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Ebats picturaux

Chapitre 1

Hétéro

=Fantasmes picturaux


Ils s’étaient retrouvés tous les quatre pour un pique-nique organisé par Edouard Manet. Après avoir demandé à Victorine, son modèle préféré, de se déshabiller pour poser, ce qui donna le célèbre tableau « Le déjeuner sur l’herbe », dans lequel la jeune femme était nue au côté du frère et du beau-frère de Manet, et fait quelques croquis, il était parti.


— Vous n’avez pas trop chaud les garçons ? Par cette chaleur, vous devriez vous mettre à l’aise !

— Pas question ! Déjà que ce tableau fera scandale. Si en plus on y voyait deux hommes nus, ce serait l’émeute.

— Décidément, Edouard exagère de nous laisser là. Victorine, ça te plairait qu’on fasse un petit tour tous les deux ?

— Que dirait ton frère ? Tu sais bien qu’il est très jaloux et déteste que ses modèles lui faussent compagnie.

— Elle a raison, Edouard est insupportable. Quand j’ai demandé à Alexandrine de poser pour moi, il s’est mis dans une colère noire. D’ailleurs, que fait-elle là-bas ? Elle se baigne ? Eh ! Reviens ici !

— Laisse-la. On n’est pas bien tous les trois ? C’est vrai qu’il fait chaud. Je ferais bien comme toi, Victorine, qu’en penses-tu ?

— Edouard ne va pas tarder et il serait furieux s’il te voit à poil, en plus avec Victorine toute nue. C’est vrai que cela pourrait laisser croire que... Mais, qu’est-ce que je dis là ? Je m’égare. C’est le pique-nique. Le poulet était exquis, surtout ses belles cuisses. Heu, enfin... c’est toi qui l’as cuisiné ?

— Oui, hier, à la demande d’Edouard. Mais, pourquoi ne revient-il pas ?

— Et excellente cuisinière en plus. Ce que j’ai adoré c’est ce cou, si tendre, et la poitrine, le blanc de sa poitrine, du poulet, évidemment ! Allez, je me déshabille, moi aussi. Victorine, tu ne veux pas t’approcher encore un peu ?


Victorine avait un faible pour Théodore Manet, car, secrètement amoureuse d’Edouard et sachant que celui-ci n’était pas intéressé, elle projetait ses désirs sur son frère, maintenant complètement nu.

Elle aurait tant aimé qu’Edouard, peintre sublime, lui fasse l’amour. Mais, il semblait insensible à ses désirs, même lorsqu’elle était nue debout dans son atelier et qu’il s’approchait en lui disant d’ouvrir les jambes pour mieux voir sa fente. Il la détaillait, tandis qu’elle sentait l’excitation monter en elle. Il observait ses parties génitales avec un œil professionnel, pour la dessiner ensuite dans ses tableaux. Parfois, il humectait son doigt et écartait ses poils pubiens. Il ouvrait ses grandes lèvres, qu’elle sentait se gonfler peu à peu, pour mieux voir les petites lèvres en dessous et la légère protubérance de son clitoris.


Comme elle aurait voulu qu’il entre un doigt dans son vagin et qu’il fouille dans ses chairs humides, qu’il la renverse sur le divan en lui ouvrant les cuisses et qu’il y plonge la tête afin de lui lécher le sexe. Alors, elle s’offrirait à lui, pantelante et avide, attendant qu’il sorte sa verge de son pantalon et qu’il la lui enfonce dans la vulve, qui s’enflammerait au contact de son membre dur s’insinuant en elle. Mais, il s’éloignait et retournait à son chevalet, la laissant languissante et brulante de désir.


— Dis, Victorine, et si tu nous faisais « L’origine du monde » ...

— C’est quoi ça ?

— Ben, tu sais bien, ce tableau de Courbet, qui fera encore plus scandale que le nôtre.


Victorine voyait très bien. Emoustillée par l’idée, elle s’allongea devant les deux garçons et lentement ouvrit largement ses cuisses, leur dévoilant sa vulve, qu’ils avaient subrepticement entre aperçue durant le déjeuner sur l’herbe. Mais, elle était restée pudique, ne montrant que ses seins ronds et fermes. Maintenant, ils pouvaient fixer sans réserve sa toison brune et velue. Ils découvrirent la fente qui semblait en sortir et les grandes lèvres qui s’écartaient imperceptiblement, laissant deviner les petites lèvres humides, tandis que la pointe de ses beaux seins blancs durcissait, excitée par leurs regards concupiscents. La raie de ses fesses rejoignait celle de son vagin, comme si ces deux orifices somptueux ne faisaient qu’un. Ils n’attendaient que d’être caressés, pétris et pénétrés jusqu’au plus profond.


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La jeune femme ouverte leva les yeux pour regarder les garçons, qui étaient fascinés par le spectacle qu’elle leur offrait si ingénument. « Ça vous plaît ? ». Seul leur silence lui répondit, trop absorbés par la vue de ce magnifique sexe féminin.


Avec ses doigts, elle tira sur ses grandes lèvres et les écarta pour qu’ils contemplent l’intérieur tout rose de sa vulve, les plis des petites lèvres, son clitoris encore encapuchonné, l’orifice de son vagin...


Elle vit que le sexe de Théodore était en érection et un frisson d’envie lui parcourut le dos.

Elle avait été prise plusieurs fois par des hommes et elle adorait quand ils rentraient leur sexe tendu en elle et qu’ils l’empalaient. Elle jouissait alors longuement, le corps agité de convulsions qui la laissaient pantelante, la vulve bien écartée et le vagin gluant du liquide séminal de ses partenaires.


Elle se redressa, tendit la main vers le pénis du garçon, le prit entre ses doigts, sentant à quel point il durcissait encore et elle l’attira vers son visage. « Laisse-moi te sucer ». Il s’agenouilla pour qu’elle le prenne dans sa bouche. Sa queue était longue et fine et elle gonflait sous les caresses de la jeune femme. Il tressaillit violemment en sentant les lèvres se refermer sur son sexe et la langue qui le léchait doucement.


Il soufflait bruyamment tandis qu’elle s’amusait à lui mordiller le gland, en le masturbant doucement. Quand elle le sentit prêt à éjaculer, elle le lâcha et se rallongea en lui disant « Viens en moi, maintenant. Prends-moi et fais-moi jouir ».


Le garçon s’allongea sur elle et elle le guida entre ses cuisses pour qu’il la pénètre. Le membre glissa facilement dans ses chairs, tant elle était excitée et mouillée. Arrivé tout au fond de cette cavité si douce, il commença un mouvement de va-et-vient, lentement au début, puis de plus en plus vite. Victorine regardait son visage en extase et ses yeux exorbités et, quand il poussa un énorme cri, elle sentit son liquide épais inonder son vagin, lui procurant une immense satisfaction d’être ainsi remplie par ce garçon qui lui plaisait tant. Bientôt, il cessa son mouvement et, en la regardant fixement, il se retira doucement d’elle, laissant un petit filet de liquide blanc entre les lèvres gonflées de la jeune femme.


Celle-ci n’avait pas eu d’orgasme...

Adrien s’était déshabillé complètement et, déjà, il bandait furieusement. Victorine lui sourit de façon coquine et dit « Tu prends la suite ? Alors, allonge-toi là ».

Il ne se fit pas prier et se coucha à son côté. Il était plus âgé qu’eux. C’était un homme mûr avec une poitrine velue et son membre était énorme.

Victorine s’agenouilla près de lui et prit son vit dressé dans sa main, impressionnée par son calibre et le branla doucement. Elle posa le bout de la langue sur la petite fente à la cime du pénis turgescent, ce qui fit frémir tout le corps d’Adrien, qui mit alors sa main entre les cuisses de Victorine à genoux et enfonça deux doigts dans son vagin bien lubrifié. Il les fit entrer jusqu’au fond, fouillant les chairs avides de la jeune femme qui ondulait autour de ses doigts. Celle-ci le prit alors entièrement dans sa bouche et il était si long qu’elle le sentait toucher le fond de sa gorge. Elle gardait le goût du membre de Théodore et, en le suçant, trouva celui d’Adrien plus âpre et envoutant.


Ensuite, elle se leva, se mettant au-dessus du corps de son partenaire allongé. Il vit sa vulve poilue, humide, ouverte, prête au plaisir. Elle s’accroupit sur lui et, prenant le sexe dressé de l’homme dans sa main, elle l’enfonça en elle, le faisant glisser jusqu’au fond de son vagin, avec un petit soupir de satisfaction. Elle le faisait monter le long du conduit humide, très lentement, pour mieux sentir ses chairs s’ouvrir pour accueillir la grosse queue dure. Elle s’assit sur lui, la verge bien entrée en elle, puis se releva doucement pour que la hampe remonte le long de sa paroi vaginale, comme une caresse.


— Qu’elle est grosse ! Elle me remplit toute entière.


Elle accéléra son mouvement. Accroupie sur lui, les jambes écartées, elle le chevauchait avec une fougue qu’elle ne se connaissait pas. Le membre dur pénétrait sans peine dans ses chairs et ce mouvement faisait balancer ses seins pleins et gonflés par l’excitation. Adrien les prit entre ses mains, sentant la pointe durcie des tétons qu’il excita de ses doigts. Elle haletait et son corps frémissait. Son visage était empourpré et ses yeux brillaient d’un éclat trouble. Une violente sensation la fit presque vaciller, tant elle se sentait profondément remplie, comme empalée sur le membre dressé de son compagnon.

Un long frisson la parcourut soudain et elle sentit que tout son ventre s’ouvrait en diffusant une onde de plaisir qui la submergea. Quand il éjacula en elle d’un jet puissant, elle explosa en hurlant, tant son orgasme était intense et des larmes d’émotion coulèrent de ses yeux. Elle s’effondra sur lui, épuisée, immensément comblée et remplie du foutre abondant de cet homme.


— Tu m’as bien fait jouir. Les parois de mon sexe étaient bien frottées par ton gros membre et je te sentais en moi, intensément, toute pénétrée par toi.



Tandis que Victorine profitait pleinement des deux hommes, Alexandrine s’était rapprochée et avait contemplé avec envie son amie. Elle avait glissé un doigt entre ses jambes et s’était caressée doucement le clitoris, tandis que son sexe se lubrifiait de plus en plus.


— Et moi, vous m’oubliez ? dit-elle aux garçons avec convoitise.


Elle était plus petite que son amie, mais avait des seins plus fermes et ses fesses rebondies attiraient le regard. Elle vit que le sexe de Théodore s’était redressé et son excitation augmenta. Mais au lieu de s’allonger comme l’avait fait Victorine, elle se mit à genoux et, basculant son buste vers l’avant, elle offrit son cul en levrette aux yeux des garçons.


En s’approchant, ils voyaient nettement la collerette brune et plissée de son anus et, en dessous, l’orée désirable de son vagin ouvert, entre ses lèvres gonflées et velues. C’était la première fois qu’elle donnait son cul pour qu’il soit pénétré. Des doigts, oui, elle en avait laissé mettre, mais, une verge, encore jamais. Elle avait envie d’être introduite dans son fondement anal et espérait bien que cette fois elle serait déflorée.


Théodore s’approcha, il mit son index dans sa bouche et il l’humecta de sa salive et, d’un seul coup, il le planta dans l’anus offert. Alexandrine eut un mouvement de surprise, mais resta silencieuse. Il enfonça encore son doigt, le tournant à l’intérieur du fourreau de chairs resserrées. Puis, il s’agenouilla de telle sorte que la pointe de son pénis touche l’ouverture du vagin de la jeune femme. Sans se retourner, elle le prit dans sa main et le guida vers son anus. « Encule-moi ! je t’en prie ».


Mais, lui était attiré par sa chatte velue. Il s’y enfonça en douceur, de plus en plus profondément, dans la chaleur moite de ce trou humide qui ne demandait qu’à être comblé.

Du doigt planté dans l’anus, il pouvait sentir, à travers la paroi du vagin, sa verge dure qui évoluait en elle. Cela l’excita et il accéléra son mouvement. Il glissa sa main libre sous le ventre de la fille et atteignit le petit bouton du clitoris. Gonflé et ultra-sensible, celui-ci, sous la caresse des doigts du garçon, lui produisit des éclairs de plaisir et des spasmes de désir. Elle était excitée dans tout son bas-ventre avec un doigt dans son cul, un autre sur son clito et une belle verge allant et venant dans son vagin. Que demander de plus ? Pourtant, elle était déçue qu’il ne l’ait pas sodomisée.


Pendant ce temps, Victorine, après l’orgasme magnifique qu’elle avait eu avec Adrien, s’était mise à califourchon sur lui, à l’envers, lui montrant sa croupe. Elle s’appuyait sur ses coudes, le visage au-dessus du ventre de l’homme et contemplait la verge qui reposait sur l’abondante forêt de poils du pubis. Elle se demandait comment cette queue maintenant toute molle avait pu la faire jouir si fort. Elle prit ses lourds testicules dans une main et les massa doucement, les faisant rouler avec ses doigts. Elle sentait l’odeur du sperme qui émanait de ce sexe au repos et aurait voulu l’avaler goulûment.


Adrien avait sous les yeux les globes magnifiques des fesses de Victorine, encadrant sa vulve largement ouverte, ses grandes lèvres écartées, sur lesquelles avaient collé quelques poils pubiens, et un petit filet liquide, mélange des sucs de la femme et du sperme de l’homme, s’étirait mollement entre ses cuisses.


Machinalement, il enfonça un doigt dans l’orifice humide et luisant, puis un autre, et enfin trois doigts, qui malaxèrent les chairs tendres, tandis qu’elle poussait de petits cris de bonheur. Il apprécia l’odeur puissante et aphrodisiaque qui émanait du sexe de la jeune femme, celle de sa semence et celle des sécrétions féminines.


— Tu aimes que je te mette les doigts dans ta chatte tout ouverte et que je fouille dans ton trou avec mes doigts ? Je vais le lécher pour que ça te fasse plus d’effets.


Il souleva la tête vers l’orifice vaginal, cala sa veste sous sa nuque pour être plus confortable et, sortant ses doigts du vagin, rapprocha des deux mains les fesses de la jeune femme de sa bouche et les écarta. Les effluves puissants qui émanaient de ses parties génitales le remplirent d’excitation. Il mit sa langue entre les grandes lèvres charnues et lécha doucement la fente ouverte. Il apprécia le goût des sucs qu’elle avait secrétés en faisant l’amour. Il sentait sous sa langue les chairs tendres et il mordilla doucement son clitoris gonflé. Il la suça si bien qu’elle ouvrit encore un peu plus ses cuisses, comme si elle avait voulu que sa langue entrât à l’intérieur pour mieux la caresser. Tout en léchant, il remit ses trois doigts pour qu’ils explorent la fente humide et les fit aller et venir dans le conduit glissant et avide, au rythme des râles de plaisir que faisait la jeune femme.


Il sentit le désir revenir en lui et Victorine, pendant que les doigts de l’homme lui pétrissaient délicieusement le vagin et que sa langue lui léchait avec gourmandise ses parties génitales, vit le pénis s’éveiller.


Elle massa les gros testicules plus vigoureusement, faisant rouler les boules entre ses doigts. Le membre grossissait lentement sous l’afflux du sang qui l’irriguait.


— Oh, mais tu recommences à bander ! Quelle fougue ! Ejacule dans ma bouche, car j’ai envie d’avaler tout ton foutre et de le sentir couler dans ma gorge. Je veux avaler ton sperme jusqu’à la dernière goutte.


Le sexe commença à se dresser et gonfler. Victorine le léchait du bout de sa langue, à petits coups, tantôt sur le gland rouge et brillant, tantôt sur la hampe veinée et dure. Puis, elle le prit tout entier dans sa bouche, jusqu’au fond de sa gorge. Elle mouilla la belle queue excitée de toute la salive qu’elle produisait, attendant avec impatience qu’elle répande sa semence dans sa cavité buccale.

Mais, Adrien, qui avait suivi le manège d’Alexandrine avec sa croupe offerte, voulait en profiter. Voyant que Théodore, écarlate et soufflant, était prêt à éjaculer, il souleva Victorine et s’en dégagea, la laissant frustrée de son désir de boire sa semence épaisse et odorante.


— Pourquoi tu t’en vas ? Je voulais boire ton foutre !

— Parce que je vais aller enculer ta copine. Elle n’attend que ça.


Quand Théodore se retira du vagin d’Alexandrine, il prit son membre dans une main et l’arrosa de longues giclées de sperme sur le dos et les fesses. Celle-ci tressaillit en le recevant sur sa peau. Sans changer de position, elle ramassa le liquide tiède dans sa main et le mit sur son anus en frottant pour le faire pénétrer dans son orifice, de telle sorte que celui-ci soit largement lubrifié et prêt pour la sodomie qu’elle attendait si avidement.

Adrien avait observé le geste d’Alexandrine et vit ce qu’elle attendait, être enculée !


— Alexandrine, je viens prendre ton petit cul avec ma grosse bitte.

— C’est la première fois que je me fais enculer. Mets-la-moi complètement, mais doucement. Que je te sente bien fort au fond de moi, sans me faire mal.


Il s’agenouilla devant ses fesses écartées et offertes et les prit dans ses mains. Il bascula légèrement le bassin de la jeune femme afin que son pénis soit en face de l’orifice plissé de l’anus. Le gland rencontra une résistance en entrant dans la chair. Alors, il força. Le conduit encore serré, mais devenu plus glissant grâce au sperme dont elle l’avait enduit, s’écarta et il s’y enfonça d’un seul coup, empalant la jeune femme. Elle poussa un grand cri, mélange de surprise, de douleur et de plaisir.


— Tu me défonces le cul !


Les mains posées sur les fesses, il prit ses hanches fermement. Il la maintenait sous lui, son membre bien calé en elle. Elle était attentive à ses moindres mouvements, sachant qu’il pouvait lui faire mal s’il allait trop fort. Son corps ne lui appartenait plus, elle s’était soumise au rythme qu’il lui imposait, se laissant posséder entièrement par l’homme qui l’enculait. Lui était conscient qu’elle s’offrait à lui, le laissant pénétrer pour la première fois son anus encore intact et cela lui procurait une immense jouissance. Elle se donnait complètement en présentant son orifice anal encore vierge. C’était comme une offrande, un cadeau de bienvenue, qu’il prenait en y engloutissant voluptueusement sa queue excitée.


— Tu es bien remplie comme ça ? Ça te plaît d’avoir ma bite dans le cul ? Tu la sens bien dans ton trou ?

— Oh oui, enfonce-la bien, tu me transperces et c’est bon. Tu me prends comme une femelle offerte à ton plaisir.


Alors, il redoubla d’efforts pour la sodomiser du mieux possible. Le membre long et dur la remplissait en profondeur. Adrien, le buste bien droit, voyait le dos cambré d’Alexandrine secoué vers l’avant et ses seins qui se balançaient en cadence, chaque fois qu’il rentrait en elle.


Il la possédait énergiquement, plongeant sa queue dans la cavité anale. Il enfonçait la peau brune de la collerette de l’anus, qui s’était dilatée sous la pression. Puis, quand il en avait touché le fond, il se retirait lentement, presque jusqu’au gland. Et il replongeait vigoureusement dans le trou du cul écartelé par sa verge. Quand il s’enfonçait, il entendait les cris rauques qu’elle lançait, quand ses chairs s’écartaient pour accueillir la verge qui lui ouvrait son orifice offert.


En se penchant légèrement, Adrien passa sa main sous le ventre de sa partenaire et la fit glisser sur sa vulve tout humide. Il introduisit plusieurs doigts dans son vagin et les fit doucement bouger en elle. Elle sentit les caresses qu’il lui prodiguait sur son clitoris devenu d’une extrême sensibilité. Pénétré de partout, son ventre lui envoyait des ondes de plaisir au fur et à mesure que le pénis dans l’anus et les doigts dans le vagin malaxaient ses chairs à vif.


— Oui, prends-moi tout entière ! Je suis à toi !


Alexandrine éprouvait une telle excitation à se faire si bien enculer qu’un peu d’urine coula entre ses jambes et la sensation du liquide tiède sur ses cuisses augmenta encore son plaisir. Au-dessus d’elle, Adrien soufflait de plus en plus fort et son membre s’enfonçait plus vigoureusement dans le fourreau dilaté de l’anus de la jeune femme.


Quand il se rendit compte qu’elle pissait de plaisir, son excitation décupla et monta le long de sa verge, inexorablement, jusqu’à une éjaculation qui le fit hurler. Le sperme jaillit de son membre au paroxysme de l’excitation et remplit le conduit de la jeune femme qui eut alors un long orgasme, accompagné de soubresauts de tout son corps écartelé, ravie et émue de s’être fait si bien sodomisée.


Quand il se retira de son cul enfin défloré, elle eut l’impression que son anus avait doublé de volume. Il lui faisait un peu mal, mais les sensations que lui avait données cette première expérience de la sodomie compensaient largement. Elle se redressa et le sperme de l’homme se mêla à son urine en coulant le long de ses cuisses flageolantes.


Ils étaient tous les quatre debout, encore excités par les plaisirs qu’ils s’étaient donnés. Les filles contemplaient les verges de leurs compagnons qui pendaient entre leurs jambes. Elles avaient toujours été intriguées par ce mécanisme étonnant de la nature qui faisait se transformer ces chairs molles en éperons fougueux et durs qui pénétraient en elles pour leur procurer tant de jouissances. Eux admiraient les corps encore pantelants d’excitation des jeunes femmes, leurs seins fermes et blancs, dont les pointes brunes restaient durcies par le plaisir reçu et leur abondante toison, qui cachait ces fentes sublimes et gluantes, dans lesquelles ils avaient tant aimé mettre leurs doigts avant d’y enfoncer leurs vits excités.


Alexandrine observait à la dérobée la poitrine de Victorine qu’elle trouvait appétissante et, n’y tenant plus, elle posa ses mains sur ces globes alléchants et les malaxa doucement. Celle-ci en fit de même. Les mamelons étaient tendus, pleins et fermes. Leurs seins étaient doux et tendres.


Les deux jeunes femmes, tout en se caressant, rapprochèrent leurs visages et s’embrassèrent passionnément, faisant tourner leurs langues dans leurs bouches. Puis, Alexandrine fit glisser une main le long du ventre de sa compagne, atteignit son pubis, frotta de sa paume la toison fournie et ses doigts cherchèrent sa fente, où ils s’enfoncèrent dans les plis humides, tandis qu’elles s’embrassaient plus intensément.


Elle s’agenouilla devant son amie et glissa sa langue entre les grandes lèvres de son sexe, au milieu de ses poils pubiens, en lui écartant son entrejambe.

Victorine tressaillit sous la caresse, s’accroupit brusquement et s’allongea en ouvrant largement ses cuisses, l’invitant à continuer plus profondément. Celle-ci se coucha entre ses jambes et lui lécha le sexe, remontant jusqu’au clitoris qu’elle massa longuement avec la pointe de sa langue, petit bouton qui durcit et gonfla rapidement. Elle introduit trois doigts pour fouiller le vagin poisseux, plein du sperme dont les hommes l’avaient remplie si abondamment. Victorine, comblée de plaisir, ondulait de la taille, arquait son dos pour mieux recevoir les caresses de son amie, en poussant des râles de satisfaction.


Les hommes regardaient avec concupiscence l’étreinte des deux femmes et sentirent l’excitation remonter dans leurs verges. Théodore s’approcha de Victorine allongée sur le dos et présenta son membre en érection devant la bouche de la jeune femme, qui, se mettant sur ses coudes, le prit avec délice entre ses lèvres, espérant enfin rassasier son envie d’avaler goulûment la semence masculine. Elle le suçait avec fougue, tandis qu’elle sentait les caresses intrépides d’Alexandrine dans sa fente écartée et inassouvie. Se mettant sur un seul coude, elle libéra une main et branla le sexe dur. Quand elle le sentit vibrer sous ses doigts, Théodore retira brusquement sa queue de la bouche avide, la prit dans sa main comme s’il pissait et, en souriant, il éjacula abondamment, d’abord sur son visage, puis sur ses seins, content de voir sa semence couler sur elle.


— Mais, pourquoi tu ne l’as pas fait dans ma bouche ?


Très déçue, elle se rallongea sur le dos, sans même essuyer le sperme de son corps.

Voyant cela, Alexandrine, toujours couchée entre les cuisses de Victorine, se mit à quatre pattes sur elle et remonta jusqu’à son visage lécher le sperme qui dégoulinait sur son front et ses joues. Tout en la léchant, elle venait déposer un baiser sur sa bouche et y faisait pénétrer sa langue, lui laissant un peu de la semence poisseuse. Elle descendit jusqu’à sa poitrine et lécha ses seins visqueux de sperme, en profitant pour lui mordiller le bout des tétons.


Ce manège saphique avait excité Adrien qui s’était remis à bander et se branlait vigoureusement. Quand il sentit que son érection était aboutie, il s’approcha d’Alexandrine toujours à quatre pattes, la croupe en l’air. Il s’agenouilla et tenant son sexe dans une main, fit glisser plusieurs fois son gland le long de la fente gluante de la jeune femme et le remonta jusqu’à son anus. « Oh oui, encule-moi encore ! » soupira-t-elle. Elle posa sa tête sur la poitrine de Victorine, tendit ses bras vers son postérieur et avec ses mains écarta les globes magnifiques de ses fesses pour qu’il la pénètre plus facilement. Elle lui offrait son cul bien ouvert.


— Vas-y, rentre et défonce-le-moi encore.


A la vision de ce trou désirable qui se donnait à nouveau à lui, il y enfonça profondément son membre durci, sentant les chairs s’ouvrir sans résistance, tandis qu’elle poussait un long cri de plaisir, empalée par la verge tendue.


— Ha, je la sens bien, elle m’écarte complètement !


Après quelques allers et retours dans ce cul sublime, qu’il avait défloré, il sentit une main tirer sur ses testicules. C’était Victorine qui, aux premières loges de cette étreinte, voulait, elle aussi, recevoir le membre d’Adrien dans son cul. « Viens m’enculer moi aussi ! » lui ordonna-t-elle en s’accroupissant et en se mettant en levrette. Devant ces deux belles croupes féminines qui s’offraient à lui, l’excitation d’Adrien redoubla. Sa verge était turgescente et ultra-sensible. Il la sortit des entrailles d’Alexandrine et l’enfonça dans celles de Victorine, jusqu’à ce que ses hanches se heurtent au bassin de la jeune femme, qui, empalée si profondément, ressentit une jouissance intense. Après quelques mouvements en elle, il se retira et lui planta un doigt dans l’anus, bien profondément. Il remarqua que son orifice était plus élastique et plus souple que celui d’Alexandrine, car la pratique régulière de la sodomie lui avait dilaté le cul.


Du coup, il y mit trois doigts qu’il enfonça le plus loin possible, pendant que la jeune femme émettait un râle de plaisir.

Ensuite, il mit à nouveau sa verge dans celui d’Alexandrine, qui sursauta sous sa poussée. Il alterna entre les deux jeunes femmes comblées, tantôt avec un doigt planté en elles, tantôt avec son membre turgescent, jusqu’à ce que Théodore, tenant sa queue en érection, s’approcha. « Laquelle tu me donnes ? ». A ce moment, Adrien était enfoncé en Victorine, dont le conduit anal plus ouvert convenait mieux à la taille de sa verge. « Prends celle-là », répondit-il en lui désignant la croupe d’Alexandrine et en retirant son doigt.


Théodore s’agenouilla derrière elle, la fit se pencher plus, la tête sur l’herbe, afin que ses fesses soient bien écartées et son trou complètement ouvert. Quand la queue s’introduisit profondément dans son cul, Alexandrine eut un pet sonore et une odeur douçâtre se répandit jusqu’aux narines de Théodore, qui en fut enchanté et amusé.


Bientôt, Adrien sentit son foutre remonter impétueusement le long de sa verge.

Il explosa dans le cul de Victorine, remplissant son conduit anal de sa semence épaisse. Celle-ci imaginant le foutre l’inonder, ressentit un fort orgasme qui la fit se cambrer toute entière. Elle s’empala encore plus sur la queue, comme si on lui avait planté un pieu entre les fesses. Elle était totalement pénétrée par le membre vigoureux d’Adrien, heureuse que cet homme séduisant l’encule si aisément et la possède ainsi dans sa cavité la plus intime. « Ne t’arrête pas ! ». Il continua donc ses aller-retour dans le cul dilaté de la jeune femme, dont le conduit lubrifié par sa semence était devenu glissant et se laissait pénétrer sans mal. Elle l’accompagnait par un délicieux mouvement des fesses, de telle sorte qu’ils ne faisaient plus qu’un, percevant les sensations de l’autre, elle, ouverte et enculée, lui, enfonçant sa queue dure en elle. Ses seins allaient et venaient sur sa poitrine au rythme des pénétrations du gros membre dans son fondement.


Mais celui-ci se ramollit peu à peu et il la retira du cul de la jeune femme pantelante.

Puis, ce fut au tour de Théodore d’éjaculer dans le conduit anal d’Alexandrine, qui eut un orgasme brutal, quand le foutre se répandit au fond d’elle. Elle cria de plaisir et recula ses fesses pour que la verge la pénètre encore mieux et qu’elle s’y empale complètement. Elle remuait le bassin pour sentir le plus longtemps possible le membre en elle, avant qu’il ne commence à débander. Elle voulait en profiter, car cette découverte de la sodomie l’enchantait et elle aurait voulu ne jamais s’arrêter. Quand il sortit sa queue, un filet de sperme coula de son orifice écartelé et dégoulina le long de ses cuisses. Elle le ramassa sur ses doigts, les mit dans sa bouche et lécha le liquide onctueux que le garçon avait laissé en elle.


Les jeunes gens, épuisés par tant de jouissance s’affalèrent dans l’herbe. Les filles avaient les jambes écartées et leurs vulves, avec des poils collés, luisaient de tout le foutre que les garçons y avaient introduit. Leurs queues reposaient lascivement sur leurs cuisses. Bientôt, ils se souvinrent qu’Edouard allait arriver. Mais, Théodore se rappela soudain qu’il lui avait dit qu’il ne viendrait qu’en toute fin d’après-midi. « On a le temps d’aller à la rivière ! » Ils se levèrent et s’y dirigèrent.

Théodore prit la main de Victorine.


— Que tu étais belle et excitante quand tu nous as fait « L’origine du monde » ! Je n’avais qu’une envie, c’était de te pénétrer et de te posséder complètement.

— Merci. Et tu l’as fait, non ? Tu m’as bien inondée de ton foutre et c’était bon !


Et j’ai bien aimé vos têtes ébahies et congestionnées quand vous matiez ma vulve ! Je sais que j’ai une belle chatte accueillante et qu’elle donne envie de la bouffer et de s’y enfouir.

Mais, dis-moi, pourquoi n’as-tu pas voulu éjaculer dans ma bouche tout à l’heure ? J’avais tellement envie de boire ton sperme !


— J’adore voir mon foutre sortir de ma bite et le faire gicler sur ma partenaire. Que tu étais désirable avec ton visage maculé de ma semence qui dégoulinait sur ton front et tes joues !

— La prochaine fois, promets-moi de jouir dans ma bouche.


Ils arrivèrent à la rivière et entrèrent dans l’eau jusqu’à mi-cuisse. Victorine aspergea les jambes et le ventre de Théodore et les lava avec ses mains. Elle s’attarda longuement sur sa verge au repos, la frottant doucement. La queue molle était douce et elle l’aurait bien prise dans sa bouche, mais elle avait un autre plan. « Tourne-toi. » Elle mouilla son dos, puis ses fesses. « Penche-toi un peu. » Elle les malaxait fermement. « Ecarte les cuisses et penche-toi encore ». Alors, elle enfonça un doigt dans l’anus du garçon qui sursauta. « Tu es folle ! Qu’est-ce que tu fais ? ». Sans se démonter, elle poussa son index dans le conduit étroit et serré, en le faisant tourner. « Victorine ! Arrête ! ». Très vite, il sentit que cette pénétration anale l’excitait. « Regarde, je bande ! ». En effet, son membre se redressait et bientôt devint dur.


Victorine sortit son doigt sur le bout duquel restait une trace brune. Elle lui mit sous le nez et il eut une grimace de dégout. « Mais, c’est de la merde ! ». Elle suça lascivement le doigt souillé, en lui disant « Tu vois comme je t’aime ! ».


Elle lui prit la bite dans une main pour le branler. Elle s’agenouilla dans l’eau et mit le membre turgescent dans sa bouche. Ses lèvres allaient et venaient sur le gland rouge et gonflé. Elle le masturbait, le léchait et sentit l’éjaculation venir, quand une petite goutte blanche tomba sur sa langue. Tenant fermement la queue entre ses lèvres, elle attendit le jet. Il ne tarda pas, lui remplissant la bouche d’un sperme épais qu’elle avala goulûment jusqu’à ce qu’il se tarisse. Elle appuya sur le gland pour en faire sortir les dernières gouttes qu’elle aspira avidement. Théodore se baissa, prit la tête de Victorine entre ses mains, lécha un reste de sperme sur son menton et l’embrassa fougueusement. La jeune femme lui rendit son baiser, heureuse d’avoir bu la semence qu’il avait déversée dans sa bouche. Leurs langues se mêlèrent, tandis que Théodore caressait les seins fermes de sa compagne.


Pendant ce temps, Adrien et Alexandrine marchaient vers la rivière. Il était derrière et admirait son corps parfait et ses jolies fesses qui se balançaient. Il s’approcha et se collant à son dos, il prit ses seins fermes et doux dans ses paumes et les malaxa, insistant sur ses tétons. Elle sentait le ventre d’Adrien sur son derrière et sa verge qui pendait entre sa raie.


— Oh, Adrien, tu m’as donné tellement de plaisir quand tu m’enculais ! Je n’avais jamais eu un si bel orgasme ! Tu m’as comblée merveilleusement !

— Au début, il y eut une résistance au bout de mon gland, car tu étais fermée, ton conduit était encore serré. Alors, j’ai forcé tes chairs et c’est rentré d’un seul coup ! Quel plaisir de s’enfoncer dans le trou vierge de ton cul et de te déflorer !

— Oui, c’était la première fois que je me laissais enculer et j’ai aimé que ce soit toi qui me l’ouvres avec ta grosse queue. Tu es allé tout au fond, j’étais transpercée de part en part. Ça faisait un peu mal et, en même temps, savoir que j’étais si complètement possédée me faisait jouir.

— C’était bon d’empaler ton joli cul !


Ils s’assirent sur une grosse pierre, les pieds dans l’eau.

Il avait posé sa main sur les parties génitales de la jeune femme et jouait avec les poils humides de sa toison, tandis qu’elle triturait distraitement sa verge, décalottant son gland ou touchait les veines saillantes de sa hampe.


— Comme j’ai aimé quand tu pissais de plaisir pendant que je t’enculais. C’était magnifique !

— Cette première sodomie m’a procuré d’extraordinaires sensations. Tu m’as vraiment empalée sur ta grosse queue. J’avais l’impression que mon anus allait se déchirer et pourtant il s’ouvrait un peu plus à chaque poussée de ton membre en moi. Des ondes me parcouraient et atteignaient ma vulve, mon clito, c’était fou !


Elle lui raconta avec minutie ce qu’elle avait ressenti, ajoutant parfois des détails scatologiques, qui dans la bouche de cette très jeune femme, vingt ans à peine, prenaient un aspect excitant. Adrien ne restait pas insensible et il constata un début d’érection. Les paroles d’Alexandrine, ajoutées aux caresses qu’elle lui prodiguait, firent que son membre se redressa et devint dur.


— Je te prends par-devant ou par-derrière ? lui demanda-t-il. Je baise ta chatte ou je t’encule ?

— Les deux ! J’aimerais pouvoir avoir trois bites en moi : une dans le vagin, l’autre dans le cul et la troisième dans la bouche. Ce serait génial. Je me sentirais comme écartelée.


Maintenant, prends-moi par la chatte et après tu me sodomiseras, comme tout à l’heure. J’aime empaler mon cul sur ton membre. C’est tellement bon !


— Ah, tu aimes vraiment te faire enculer, toi !


Elle se mit à quatre pattes sur la pierre et lui présenta sa croupe en cambrant le dos. Il s’agenouilla, mit les deux mains sur ses fesses et la pénétra dans son vagin encore très mouillé sans difficulté. Son membre glissait en elle, en faisant un petit bruit de succion. Puis, quand il l’entendit haleter, il se retira.


Elle sursauta légèrement quand il lui prit le cul. Elle adorait être prise par-derrière, comme une femelle en chaleur. Il enfonça sa verge dure dans son anus dilaté, profondément, et elle se sentit de nouveau empalée. Il lui sembla que le trou s’était élargi tant il n’eut aucun mal à y entrer. Ses seins bougeaient harmonieusement sous elle. Puis, le mouvement s’accélérant, elle commença à sentir monter l’orgasme. Soudain, elle eut un râle guttural et tout son corps se raidit. Elle jouit intensément et poussa un cri strident. Elle eut un second orgasme quand il éjacula en elle, remplissant son conduit anal de son sperme abondant.


Quand il sortit d’elle, un filet de liquide blanc et épais coula jusqu’à sa vulve. Elle l’étala de sa main sur son pubis, collant les poils à sa peau, puis, regardant fixement Adrien, elle suça lentement ses doigts pleins de sperme.


— C’est bon ce foutre ! Avec tout ce que vous m’avez mis dans le cul, toi et Théodore, ta queue glissait merveilleusement et tu as pu l’enfoncer jusqu’au fond. Tu m’avais prise tout entière, j’étais à ta merci quand tu tenais mes hanches dans tes mains et que tu me pénétrais vigoureusement. J’aime quand tu m’encules comme ça !


Elle lui parut follement désirable et il fut heureux d’avoir pu jouir d’elle dans toutes les positions. Il avait adoré ouvrir ce corps gracile de jeune femme, qui s’était si facilement offerte. Il se revoyait la chevauchant, poussant son membre dans ses chairs excitées, l’enfonçant au plus profond d’elle, puis faire gicler son foutre à l’intérieur, sans obstacle, tant elle était avide d’être prise et possédée. Enculée ou baisée, elle savait jouir sans réserve ni pudeur, ayant même pissé et pété de plaisir ! Et elle l’avait si bien excité de sa bouche et de ses mains, avant de lui offrir son cul et son vagin. « Quelle femme ! » se disait-il.


Ils se relevèrent et virent que Théodore et Victorine en faisaient autant. C’était l’heure de partir. Ils se dirigèrent tous les quatre vers leur campement.

Ils se regardaient, conscients d’avoir vécu un moment fort qu’ils n’oublieraient jamais. Ils se rhabillèrent en se souriant. Les hommes avaient encore le goût et l’odeur des sexes des jeunes femmes dans leurs narines et leurs bouches.


Les filles remirent leurs petites culottes et, très vite, se rendirent compte que celles-ci devenaient toutes mouillées. Le tissu absorbait le liquide onctueux qui dégoulinait de leurs fentes et de leurs cavités anales, que les garçons avaient abondamment remplies de leur semence. Leurs entrejambes baignaient dans la moiteur tiède de leurs culottes trempées et elles s’en amusèrent. « Laisse-moi toucher ! » dit Théodore. Victorine releva sa robe et il mit la main du garçon entre ses cuisses. Il sentit l’étoffe de la culotte mouillée et le relief qu’y imprimait la vulve encore gonflée de la jeune femme. Il la massa doucement et, passant un doigt sous le tissu, sentit les poils collés de son abondante toison pubienne et l’enfonça dans la fente onctueuse, qui s’ouvrait sans peine. Il remonta jusqu’à son clitoris qui se durcissait et le pressa du bout des doigts. Puis, se mettant derrière elle, il la fit fléchir de telle sorte qu’il soit mieux placé pour lui caresser l’entre cuisses.


Elle s’adossa à lui en écartant les jambes, se laissant masturber avec passion. Théodore lui massait son clitoris excité, en l’embrassant dans le cou et lui mordillant l’oreille. Elle eut une légère crispation de tout son corps quand elle jouit dans les doigts de son ami, en poussant un long soupir de satisfaction.


Alexandrine aussi avait relevé ses jupes et guidé la main d’Adrien sous sa culotte pour qu’il touche sa vulve trempée. Il mit ses doigts sur sa toison, les glissa dans sa fente mouillée et entre les plis de son sexe.


— Tu as été bien inondée !

— Oui, mais, j’en veux encore.

— Ça ne t’a pas suffi ?

— Je veux que tu remplisses ma bouche de ton foutre.


En disant cela, elle posa la main sur le bas-ventre de l’homme, cherchant sa verge sous l’étoffe du pantalon. Elle était là, grosse et désirable. Elle ouvrit sa braguette et en sortit le membre mou. Elle le masturba lentement et il grossit rapidement. Alors, elle s’agenouilla devant lui et le lécha, d’abord le gland, puis la hampe qui se dressait sous son nez. Quand il fut bien dur, elle le prit dans sa bouche et le suça longuement jusqu’à ce qu’elle l’entendît haleter de plaisir. Il éjacula en poussant un cri rauque et tout son sperme se déversa entre les lèvres de la jeune femme. Elle avala tout goulûment, la bouche pleine du liquide qui sortait du sexe en érection. Son désir comblé, elle se releva et posa sa bouche sur la sienne. Leurs langues se mêlèrent dans un doux baiser tandis qu’il remettait sa main entre les cuisses de sa partenaire pour palper sa vulve.


— Arrête ! Le voilà !


Il retira sa main avec regret.


Ils entendirent une carriole à cheval qui s’approchait. Edouard Manet revenait. Il s’aperçut immédiatement que les visages de ses compagnons avaient changé, comme s’ils avaient eu une vision extraordinaire. Il leur sourit « Ça va ? ». Sans attendre de réponse, il leur fit signe de monter dans le chariot et ils partirent.

Ne resta dans le bois que le clapotis de la petite rivière.

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