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Duchesse et catin

Chapitre 1

Prise par tous les trous pendant ma nuit de noces.

Avec plusieurs hommes

Je pleurai de chagrin et j’étais terrorisée.


De chagrin, car je devais épouser un vieux duc qui aurait dû, en principe, se marier avec ma sœur. Elle, elle aurait bien voulu. Les titres, la fortune, les bijoux... Il ne s’agissait, dans le fond, que de faire un héritier et attendre tranquillement le décès du père, qui ne pouvait tarder vu son âge, pour être tout à fait libre d’une immense fortune.


Mais moi je m’en foutais. A 19 ans, j’aurais encore préféré être none que de devoir me marier avec un homme de 63 ans de plus que moi ! Non ! Et puis, lui faire un héritier était aléatoire. On ne tombe pas enceinte rien qu’à voir un homme nu !


— Comment peux-tu être aussi égoïste ? me dit ma mère ! Ton père est ruiné, le duc d’Emlessex peut nous sauver du désastre !

— Cela m’est égal !

— Mais songe que nous perdrons tout ! Mes bijoux, les châteaux, les domestiques... Mon Dieu;

— Mais il est si vieux !

— Justement. Hâte-toi de lui faire un enfant. Il mourra vite. Tu hériteras tous ses biens et tu seras libre.

— Mais puisqu’il était promis à Louise.

— Mais, il t’a vue ! C’est toi ou personne. Nous n’avons pas le choix.


Où m’avait-il vue ? Je ne sais, mais j’aurais mieux fait de me cacher ce jour-là. Le cynisme de ma mère me dégoûtait. Elle me vendait pour assurer son train de vie.


Et puis j’étais terrorisée. Je ne savais rien de la sexualité. Même avec un homme de mon âge, j’aurais redouté ce moment. Alors avec un vieillard !

Le mariage aurait lieu en Ecosse.


Lorsque j’arrivais au château, le duc m’attendait devant le perron, accompagné de toute la domesticité. Il y avait là une cinquantaine de personnes.

Bienvenue à Labelmoole castle, me dit le duc quand je descendis de voiture.


Je lui fis une révérence.


— Blackhill, présentez le personnel à la future duchesse.


C’était l’intendant du domaine, car évidemment, un duc ne pouvait pas s’abaisser à présenter lui même la domesticité.


— Madame les verra plus tard, mais il faut qu’elle connaisse miss Caroline qui est sa chambrière.

— S’il est possible, je voudrais voir chacun maintenant. Je ne veux pas que ces braves gens m’aient attendue pour rien.


Le duc ayant approuvé d’un geste de tête, je les vis tout à tour et eus un mot agréable pour tous. Il s’agissait du moins de me faire apprécier du personnel au cas où... Ce fut long quand même.


— Miss Caroline, conduisez Madame dans ses appartements... Reposez-vous ma chère, nous nous verrons pour le thé. Y a-t-il quelque chose qui puisse vous être agréable ? Demandez-moi l’impossible.

— Eh bien, je voudrais aller à la piscine.

— La piscine ? Et il éclata de rire.

— Mon Dieu, qu’ai-je dit ?

— Il n’y a pas de piscine ici.

— Oh ! Excusez-moi, Londres, l’habitude... Suis-je sotte !

— Ce n’est rien, nous en ferons construire une. Blackhill ! Convoquez mon architecte pour après-demain.

— Bien Monsieur.


Il y eut le thé, le dîner, la soirée, puis le lendemain, le mariage dans la chapelle du château, puis un banquet avec très peu de convives, vu les circonstances. A la fin, quand tout le monde se retira, les uns chez eux, d’autres dans des chambres qu’on leur avait attribuée pour un court séjour, je me retrouvai seule dans la mienne. Ainsi était venu le moment.


— Madame, dit Caroline, le duc veut que vous mettiez cette chemise et que vous vous rendiez chez lui.

— Mais comment ?

— Traversez votre salle de bain, prenez la petite porte au fond de l’alcôve. Un couloir vous mène à la chambre de Monsieur. Personne ne peut vous y surprendre.

— Bien, merci Caroline. Vous pouvez disposer.

— Bien Madame, bonne nuit Madame. Si Madame a besoin, qu’elle sonne.

— Bonne nuit Caroline.


J’aurais bien voulu lui demander des conseils sur ce qui allait suivre, mais je ne la connaissais pas encore assez.

Il était tard. Il n’y avait plus aucune lumière dans le château ni aucun bruit.


Tout en me déshabillant, je me dis que peut-être serait-ce moins terrible que ce à quoi je m’attendais. Je devais perdre ma virginité, soit ! Mais comment s’y prendrait-on ? Je n’en savais rien.


Cependant, bien qu’octogénaire, le Duc n’était pas le vieillard que je m’imaginais. Très grand, très droit, les épaules peut-être un peu voûtées, les cheveux et la barbe blancs, mais encore fournis, il était encore assez alerte et avait été très prévenant depuis mon arrivée. Sa conversation avait été enjouée et pleine d’esprit.


— Madame lui plaît ! m’avait dit Caroline sur le ton de la confidence.

— Ah bon, comment le savez-vous ?

— Il vous a beaucoup parlé et vous l’avez fait rire.

— Et c’est important à ce point ?

— Il n’avait plus ri depuis la guerre Madame.


Et elle m’avait tout raconté. Il avait perdu son unique fils sur la Somme en 1916. Son petit-fils, aviateur, avait été abattu et état resté handicapé. On avait espéré qu’il se marie, mais il s’y était refusé et finalement s’était suicidé. On avait dit qu’il s’agissait d’un accident, alors qu’il nettoyait une arme à feu, pour sauver les apparences.


Désormais, le duc était sans héritier direct et comme il détestait se neveux, il avait choisi de se remarier et peut-être d’avoir un fils. C’était ce qu’on attendait de moi ce soir. Et je ne savais pas comment faire.


Quand je passai la chemise qui était sur le lit, je constatai qu’elle était transparente. J’en rougis de honte. En traversant la salle de bain, l’image que le miroir me lança était celui d’une femme nue dans un très léger brouillard. J’eus envie de passer un vêtement plus convenable, mais je ne voulais pas contrevenir aux ordres du duc.


Au bout du couloir, la porte était entrouverte. Je frappai, mais on ne répondit pas. Je frappai encore, mais rien. Lors, j’entrai.


Personne. La chambre était vide, vaste, chauffée par la cheminée et baignée d’une chaude lumière tamisée que quelques lampes diffusaient çà et là.



Le lit était défait. Je m’approchai de l’âtre et m’assis dans un des immenses fauteuils.


Mon mari entra quelques instants après. Il n’était pas seul.


Aussitôt, je me levai et me cachai derrière le dossier du fauteuil, honteuse d’être vue quasi nue par des hommes.


Je balbutiai une excuse.


— Pardon Monsieur, j’ai dû mal à comprendre vos instructions et si j’avais su, je ne me serais pas présentée devant Vous si...

— Tout est bien Madame, dit le Duc en prenant place dans le fauteuil en vis-à-vis. Voici Hornyman, mon garde-chasse.


Celui-ci s’inclina.


Le duc était vêtu d’une robe de chambre. L’homme était habillé. Il avait de grosses chaussures, un pantalon épais et une chemise à carreaux. Il était très grand, très costaud, les épaules larges, les cheveux bruns bouclés et une barbe peu épaisse de quelques jours.


— Hornyman est votre amant Madame.

— Pardon ? Je...

— Je l’ai choisi pour vous. Je suis sûr que vous approuverez très vite mon choix. J’aurais pu prendre son frère, mais on le dit plus sauvage et je craignais que pour la première fois, il ne vous effarouchât. N’est-ce pas que votre frère est plus... comment présenter la chose...

— On le dit Monseigneur.

— Quoi qu’il en soit, voici l’homme, reprit mon mari.

— Je... je ne comprends pas...

— Que connaissez vous des affaires de l’amour, amour charnel je veux dire ?

— Et bien Monsieur;... Je ne sais quoi vous dire... c’est très... inconvenant...

— Je le sais Madame, et vous prie de m’en excuser, mais le temps presse. Je vais être direct et vous en demande pardon. Je ne veux en rien vous choquer ni vous offenser, mais voilà, je suis vieux déjà et les années me sont comptées, les mois peut-être, qui sait ? Je n’ignore pas que mon âge n’a rien d’attirant pour une jeune femme, et que tôt ou tard, vous prendrez un amant. Ne protestez pas ! La jeunesse attire la jeunesse ! C’est pourquoi j’ai choisi Hornyman. Il a toute ma confiance. De plus, si à mon âge, je suis encore capable de procréer, j’ai besoin de... puissantes stimulations pour y arriver. Hornyman sera un boute-en-train qui vous apprendra tout ce que vous devez savoir sur le commerce charnel, car je veux que vous y trouviez votre compte et votre plaisir.


Je ne savais quoi dire. J’étais morte de honte.


— Avez-vous déjà vu un homme nu ?

— Monsieur ! Je vous en prie...

— Calmez-vous, rassurez-vous, tout se passera bien, je vous le promets. Déshabillez-vous Hornyman.


Et l’homme se mit nu. J’avais déjà vu des palefreniers torses nus, mais un nu intégral jamais.


Il était splendide, je le sus d’instinct sans avoir d’éléments de comparaison. Il était très poilu sur le torse et le ventre et jusqu’à son sexe. ll y avait des cicatrices sur son corps.


— Approchez-vous... approchez-vous, n’ayez aucune crainte. Je sais que l’homme est beau et qu’il a des avantages qui le font apprécier dans la contrée... sauf des maris cocus.


J’approchai tout en me couvrant la poitrine des mains sachant qu’elle était très visible.


— Prenez son pénis dans une main.

— Son pénis ?


Alors j’eus ma première leçon de vocabulaire et d’anatomie. D’autres allaient suivre.

Je pris donc le pénis.


— Voyez comme vous l’excitez, il gonfle. On dit aussi, c’est un peu vulgaire, qu’il bande. Et celui-là est gros, très gros. Il en faudra encore plus pour réveiller les ardeurs du mien. Caressez -lui le torse... allez, n’hésitez pas. Il ne vous fera aucun mal. Comme cela, bien ! à vous maintenant Hornyman. Passez derrière Madame. En douceur Hornyman ! Je veux un dressage en douceur. Faites-lui aimer l’amour. Vous y avez intérêt tout autant que moi si vous voulez qu’elle y revienne.



L’homme se colla à moi. Il était plus grand. Sa force m’impressionnait. Il passa ses mains devant moi et dénoua le nœud qui retenait ma chemise. Mes bras étaient serrés le long de mon corps. Il retira la nuisette, mais elle ne glissa pas.


— Laissez-là tomber.


J’obéis.


— Elle est superbe, superbe, n’est- ce pas Hornyman ?

— Oui Monsieur.

— Allez-y. Faites votre devoir.


Il me semblait que ce "devoir" incombait plus à mon mari qu’à quiconque, mais l’homme approcha se mains de mes seins. Je respirai très fort. Puis il effleura les tétons de ses mains calleuses. Je ne fus pas longue à m’abandonner à cette voluptueuse caresse, fermai les yeux et penchai la tête en arrière contre son épaule.


Il commença à me couvrir les épaules et le cou de petits baisers et me lécha même les oreilles.


Ses mains continuaient leur danse autour de mes seins. Sa délicatesse et la précision de ses mouvements tranchaient avec leur rugosité, laquelle n’était pas désagréable pourtant quand de la paume, il rasait mes tétons.


Au départ, ses gestes étaient presque un souffle sur ma peau, puis ils la frôlèrent, la touchèrent et enfin, ses mains volaient au-dessus du galbe de mes seins et se refermèrent enfin sur eux. Il s’était légèrement décalé sur le côté et reculé de façon à ce que son sexe ne fût plus collé contre moi. Je le saisis de ma main droite.


Puis il se replaqua contre mon dos et fit descendre sa main droite sur mon ventre avec une lenteur calculée. Il atteignit les poils frisés de mon bas-ventre et joua avec les boucles, tout en continuant de descendre millimètre par millimètre. Enfin, il inséra un doigt entre les deux lèvres, puis un autre et les écarta pour me pincer le clitoris.


Je sentis comme une décharge électrique dans tout mon corps. Je gémis malgré moi et ondulai. Puis il rentra un doigt dans mon vagin.


— Elle mouille Monsieur.

— Parfait. Vous aimez cela, Madame ?

— Pitié Monsieur, pitié... j’ai trop honte.

— Allons, il faut la libérer totalement Hornyman.

— Bien Monsieur.


Qu’entendait-il par là ? Allais-je perdre ma virginité dans les bras de cet homme, ces mêmes bras qui me soulevèrent du sol comme si je ne pesais rien et me posèrent délicatement sur le lit.


J’avais rouvert les yeux. J’étais allongée, les deux hommes debout et mon mari nu. Sa verge était moins tendue que celle d’Hornyman, et elle pendait légèrement vers le bas. Il était maigre et sec. Le garde-chasse écarta mes jambes, se mit à genoux et présenta sa tête. Mon mari était monté sur le lit et commençait à me peloter les seins quand un coup de langue sur ma raie m’arracha un petit cri. Puis l’homme appliqua toute sa bouche sur ma vulve.


Ce fut extraordinaire. En quelques secondes, je perdis toute retenue et criai de bonheur sans pouvoir me retenir.


— Voyez Madame, je vous avais dit que vous ne le regretteriez pas. Et cela ne fait que commencer...


En fait, cela continuait, car le gaillard me mangeait toujours la chatte tout en jouant avec son menton poilu et rêche pour m’exciter l’orifice.

Mon mari s’étendit sur le lit.


— Venez vous asseoir sur mon visage.


Je ne comprenais pas ce qu’il me demandait, mais Hornyman me fit un signe positif de la tête. Alors j’enjambais la tête du vieillard dont la langue s’agita merveilleusement là où celle de l’homme plus jeune avait déjà fait merveille.


— Sucez-moi ! dit celui-ci en s’approchant.


Que faire ? Mon mari s’interrompit pour me dire qu’il fallait prendre le pénis dans ma bouche. Alors je le fis.


L’homme me conseilla, me dit comment m’y prendre, où mettre la langue, à quel rythme... je m’exécutai avec application toujours formidablement stimulée par mon mari qui, sans doute un peu mou de la bite pour le moment, ne l’était pas de la langue, langue qui se posa sur mon cul. J’en fus gênée, mais très vite, cela me procura un nouveau plaisir. Je n’imaginais pas qu’on put avoir de l’extase de ce côté-là. Décidément, j’avais plein de choses à découvrir.


Quand il me jugea assez experte, il m’appuya assez fortement sur la tête pour que je m’incline. Je me retrouvai donc ainsi au-dessus du sexe de mon mari et je le pris d’une main ferme et me mis aussi à le sucer.


Je le sentis, au bout d’un moment, se rigidifier. Puis le vieil homme cessa de me lécher le trou pour râler de plaisir.


— Ouiiii, c’est bien, comme cela encore... plus ferme, plus fort. Elle suce bien Hornyman... pas autant que votre sœur... mais elle se débrouille bien.

— Oui, Monsieur. La jeune dame a du potentiel.


Pourtant, même plus dure, la bite ne semblait pas encore à son apogée.


— Hornyman, je n’arrive pas à faire mieux. Il manque encore une certaine expertise. Mettez-vous derrière la duchesse, mais ne la pénétrez pas. Collez-vous à elle.


Je sentis alors l’extrémité du pénis de l’homme glisser contre ma fente humide. Je continuai à pomper du mieux que je pouvais, mais cela ne produisait aucune amélioration, au contraire, il me semblait qu’elle perdait du volume.


— Enculez-là, Hornyman, prenez là dans le cul ! Mais doucement. Je ne vois que ce moyen...

— Bien Monsieur.


L’homme me passa une sorte de pommade sur la rondelle et y appliqua son vit. Il me saisit par les hanches.


— Il va y aller lentement, Madame, mais cela vous fera très mal... dans un premier temps. Ne vous arrêtez pas de sucer. C’est la seule condition pour que je retrouve de la vigueur.


J’étais choquée. Outrée. Etait-ce comme cela que nous devions procéder ?



Cela me fit mal et je le suppliai d’arrêter, mais les coups de langue du duc me stimulèrent. Enfin, l’énorme pieu entra complètement. Je me refusais à considérer cela comme normal. Mais, à la réflexion, il n’était pas normal non plus qu’un mari laisse sa femme se faire baiser par un autre homme. Non, je n’étais pas vraiment tombée dans un couple classique, mais jusque-là, je n’avais pas eu à m’en plaindre. La jouissance ressentie quand l’homme m’avait bouffé la chatte, les sensations immenses que j’avais éprouvées quand il m’avait caressé les seins, tout me montrait déjà que j’aimais le contact de cet homme. Je n’avais pas non plus trouvé désagréable de lécher sa verge. Je commençais à comprendre ce que les femmes voulaient dire quand elles prétendaient que les hommes étaient des cochons. Oui, tout cela était sale... et pourtant, j’y avais trouvé mon content pour le moment.


Mais son énorme membre dans mes fesses, c’était de trop. Je n’arrivais plus à sucer et je pleurais de douleur. Pourtant, peu à peu, avec les caresses qu’il prodiguait sur mes seins et les pénétrations linguales de mon mari, le plaisir vainquit la douleur. Hornyman allait de plus en plus vite et il me secouait violemment et cette puissance de l’homme me ravissait. Bien vite, je ne sus plus retenir mes cris.


— C’est bon, c’est bon, je bande dur. Vite, vite Hornyman, mettez-la sur le dos.


Mon mari s’allongea sur moi. Son membre désormais était très ferme. Il m’enfila en douceur (inutile de dire que je ne connaissais pas ce terme ni tous les autres d’ailleurs à ce moment-là... on me les apprit au fur et à mesure). J’eus mal, mais moins que lorsque j’avais été sodomisée et ce fut plus bref, je sentis quelque chose céder en moi et la douleur s’évanouit vite laissant place au plaisir. J’écartai mes jambes le plus largement possible.


Le duc fut rapide. Il jouit en quelques allers-retours et il se retira, essoufflé.


— C’est fait... Ah, c’était extraordinaire. Merci, Madame, merci infiniment pour vos bontés ! Finissez Hornyman, mais n’allez pas disperser votre semence dans l’endroit qui m’est réservé. Où vous voulez ailleurs, mais pas là.

— C’est bien compris et votre grâce n’a rien à craindre.


Alors, il prit la place de mon mari, mais bien sûr, il y mit plus d’ardeur. Et puis, tout en allant et venant, il arrivait à me caresser, l’un ou l’autre sein et il se mit à les sucer. C’était encore une nouveauté. Il dévorait ma poitrine et c’était tellement bon que je ne pus que fourrer mes doigts dans son épaisse chevelure et la masser pendant qu’il me faisait encore perdre toute contenance.


Puis, sa bouche se posa sur la mienne, il écarta ses lèvres et essaya d’entrer sa langue entre les miennes. Mais je ne savais pas quoi faire. Alors, il prit ma main, mit mes doigts dans sa bouche pour les suçoter et je fis comme lui. Il laissa sa bouche ouverte pour que je passe mes doigts sur ses lèvres et à nouveau, je l’imitais. Mais au lieu de me caresser les lèvres comme je venais de le lui faire, il reposa sa bouche et introduisit la langue. Je la laissai rouler dans tous les sens et y répondit par mimétisme. C’était très bon et je me rendis compte que, tout en l’embrassant fougueusement, j’étais en train de parcourir son corps de mes mains. Elles allaient sur ses fesses, son dos, ses épaules et le plaisir me submergea à tel point que je ramenai mes jambes, les croisant autour de ses reins.


Je jouis encore. Mais lui n’avait pas encore fini. Il se retira, me mit à quatre pattes et je crus qu’il allait à nouveau me pénétrer l’anus, mais il revint dans ma chatte. Ainsi installé, il me parut encore plus fort, plus vigoureux et ses coups m’ébranlaient avec une telle violence que j’avais du mal à me maintenir sur mes bras. Je finis même par m’effondrer totalement, mais la croupe toujours en l’air. Il la pilonna sauvagement.


Enfin, il arrêta au comble de son excitation, et me retourna. Il continua à agiter son membre au-dessus de moi et je vis le sperme jaillir de sa bite et les lourdes larmes s’écrasèrent sur mes seins dans mon cou et même sur ma joue.


A côté, mon mari ronflait déjà.


Hornyman se leva, il déambula lentement dans la chambre, nu et superbe comme un Dieu grec, et éteignit les lampes une à une. Puis il vint se rallonger sur moi. Il était lourd, mais j’aimais cela. Il m’embrassa encore longuement dans le cou ou sur la bouche ou sur le nez ou sur le front plus ou moins délicatement. J’en frissonnais d’aise.


— Tu es belle, me dit-il. Monsieur le duc a bien choisi. Nous allons faire plein de choses ensemble.


Je ne sus que répondre. Il roula sur le côté, nous restâmes ainsi enlacés et le sommeil vint nous prendre.


A suivre.

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