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L'eau qui dort.

Chapitre 4

Hétéro

Une gorge profonde épuisante.


Il n’est que quinze heures mais Anne me demande de rentrer pour se doucher car elle a trop chaud. Je lui propose de se baigner mais elle me dit qu’elle est brûlée et veut de l’ombre. Nous avons l’habitude de tarder sur la plage, mais si ça peut lui faire plaisir ... Je récupère ma serviette, la glacière et prend le chemin du retour vers la résidence, Anne me suit à quelques pas dans les dunes. Il me faut un petit moment pour réaliser qu’elle n’a pas repassé son paréo et avance nue sous son chapeau, lunettes de soleil sur les yeux, sac de plage en bandoulière. Rien de choquant puisqu’elle se comporte, pour la première fois, comme la majorité des usagers du lieu. Les regards du jeune sur son corps et le parfait naturel avec lequel il se montrait en érection, ont fait sauter une barrière psychologique chez mon épouse. Elle avance sa nudité avec naturel, l’œil vers le sol, modestement nue. C’est une plage naturiste, les gens sont habitués à ne pas fixer les autres de façon gênante. Cependant la beauté d’Anne fait chavirer plus d’un œil, tout en marchant, je vois les regards se porter en arrière de moi, surtout les hommes, mais aussi quelques femmes. Je pense qu’Anne doit bien s’en apercevoir elle aussi, mais ne semble pas perturbée.

Arrivant au pied des résidences, je vois qu’on nous regarde depuis les balcons, je pense même reconnaitre le jeune de tout à l’heure au dernier étage. Je me retourne pour l’indiquer à Anne, mais dans l’ombre de son chapeau, derrière ses lunettes je ne trouve pas ses yeux et quand je reviens vers le balcon il n’y a personne.

De retour à l’appartement, Anne me dit: "je vais me doucher, veux-tu que je te prépare une Trappiste?" Nous avons trouvé de cette bière rousse hollandaise au supermarché. Délicieuse, elle est très alcoolisé 11° et il faut laisser se déposer la levure au fond du verre avant de la boire.

"C’est un peu fort à cette heure avec la chaleur, non?

— Si tu veux on la partagera, ok?

Ok, merci chérie". Elle m’apporte une belle mousse dorée à ras bord et verse le reste de la bouteille dans son verre. Elle m’a donné la part du lion car le sien n’est qu’à demi plein. Je savoure sur la terrasse pendant qu’elle se douche. C’est rapide, Anne ressort toute fraîche et nue, elle vient s’essuyer les cheveux sur mes genoux. Elle est très câline et ne cesse de me bécoter. Je l’enlace et lui rends ses palots, ma verge prend du volume sous ses cuisses, elle le sent et me complimente sur ma vigueur. Sans me demander elle s’agenouille devant moi et empoigne ma queue d’un air enchanté de petite fille qui a reçu un sucre d’orge. Goulûment elle commence à me pomper, aspirant la moitié de la verge. On dirait qu’elle est pressée, qu’elle veut mon jus d’urgence: "Hmm, hmm, j’attendais çà, quelle belle banane, j’adore les fruits ... juteux" ... dit-elle avant d’emboucher ma tige. Elle suce comme jamais cherchant mon plaisir. Sa main glisse à la base de ma verge entre mes couilles, atteint même mon anus et masse tout mon périnée, son index en embuscade sur ma rondelle.

« Holà » lui dis-je: « C’est cette vision à la plage qui te rend comme çà?

— Tu as tout compris toi! Je veux cette belle queue et vite!

— Ah oui, mais laquelle: la mienne ou l’autre?

— Gros malin! Celle qui est le plus près ... si elle peut me contenter » ose-t-elle me dire en ponctuant sa blague d’une pression sur mon cul qui me fait faire ouf! Elle replonge et c’est vraiment le mot. Elle fait de grandes descentes sur ma bite, avalant le gland et la moitié de la hampe jusqu’au fond de sa gorge. Là elle fait mine de l’avaler, je ne sais pas comment elle peut faire çà, mais c’est dingue, je suis enserré par les muscle de sa gorge, se amygdales ou ... n’importe quoi, c’est fou, j’en tremble. C’est très serré, élastique à souhait ça me comprime le gland et la tige en cercle, géant! J’en peux plus, et elle aggrave le tout en glissant son index dans mon cul! Elle me pompe encore plus fort, avalant d’un coup mon gland et je vois ses lèvres descendre jusqu’à mon pubis, son nez se perdant dans mes poils!

Anne ne me quitte pas des yeux. Comme elle est, elle ne peut pas respirer et elle continue de me masser avec sa gorge tout en pressant son doigt sur ma prostate. C’est édénique, je sens monter le long de ma pine une première giclée de foutre qui va se coller au fond de sa gorge. Houaahhh, trop fort! Elle recule libérant ma queue, prend une grande bouffée d’air et repique "à donf" jusqu’à mes poils pubiens juste à temps pour intercepter la seconde giclée. Son doigt dans mon cul n’arrête pas son manège. Hiiiiik. Mais où va-t-elle chercher tout ça, me demandais-je? Elle reprend son souffle et replonge. Je ne contrôle plus, c’est elle maintenant qui commande, je délire complètement. Je frissonne de la tête au pied, je n’arrête pas d’éjaculer, elle a vraiment ouvert les vannes, comment est-ce possible? Elle y retourne, bouche et doigts vengeurs jusqu’à ce que rien ne remonte: un vrai travail de pro. Dans mon état de divagation j’ai la lucidité de me dire que ce doit être ça une « gorge profonde » ...

A ce point, je serais partant pour une sieste mais Anne ne l’entend pas ainsi: « Et moi? Égoïste! Tu ne me laisserais pas sur ma faim quand même. » Elle continue de me sucer la bite en appliquant son massage spécial de doigt, cela me garde éveillé et m’empêche de débander, c’est en soi presque aussi magique que le reste.

Jugeant que cela va comme ça, elle monte sur le divan et se met à quatre pattes, cul relevé, joue sur la couche et me dit aussi sec: « Encule-moi! ». Je reconnais un grand jour de sexe quand il est là. J’obéis de suite, me place derrière elle, glisse ma verge dans sa chatte (inondée) et après quelques allers et retours de pure courtoisie, m’attaque aux choses sérieuses. Mon gland se pose tout seul au centre de la cible, j’ai tout juste besoin de pousser pour que l’œillet rose de ma femme s’ouvre pour l’avaler. Je sens la pression autour de la tige, je ne bouge pas. Anne soupire doucement: « Ohh oui, ooh oui oui, que c’est ahh ooh, c’est c’est booon». Quand elle se sent prête elle me guide: « Vas-y » je fais trembler mon bassin presque sans bouger, puis fais des séries lentes de petits cercles pour la dilater: « ooh , viens, oh oh oh, la queue céé booo hon, il me la fallait ooh », je continue en prenant de l’amplitude: « c’est ahh, c’est fort, oh c’est bon, booon , ooouiii , ha!». Je me penche en avant et glisse une main sous elle pour stimuler son bouton d’amour, de l’autre je caresse son dos, ses cheveux, son sein. J’embrasse et je mords sa nuque, sa joue. Arrivé là je sais que je peux enfoncer au bout, ce que je fais lentement. Ca y est: je suis au fond, elle tremble comme moi tout à l’heure. Comme je patiente immobile, elle se met à donner de petits coups de cul vers moi, signalant son excitation, son envie d’être baisée. J’y vais progressivement, sortant un peu puis revenant, sous ses soupirs approbateurs. C’est super érotique je la vois jouir comme jamais. Et pourtant je la connais elle fera semblant d’oublier ensuite. Je veux lui faire avouer qu’elle aime ça: "Dis, c’est bon, tu aimes?

— Ooh oui je j’aime ... j’aime booocoup.

— Tu aimes quoi?

— J’aime ça,

— Quoi ça?

— Ohh, ooh que tu me baises, ta bite.

— Ma bite où çà ma bite?

— ooh, dans mon ... cul, la bite.

— Tu aimes prendre une bite dans ton cul?

— Ohh ouii, j’aimeeeeuh.

— Dis le alors, dis le : j’aime quand on m’encule...

— Ooh j’aimeeuh que l’on ... quand tu m’enculeeéééé .."

Je vais plus ample faisant aller et venir toute ma longueur.


"- Tu aimes que je t’encule où qu’on t’encule?

_ Que ... que .. que tu m’encules ... qu’on m’encule ohh ohh ha ha

— Tu es une enculée,

— Oui une enculée,

— Une enculée qui aime ça?

— ooh oohh, ouii une enculée qui aime ça!

— une enculée qui veut de la queue?

— Ooh c’est trop boooon!

— Et la queue du garçon de la plage?

— ... ohh ohhh aahh céééé fooort aah".

Enfin comme elle répond avec frénésie par de violents coups de fesses à la rencontre de ma queue je me lance dans une enfilade grandeur nature qui me demande toute mon énergie.

Mais malgré mes efforts je ne peux éjaculer, car la précédente jouissance est trop proche. Je suis près de caler, mais ma chérie jouit sans retenue, m’encourageant comme si c’était un match de foot: « Oh c’est booon, ooh ohh , aah, ha céééé booon! » avec de coups de culs généreux qui cherchent à être plus ou moins au même rythme que moi. Ce n’est pas permis d’arrêter là! Je décule accompagné d’un soupir de déception « ooh nooon! ». Mais je la fais allonger, prends ses deux cuisses et les remonte jusqu’aux épaules, m’allonge sur elle, ses jambes des deux côtés de ma tête, et la lui remets au cul: « Oh ouiii, oh la queue, viens, oh oh, vas-y astique ». Comme je reprends mes passes, je sens que je vais plus profond si c’est possible, car dans cette position mon pubis vient s’encastrer dans son bassin: tellement bien qu’on dirait que c’est prévu pour ça. :)

Evidemment Anne approuve: « oh salaud, oh ooh encore, oh mooon saloooooo, encore! ». Son vocabulaire se simplifie au fur et à mesure. Elle est splendide quand elle jouit, son visage est comme transfiguré, ses traits ne sont plus les mêmes, le rose intense monté à ses joues se perçoit malgré le teint halé. Son regard est comme lointain, tourné en dedans vers ses sensations mais en même temps elle ne me quitte pas des yeux, son sourire de bébé, intensément reconnaissant envers moi, son enculeur, me touche de manière indescriptible, je pense n’avoir jamais vu autant de beauté. Je l’aime, je l’aime, je l’aime. Je la baise, je la baise, je la baise. J’ai une trique de malade, et je sens la pression qui s’accumule, monte mais ne jaillit pas malgré mes grands coups de reins. Il faut que ça sorte, ça me fait presque mal, ça fait une heure que je bande et baise sans arrêt, ce n’est plus de mon âge ... poussé par le besoin d’éjaculer, j’accélère le rythme, ma femme couine, et soupire sans discontinuer : « ahhh , ouuuf, oh ahh, encore oh , n’arrête pas, oh astique fort, oh salooooo ... ». Le bouquet final se décide à partir, c’est la folie, on est mort de fatigue, trempés de sueur, et on se remue comme des damnés, je décule, ré-encule à toute allure. Quand la chaleur de mon foutre atteint son boyau culier Anne se perd dans un spasme interminable et une espèce de miaulement insensé. Je ne vaux pas mieux, pris de spasmes et hoquetant en cherchant mon souffle.

Interlude respiratoire.

« Oh mon grand tu m’as tuéééée, oh oh oh, tu t’es surpassé, mon chériii, je t’aimeee, schmack!

— Tu es divine, je t’aime», articulais-je avec le plus grand mal en me jetant sur le lit. Cinq minutes après je suis au bord du sommeil quand Anne bondit en disant : « Je suis bonne pour une autre douche! Veux-tu quelque chose?

— J’ai soif.

— Ok je t’apporte une autre Trappiste. » J’avale à grande goulée la bière salvatrice. Dix minutes plus tard Anne sort de la douche et me dit : « Tu as tout bu? Je t’en sers une autre. ». Celle-ci prend le même chemin tant je suis desséché. Mais les 11° font effet et je suis saisi d’une torpeur irrésistible.

... temps de latence.

... temps de latence.

... temps de latence.

Je me réveille ... plus tard, c’est la fin de l’après-midi. Je suis seul dans l’appartement. A côté de la cafetière, un post-it annonce: « Plus de café, je vais en chercher. Je t’aime, A. ».

J’ai plus qu’à me doucher, je pue.

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