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Un échange de bons procédés

Chapitre 4

Une journée bien remplie

Inceste

Nous étions environ à cinq mois de relation depuis le jour où Leia m’avait offert sa bouche pour la première fois sur le canapé de chez moi. Et je le reconnais, depuis ce jour, j’étais nettement moins actif pour chercher à nouveau à me mettre en couple, ou même à trouver une partenaire de passage.


Dans l’ensemble, la fréquence de nos rapports demeurait inchangée. Entre une à deux fois par semaine. Toutefois, il y a quand même eu deux exceptions. Par deux fois, il nous est arrivé d’avoir des rapports tous les jours de la semaine. Je le reconnais sans peine, au stade où nous en étions, nous avions largement dépassé le simple dépannage sexuel. Il s’agissait, sans oser se l’avouer, d’une relation de couple.


En revanche, probablement aussi parce que j’adorais nos rapprochements, l’envie de la pénétrer grandissait de plus en plus. Même si nous faisions énormément de choses, cette limite n’avait jamais été discutée entre nous et donc, jamais franchie.


Un jour, après avoir fait un soixante-neuf où je me suis arrêté après avoir procuré trois orgasmes à ma sœur (alors que j’avais déjà atteint le mien depuis un moment), j’ai décidé de me lancer. Au pire, elle aurait pu refuser de façon catégorique et j’aurais recherché plus activement une partenaire pour franchir cette étape.

— C’était génial, comme d’habitude, dis-je à Leia.

— Merci, pour moi aussi c’était super.

— Tu sais, j’adore ce que nous faisons, mais je t’avoue que j’aimerais bien aller plus loin aussi.

— Moi aussi j’y pense et je ne te cache pas que j’en ai envie aussi. Mais ça marquerait une énorme étape. Une fois ce cap franchi, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de limite entre nous.

— Je sais, répondis-je.

— Je ne te dis pas que ça n’arrivera jamais, mais je te demande simplement de me laisser le temps de réfléchir.

— Aucun souci, je te laisse le temps que tu veux. Ce que nous faisons me convient parfaitement. Et même si tu préfères ne jamais franchir ce pas, je ne t’en voudrais pas.


Notre conversation se conclua par un baiser langoureux avant de rester encore quelques instants sur le lit sans nous revêtir.


Quelques jours plus tard, comme à son habitude, Leia est venu me voir le matin. Si en général nous ne faisions rien de particulier en dehors des baisers et des caresses, ce ne fut pas le cas cette fois-ci. Tout en m’embrassant, elle me poussa en direction de la chambre. Comprenant assez facilement qu’elle comptait avoir un rapprochement physique dès ce matin, je l’ai aidée en retirant tous les vêtements que je pouvais. Une fois dans la chambre, nous avons retiré les derniers morceaux de tissus qui se trouvaient encore sur nous. Leia m’a ensuite allongé, puis elle est venue mettre ses jambes de chaque côté de moi. N’étant pas la première fois que nous avions cette position, je n’ai pas su immédiatement ce que ma jumelle avait en tête. Je pensais qu’elle allait une fois de plus m’offrir son fruit à savourer. Tout en nous embrassant, elle se mit à onduler sur moi, rapprochant toujours un peu plus nos sexes attirés l’un par l’autre. Puis elle fit carrément glisser ses lèvres intimes humides sur mon membre dont l’extrémité se rapprochait de plus en plus de l’entrée de sa grotte.

— Fais gaffe, tu te rapproches dangereusement de...


Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que mon pieux se retrouvait maintenant en elle. À cet instant, preuve que cet acte était très attendu pour nous deux, nous avons eu simultanément un gémissement de plaisir. Malgré cela, je la regardais, cherchant dans son regard un sentiment de regret, quelque chose qui me laisserait penser qu’elle n’a pas fait cela de façon délibérée. Mais elle soutenait mon regard en effectuant un nouveau va-et-vient sur ma barre plantée en elle. Et, pour effacer définitivement les éventuels doutes qui auraient pu encore persister, elle me chuchota à l’oreille qu’elle prenait la pilule. Elle a ensuite commencé à aller et venir le long de mon mat dressé en elle. Même si cela faisait presque deux ans que je n’avais pénétré aucune femme, je savais que le plaisir immense ressenti n’était pas seulement lié à cela. C’était naturellement divin. Et je savais aussi que c’était si bon que je ne tiendrais pas longtemps avant d’atteindre l’orgasme.


Toutefois, durant ce moment, je ne voulais pas la dominer. Tout comme dans la vie nous sommes égaux par le biais de notre gémellité, je voulais en faire mon égale. Quitte à ne pas résister longtemps avant d’atteindre mon apogée, je la laissais prendre les rênes et seulement si elle désirait changer de position et se retrouver en dessous de moi, je l’aurais fait et j’aurais tenté de contrôler mon rythme pour résister plus longtemps. Mais je ne voulais rien lui imposer.

Tout au long de ce premier rapport plus intime que tous ceux que nous avions eu jusqu’à présent, Leia à conservé la même position. Et comme je m’en doutais depuis les premières secondes en elle, le plaisir était bien trop fort pour moi. Trois minutes, c’est le temps qui sépare nos deux naissances. Je crois que j’ai tenu moins longtemps que ça en elle pour cette première fois. C’est donc sans avoir mené Leia jusqu’à l’orgasme que je remplissais déjà ses entrailles de puissants jets de sperme. Elle me regarda alors avec un grand sourire.


Ne voulant pas être égoïste et être le seul à avoir pris du plaisir, une fois que Leia s’est retirée de sa position, j’ai décidé de continuer en faisant jouer mes doigts sur son clitoris pour l’amener au même stade que celui qu’elle m’a permis d’atteindre. En effet, n’étant pas très fan de l’idée de la lécher avec mon sperme dégoulinant de son antre, j’ai préféré cette solution pour la faire jouir. Et après une dizaine de minutes, nous étions maintenant arrivés au même stade, même si cela ne s’est pas fait au même moment. Nous nous sommes ensuite longuement embrassés.

— Tu semblais en avoir très envie, dis-je en plaisantant.

— Oui, j’y ai pensé tous les jours depuis que nous en avons parlé. Et plus j’y pensais, plus j’en avais envie. Par contre, tu vas rire, mais j’avais été au distributeur pour acheter des capotes parce qu’au début je n’envisageais pas de le faire avec toi sans nous protéger. Mais comme toujours, je ne contrôle plus rien une fois que je suis avec toi.

— Et du coup, tu veux que je mette une capote pour les prochaines fois ?

— Absolument pas. J’ai beaucoup trop aimé, donc je préfère continuer de prendre la pilule. De toute façon, ce n’est pas comme si mon mec était prêt à vouloir que je l’arrête.

— D’accord. Du coup je culpabilise un peu pour la dépense inutile.


Leia se mit à rire. Il est vrai que deux euros n’est pas vraiment une somme extravagante, donc même si nous n’avons pas utilisé de préservatif, elle n’était pas ruinée. Nous sommes restés allongés sur le lit encore de nombreuses minutes, Leia ayant posé sa tête sur moi et moi ayant mis un bras autour de sa taille.


En nous levant, j’ai préféré rester nu. Ce n’était pas la première fois que je restais sans vêtement après avoir eu un rapport avec elle. Mais, alors que je pensais qu’elle allait se rhabiller, elle a décidé de faire comme moi. Bien sûr, ce jour-là, si quelqu’un avait sonné à ma porte, il aurait fallu que nous nous rhabillons rapidement, mais la journée fut calme de ce côté-là.


Le midi, Leia s’est occupée de préparer le repas. Mais elle a eu un peu plus de mal qu’en temps normal puisque sa nudité me donnait envie de poser fréquemment mes mains et ma bouche sur son corps. Mais malgré ces moments qui ne semblaient pas réellement la déranger, le repas qu’elle a préparé était très bon.


Plus tard, après avoir fini de manger, nous ne sommes pas allés dans le canapé pour regarder la télé. Au lieu de ça, nous sommes retournés dans la chambre et nous avons partagé ce que je pensais être un court repos. C’était agréable de la savoir dans le même lit que moi pour dormir quelques heures.

J’ai été réveillé par de doux baisers sur le torse et sur la bouche, ainsi que la caresse naturelle de longs cheveux. En ouvrant les yeux, j’ai vu qu’il s’agissait de ma sœur. Elle aurait pu partir, rentrer chez elle pour retrouver son copain et me laisser continuer de dormir, mais non, elle est restée avec moi. Je ne le savais pas encore, mais notre sieste avait duré près de trois heures.


Enthousiasmé par ce doux réveil, j’ai eu envie de prolonger ce plaisir. Sachant que le matin je n’avais pas tenu très longtemps, j’ai pris les devants. Après avoir couvert de baisers le corps de ma sœur, j’ai savouré son nectar. Si cela se prolongeait jusqu’au bout, cela allait être la première fois que nous aurions deux rapports dans la même journée. Plus je savourais ce succulent breuvage, plus je savais que nous irions jusqu’au bout,ce qui allait devenir officiellement notre première journée au cours de laquelle nous allions avoir plusieurs rapports. Contrairement à ce qui était devenu mon habitude, de m’arrêter de la lécher après lui avoir procuré deux ou trois orgasmes, cette fois, pour me rattraper de ma faible endurance du matin, j’ai préféré arrêter lorsqu’elle m’en ferait la demande. C’est-à-dire, cette fois sa limite était de cinq orgasmes.


Même si j’étais très excité et que j’avais envie de la pénétrer pour la seconde fois à cet instant, j’attendais qu’elle redescende suffisamment de son nuage. Je n’aurais pas voulu m’arrêter une fois en elle parce que son plaisir aurait été trop fort et qu’elle ne puisse plus le supporter. J’ai donc attendu deux ou trois minutes ou peut-être un peu plus. Puis je me suis approché de l’entrée de son couloir du plaisir et je m’y suis introduit à nouveau. Cette fois, j’étais celui qui avait pris le contrôle des opérations. Mais finalement, je n’ai pas regretté de lui avoir donné du plaisir avant, puisque même si j’ai réussi à tenir plus longtemps que le matin, je n’avais toujours pas réussi à rester aussi longtemps que ce que j’avais l’habitude d’endurer avec mes ex. Cette fois, j’ai probablement réussi à tenir environ cinq minutes, mais pas plus.


Nous nous sommes embrassés et reposés quelques instants avant de prendre une douche ensemble. En cinq mois, ce n’était pas la première que nous en prenions une ensemble, mais à chaque fois, en raison de nos caresses et de nos baisers, la douche à deux durait toujours plus longtemps que deux douches prises séparément. Mais c’est tellement agréable que même encore aujourd’hui, nous préférons la prendre ensemble que séparément. Évidemment, il n’était pas question que je lave une seule partie de mon corps, tout comme elle ne lavait aucune partie du sien.


Là encore, en sortant de la douche, aucun de nous deux n’a semblé vouloir remettre quelque chose sur lui. Nous sommes donc allés sur le canapé dans notre plus simple appareil. Mais Leia s’ennuyait probablement trop devant les programmes télé car à un moment, elle m’a offert sa bouche pour tenter de me remettre en forme. Et lorsqu’elle a réussi, elle n’a pas hésité à s’empaler une nouvelle fois sur mon pieux. Durant une première partie, je la laissais me posséder, aller à son rythme. Mais dans un second temps, je l’ai allongée sur le canapé et nos rôles se sont inversés. J’étais maintenant celui qui était sur elle. Vu que l’acte était divin, je ne pense pas avoir réussi à tenir beaucoup plus longtemps que lors de notre seconde fois. Peut-être trente secondes de plus, ou une minute. Mais cela a suffit pour nous soyons en pleine osmose en même temps. Pendant que Leia jouissait, mon sperme remplissait son conduit pour la troisième fois de la journée.


Après un nouveau temps de repos, ma sœur a rincé la trace de ma visite intime puis s’est rhabillée. J’étais triste que cette journée se termine, mais il était temps pour elle d’aller retrouver l’homme avec qui elle était depuis près de deux ans et demi. Mais avant de partir, elle a sorti le paquet de preservatifs de son sac. Elle ne voulait pas que son mec puisse tomber dessus par hasard. Mais avec elle, ce paquet n’a jamais eu besoin d’être ouvert.

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