Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Lue 4 673 fois
  • 116 J'aime
  • 0 Commentaire

L'eau qui dort.

Chapitre 2

Hétéro

A mon beau château.


Anne montre parfois plus d’ardeur dans la sexualité mais bizarrement comme des parenthèses: en vacances elle reste « topless » des journées entières, s’amusant à aguicher les mâles de la famille pendant les parties de barbecue ou de tarot interminables. Elle noue un collier de coquillages en cravate autour de son cou, laissant pendre le nœud juste à hauteur entre ses deux seins. Ca tue la vue: on ne peut quitter des yeux cette vallée accueillante! Elle utilise ses cartes pour masquer et démasquer sa poitrine en feignant de scruter son jeu juste devant son nez. Ses adversaires masculins perdent leur concentration et une bosse dans le maillot - difficile à cacher - manifeste leur intérêt. Elle gagne pas mal de parties ... ainsi qu’une bonne réputation d’allumeuse. Mais cela ne débouche que sur l’irritation de mes vigilantes belles-sœurs, jalouses de son succès auprès de leurs époux. J’appris par l’une d’entre elle assez remontée qu’elle ferait même des paris au sujet de son pouvoir de séduction sur les maris ... des autres. Les nuits sont chaudes pour moi, mais Anne retrouve son calme usuel dès la rentrée.


Quelques sorties m’ont montré un aspect plus érotique de ma chérie. A l’occasion d’un séminaire de formation organisé par son laboratoire, j’avais rejoint Anne du samedi midi au lundi matin dans un château-hôtel dans la Loire. Je ne l’avais pas vue de la semaine et j’étais avide de la revoir. Elle portait un tailleur strict le samedi soir, une minirobe d’été beige décolletée le dimanche et elle s’est tout simplement comportée comme une obsédée me baisouillant et me tripotant dans tous les coins: « Tu m’as manqué! ».

Au total sans blaguer, au moins 8 ou 10 coups en deux jours - j’ai perdu le compte. Il nous fallu tenir jusqu’après minuit car il y avait un repas professionnel samedi soir. Nous rentrâmes enfin à la chambre enlacée et excités. Elle ne me laisse pas allumer: "La lune est pleine c’est pas la peine", se colle à moi comme une pieuvre et nous pousse sur le lit en me réclamant de lui sucer les seins puis la chatte et enfin de l’enculer! J’y passe plusieurs fois (alors qu’autrement je n’obtiens de la sodomiser qu’après de grandes supplications), pour dire vrai la dernière fois, au petit matin, je n’ai simplement pas pu. Le dimanche, quartier libre. Sans maquillage je vois ses yeux cernés, pire: ses seins sont couverts de mes suçons, mais heureusement pas son visage, à peine à l’intérieur des bras, et à la base du cou là où la peau est si fine: elle pourra se montrer sans honte en tenue d’été avec un peu de fond de teint aux endroits marqués. Le matin: grasse matinée coquine sur petit déjeuner au lit: 69 au chocolat à la crème, chattoune à la retourne, sodo au beurre normand et nettoyage de pine al dente. Franchement du jamais vu pour moi, surtout à domicile. Ensuite, une heure après elle nous fait abandonner la visite guidée du château, nous ramenant à la chambre pour niquer encore! A force de baiser tout le temps elle est toute irritée. La poisse: une cystite. Elle doit s’absenter pour aller pisser plusieurs fois dans la matinée ... Elle y va en riant malgré tout. Comme le château est immense, ça prend longtemps car les WC publics sont à l’entrée en bas. Pendant ce temps, je suis la visite guidée mais mes jambes me lâchent, je peux à peine marcher et m’appuie sans honte dans les coins de murs, n’entendant rien de ce que dit le guide. Les toilettes finissent par lui plaire car quand nous passons devant elle nous y enferme: « Tu m’excites! » et ne remet même pas sa culotte après un coup vite fait appuyée sur le lavabo et nous reprenons la visite ainsi, elle avec sa minirobe beige moulante à ras de la touffe sans rien dessous ... Je lui glisse à l’oreille: « A partir de maintenant, tu devras t’épiler! » (Ce qu’elle fit dès notre retour à Paris). « Comme tu voudras mon chéri! ». La nuit suivante, impossible de la sodomiser - pas même un doigt: elle avait bien trop mal, bien qu’ayant appliqué de la crème pour hémorroïdes dès le matin - ma petite femme prévoyante a toujours de tout dans sa trousse de toilette. Loin de moi ces pensées: mais quelque part l’orgueil du mâle est flatté en moi. En plus je suis épuisé, je m’endors tôt après un coup vite fait - mais bien fait - de ma bite usée et sensible à sa chattoune soyeuse. Vers 3 heures, le bruit de la porte m’a réveillé, la lune éclairait comme en plein jour, je vis Anne debout au milieu de la chambre, en petit short, chemisette nouée sur le ventre et sandales, muette. Je demande: "Anne ... tu t’es rhabillée, il y a un problème?

— Rien, chéri, je suis sortie sur la terrasse: il faisait trop clair pour dormir ... la lune me fait de l’effet".

Elle vient m’embrasser, elle sent bon dans la nuit chaude, une odeur familière, intime, tendre, forte et musquée, ses lèvres sont gonflées, sa langue agile, je bande aussitôt.

"Mais en voilà un coquin qui a baisé tout le week-end et en veut encore: je vais t’aider." Me dit-elle à l’oreille, avant de descendre lascivement vers mon vit et l’emboucher pour une pipe délicieuse, je suis à peine réveillé, un vrai rêve! Elle avale tout, ce qui n’est jamais arrivé avant. La bouche pleine elle me fixe d’un air attentif et s’en va vers la salle de bain. Alors que je sombre dans le sommeil, je l’entends vaguement se laver les dents et faire couler la douche. Pourquoi? Je m’endors avant qu’elle ne ressorte. Le lundi matin je maudis le réveil qui sonne à 5 heures: eh oui il faut rentrer à Paris pour neuf heures! Mais ces parenthèses érotiques ne durent pas et le retour à la normale est rapide et inéluctable.

Diffuse en direct !
Regarder son live