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Echappée Lyonnaise d'amants complices.

Chapitre 2

Retour au bureau

Hétéro

8h30 : Tu gares ta voiture, comme d’habitude sur le parking de l’entreprise.


Tu entres dans ton bureau du rez-de-chaussée et vérifies machinalement que tout est rangé. En fait, ta tête n’est pas dans le travail... Il n’est rien ici qui ne puisse attendre lundi.

Tu refermes la porte et files au premier étage, dont le couloir s’achève sur la porte de direction. C’est une porte qui inspire la réticence de tous, mais pas à toi...


Ton pas est décidé, tu as bien l’intention de traiter ton sujet avec enthousiasme.


Nous sommes samedi matin, le soleil du printemps n’est pas encore de plomb, on entend les oiseaux dans le silence désert de l’entreprise.

Tu pousses la porte, je t’attends là, sur un des fauteuils d’invités, devant la banquette, lisant un document quelconque.

Comme à chaque fois, mon regard s’illumine en apercevant cette silhouette sexy. Vêtue d’une robe légère en portefeuille pour l’occasion, tu te penches pour m’adresser un baiser.


— Bonjour !

— Bonjour ma belle.


Les regards se verrouillent, et instinctivement, ma main trouve son chemin familier, sous les plis de ta robe en portefeuille. Elle se pose sur ton sein ; tu me laisses faire : complicité des vieux amants.

L’odeur discrète de ton parfum m’enivre déjà. Sans détour, tu poses la main sur la bosse qui déforme mon pantalon, libères le bouton, et la glisses dans le boxer.

J’écarte les cuisses, encourageant toute action qui te plaira ; tu ne t’en prives pas...

Tu engages un massage de ma queue qui se dresse rapidement.

Je dénoue le fil qui noue ta robe, et celle-ci s’ouvre sur la dentelle rouge de ton tanga, accordée à ton élégant soutien-gorge.

J’observe la beauté de cette femme que j’aime comme au premier jour...


— Tu as mis des bas ! ... Mmhh, j’adore, tu es irrésistible...

— Oui, aujourd’hui, tu es mon esclave, c’est moi qui décide...


Tu sais quel effet de fou tu me fais, et tu en joues. En moins de deux secondes, mes doigts glissent le long de la dentelle satinée, et viennent au contact de ton sexe que je caresse en suivant la fente qui s’ouvre sans peine.


Tu t’approches de moi, et tu écartes à ton tour outrageusement les cuisses.

Tu continues de me prodiguer de doux baisers sensuels, effleurant mes lèvres, m’embrassant dans le cou, remontant jusqu’au lobe de mon oreille.

En réponse, j’enfonce un, puis deux doigts dans ton puits mouillé, et je torture de mon pouce ce clitoris à la sensibilité exacerbée ; tu grimaces déjà de plaisir et me mordilles l’oreille dès que je t’effleure. Quant à moi, je tremble de tous mes membres, excité par les sensations bouillantes qui me traversent.


Ma respiration s’accélère, j’ai envie de te posséder, que tu sois ma chose... mais patience... c’est toi qui décides ce matin. Ta fente ruisselle à présent, ton désir continue de monter irrésistiblement, il devient insoutenable sous la pression de mes doigts qui te fouillent. La douceur, la lenteur, la précision de mes gestes te font défaillir à tous les coups... J’adore cette régularité avec laquelle je te donne des orgasmes.


Délicatement, je ressors mes doigts, puis c’est mon pouce qui pénètre en toi. Tu observes une courte pause, te concentrant sur la nouvelle sensation qui t’investit. Je débute des va-et-vient tandis que les autres doigts enduits de cyprine glissent dans la raie de ton cul.


Tu n’es pas de nature à passer des heures en préliminaires... d’un geste, tu écartes mon boxer, fais voler ton tanga au sol, et enjambes le fauteuil.

Tu te positionnes à califourchon au-dessus de ma queue dressée, puis t’empales dessus.

Je pénètre ta grotte sans difficulté.

Te voilà bien assise, profondément en prise. Tes yeux se sont fermés, je sais que tu t’imprègnes de la sensation de plénitude. Je me délecte de la situation.

Je pose mes mains sur l’étoffe de tes bas, caresse l’intérieur de tes cuisses, puis remonte jusqu’à ton pubis. Toujours immobiles, l’un sur l’autre, je fais monter ton plaisir en te massant à nouveau le clitoris. Mes doigts décrivent des cercles sur le bouton d’amour durci par les outrages précédents.


A présent, tu poses tes mains sur les accoudoirs du fauteuil, et tu engages de lentes allées et venues. Les mouvements entraînent de grands balanciers de ma queue en toi, et t’arrachent rapidement tes premiers soupirs. Tes yeux restent clos, ta bouche cherche la mienne, tu te soudes, et me mordilles les lèvres à chaque mouvement.


Le plaisir monte irrésistiblement. Tes gestes se font bientôt moins doux dans ta chatte dilatée et avide de mauvais traitements.

Tu te lâches... Tes bras quittent le fauteuil et s’enroulent autour de mes épaules.

Bientôt, tu te balances sans retenue et donnes de grands coups de reins qui résonnent en pilonnant tes entrailles.

Ton souffle est court. Tu entres en transe.

Des râles de plaisir s’échappent entre deux de tes soupirs. Le fauteuil grince à tout rompre.

Nous sommes moites de transpiration.

Alors que tu te baises rageusement, je t’attrape le cul, me lève en te gardant vissée sur moi, puis te pose sur la banquette.

Tu te laisses faire, bras et jambes enroulés autour de moi.

Tu t’offres sans pudeur, jetant un œil sur ma queue vissée en toi.

A genoux, je reprends mes va-et-vient. Je te besogne avec régularité.

Chaude comme la braise, tu observes mon regard, tandis que tu écartes les cuisses comme une catin.

Je mate ma bite luisante sortir d’entre tes lèvres, pour aussitôt s’y renfoncer jusqu’à plaquer nos pubis l’un à l’autre.

Tu refermes les yeux, ton visage se crispe. Je connais ce moment par cœur.

Ta main se pose sur ta bouche ; tu mords ton index pour étouffer le cri de jouissance qui arrive. Tes jambes tremblent, ton corps se cabre, se tend, tu es terrassée par l’orgasme qui te balaye sans retenue.


Je me délecte de ce plaisir que je t’ai encore une fois arraché. Je stoppe un instant pour prolonger ce moment, sortant avec précaution ma queue de son fourreau incandescent.

Tes bras se posent. Je reprends par de courtes pénétrations de mon gland entre tes petites lèvres. Tu apprécies ces sollicitations, même si à chaque mouvement, tu sursautes sous le feu du plaisir qui vient de te submerger.


Peu à peu, mes sollicitations te procurent à nouveau de douces sensations de plaisir, et je te vois te détendre. Ton corps se décrispe, tes cuisses s’écartent à nouveau librement. Ta chatte laisse échapper un flot continu de mouille.


Tu es ma déesse de l’amour, tu m’obsèdes.


Je t’allonge sur la banquette et me plaque en missionnaire sur toi. Ma queue n’a aucune difficulté à s’introduire entre tes lèvres béantes.

Nos lèvres se soudent, tu enroules tes jambes autour de moi, et tu attends lascivement que je te pilonne à nouveau.

Ma queue frappe ton sexe, lentement, puis plus rapidement, puis rageusement. Tes yeux se sont refermés, ton souffle est puissant.

... Le voici... je le sens ... à tes ongles qui me mordent les chairs, à tes gémissements : tu vas à nouveau jouir... Ma respiration est courte, je me crispe.

Ton ventre se révolte, le plaisir arrive en un tsunami violent.

Tu m’étreins, me tires en toi, accompagnes chacune de mes poussées et me souffles :.


— Viens, ... Encoooore, viennns, ... Viiiennns.


Tes râles s’effacent sous mes grognements, on se soude l’un à l’autre, à l’unisson.


Une décharge de cent mille volts me tétanise... Tu te concentres sur les spasmes qui t’inondent en jets saccadés.

Nous restons ainsi, terrassés l’un en l’autre. Unis plusieurs minutes.

... Instants de tendresse après l’orgie de plaisirs...

Après avoir repris mes esprits, je me retire, posant des baisers en une ligne descendant entre tes seins, parcourant ton corps moite, avant de glisser sur ton pubis et souder ma bouche sur ton sexe chaud et rougeoyant.

De ma langue, je flatte tes lèvres intimes, les nettoyant avec soin.

En réponse, tu glisses tes doigts dans mes cheveux, et me caresses affectueusement.


Tremblants, on se relève enfin. Après s’être sommairement réajustés, nous quittons l’entreprise redevenue silencieuse...

Les oiseaux chantent, et toi tu as des papillons plein le ventre...

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