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L'écoute-bébé

Chapitre 4

Hétéro

Gina n’en revient pas, elle va sur ma recommandation braver un tabou respecté, commettre ce qu’elle considère sans doute comme un sacrilège, faire l’amour avec un autre dans le lit conjugal. Je lis son énorme surprise sur son visage. Et le petit con se réjouit ouvertement d’accéder aussi facilement au lit qu’elle lui avait refusé. Tromper, passe, mais pas dans le lit du mariage, il est sacré! Cette logique m’échappe, mais depuis quelques heures j’ai eu tant de surprises. La chambre offre un espace plus restreint. Je vais me trouver tout prêt d’eux. Ils sont debout à côté du lit, se tiennent les mains, se regardent dans les yeux. Je tousse. Ils s’éloignent à bouts de bras et font semblant d’être étonnés de découvrir leur nudité. Julien regarde les seins, feint de voir pour la première fois la broussaille du pubis, s’exclame, trouve que c’est beau et attirant, admire les longues jambes, tombe à genoux devant la touffe et explore du regard.


-Tu peux m’embrasser et caresser autant que tu veux. Louis le veut ainsi et il faut que tu apprennes. Ta bouche, tes mains, ta langue, ton nez: tout est permis pour te remplir de la vue d’un corps de femme, pour t’imprégner de ses odeurs propres. Tu devrais te relever et prendre possession de mes seins. Tu verras, les seins de la femme sont extrêmement sensibles et réactifs. Voilà, caresses-les doucement, prends les pointes entre ton pouce et ton index et roules-les délicatement entre tes deux doigts. Vois, ils durcissent et j’en frissonne de la tête aux pieds. Englobes les dans tes mains ouvertes, sens leur poids et la douceur de la peau.


-C’est fabuleux. Quelle découverte sensationnelle.


Le faux cul maîtrise parfaitement la prise et se penche sans y être invité pour déposer ses baisers admiratifs sur ces seins déjà adorés depuis des semaines en mon absence.


-Oui, mon petit, suces-les, vois les raidir. Si tu fais aussi bien avec ta future, mon cher petit apprenti, tu voleras vers le succès. Tu me bouleverses malgré mon expérience avec Louis. J’en tremble, chaque femme saura apprécier cette caresse de la bouche, le frottement léger et humide de la langue. C’est bon, continue, sois doux et calme, passes de l’un à l’autre et reprends entre tes doigts celui que ta bouche délaisse. Oh! Oui. C’est bien, ne t’arrête pas, il faut savoir être patient et faire durer. Après ça, tu auras gagné, ces préliminaires sont irrésistibles. C’est une femme d’expérience qui te l’affirme. Dis-moi, Louis, tu permets? Je peux me laisser aller, c’est si violent? Tu es un mari exceptionnel.


Elle soupire de bonheur et vérifie que je reste impassible observateur du plaisir qu’elle me dérobe mais avec mon accord. J’ai même droit à un sourire entendu. Je bous, j’enrage, j’ai envie de tuer. Elle se paie ma tête en m’interpellant pour me crier son plaisir. C’est de ma faute. Je n’aurais jamais dû évoquer la possibilité de me donner ce spectacle avec un tiers, ni introduire ce loup dans ma bergerie, j’aurais dû hier refuser de laisser se dérouler cette initiation et j’aurais dû cet après-midi foutre ce petit salopard à la porte et procéder à une mise au point immédiate avec Gina. L’autre descend langue tendue des seins vers le nombril en laissant une trace de salive, en marque ce corps abandonné à ses désirs, s’aventure de nouveau à l’entrée du sexe, hume, fourre son nez entre les bouclettes qui en dominent l’entrée, lèche les lèvres externes gonflées d’attente, me regarde avec l’air de me dire que le spectacle et le toucher le ravissent. Il embrasse chaque cuisse, y trace une nouvelle traînée de salive à la manière d’un escargot, sourit d’un bonheur non dissimulé en oignant de salive le lieu du culte d’amour qu’il consacre et où il fera ses dévotions sous mes yeux de cocu qui s’ignore! Gina retire la main appuyée sur la tête du brave petit découvreur, peu sûre de résister à l’envie de faire l’amour immédiatement si l’amant perd sa timidité apparente. Elle tient à respecter la progression. Il doit remonter à sa hauteur.


-A moi de t’explorer. Sois attentif. Fais bien attention aux sensations que tu éprouveras, note tes points les plus sensibles de manière à pouvoir guider ta future compagne.


J’aime l’évocation d’une possible remplaçante. Pour l’instant je vois les mains de ma femme, posées à plat sur une poitrine où le poil est rare. Les mains effleurent en un mouvement circulaire toute la surface de peau. Au passage des doigts agacent les tétons de l’homme. Elle sait l’exciter. Sous couvert d’instruction elle prodigue les plus sensuelles preuves d’amour à l’amant.


-Tu sens, une pression légère, un toucher en surface procure une étrange sensation.


-C’est vrai, continue, c’est si bon, tu dois le voir dans mes yeux.


Effectivement elle fixe amoureusement son regard, oublieuse brièvement de sa situation de maîtresse. Et lui donc, sait-il encore qu’il est l’élève. Elle se reprend, baisse les yeux, comme pour suivre la descente de ses mains effleurant l’estomac puis le bombé du ventre en direction de la flèche tendue vers la caresse prochaine. Sans honte Julien bande, raide, dur, développe ses centimètres. Les mains remontent sous les aisselles, prennent appui et redescendent tandis que Gina se penche pour déposer des essaims de baisers fiévreux sur le torse, le ventre et finalement après un coup d’œil hésitant dans ma direction sur le bout du gland dressé.


-Bien, nous avons rempli notre contrat pour cette première expérience. La prochaine fois, après une rapide révision nous passerons à l’acte deux.


Ils étaient au bord de l’explosion. La déception lisible verse un baume d’une immense douceur sur mon cœur blessé.


-Julien je te félicite, tu es un élève très doué. Je verrai avec un immense plaisir la deuxième phase de ton initiation. Si tu veux bien récupérer tes affaires, j’ai à discuter avec mon amour de femme.


Il s’en va, flamberge au vent, passe au salon et se précipite vers sa chambre. Gina, encore rouge de volupté, cache mal sa frustration derrière le mensonge d’une gêne très étrange: quand on sait qu’elle ignore que je sais. Elle allait le prendre en bouche et le sucer, sucer, pomper, vider, avaler. Et la voici en face de ma réalité de mari. L’amant envolé, ne reste que le mari dupe, le cocu volontaire. Elle a bien un peu honte sans doute, mais si peu au regard de ce qui reste à faire ou de ce que promet le programme de ce stage et les intermèdes durant mes heures de travail.


-Alors mon chéri, ce n’est pas trop pénible de regarder. J’espère que tu n’as pas souffert? Ta maîtrise est extraordinaire, tu nous regardes sans broncher, quel admirable mari. J’ai une chance inouïe de t’avoir rencontré et d’être aimée de toi. Ca va? Que penses-tu de mon rôle d’instructrice, ai-je été à la hauteur au moins?


-Tu as été parfaite. J’ai admiré ta maîtrise. Je t’ai revue telle que tu étais à nos débuts. Je crois même que c’était mieux, il y a notre longue expérience en plus. Toute ton expérience ajoutée à tes qualités naturelles t’a fait apparaître plus comme une véritable amante et moins comme une maîtresse. Tu avais l’air si impliquée, si naturelle: je me disais en vous regardant: « ces deux là se conduisent comme de véritables amants de longue date, s’embrassent avec une passion incroyable pour des étrangers ». Je ne me suis presque jamais imaginé que vous appreniez à vous connaître. Je n’ai vu ni une enseignante, ni surtout un élève. J’ai parfois cru voir l’élève guider la maîtresse.


-Tu exagères. J’ai été à l’aise, j’ai mené constamment et j’ai su rester dans les limites fixées en contenant la fougue incroyable de ce puceau. Quelle belle queue il a ce petit!


-Puceau, ce garçon? Tu ne peux plus le croire, ça saute aux yeux. C’est un très mauvais acteur. A quelques reprises il a essayé de donner le change, mais quand tu le chauffais un peu, il s’emballait et laissait paraître sa vraie nature. C’est un séducteur de première classe, crois moi. Une femme aussi avisée que toi devrait s’en rendre compte.


-Eh! bien non, au contraire, sa manière de s’appliquer m’a émue. J’ai senti son envie de bien assimiler, de recommencer ces longs baisers enfiévrés pour atteindre la perfection. Je ne vois pas ce que tu peux lui reprocher.


-Tu n’as pas été étonnée de le voir débusquer aussi facilement ton clitoris pour le lécher et le sucer? Tu as eu à ce moment un sursaut réflexe significatif. Je ne crois pas au hasard. Pour moi, le « petit » a une longue expérience des femmes. Si ce n’est pas avec toi, il a dû en connaître d’autres.


-Oh! Mais voudrais-tu m’accuser d’avoir déjà couché avec lui? Tu me peines. Ce n’est pas possible. Et si tu ne me présentes pas immédiatement des excuses pour ces soupçons injurieux, je renonce à poursuivre cette expérience. C’est fini tu peux aller le lui annoncer.


-Tu viens de prendre une sage décision. Ce jeune loup n’a pas besoin de leçon, il sait sur le bout des ongles comment emballer et baiser une femme. Il t’a bernée, attendrie pour que tu te jettes dans ses bras. Et il me prend pour un imbécile, s’amuse à me faire assister à mon cocufiage. Ecoute, il vient de quitter la maison. Il doit être furieux de n’avoir pas conclu devant moi ce soir. Il aurait triomphé.


-Je n’arrive pas à croire qu’il ait déjà fait l’amour. Je serai plus attentive à la prochaine session.


-Comment, tu ne renonces plus? Tu m’as promis d’arrêter si je te le demandais, et solennellement, ce soir je te demande de mettre fin à ce cirque.


-Mais que va-t-il penser? Tu ne peux pas tout casser sur un coup de tête, sous prétexte que tu as des impressions. Allons chéri, sois raisonnable. J’ai bien compris, avant de commencer que tu regrettais d’avoir accepté hier. C’était quoi cette idée bizarre de vouloir l’obliger à payer?


-Si on paie des cours de piano, de violon ou d’auto-école, je ne vois pas pourquoi des cours pratiques d’éducation sexuelle dans laquelle en plus tu livres ton corps seraient gratuits.


-Tu voudrais me vendre, jouer au souteneur et me faire passer pour une prostituée? Non mais tu divagues.


-Tu comprends que donner ton corps en pâture aux appétits d’un gamin est différent d’une leçon de tout autre instrument. Le violoniste ou le pianiste ne se prostitue pas. Pour moi le problème est réglé. Ton puceau n’est pas puceau, si tu continues, pour moi il sera ton amant. Je ne serai pas ridicule plus longtemps. Tu t’en iras.


-Voilà, tu montes sur tes grands chevaux, tu menaces de me chasser parce que je ne suis pas de ton avis. Tu jouais au monsieur tolérant et pour un rien tu deviens un tyran domestique, tu imagines que je te trompe avec un malheureux gamin incompris. Allez, calme-toi. S’il veut continuer, il paiera ses cinquante euros, je n’en fais pas une affaire d’état. Dans le fond, tu as raison, je suis beaucoup plus indiquée pour ce brave petit qu’une pute à cinquante balles. Ca te va? Tu as prévu une date pour la prochaine séance?


-A raison de trois séances, puisque tu tiens à enseigner, vous vous rencontrerez le lundi, le mercredi et le vendredi. As-tu prévu une séance pour moi, ton mari? Il me restera 4 jours pour jouir des droits que tu voudras m’accorder. Donc votre prochaine séance se déroulera vendredi dans deux jours. Et la nôtre?


-Mais je suis à ta disposition à tout moment. D’ailleurs après l’échauffement avec le puceau, j’en aurais bien besoin, moi aussi. Tu viens?


-J’ai peu de goût pour les plats réchauffés, excuse-moi. Pour votre prochaine rencontre j’aimerais vous voir jouir. Lui te sucerait jusqu’à l’orgasme et pourrait se servir de ses doigts. Et toi tu l’amènerais à éjaculer en le masturbant et en lui taillant une de ces pipes dont tu as le secret. En qualité de spectateur privilégié j’aimerais te voir vivre deux orgasmes, le premier sur ses doigts et le second sous sa bouche. L’apprenti devra être en pleine possession de ses moyens pour te noyer une fois la gorge et pour te couvrir le visage et les yeux de sperme. Le mieux serait d’alterner. Et tu ne devras pas oublier d’enseigner le 69.


-Quelle imagination. Je me demande si tu ne devrais pas former des jeunes femmes.


-Je n’ai pas cette vocation. Je trouverais déplaisant pour toi de devoir assister à un spectacle pareil. J’aurais aussi le sentiment insupportable de te trahir. Je me suis donné à toi entièrement et je suis de nature fidèle. J’ai des fantasmes tu le sais. Mais je respecte mes engagements. Quoique, nous avons des chambres libres et en me forçant je pourrais changer de menu avec une jeunette, comme tu le suggères.

Tu prendrais plaisir à nous regarder? Je vais recruter et m’envoyer en l’air comme toi. Six ans de vie commune: il paraît que la vie de couples suit un cycle de sept ans. Donc il serait temps de t’imiter et de trouver un moyen innocent de m’envoyer une fille neuve, éventuellement une vierge timide, à dépuceler aussi amoureusement que tu éduques Julien. Nous serions à égalité et si tu t’en allais avec ton petit protégé si doué, je ne resterais pas seul comme un con naïf et déjanté.


Je reprends volontairement les termes utilisés par l’amant en début d’après-midi. La coïncidence la trouble légèrement.


-Tu as été le premier à évoquer l’utilisation d’un homme pour t’exciter. Insinuerais-tu encore que je te suis infidèle en rendant ce service?


— Oui. Tu m’avais promis d’arrêter si je le demandais. Je constate que nous n’avons pas la même appréciation sur le degré de connaissances sexuelles de ton protégé. C’est un expert selon moi. Tu ne veux pas l’admettre pour pouvoir continuer à tirer profit de mon autorisation. Fais à ta tête. Refuse de mettre fin à cette tromperie déguisée. Ne t’étonne pas de me voir te tromper sous prétexte d’éducation sexuelle.


-Si je remarque qu’il en sait plus qu’il le prétend, je mettrai fin à sa formation… Tu es injuste. Si j’avais su je n’aurais pas commencé. Mais de quoi aurai-je l’air si je cesse?


-Tu as bien peur de l’apparence, d’ailleurs limitée à Julien sauf si tu as annoncé urbi et orbi ta bonne action. A qui as-tu fais savoir ce que tu as entrepris?


Ce mercredi soir, nous dormions quand Julien est rentré. Le jeudi après-midi il n’a pas pu faire l’amour à Gina, j’étais à la maison occupé à bricoler. Il a disparu après avoir reçu de Gina des recommandations courte sur l’horaire du lendemain. Le vendredi pour la même raison, il a dû attendre 17 heures pour nous rejoindre. Le tabou de la chambre conjugale vaincu, je me suis installé au pied de mon lit. Ils se sont longuement embrassés, ont procédé à un effeuillage lent. En connaisseur, il a libéré avec précision et dextérité les agrafes du soutien-gorge, Gina a baissé avec tendresse le slip du garçon. Julien a dégagé un peu tremblant le collant porté sans culotte et dégagé le gousset du pli médian de la vulve avec délicatesse et comme s’il en avait l’habitude, confirmant à mes yeux d’observateur critique la certitude d’avoir devant moi un homme entraîné.


Ils ont repris leurs caresses pendant quelques minutes. Et nous voici à l’aspect nouveau. Sur le drap, allongés, ils passent à la deuxième phase. D’autorité Gina prend le flambeau en main et souffle sur le gland. Sa main gauche fouille les poils du pubis, la droite monte et descend le long de la tige virile, tire vers le bas le prépuce pour découvrir la tête du gland. Elle recouvre celle-ci de salive, la bécote à plusieurs reprises puis y dépose religieusement ses deux lèvres entrouvertes. Julien sursaute, redevenu comédien et pose une main dans la chevelure de l’adoratrice, lui imprime un mouvement alternatif au cours duquel la bouche humecte de plus en plus bas le piston. Tout en aspirant le membre, Gina opère une rotation. Sa jambe gauche passe au-dessus du torse et Julien se retrouve yeux, bouche et mains en face du sexe féminin dont il prétend tout ignorer. Instinctivement, il pose une main su chaque hémisphère et des deux pouces ouvre le losange de chair vive de la vulve, fait apparaître les petites lèvres roses. Il fixe attentivement ce monde nouveau, l’attire à lui, envoie la pointe de sa langue sur l’orifice du vagin et remonte vers le méat pour aller relever le clitoris. Il n’y connaît assurément rien, sa bouche se referme sur le tendre bourgeon, le suce et le rend à la langue frétillante. Gina que rien n’étonne abandonne sa proie pour lâcher un énorme soupir de bien être. Je ne l’ai pas entendue parler de 69, mais la pratique dépasse la théorie. Comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, Julien pratique le cunnilingus du premier coup avec l’aisance de celui qui en a une connaissance innée. Le menton trempé de salive et de cyprine, il fourre son nez dans le creux béant, lape, parcourt les bords, enfonce sa langue agile. Il prend de grandes respirations et plonge en milieux humide pour de longues courses de succion. La longue préparation, sa science des lieux et de leurs réactions ont des effets immédiats. La croupe qui le surplombe se met à fuir en tout sens, se lève, se cabre puis s’écrase à la recherche d’un contact plus fort. Il l’immobilise des deux mains et un pouce malicieusement appliqué sur l’anus calme les soubresauts des fesses. Gina est vaincue, se laisse dominer par un premier orgasme obtenu de cet ignorant glorieux. Il est fier d’avoir fait sa petite démonstration à ce « con » de mari, comme il me désigne.


Gina a du mal à se remettre d’une envolée aussi rapide, proteste vigoureusement contre la tentative d’intrusion du pouce dans sa pastille. Elle s’applique sur la verge, se l’enfonce contre les joues, l’envoie au palais, gobe la totalité du membre, se retire en toussant, crache sur le gland. Sa tête monte et descend à allure folle pendant que les doigts de Julien entreprennent de forer le conduit du vagin. Je n’ai pas entendu de consignes et pourtant les séquences s’enchaîne avec un naturel digne d’un film X. Ces deux là ont communiqué, mais où et quand. Par téléphone? Se sont-ils rencontrés pendant leurs heures de travail, à l’occasion d’une pause. Enfin l’experte obtient les saccades de sperme espérées. Elle aussi a fait sa démonstration et ouvre sa bouche pour me montrer la cueillette blanche et gluante qui voudrait glisser vers les lèvres mais qu’elle aspire pour l’avaler. Le premier acte est joué, chacun a marqué des points. Etait-il nécessaire que la maîtresse se nourrisse de l’éjaculat. L’apprenti devait-il montrer une pareille maîtrise du sujet. Jamais à mes débuts je n’aurais égalé sa performance.


-Alors, Louis, tu apprécies. Le petit se débrouille assez bien.


-Tu n’es pas mal non plus. Voulez-vous arrêter?


-Non, dit Gina, il nous faut un deuxième essai, tu l’avais prévu. Julien, essaie de me faire jouir avec tes doigts.


Elle se couche sur le dos, passe ses mains entre ses jambes, saisit par l’intérieur l’arrière de ses genoux pour les relever et les écarter en même temps. A hauteurs des hanches, en perpendiculaire, Julien écrase un sein puis l’autre, passe son bras droit par-dessus le genou droit de ma femme, ose la main sur le sexe, l’enveloppe, presse et frotte les grandes lèvres et insiste lourdement sur le clitoris à l’abri. Gina n’a donné aucune indication nouvelle, elle surveille mes réactions, un peu inquiète de voir l’oiseau oublier les consignes de maladresse. Avec assurance il plonge l’index et le majeur dans le four préchauffé à la bouche. Il se promène tranquillement, mais au premier bond du ventre, il perd patience, augmente la cadence. Gina geint, rebondit par à-coups répétés. Julien sent qu’il peut la bousculer. Dans un clapotis, immonde selon moi, il accélère, tourne ses doigts vers le haut, les sort, et cette fois en fait entrer trois et secoue avec rage ce ventre pour lui imposer un orgasme intense qui coupe la respiration de la formatrice. Elle a trouvé son maître.


Elle l’a fait agenouiller et s’accroupit devant un membre moins agressif. Fait-elle exprès de laisser traîner l’affaire? Elle a beau prendre l’engin à deux mains, flatter les bourses, sucer le nœud, il ne se presse pas à envoyer la purée. Vers moi elle tourne son dos. La vulve refermée est congestionnée et rouge, les frottements l’ont marquée. Ses fesses ne cachent pas l’œillet sombre encore interdit au petit. Au dessus de la croupe, à la vitesse d’une machine à coudre apparaît et disparaît l’arrière de la tête. Elle s’acharne, crache pour lubrifier, serre et agite la base, lèche la raie fessière, revient au gland, multiplie les astuces. Enfin l’enfant grogne, annonce qu’il part et blanchit les paupières fermées et les joues rougies par l’effort. Quelques jets seulement si sollicités et si difficiles à obtenir.

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