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Dure journée pour Mélanie

Chapitre 1

Erotique

Je suis Mélanie, 32 ans, brune aux yeux marron, avec un corps mince. Je ne suis pas un top model, loin de là, mais on dit souvent de moi que je suis mignonne. Avant toute chose, j’aimerais dire que je suis très timide, et je n’ai trouvé personne en qui je pouvais avoir confiance pour raconter mon histoire.


Il y a des jours comme ça, où rien ne va, avec des tas de petits soucis. Mais la journée que j’ai vécue hier est vraiment particulière. Tout a commencé quand mon fils Quentin, 11 ans et demi, est venu me réveiller tôt le matin, pour me dire que du savon blanc était sorti de son zizi pendant qu’il dormait... Honnêtement, ça m’a mis mal à l’aise, je ne savais pas quoi lui répondre. Donc avant d’aller au travail, j’ai dû lui faire un cours pour qu’il comprenne ce qu’il venait de lui arriver. Heureusement que je n’ai qu’un seul enfant, je plains les autres mamans qui ont plusieurs garçons. De toute façon, ce n’est pas à son père qu’il en aurait parlé, puisque nous sommes séparés depuis deux ans.


Après ce sympathique échange avec mon fils, je pris le bus en vitesse pour aller au travail, où j’exerce un poste de secrétaire comptable. Dans le bus, un homme m’a mis la main aux fesses. J’étais furieuse, mais je n’ai pas pu voir qui c’était, comme tous les passagers étaient agglutinés. Selon moi, les hommes ne pensent qu’à ça, c’est dégoûtant.


J’arrivais à mon bureau, et mon patron m’a pris la tête parce que j’avais 10 minutes de retard. La journée venait à peine de commencer et j’en avais déjà plein le dos de tous ces problèmes. Mais une bonne chose arriva tout de même, un nouvel employé de bureau fut embauché, et je dois dire qu’il était super sexy. C’était sa première journée de travail, et il était un peu stressé, mais pas autant que moi si j’ose dire. Il s’appelait Jérôme, un grand brun aux yeux bleus, et avec un cul magnifique. Nous avons échangé quelques mots de présentation, et sa voix grave de mâle dominant m’a littéralement fait craquer. J’étais sous le charme, mais j’ai aperçu qu’il avait une alliance à la main gauche, ma déception fut grande évidemment.


Vers midi trente, c’était la pause déjeuner, et Jérôme s’assit à ma table au réfectoire. Nous avons discuté de nos parcours professionnels, même si ça ne me captivait pas du tout, c’était un moment extraordinaire. Je me plongeais dans ses grands yeux bleus, j’étais comme hypnotisée. La pause déjeuner prit fin, et nous devions nous remettre au travail. Il y avait énormément de choses à faire, mais c’était impossible pour moi de me concentrer. En effet, je pensais à Jérôme et son petit cul que j’avais envie de croquer. Est-ce que le coup de foudre existe ? C’est la question que je me posais. A force d’y penser, j’ai même fini par mouiller ma petite culotte. De nombreux petits scénarios se mirent en place dans ma tête. Par exemple, j’avais une chaude envie qu’il me prenne dans les toilettes, vite fait bien fait.


Depuis ma séparation avec mon conjoint, je n’ai pas fait souvent l’amour, et je crois que j’en avais réellement besoin. En deux ans de séparation, je n’ai eu que des liaisons très courtes avec des hommes nettement moins beaux que Jérôme.


Avant de rentrer chez moi à la fin de la journée, je suis allée faire un tour pour la première fois dans un sex-shop, bien décidée à acheter un jouet pour me faire plaisir. Je saisis deux beaux engins au look ultra-réaliste, pour les payer. Parmi les clients de la boutique, j’étais la seule femme, l’ambiance était très pesante et les hommes me regardaient. J’étais morte de honte quand je suis passée à la caisse avec mes deux godemichés. Je suis rentrée chez moi le plus vite possible, avec mon butin que j’avais hâte d’essayer en pensant à Jérôme. Mon fils était déjà rentré de l’école et me demanda ce qu’il y avait dans mes paquets, il croyait que c’était une surprise pour lui. Encore une situation très embarrassante pour moi. J’ai dit à Quentin que c’était de nouvelles chaussures pour maman, et j’ai caché les godemichés dans mon armoire. Je n’avais pas envie qu’il tombe dessus et qu’il me demande à quoi ça sert.


Après le repas, j’ai attendu qu’il soit couché et qu’il s’endorme pour pouvoir me masturber seule dans ma chambre, au calme, après cette journée harassante. Ma petite chatte était déjà bien mouillée quand j’ai glissé un gode à l’intérieur. Je gémissais de plus en plus fort, en espérant que mon fils ne m’entende pas. Je retirais ensuite l’engin puis j’attrapais le second gode que j’avais acheté, pour me le mettre dans le cul. J’imaginais que c’était la grosse queue de Jérôme, qui me sodomisait dans les toilettes. A ce moment-là, je savais bien que je n’étais qu’une pauvre fille célibataire en manque de sexe. Mais quel bonheur, c’était l’extase, peut-être encore mieux qu’avec mon ancien mari. Toute la nuit, je me suis amusée comme une folle avec mes jouets. Quand je pense que certaines femmes ne se caressent pas, elles ne savent pas ce qu’elles perdent. J’ai même eu le luxe de me mettre un gode dans la chatte, et un gode dans le cul en même temps.


Finalement, je n’aurais pas cru vivre une journée aussi spéciale, avec une fin aussi jouissive qu’inattendue.


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