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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux

Chapitre 5

Erotique

Après une nuit riche en émotions et courte en repos, le bus arriva au camping, lieu qui accueillerait le WEI. Nous étions quelque part dans le sud de la France. D’ailleurs, je ne savais même pas où exactement, mais cela n’était pas important. Ce qui comptait, c’est ce qui allait s’y passer : la fête en continu pendant 3 jours, et l’occasion de découvrir mes camarades de promo.


Il était environ 8h du matin, tout le monde avait (très) peu dormi, et s’efforçait de surmonter la fatigue pour descendre du bus. Une fois dehors, les premiers rayons de soleil vinrent me lécher le visage. Nous étions début septembre, et le temps était à son beau fixe. Les journées à venir s’annonçaient radieuses et chaudes.


Une fois tous les passagers du car débarqués, celui-ci s’en alla, soulevant sur son passage un nuage de poussière. Les cigales chantaient déjà. Le programme de la journée était à peu près défini : piscine, détente, et activités sportives pour les plus motivés. Mais avant cela, il fallait procéder à la répartition des chambres. Je n’étais pas certain de dormir beaucoup, mais un lit et une douche ne seraient pas de refus. Le camping avait été privatisé par l’école, et les étudiants étaient répartis dans les différents bungalows. Chaque bungalow accueillerait 4 personnes, du même sexe. C’était la règle imposée par l’école, même si certains n’avaient aucune volonté de la respecter.


Je me retrouvais donc dans un bungalow, avec 3 autres gars de ma classe, dont Yann. Yann était l’unique autre joueur masculin de l’équipe de volley de l’école. Les bungalows étaient divisés en 5 pièces : 2 chambres, une cuisine (dont la seule utilité était le frigo pour stocker les boissons), une salle de bains et des toilettes. Yann s’installa dans la même chambre que moi. Les 2 autres gars étaient décidés à faire une sieste. Je proposais à Yann d’aller à la piscine. Rien ne nous empêchait de dormir un peu au bord de l’eau si le besoin se faisait ressentir.


Après avoir enfilé un short de bain, nous partîmes donc en direction de la piscine du camping. L’ambiance était incroyable. On voyait les autres étudiants s’affairer dans les autres bungalows, puis se diriger vers la piscine, dans une forme de procession. On se serait cru en colonie de vacances, mais avec des jeunes adultes, bien décidés à faire la fête (et à choper dans la mesure du possible). Je compris rapidement que la piscine était le point central du week-end. La majorité des étudiants y passeraient leur temps, et les activités se déroulaient autour de celle-ci.


Yann et moi posâmes nos serviettes sur des transats, et nous piquâmes une tête. L’eau était fraîche, réveillant nos corps encore endormis. Il était encore tôt le matin, mais la chaleur pointait déjà le bout de son nez. La piscine se remplit très vite, et bientôt, les nouveaux arrivants durent se contenter de poser leurs serviettes sur le sol. Yann et moi discutions avec d’autres étudiants, qui nous étaient encore inconnus. J’avais eu la bonne idée de mettre des lunettes de soleil, non pas pour protéger mes yeux, mais pour masquer mon regard des autres. Tout le monde était en maillot de bain, et un rapide tour de la piscine suffisait à comprendre qu’un jeu de séduction à des centaines de joueurs s’était mis en place. Les mecs essayaient de mettre en valeur leurs muscles comme ils le pouvaient. Les filles, pour la plupart en bikini, affichaient au regard de tous leurs corps bronzés par l’été.


Certaines portaient des maillots très échancrés, et j’étais bien content d’être dans l’eau pour cacher une érection qui pouvait arriver à tout moment.


Après une heure à parler dans l’eau, je décidais d’aller m’allonger sur mon transat. Je passais sous le jet de la douche de la piscine pour enlever l’odeur du chlore. Un 3A du BDE servait des bières, et j’en pris une pour la siroter le temps de me sécher. Je m’allongeais, et fermais les yeux. Réchauffé par le soleil qui montait dans le ciel, et bercé par le bruit de l’eau et des paroles des étudiants autour de moi, je tombais rapidement dans les bras de Morphée.


— Hé, Valentin, Yann, debout les mecs !


Émergeant d’un sommeil profond, j’essayais de savoir d’où venait cette force qui me bousculait l’épaule. Protégeant mon visage du soleil avec ma main, je plissais les yeux pour découvrir mon meilleur pote Jonathan qui nous réveillait Yann et moi comme il le pouvait.


— Qu’est-ce qui se passe Jonathan ?

— Venez jouer au volley avec nous, il manque 2 joueurs de votre classe !

— À cette heure-ci, t’es sûr ? Le soleil tape à mort là.

— Allez venez les gars, ça va être super cool ! En plus, on joue classe contre classe, et ceux qui perdent doivent faire un gage.

— Ouais, pourquoi pas...

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Et c’est ainsi que je me retrouvais à suivre Jonathan aux côtés de Yann. Il nous amena vers une étendue d’herbe. Au milieu était planté un filet de volley, et les limites du terrain étaient démarquées par un ruban coloré. Le soleil était à son zénith. Assommé de fatigue par le voyage et les événements de la nuit précédente, j’avais dû dormir quelques heures au bord de la piscine, et il devait bientôt être 14h. J’étais simplement vêtu de mon short de bain, tout comme Yann, et de ma paire de lunettes de soleil. Je pouvais observer quelques silhouettes au loin qui s’échangeaient la balle. Des filles en maillot et des gars torse nu.


Nous arrivâmes sur le terrain, et je pus reconnaître des personnes de ma classe, premières et deuxièmes années. On jouerait donc contre la classe de Jonathan. Après quelques minutes d’échauffement, le match pouvait commencer. Quatre joueurs ou joueuses de chaque côté, quelques remplaçants, et la victoire irait à la première équipe à remporter deux sets. L’équipe d’en face comportait un joueur de moins que nous, mais j’avais vaguement cru comprendre que quelqu’un allait arriver.


Je commençais le match en tant que titulaire. Je mettais toute mon application dans mes gestes, car il était hors de question de perdre. Je tenais à défendre chèrement la peau de ma classe, ne pas perdre contre mon pote Jonathan (l’ego des mecs, vous voyez ce dont je parle), et par-dessus tout je n’avais pas envie de me soumettre au gage, même si on n’avait pas encore décidé de sa teneur. J’étais si concentré que je ne prenais même pas le temps de relooker les filles qui jouaient en maillots. Alors que mon équipe était menée de deux points, je réceptionnais le service puissant d’un de mes adversaires. Aussitôt, le passeur me remit la balle dans ma foulée, juste au bord du filet. Je pris mon élan, et me déployais dans les airs pour frapper le ballon le plus haut possible et asséner un puissant smash. J’avais travaillé ma technique durant les derniers entraînements, et comme une mécanique bien huilée, mon corps s’exécuta parfaitement.


Après un bond le plus haut possible, les muscles de mon épaule pivotèrent et je frappais la balle du plan de ma main. Je me réceptionnais en fléchissant les genoux, tout en suivant le ballon du regard. Celui-ci vint se loger dans un coin du terrain d’en face, ne laissant aucune chance à mes adversaires. J’étais fier de mon action et mes coéquipiers me félicitèrent chaudement.


— Pas mal le smash, me lança une voix féminine depuis le bord du terrain.


Je me retournais et mes yeux se plantèrent dans ceux de Louise, qui avait dû arriver pendant le dernier point. Trop concentré sur le jeu, je ne l’avais pas vue s’approcher de l’aire de jeu.


— Hé, salut Louise, tu fais quoi ici ?

— Je viens supporter mes coéquipiers et leur donner un coup de main.

— Ah ouais, sympa.

— Que le meilleur gagne dans ce cas.


Louise était en fait une deuxième année de la classe de Jonathan, et serait donc mon adversaire pour ce match. Elle se dirigea vers ses camarades. Je ne pouvais détacher mon regard de sa silhouette. J’étais comme envoûté. Elle portait un maillot de bain 2 pièces noir, taille haute, légèrement échancré sans être vulgaire, avec lequel contrastait sa chevelure blonde qui s’écoulait sur ses épaules et dans son dos. Les rayons du soleil se reflétaient sur sa peau légèrement bronzée. Et bien sûr, elle souriait. C’était la première fois que je voyais Louise aussi dévêtue, et son corps était exactement comme je l’avais imaginé. Elle était fine, avec des seins d’un volume moyen, en accord parfait avec sa silhouette, pas trop gros, et à l’aspect ferme. Ses fesses, parfaitement sculptées et dévoilées par son tanga, étaient délicieuses et se prolongeaient en de longues jambes au teint hâlé.


C’était totalement mon type de fille, et il fallut un effort important pour recentrer mon attention sur le jeu. Durant les points suivants, je n’arrivais plus à rien, et je faisais perdre de précieux points à mon équipe. Après une passe très hasardeuse, Jonathan me lança à travers le filet:


— Pas trop déconcentré mon vieux ?


On commençait à bien se connaître à force de passer nos soirées chez l’un ou l’autre, et il avait clairement compris que Louise était loin de me laisser insensible.


Au fur et à mesure de la partie, j’arrivais à élever mon niveau pour me rattraper auprès de mes coéquipiers. Sur une attaque de Louise, je me dressais face à elle au filet et je réussis un contre gagnant. Je lui lançais un regard moqueur, ce à quoi elle répliqua d’un sourire en coin en murmurant quelques insultes à mon égard.


Malgré un engagement total de notre équipe, nous nous inclinions finalement après une bonne heure de jeu. Les deux équipes se félicitèrent mutuellement, puis un grand type de l’équipe de Jonathan et Louise prit la parole :


— Bon, il est temps de passer au véritable enjeu de cette partie, le gage ! Ce gage doit être contraignant pour l’équipe des perdants, tout en étant à notre avantage. Après cette partie très disputée, nous sommes tous fatigués. Je propose donc que les perdants procurent des massages aux gagnants, autrement dit nous !


Une faible protestation monta de notre camp, mais globalement nous nous en sortions bien. Au WEI (Week-End d’Intégration), tout était possible, et nous aurions pu écoper de gages bien plus contraignants. Assez naturellement, je me dirigeais vers Jonathan, qui était la personne dont j’étais la plus proche dans l’équipe d’en face. Au même moment, une fille de ma classe qui semblait avoir craqué sur mon ami l’entraîna par le bras pour une séance de massage à l’écart. Jonathan m’adressa un regard amusé et désolé. Je lui fis un signe de main, l’air de dire « T’inquiète mon pote, profite bien ». Il me restait désormais à trouver une autre personne à masser, ou à envisager une fuite. Je penchais fortement pour la deuxième possibilité.


— Du coup ton pote est parti sans toi ?


Louise, évidemment. Je lui fis face.


— Ouais c’est ballot, je comptais sur lui pour éviter ma terrible sentence.

— Il avait peut-être envie de se faire plaisir sans toi.

— Pas faux, et je le comprends. Dis, tu peux me couvrir ? Je m’en vais discrètement dans cette direction et tu gardes ça pour toi ?

— Haha non, c’est pas comme ça que ça marche. Un gage c’est un gage, tu t’y es engagé, maintenant tu vas assumer jusqu’au bout !

— Allez, s’il te plaît, j’ai juste envie d’aller siroter un petit cocktail au bord de la piscine. J’ai pas envie de me retrouver à masser un type ruisselant de sueur pour un match qu’on a perdu à un rien.

— Qui te parle de type plein de sueur ? Tout le monde s’est cassé et je me retrouve toute seule, sans personne pour me masser, alors que j’ai gagné. C’est un peu injuste, tu trouves pas ?

— En même temps, t’es arrivée en retard, je suis pas sûr que tu le mérites.

— C’est moi qui décide. Fallait pas perdre, monsieur le loser. Allez, viens, on va se poser à l’ombre, tu me masses un peu et t’es débarrassé de ton gage comme ça. Je te retiendrais pas longtemps.

— Hum, OK ça me semble convenable. Marché conclu.


Je me retrouvais donc à suivre Louise vers un grand arbre aux branchages bien étoffés. Cette histoire de gage tournait finalement à mon avantage. C’était maintenant l’occasion d’avoir un moment privilégié avec elle, et de surcroît de me rapprocher physiquement. « À quoi je pense, moi ? Je la connais à peine et je me fais déjà des films ». Chassant ces pensées de mon esprit, je la suivais, mes yeux se perdant sur ses fesses qui se déhanchaient au rythme de ses pas.


Louise s’assit dans l’herbe, à l’ombre. La température y était plus agréable qu’au soleil. Je me mis à genoux derrière elle, afin d’entamer un massage assez approximatif. Je posais mes mains sur ses épaules et tentais tant bien que mal de lui procurer un massage qui ne soit pas désagréable. Pendant ce temps, Louise entama la conversation. Un vent léger se leva, nous donnant une bouffée d’air frais. Les cheveux de Louise se balançaient doucement au rythme des courants. Louise, en plus d’être extrêmement belle, était aussi très intéressante, et possédait la faculté de mettre les gens à l’aise. La conversation se fit très naturellement pendant la vingtaine de minutes que dura ma tentative de massage. Puis, Louise se leva. Je lui demandais :


— Alors, votre serviteur vous a-t-il satisfait ?

— Pour la discussion, oui, pour le massage, je ne peux pas en dire autant.

— Sérieux ? Je me suis vraiment appliqué pourtant ?!

— Ouais, mais c’était vraiment pas ça. Allonge-toi sur le ventre, je vais te montrer comment faire.


Suivant ses instructions, je m’allongeais donc dans l’herbe, sur le ventre. Je ne voyais pas Louise, mais je restais attentif aux moindres mouvements, les sens aux aguets. Puis, je la sentis s’asseoir au-dessus de mon bassin, à califourchon. Je ne pouvais m’empêcher de penser que seuls nos maillots de bain séparaient nos peaux. Je sentis ses mains se poser en douceur sur mes omoplates. Le contact délicat de ses doigts sur mon dos nu me fit frémir. Pendant mon massage, nous avions parlé et nous étions raconté nos vies respectives. Mais maintenant, le silence régnait entre nous, seulement dérangé par le chant continu des cigales. Je fermais les yeux, me laissant porter par la sensation délicieuse de ses doigts glissant sur ma nuque et mon dos, s’arrêtant ponctuellement pour masser avec précision chacun de mes dorsaux. C’était absolument divin. La chaleur du corps de Louise collé contre le mien contrastait avec les frissons que me procuraient les caresses de ses doigts.


Après quelque temps, Louise s’arrêta, et se releva, pour finalement s’allonger à mes côtés. Je basculais sur le dos, me retrouvant allongé à côté d’elle. Nos bras et nos hanches s’effleuraient en plusieurs endroits. Nous regardions en silence les rares nuages défiler sous nos yeux. Je n’osais pas parler, de peur de rompre cet instant hors du temps. J’étais simplement allongé dans l’herbe, à côté d’une fille, mais j’aurais voulu que ce moment ne s’arrête jamais. La définition d’un coup de foudre est incertaine, mais je crois que je ne m’en étais jamais autant approché.

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