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Duchesse et catin

Chapitre 8

amants à quatre pattes

Zoophilie

La journée suivante, je ne quittai pas le château malgré une météo plutôt clémente. J’avais trop peur de croiser Peter, mais je le pensais gentil garçon et surtout j’étais sûre qu’il craignait trop Hornyman le jeune pour trahir notre secret ; mais c’est surtout de Job dont j’avais peur, peur qu’il me rappelle ma promesse. Dans quelques jours, son frère reviendrait et mon mari avec. D’ici là, tout était possible et c’était à moi de tout faire pour que cela n’advienne pas.


Le soir vint, puis la nuit qui apporta la pluie. Cela me rassurait.



Je demandai un grand feu dans ma chambre et montai tôt, congédiai ma chambrière et pris un livre.


Mais j’avais très envie de sexe. Alors, je me mis en déshabillé, caressai mes seins et mon sexe et commençai à me doigter en contemplant mon plus bel olisbos que j’avais sorti de sa cachette. Quand je mouillerais assez, je me l’enfilerais dans la chatte et une fois bien lubrifiée, de manière naturelle, ce qui ne manquerait pas de venir vite, j’irais m’asseoir dessus, me l’enfonçant dans l’anus.


J’en étais là de mes plans, ressentant déjà les bienfaits de mes mains sur mes tétons et mon clitoris quand j’entendis du bruit dans la salle de bain.

Est-ce que par hasard, une domestique y serait restée ? Et comment ? La fenêtre était-elle restée ouverte ? Je me levai, mis rapidement le gode sous l’oreiller, rajustai mon déshabillé, ce qui était stupide, car il était d’une telle transparence que c’était presque comme si j’étais nue et allai voir.


Je retins un cri.


Job était là debout, se contemplant dans ma psyché.


— Job Hornyman ! Comment êtes-vous là ?

— Un véritable miracle votre grâce. Quelqu’un a fermé l’accès qui donne sur la chambre de Monsieur le duc ! Heureusement, Job Hornyman connaît tous les passages secrets du château.


L’idée qu’il y eût d’autres accès dérobés dans cette vieille demeure ne m’était même pas venue à l’esprit. Mais, pour l’heure, j’avais d’autres préoccupations en tête. Je devinai aussitôt en effet ce qu’il allait exiger de moi, aussi voulus-je le prévenir.


— Je sais ce qui vous amène, et, rassurez-vous, je suis bien déterminée à tenir ma parole, mais avec le temps épouvantable qu’il fait, vous comprenez bien que je ne puis sortir du château cette nuit... Vous bien sûr, vous pouvez me tenir compagnie !


Je pensais naïvement qu’il se rangerait à cet argument météorologique et qu’il se contenterait de la botte pour ce soir.


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— Que votre grâce se rassure, j’avais prévu le cas. Grâce à Dieu, je connais bien le pays et j’ai bien vu qu’il ne ferait pas un temps à promener une lady sur la lande cette nuit... Aussi, ai-je amené les chiens. Ils ne craignent pas la pluie eux.

— Vous avez amené...


Je ne pus continuer. J’étais stupéfaite, prise au piège.


— Les chiens, oui. Mais rassurez-vous, nous sommes venus avant la pluie. Ils sont secs.

— Mais où sont-ils ?

— Dans le passage.


Et Hornyman pressa sur un bouton caché dans la moulure des lambris, ouvrant un panneau qui me révéla un couloir sombre. Les chiens étaient assis sagement.


— On commence par lequel ?


J’étais paniquée.


— Je vous en prie, peut-être plus tard...

— No way !


Alors je le suppliai. Je me mis à genoux pour demander un délai, qu’il attende au moins après l’accouchement.


Mais il m’objectait toutes sortes de raisons me faisant valoir qu’une occasion aussi propice ne se représenterait pas de sitôt et peut-être jamais.

Pendant cet échange, il se déshabillait avec une lenteur calculée, le temps que je devine son imposante érection. Il était beau et ses cicatrices renforçaient encore cette virilité devant laquelle je commençais à fondre.


Une dernière fois, je lui exprimai ma répugnance et lui demandai de me relever de ma promesse.


A ce moment-là, il était entièrement nu. Il m’avait relevée et j’étais face à lui. Il sentait fort, ne s’étant pas lavé depuis l’aube, et cela ne faisait que m’exciter davantage.


Il défit mon vêtement, mit une main entre mes jambes, l’autre sur l’un de mes seins et se pencha pour sucer l’autre.


Il me chauffa ainsi pendant quelques minutes, le temps de vaincre ma résistance et de me soumettre totalement au désir.


Quand je fus enfin prête à consentir à tout ce qu’il voulait, il fit entrer un des chiens. Cela me ramena à la réalité. L’horreur d’un tel geste me saisit et je fis une dernière tentative pour y échapper, mais lui, fourrant deux doigts dans ma chatte me répliqua.


— C’est trop tard ma petite catin. D’ailleurs, il bande déjà.


Il avait déposé des coussins à terre, m’y fit mettre à quatre pattes et s’installa dans un fauteuil devant, la bite offerte.


— Suce !



J’hésitais encore, et regardai craintivement derrière moi le chien qui contenait mal son excitation et qui allait et venait.


— Suce salope ! Je te dis.


Je pris donc la queue et m’y mis aussi franchement que je pouvais. Dieu sait si elle était bonne, mais je n’étais pas à ce que je faisais. J’entendais le chien derrière moi.


Pendant cinq minutes au moins, je pompai son nœud et m’y appliquai de mieux en mieux. Comme il n’avait rien dit au chien, je commençais à espérer qu’il renoncerait et je me disais que si je l’excitais rapidement, il éjaculerait dans ma bouche et qu’ensuite, satisfait, il renoncerait.

Mais tout à coup, il siffla. Aussitôt la bête s’abattit sur moi. Je hurlai, mais il avait prévu le coup et me bâillonna de sa main puissante pour étouffer mon cri.


L’animal était lourd, mais il m’avait ratée. Je sentis son énorme pénis glisser entre mes lèvres, mais sans me pénétrer.


Je le laissai là et continuai à sucer de plus belle sans rien dire, heureuse de m’en tirer à si bon compte par le simple frottement de mon sexe sur la tige durcie de l’animal que je sentais plaquée contre moi et qui bougeait au rythme des secousses que l’animal provoquait en se projetant en avant.


— Alors, jolie petite salope, tu vois, ce n’est pas si mal.

— Oui fis-je.

— Tu mens ! Si tu l’avais dans la chatte, tu aurais chanté une autre chanson... tu crois m’avoir ?


Alors il se leva puis se pencha.


— Tu sais, il faut le guider en toi.


Je ne dis rien.


— Attrape sa trique et fous-toi là dans la chatte.


Je n’en fis rien.


— Attrape la bite, attrape, mets-le dans toi !


Mais comme je résistai, il l’a pris lui même et plaça la queue de telle sorte que le chien n’eut plus qu’à pousser. L’énorme tige glissa tout d’un coup jusqu’au fond et m’arrachant un gémissement de douleur.


Hornyman reprit sa place.


Il me força à avaler sa bite alors que je pleurais de dégoût.


— Tranquillise-toi. Il n’en a que pour une vingtaine de minutes, même pas. Et tu vas apprécier.


Je me dis qu’il se trompait et que le cauchemar allait s’achever plus vite, car je sentais nettement l’animal gicler en moi. Et de fait, il éjacula rapidement.


Il se détacha aussitôt et se mit à me lécher la vulve qui ruisselait de sperme.


— T’as déjà fini mon pépère ? Ah, je comprends, t’avais pas tout mis dedans ! dit Job après s’être déplacé pour voir.


Alors il attendit un peu et, quand l’ardeur de langue diminua, il reprit le chien et l’écarta.


— Toi, bouge pas, je vais chercher l’autre.


J’obtempérais en me disant que ce serait assez court aussi. Et qu’après tout, ces grands coups de langue n’avaient pas été si désagréables, au contraire.


Rapidement, j’eus l’autre chien sur moi. Il me parut plus lourd, plus massif, et l’homme le guida en moi immédiatement. Je sentis la verge énorme grossir, grossir et grossir encore. Jamais je n’avais eu quelque chose d’aussi gros dans la chatte.


Comme son congénère, le chien lâchait, à intervalles réguliers de quelques secondes, une dose de son foutre, petite, mais puissante que je sentais exploser en moi.


Les jets réguliers de ce piston palpitant ainsi dans mes entrailles finirent par me procurer une certaine joie, d’autant que les coups de langue de l’autre quadrupède sur ma raie m’avaient bien excitée... Je voulus chasser cette coupable pensée. Non, ce n’était pas possible que je puisse prendre du plaisir ainsi avec cette bête.


Mais ses mouvements saccadés, sa force, sa puissance et sa vigueur eurent bientôt raison de mes préventions. Je laissai échapper un gémissement, puis un autre tout en empoignant solidement la queue de Job dans les mains pour la branler avec un peu plus de vigueur.


— Voilà fit-il, tu y viens comme les autres chiennes. Tu aimes ça salope, hein ! Toutes les mêmes, toutes vous aimez.


Je protestai énergiquement.


— Oui, oui, elles disent toutes non, mais tu vas jouir, tu vas jouir quand il va te remplir de foutre à ras bord et tu vas même peut-être jouir avant.


C’était fort possible, car le chien déchargeait sans faiblir et ses grosses couilles pendantes frôlaient mes lèvres et heurtaient mes cuisses.


Je sentis l’orgasme monter en moi, incontrôlable. J’aurais voulu le retenir, mais ce fut impossible et je jouis à ma grande honte et à la satisfaction de mon bourreau.


— Eh ben tu vois chiennasse que t’aimes la bonne queue... Plus gros, plus long, plus plein qu’Hornyman... Toutes les mêmes, duchesses ou catins... plu c’est gros... salope...


Je ne pouvais même pas lui répondre. J’étais cramponnée à sa bite en gémissant sous les coups du chien qui, me semblait-il, accélérait.


De fait, il ne tarda pas à décharger tout son jus. J’en eus la sensation profonde et précise.


Ensuite, l’animal resta plusieurs minutes sur moi sans presque bouger, mais c’est moi qui tortillai du cul pour sentir son gros vit bien au fond. C’était peu discret.


— T’en veux encore hein ? T’en as pas eu assez de la grosse bite... Attends qu’il parte et je vais te défoncer... ce sera moins gros, mais il y aura plus de mouvements, tu peux me croire... en attendant, bouffe-moi jusqu’aux couilles.


Je commençais à être fatiguée et y mis moins de conviction. Il m’en fit de vifs reproches, mais cessa dès que le chien se détacha. Il l’écarta rapidement et vint prendre la place enfonçant son vit dans mon con plein de foutre.


Il me remua dans tous les sens. A ma demande, cependant, nous pûmes changer de position et je me retrouvai allongée sur mon lit, sur le côté et lui derrière. Au préalable, il m’avait à nouveau fait sucer sa queue enduite de sperme. J’en avais plein la bouche.


J’eus un nouvel orgasme qu’il sentit venir, aussi stoppa-t-il pour que je supplie de continuer.


— Tu veux encore jouir putain ?

— Ouiiiii.

— Tu seras sage ?

— Ouiiiii...

— Je pourrais ramener le chien ?

—.........

— Alors tu la veux ma queue ? Je pourrais les ramener ?


Comment résister à pareil chantage ? Je cédai.


— Ouiiiii.

— Bon, pas demain soir, il faut qu’ils rechargent... mais après-demain... en attendant, prends ça cochonne.


Il se livra entièrement en me brisant puis, après un court moment de répit, il me força violemment l’anus, par surprise, pour y décharger.


Il me replongea encore sa queue dans la bouche, puis il partit en disant juste : "à demain"!


Restée seule, je me sentis couverte de saleté. Je ne savais plus où j’en étais, mais, surtout, je réalisais que ce qui m’inquiétait le plus ce serait la réaction de Jack s’il savait que j’avais couché avec les chiens. Je me sentais fautive vis-à-vis de lui comme si je l’avais trompé. Mais j’étais sûre que Job ne dirait rien. Alors, après m’être lavée plutôt deux fois qu’une, je me couchai et m’endormis.


A suivre

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