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Echanges de bons procédés

Chapitre 1

Hétéro

Christian est mon plus vieux pote.


Nous avons 45 ans, et nous nous connaissons depuis la maternelle. Même si parfois nos chemins se sont séparés, nous ne nous sommes jamais perdus de vue et aujourd’hui nous habitons dans la même ville. En plus de tout cela nous avons des passions communes : la montagne, la musique, et aimons sortir ensemble faire la tournée des bars... comme deux vieux potes, quoi.


J’ai divorcé il y a quelques années, un divorce qui s’est bien passé, et m’a permis de redécouvrir les filles, devenues des femmes.

C’est fou le succès que l’on peut avoir lorsque l’on est quadra, sportif, cultivé et professionnellement plutôt bien établi. Il y a un nombre incroyable de femmes célibataires, et lorsqu’elles tombent sur un type qui a l’air sympa, normal, friqué et pas moche, elles ne résistent pas longtemps... Comme j’adore baiser, je ne m’en prive pas. Bref, après avoir aligné pas mal de conquêtes, avec les aléas que cela entraîne en barjots, dépressives et autres obsédées du mariage, je me suis un peu calmé, me contentant de « gérer » un pool de deux-trois copines que je vois de façon plus ou moins régulière.


Christian, lui, en bon père de famille et époux fidèle, adorait entendre les récits de mes aventures que je ne manquais pas de pimenter un peu pour son plus grand plaisir.

Il avait rencontré quelques-unes de mes amies, dont une qui lui avait beaucoup plu : Laurence, une petite blonde de 35 ans, un faux air de Sharon Stone, toujours très féminine et surtout complètement folle de cul. Une vraie bombe au pieu qui ne s’arrête qu’une fois qu’elle voit qu’elle ne peut plus rien tirer de vous ; et Dieu sait si elle connaît tous les trucs pour faire bander un mec. Justement avec Laurence, je n’avais pas vraiment besoin d’en rajouter lors de mes comptes-rendus de soirées...


Christian est marié depuis une quinzaine d’années à Catherine, une belle brune aux yeux verts, prof de lycée, un visage une peu sévère mais harmonieux, 1 m 70, plutôt bien fichue avec de petits seins qui du coup tiennent toujours très bien malgré les années...

Cath m’avait toujours fait fantasmer ; je l’avais déjà vue pas mal de fois nue sur les plages naturistes que nous fréquentions ensemble, et même après deux enfants, elle avait toujours un corps de jeune fille qui dégageait beaucoup de sensualité. Seulement, c’est la femme de mon plus vieux pote. Donc : pas touche.


Un soir de sortie, après pas mal de verres, Christian a commencé à se plaindre de sa vie amoureuse. Ce n’était pas dans ses habitudes, et sentant qu’il avait besoin de s’épancher, je le poussai à continuer. Il me confia alors que Cath et lui ce n’était plus le feu sacré, qu’ils faisaient de moins en moins l’amour, qu’elle avait tendance à se défiler et lorsqu’il avait tenté de pimenter un peu leur sexualité en lui offrant des dessous et des gadgets sexy, elle l’avait carrément envoyé balader. Connaissant le caractère assez fort de Cath, j’imaginais bien la scène et j’en étais désolé pour lui. J’étais aussi un peu étonné car j’imaginais Cath comme une amante passionnée, voire perverse, mais je me suis bien entendu bien gardé de lui faire part de ce genre de réflexions...


Bref, à la suite de ces aveux, Christian commença à me dire que j’avais bien de la chance de pouvoir baiser des salopes quand je le voulais. J’approuvai en rigolant, en ajoutant que ce n’était pas de tout repos non plus ; mais le fait qu’il emploie ce genre de langage, inhabituel chez lui, prouvait bien sa frustration et notre degré d’alcoolémie... Je commençai à lui raconter comment Laurence m’avait harcelé toute la nuit pour me laisser complètement flagada au petit matin.


Immédiatement, dans un regain d’enthousiasme, il déclara que c’était tout à fait le genre de nanas qu’il lui fallait, et qu’en plus elle était vraiment bandante avec ses petits tailleurs et ses escarpins de petite secrétaire salope. Comme tous les mecs mariés à une brune, il rêvait de se taper une blonde et Laurence était son fantasme absolu depuis qu’il l’avait rencontrée (et entendu mes histoires).


Il se trouve que Laurence le trouvait plutôt beau gosse ; elle me l’avait dit alors que je la pilonnais un soir, pour me rendre jaloux et me pousser à me surpasser à ce moment-là.

C’est le genre de délires pervers qu’elle adore (et moi aussi d’ailleurs).

Et lorsqu’elle disait qu’elle trouvait un mec bien, cela voulait tout simplement dire qu’elle aimerait bien se faire sauter par lui.


Elle est comme ça, Laurence : simple, directe, libérée, voire un peu nympho sur les bords.


Pour lui remonter le moral, je confirmai à Christian qu’elle le trouvait pas mal et que, la connaissant, il n’y aurait aucun problème s’il voulait se la faire. Certes, nous avions pas mal picolé, mais sur ce dernier point j’étais sûr de moi.

Immédiatement, son œil s’alluma, c’est tout juste si sa langue ne se mit pas à pendre comme celle du loup de Tex Avery. Il était surexcité et me pressait de questions :


— C’est vrai ? T’es sûr ?

— Ouais, ch’uis sûr j’te dis. Si elle trouve un mec bien, elle est prête à se le taper.

— Et toi, ça te gêne pas ?

— Bah non, on est pas marié, j’m’en fous, et pis ch’uis pas très fidèle non plus, hein ?

— Putain… rien que d’y penser, j’ai la gaule ! Quand je pense que je vais encore devoir me branler, en plus, ça me rend dingue. J’en peux plus de Cath, elle me fait vraiment chier. Elle est aussi chaude que ce glaçon-là ! Putain, fait chier...

— Écoute Christian, j’sais pas si c’est bien pour ton couple, tout ça, mais si tu veux je t’arrange un truc avec Laurence...

— Non ??? Tu déconnes ? Ouais, ouais, tu parles, cette nana, elle me fait vraiment tripper, oh ouais, et pis tu sais, mon couple...

— Ouais je sais... C’est marrant, tu vois ; j’imaginais pas Cath comme ça...

— Comme quoi ? C’est devenue une nonne, j’y crois pas ; à se demander si elle a pas un mec... Tu crois qu’elle a un amant ?


Là, il me posait une colle, car c’est effectivement ce que je j’étais en train de me dire... Certes, Catherine, c’était pas une chaudasse, mais elle était plutôt sexy quand elle le voulait. Même si je ne l’avais jamais ouvertement draguée, parfois nous avions eu, au cours de soirées, des échanges un peu chauds durant lesquels je la flattais un peu plus qu’un honnête homme ferait, et elle minaudait comme une jeune vierge effarouchée. Cela nous faisait rire. Connaissant suffisamment les femmes, je sentais qu’elle aimait bien ça, se faire draguer...

D’un autre côté, ce n’étais pas non plus le genre de femmes que l’on aborde facilement. Son côté hautain et froid, dû à une certaine timidité, avait tendance à éloigner les dragueurs. Mais comme on dit, méfions-nous de l’eau qui dort...


— Chais pas, c’est pas trop son genre... d’un autre côté, c’est une belle femme aussi... En tout cas, c’est pas moi ! ajoutai-je en rigolant.

— T’es con... D’un certain côté, p’têt que j’aimerais autant que ce soit toi... Après tout, tu me proposes bien ta copine...

— Hé… c’est pas MA copine ! Et pis c’est pas ma femme non plus... C’est pas pareil...

— C’est pas pareil, ouais, mais on baise plus alors... Mais Laurence, tu crois vraiment qu’elle accepterait de...

— Ouais, j’te dis, t’es chiant… Tu veux te la faire, vraiment ?

— Putain, j’ai les couilles qui vont exploser tellement elles sont pleines ! Oh que oui, j’ai envie… Putain, si tu m’arranges le coup, tu peux me demander tout ce que tu veux...

— Même ta femme ?...

— Ouais, tu peux ; mais vu l’topo, y’a aucune chance pour qu’elle accepte. Déjà quand je lui demande de mettre des bas, elle me dit qu’elle n’est pas une pute... Et putain, quand je pense au fric que m’ont coûté certains des trucs que je lui ai offerts... Chuis dégoûté. Alors, à moins de la droguer, j’vois pas comment j’pourrais faire...

— La droguer, justement...

— Hein ?

— T’as déjà entendu parler du GHB ?

— Le quoi ?

— GHB, la drogue du violeur...

— Putain, Éric, tu déconnes… La drogue du violeur ? Avec Cath ?

— Si c’est le seul moyen... Non, j’déconne.

— Non, non, attends ! Ça marche vraiment, ce truc ?


...

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