi, nous avons suivi ma mère qui dès qu’elle est arrivée dans sa chambre, à ôter tous ses vêtements, ne conservant que son serre-taille et ses bas...


— Faites-en autant... Vous serez plus libres...


Jeff n’avait qu’un T-shirt sur le dos et moi, j’étais déjà entièrement nue...

Ma mère se tourna vers Jeff et lui dit :


— Tu m’as bien baisée, mais maintenant, tu vas me montrer ce qu’Odile t’a appris.

— Oh yes I will fuck your daughter... She is a very good whore !!! After the mom, I fuck the daughter ! It’s well for me !


Décidément, Jeff était dans le coup : ainsi, après avoir baisé ma mère, Jeff allait me baiser sous les yeux de celle-ci... Dans mon esprit quelque peu pervers, je n’aurais jamais imaginé cela, mais mon ‘’boy fend’’ n’avait quasiment pas débandé...


— Viens, nous allons lui rendre sa superbe... Jeff ne sera certainement pas contre une pipe à deux bouches avant de te sauter !

— Oh yes... mother and daughter together... It’s a fine idea ! I never become that !


Je pensais : Et bien mon gaillard, si tu ne n‘étais pas encore fait sucer par deux femmes, tu vas être servi, je me sentais une âme gourmande et à voir comment ma mère frétillait de la croupe, elle ne devait pas être en reste.


C’est ainsi que nous nous sommes partagé le sexe de Jeff... Quand l’une l’avait en bouche, l’autre se délectait en suçant les bourses et en faisant rouler les testicules l’un contre l’autre ou même il nous arrivait de sucer en même temps ce bâton de chair... Mais l’une comme l’autre, nous ne voulions pas aller jusqu’au bout de cette fantaisie : ma mère s’était déjà fait sauter... c’était à mon tour !


Nous avons allongé Jeff sur le dos au milieu du lit... Il bandait comme un cerf en rut, sa bite dressée sur son pubis... et je suis venue m’empaler sur cet épieu que j’ai senti remonter dans mon ventre jusqu’à ce que nos pubis soient en contact... Ce n’était pas la première fois que nous adoptions cette posture et que j’aimais particulièrement, car elle me permettait de faire monter et descendre mon plaisir en ralentissant ou accélérant mes mouvements sur la bite de Jeff qui, à ce moment-là, ressemblait plus à un gode vivant sur lequel je recherchais la jouissance...


Assez souvent, dès que j’avais eu mon plaisir, je ne retirais et j’embouchais immédiatement le sexe de mon copain pour achever mon travail et le faire cracher son foutre dans ma bouche... et m’en délecter !


Donc, j’étais bien emmanchée sur la bite de Jeff quand j’ai senti que ma mère venait derrière nous et commençait à triturer les couilles de mon copain... Waouh... c’était HOT !!!

Mais après quelque temps, j’ai senti les doigts de ma mère titiller mon sphincter... Au début, ce n’était que des effleurements, puis j’ai senti qu’elle introduisait un doigt dans mon fondement qui s’est ouvert.


— Dis-moi Odile, tu es bien ouverte... J’ai bien envie de te prendre en même temps que Jeff... Ce ne sera pas une vraie bite, mais tu auras la sensation d’être prise en double... C’est très jouissif... Tu verras...

— Oh... On n’est plus à ça près... Oui... encule-moi !


En quelques secondes, j’ai vu Catherine s’équiper d’un gode ceinture de taille moyenne dont elle a enduit le bout d’un onguent puis elle l’a introduit dans mon sphincter... J’étais prise devant par le sexe de Jeff et le gode allait et venait dans mon boyau étroit... Je planais, j’étais bien au point que j’oubliais presque que dans cette position, c’était à moi de faire l’essentiel du travail...


Jeff s’est rappelé à moi en ruant quelques bons coups pour me faire sentir le mandrin qui me perforait... Ma mère allait et venait avec le gode ceinture dans mes entrailles et alors que je m’y attendais le moins, je me suis mise à jouir d’une manière démentielle en m’affalant sur le buste de Jeff... Je sentais son foutre dégorger de ma chatte (qu’est-ce qu’il m’avait mis encore une fois...) pendant que ma mère s’agitait dans mes boyaux...


Cela n’avait rien de comparable aux ‘’ feuilles de roses ‘’ que certaines de mes amies m’avaient prodiguées pendant qu’elles me baisaient ou me caressaient la chatte... J’étais au Nirvana !


Et la nuit n’était pas finie...

Plus ou moins consciente de ce qui venait de se passer, j’ai roulé sur le côté pendant que ma mère se précipitait sur la bite de Jeff dont elle tentait de tirer les dernières gouttes et le phallus artificiel était nappé de mes sécrétions intimes, à vrai dire pas très ragoûtantes... Je venais d’être sodomisée, certes par un phallus artificiel, mais pour la première fois, je me sentais complètement ‘’ femme ’’ !


Jeff était allongé entre nous deux, son sexe au repos sur le côté était quand même impressionnant... Il avait perdu un peu de sa longueur et de sa rigidité, mais je savais qu’il ne faudrait pas longtemps pour qu’il retrouve sa superbe et soit apte à satisfaire l’une ou l’autre des femmes qui étaient dans le lit...

Ma mère s’était défaite du gode ceinture et elle s’adressa à moi :


— Ne crois-tu pas que tu devrais te débarrasser de ces quelques poils ridicules ???

— Mais je ne sais pas à qui le demander... J’avoue avoir un peu peur de me couper lorsque j’arriverai aux parties les plus sensibles !!!

— Bon... Je vois... mais après ce qui s’est passé ce soir, je vais te raser... Après, tu verras, tu te sentiras comme neuve...

— Je sais... plusieurs de mes copines avaient le pubis glabre et Gladys s’était même fait faire une épilation au laser... Comme cela, ses poils ne repoussaient pas !!!

— On verra cela plus tard... Passons dans la salle de bains...


Quand nous sommes revenues une demi-heure plus tard, je n’avais plus aucun poil sur mon pubis et ma mère avait ôté quelques sujets isolés avec une pince. Elle m’avait talquée comme un bébé pour calmer le feu du rasoir et je me sentais fière !

Jeff n’avait pas beaucoup bougé alors qu’il aurait pu assister à la séance de rasage, mais ce coquin entretenait une certaine bandaison de son sexe en nous attendant !


— Ah vous voilà ! Je commençais à m’ennuyer...

— Mais Maman et moi, on va s’occuper de toi... la nuit n’est pas finie et demain c’est dimanche...

— Well ! That’s good... I have provisions for you !


Je reconnaissais bien là ‘’ mon Jeff ’’. Il s’était déjà vidé deux fois et il avait encore des réserves... Bien... J’allais me liguer avec ma mère pour lui assécher les couilles et je pense qu’elle allait être d’accord... à défaut de son rendez-vous manqué, elle avait une jeune bite vaillante pour lui faire plaisir...


— Fais-moi un cunni’. Regarde comme ma chatte est belle sans poils...

— Oh well ! A cunni for you ! I’m Okey !


Et là-dessus, Jeff s’est penché sur mon intimité et a commencé à me lécher la chatte... J’étais encore un peu sensible après le passage du rasoir, mais j’ai commencé à mouiller rapidement et je sentais que Jeff s’intéressait particulièrement à mon bourgeon... S’il continuait ainsi avec deux doigts dans ma chatte, je n’allais pas tarder à jouir... Mais NON, ce coquin me connaissait bien désormais... Il a redressé mes jambes en le faisant reposer sur mes épaules et d’un geste sûr, il a logé sa bite dans mon antre humide !!! Waouh... qu’il était gros et long !!! Il a commencé à me besogner en faisant des mouvements amples avec son bassin... Parfois, il sortait puis il rentrait vivement en moi en claquant son pubis contre le mien...

J’étais bien, mais quelle n’a pas été ma surprise lorsque ma mère s’est agenouillée au-dessus de mon visage, m’offrant une vue imprenable sur son sexe aux lèvres bien découpées et légèrement pendantes. Elle m’a dit :


— Fais-moi plaisir... Mange-moi la chatte !!! J’ai envie que tu me fasses jouir !!!

— OK... au point où on en est...

— Même si tu es ma fille, on peut se rendre service... J’ai envie de jouir... et je pense qu’avec l’expérience acquise avec tes copines, tu vas me satisfaire !!!

— Ah tu sais ???

— Bien sûr !!! Une mère sait beaucoup de choses... D’ailleurs, j’ai rencontré ta copine Gladys au cours d’une soirée coquine... elle m’a raconté, mais aussi, elle m’a bien fait jouir pendant qu’elle se faisait sauter !!!

— Oui, elle est complètement bi !!!


J’ai relevé la tête et j’ai commencé à lécher la chatte de ma mère, mais j’avais du mal à me concentrer sur cette caresse, car Jeff me baisait avec entrain... Etait-ce le fait d’avoir la mère et la fille à sa disposition qui le stimulait ainsi ??? En tout cas, il n’a pas tardé à m’envoyer au septième ciel au moment même où il se lâchait une nouvelle fois dans ma chatte !

Et ma mère, que j’avais laissée en panne, se consolait avec un gode vibrant qu’elle faisait aller et venir entre ses lèvres intimes jusqu’à jouir à son tour...

Le seul commentaire de Jeff fut :


— You are two whore ! That’s good ! I’m ready to fuck the mother !


Ainsi, après m’avoir baisée, Jeff avait envie de baiser ma mère qui dit :


— I am ready... Fuck me hard !


Ma mère s’est allongée sur le côté et a relevé une de ses jambes pour ouvrir le passage à la bite de Jeff qui l’a enfilée aussitôt... Il avait à peine débandé et après quelques mouvements dans cette chatte si généreusement ouverte, il m’a semblé qu’il avait retrouvé toute sa rigidité.

J’étais allongée en face de ma mère et je voyais le plaisir monter sur son visage. Les tétons de sa poitrine étaient sortis et j’ai tendu les mains pour venir les caresser... Oh que c’était bon... et Catherine appréciait aussi !


— Vas-y... continue... c’est bon ! Viens les lécher... ce sera encore meilleur !!!


Il n’a pas fallu me le dire deux fois... J’avais déjà fantasmé plus d’une fois sur les formes un peu opulentes de ma mère et là, j’allais me repaître de sa fabuleuse poitrine... Elle avait rabaissé sa jambe et désormais, Jeff allait et venait le long de son périnée, mais il restait encore assez de longueurs pour que Catherine se sente bien pénétrée jusqu’à ce qu’elle jouisse...


— Oh que c’est bon... Il m’a encore inondée ! Quelle puissance !!! Odile, ta bouche sur mes seins... c’est le pied... Mes amants n’y prêtent guère attention, ils préfèrent me baiser ou me sodomiser...


Puis nous nous sommes endormis tous les trois, repus de jouissance, jusqu’au lendemain... Nous avions juste pris la peine de nous recouvrir d’un drap...


Et dès le lendemain matin, nous profitions à nouveau des bonnes dispositions de Jeff en achevant de le réveiller avec une magistrale fellation à deux bouches qu’il a achevée en crachant son foutre dans notre bouche et sur nos poitrines...

La journée ne faisait que commencer... et partager Jeff avec ma mère ne me posait plus de problèmes... Il était assez généreux pour nous deux...

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