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L'écoute-bébé

Chapitre 5

Hétéro

-Bien, mes enfants, ce contrat est rempli. Lundi, après l’échauffement, protégés par un préservatif vous allez affronter l’épreuve de la pénétration. Je conseille à Julien de se reposer s’il veut décharger une quantité appréciable de sperme dans un préservatif que Gina aura peut-être envie de boire. Merci Julien, merci aussi pour le billet, j’y ajoute le mien. Gina tu serais bien inspirée de consacrer cet argent à l’achat d’un appareil numérique pour enregistrer le contenu de ton cours magistral.


-J’aimerais mieux ne pas laisser de trace de mes débuts maladroits.


-Mais Julien, je t’ai trouvé d’un niveau nettement supérieur. En dehors d’une fatigue qu’on pourrait attribuer à des nuits trop courtes, tu te débrouilles comme un champion. Gina en a appris quelque chose aujourd’hui. Elle devra s’attendre à une extraordinaire révélation lundi. Vois comme elle est heureuse et impatiente d’atteindre cette étape si importante dans les premiers pas d’un jeune homme. Les cours suivants ne seront que du perfectionnement dans l’art de s’accoupler et de se donner du plaisir.


Il est parti. Gina reste allongée.


-Bon je vois bien que tu ironises. Qu’est-ce qui ne va pas cette fois?


-Réfléchis. Crois-tu qu’une prostituée avale le sperme de ses clients ou évite de se laver après une passe pour conserver le plus longtemps possible sur son visage les coulées qui ornent encore le tien. Ce liquide est-il si précieux pour toi? Je ne me souviens pas d’avoir été vénéré de cette manière. Tu es amoureuse de ce garçon, c’est la seule explication possible. Sans aucune consigne il a réalisé ce que nous attendions de lui avec une maîtrise absolue du sujet. Je maintiens donc que je suis témoin d’une supercherie de la part de Julien. De plus j’ai la quasi certitude que tu en es complice.


-Tu recommences. Quelle menace vas-tu brandir? Tu es pénible quand tu t’y mets. Tout ça, c’est très beau, mais incomplet. J’ai envie de toi.


-Attends lundi. Julien te comblera. Je ne peux pas faire l’amour quand je doute, quand je sens que l’on se moque de moi. Mon amour pour toi se meurt. Lundi il sera probablement mort.


-L’amour renaît en pratiquant. Allez, viens.


-Ah! Va plutôt te laver la figure et la chatte. Ne compte plus sur moi, nous arrivons au bout de notre chemin, nos routes vont se séparer, tu t’en iras. Je crois qu’il faut que je marche un peu à l’air pour me remettre les idées en place. Veux-tu faire avec moi une petite promenade? Je n’ai rien d’autre à t’offrir.


-Si cela peut te faire plaisir, je vais t’accompagner. On pourra prolonger cette conversation et affiner la suite du programme à deux. Il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une.


Mais il y a une idée qui ne trouve pas place dans la tête de Gina. Elle ne veut pas croire que le programme est mort et enterré. Nos pas au hasard nous mènent au café des Amis. J’ai aidé le hasard. Nous prenons place derrière un cactus géant en plastique. J’inspecte les environs, Gina prendra un demi comme moi. Avec insistance je cherche quelqu’un sur la terrasse voisine. Gina intriguée voudrait savoir si j’ai un rendez-vous.


-Dis, tu n’étais pas sérieux, tu ne vas pas me rejeter pour une autre? Pourquoi as-tu dit: « Tu t’en iras »? Tu ne m’aimes plus, tu as trouvé un moyen de me chasser? Ce n’est pas possible. Je t’aime, tu ne peux pas me faire ça après autant d’années de vie commune.


Que vient faire le nombre d’années dans notre histoire. T’a-t-il empêché d’aller te vautrer dans notre lit avec ton amant, il y a quelques minutes. Est-ce au nom de nos années communes que tu t’obstines à poursuivre ce simulacre de cours malgré moi? Si tu recommences, je renoncerai à toi. Tu refuses de comprendre, tant pis. Ne me parle plus de la suite de tes coucheries avec Julien. Ca me révulse, tu le sais et tu parles de prolonger.


Je la laisse mijoter et continue à me pencher. Elle aussi. Elle finit par reconnaître la silhouette du « petit ».Le petit est assis sur l’autre terrasse, une fille sur les genoux. Il lui fait une démonstration publique hallucinante de baiser en apnée. Gina suffoque et me pousse du coude


-Tu vois, le petit met mes conseils en application. N’est-ce pas mignon? Tu voudrais arrêter sa formation en si bon chemin.


-C’est vrai, les tourtereaux sont touchants. Mais tu vas chercher une autre maison que la mienne pour t’envoyer en l’air. Je te conseille d’y réfléchir dès à présent. Loue ou achète un local et ouvre un institut spécialisé, tu le baptiseras bordel. Ils se lèvent. Vide ta bière, on va essayer de les suivre pour voir à quel paragraphe de la leçon ils vont s’arrêter. Se déshabilleront-ils dans la rue, lui sucera-t-il les seins en public, ou arrêtera-t-elle de l’embrasser quand elle aura pris son gland en bouche?


-Tu as vraiment l’esprit mal tourné. Tu vois le mal partout. Regarde-les s’embrasser sur le trottoir. Approchons, je voudrais être sûre que c’est bien Julien. Tu vois, tu nous as interrompus au moment le plus chaud et le malheureux gamin est allé se jeter à la tête de la première petite pute qui va lui voler son argent. Elle va lui gâcher son plaisir, lui apprendre n’importe quoi. C’est de ta faute. Accélère, je veux l’empêcher de faire une bêtise par désespoir.


-Désespoir? Je ne comprends pas. Cette fille n’a pas l’allure d’une putain, elle est plutôt bien habillée, maquillée avec discrétion, elle fait chic. Mais que vont-ils faire à l’hôtel du PMU par la petite porte, comme des habitués?


-Ah! Oui. C’est curieux. On boit une autre bière à la terrasse, tu m’avances l’argent je te rembourserai demain avec les 50 euros de Julien.


Elle ne veut pas comprendre, elle ne veut pas renoncer. De notre place nous contrôlons la sortie de l’hôtel. Une demi-heure passe, une heure. Nous en sommes à notre troisième demi, les paupières de Gina clignotent de plus en plus. Je suggère de rentrer avant de prendre froid. Les amoureux sont peut-être couchés pour la nuit.


-Tu le connais mal, ils doivent être en train de discuter dans une arrière salle. C’est un brave petit, il ne ferait pas ça.


-Pourquoi prend-il des cours d’éducation sexuelle avec une vieille de ton âge avant de rejoindre une fille du sien?


-Mais je ne suis pas vieille, dis chéri, tu es plus vieux que moi.


-C’est juste, j’ai un an de plus que toi. Julien a juste huit ans de moins que toi et peut-être un ou deux ans de plus que sa belle.


-Tu essaies de me rendre jalouse. Tu n’aimes pas ce garçon et tu ne supportes pas que je l’aide. Tu as oublié de me parler du coup de téléphone. Qui t’a appelé?


-C’est sans importance et sans intérêt pour toi.


-Pas d’accord. Tu as juré de tout me dire, alors raconte.


— C’était avant, nos accords passés n’ont plus cours depuis ton refus d’interrompre le cours d’éducation sexuelle. Tu me dis toujours tout toi? Par exemple peux-tu me dire ce que tu as fait lundi après-midi?


-Mais oui. J’ai fait une bonne sieste pour être en forme à 17 heures, puis je me suis douchée et habillée, parfumée et enfin j’ai discuté avec le petit pour le préparer. Voilà.


— Rien d’autre? Je ne sais pas si je peux te croire. Une copine de travail m’a demandé si j’étais d’accord pour faire les magasins avec elle demain après cinq heures, parce que sa voiture est en panne. Voilà mon mensonge.


Mon histoire est aussi fausse que la sienne. J’ai l’avantage d’avoir un écoute-bébé et elle l’ignore.

Nous rentrons. Sa journée a été chargée, la bière l’a achevée, je la déshabille, la couche. Elle s’endort aussitôt. Les émotions de la journée m’emportent également. A trois heures du matin Gina me secoue:


-Julien vient de rentrer. Demain je saurai le fin mot de son histoire. Il m’a prise pour une idiote.


-Dors et laisse-moi dormir. Tout cela n’a plus d’importance. Tu es aussi cocue que moi.


-Prends-moi dans tes bras et fais-moi l’amour. Viens mon cœur. Je t’aime tellement. Serre-moi contre toi, viens en moi, je brûle d’envie.


-Tu as vu l’heure? On verra demain. Bonne nuit, ma ché…. Le reste s’étouffe dans ma gorge. Avec une nausée remontent les mots de Julien: grosse salope, ma putain, truie en chaleur, ma vieille vache, trou à pines. Menteuse.


-Quoi, qu’est-ce que tu baragouines?


-Rien, dors.


A six heures moins le quart le moteur de Julien me réveille. A sept heures notre réveil nous met sur pieds. Nous quittons la maison ensemble. Gina tire une tête longue comme ça, comme si elle avait une gueule de bois. Moi-même j’ai peu d’entrain. A midi mon retour arrondit les yeux de Gina.


-Que fais-tu là? Je ne pensais pas te voir avant dix-huit ou dix-neuf heures, après ta sortie en charmante compagnie.


-Ben non, sa voiture est réparée et je me suis pris un RTT pour te faire l’amour cet après-midi. Tu en avais tellement envie cette nuit, je n’ai pas résisté à tes appels au secours.


-Alors à cinq heures tu seras présent pour la troisième séquence avec Julien.


— Tu persistes? Tu as bu trop de bière, tu n’as pas compris? Plus jamais dans cette maison. C’est fini, si tu veux baiser avec ce petit, va à l’hôtel et quitte-moi.


Quand après quatorze heures Julien est rentré, il a vu ma voiture, n’a pas crié « bonjour chérie » comme lundi. Il n’a pas claqué la porte de sa chambre et a certainement entendu en long et en large nos rugissements d’amour. J’étais en plein cunnilingus, Gina en plein délire ne l’a pas entendu revenir. Depuis plus d’une demi-heure je lui avais fait perdre la notion du temps. J’avais irrité ses tétons sucés, mordillés, pincés entre mes doigts, mordus. Ses seins étaient marqués de larges suçons malgré ses protestations vite calmées par l’agitation diabolique de mon index et de mon majeur dans son vagin dégoulinant. Je buvais la cyprine à la source, tétais avidement son clitoris, le torturais du bout de la langue, le maltraitais entre mes lèvres. Elle s’agitait, faisait des bonds et criait « encore mon petit » ou « suce ta maîtresse ».


C’était l’heure de l’autre, mais aujourd’hui, la tête coincée entre les cuisses tétanisées de la maîtresse, la bouche qui lapait, les dents plantées dans ses petites lèvres, les mains agrippées à ses jambes nerveuses n’appartenaient pas au petit. Et je lui disais « ma belle » ou « mon amour » ou « ma vie » ou « Gina, ma chérie ». Elle ruait, voulait échapper à l’étreinte mais finissait par retomber. Entre ses seins marqués au rouge des suçons elle relevait la tête, me reconnaissait et repartait dans son chant d’amour. « Oh! Louis, que c’est bon, encore, encore, mais fais vite, sinon le petit va nous entendre. Mes doigts repartaient en vagin, grattaient les parois portées au rouge vif à allure endiablée et arrachaient de nouvelles supplications, tantôt pour en demander plus, tantôt pour réclamer pitié. L’heure n’était plus à la pitié, je m’étais juré de l’épuiser et de la rendre incapable de recevoir à 17 heures cet amant, ce petit, ce voyou infidèle qui se payait notre tête.

Je la secouais, la retournais sur le ventre, relevais son bassin, retrouvais la vulve et introduisais pour la première fois de notre session mon membre aussi furieux que moi dans son sexe en feu et je chargeais comme un fou, excité par l’idée de faire entendre à l’autre l’orgasme ravageur. Le jeunot devait savoir à tout jamais qu’un mari de trente ans sait et peut faire jouir sa femme à l’infini. C’était mon baroud d’honneur, peut-être ma dernière fois avec elle.


J’avais parfois péché par paresse ou par habitude, mais grâce à mon écoute-bébé j’avais réveillé ma combativité, mon agressivité et j’étais décidé à me battre pour conserver ma femme et pour la protéger de lui. J’entrais et sortais, plongeais et replongeais, remontais le bassin pourfendu pour mieux l’assaillir, me plantais et girais du bas-ventre afin de ne laisser aucun espace intérieur intact. Je me faisais tempête, tornade, provoquais en Gina un tsunami qui noyait ses autres envies. Quand menaçait l’éjaculation, je me retirais et mes doigts remplaçaient la verge. Pas de pitié, pas de répit. Le plaisir jusqu’à l’insupportable, elle m’avait réclamé de lui faire l’amour par dépit cette nuit. Je voulais lui montrer qu’avec moi elle perdrait non seulement son « casse-croûte » mais aussi un amant endurant et de qualité. Je devais chasser les idées folles, l’envie d’adultère.


Dans ma colère amoureuse j’entendais « cul, autoroute ». S’il y avait un pucelage à faire sauter, avant d’en laisser l’initiative au petit, j’allai m’y employer. J’avais longtemps considéré que c’était une pratique contre nature. Par contre j’avais entendu des adeptes de la chose en vanter les vertus. Cette rose aux plis serrés dans son nid sombre entre les fesses rondes prenait soudain une importance capitale. Puisque la menace avait été formulée par Julien, puisque la place devait être prise, j’y entrerais le premier. Gina ne pourrait plus offrir à un concurrent son dernier pucelage. Il m’appartenait et j’allais entrer par cette porte, forcer la citadelle. Un index gluant arraché au vagin vient tourmenter le petit trou. J’entends une vague protestation. La première phalange pénètre, ouvre le sphincter, le force. Après l’espace s’élargit, accueillant, humide et chaud.


-Je t’ai dit non, petit. Il ne faut pas. Hon. Oh! Non, ah! Oui. Petit sois sage, pas ça, s’il te plaît, pas encore. Arrête petit. Plus tard.


Son rêve continue. Petit, petit, petit… Ca me rend fou, je sors l’index, le porte à la bouche avec le majeur, de l’autre main je prépare l’attaque et vlan, deux doigts franchissent le Rubicon, tournoient et s’enfoncent dans le fondement farouchement défendu depuis des années. Les doigts tournent, vont et viennent, agrandissent l’ouverture, détendent l‘anneau. Je remonte sur mes genoux, crochète des deux doigts le cul percé pour le faire relever, attrape les hanches, fais avancer mon gland sur l’ouverture libérée et sans ménagement force, pousse, m’arc-boute, appuie ma verge solidement gainée par ma main. Les chairs s’écartent, l’anneau cède, le passage étroit se libère et je m’enfonce en saccades volontaires dans le chemin interdit. Le hurlement de Gina se prolonge en sanglots. La porte de la maison claque.


Gina secoue son arrière train, veut me désarçonner. Le rodéo dure, je tiens bon, elle fatigue, s’affaisse enfin, soumise et pleure sa rose perdue. C’est gagné, je suis le premier, je me retire, un peu honteux mais satisfait. Gina tourne la tête, me voit.


-Louis, c’est toi? Pourquoi? Pourquoi es-tu sorti?


-Pardon, je n’aurais pas dû. C’est un coup de folie. Si tu ne veux plus, je ne recommencerai plus ce voyage en terre jaune. Attends, je vais me laver.


-Fais attention, Julien vient d’entrer, j’ai entendu la porte claquer.


Le moteur de son engin pétarade, s’éloigne. Inutile de la contredire.


-Oh! Il s’en va. Nous a-t-il entendus?


-Certainement, tu as hurlé.


-Ah!


Ai-je bien entendu, a-t-elle murmuré: « ça lui apprendra »?


Malgré mes efforts, elle n’est pas guérie de lui. A 17 heures, je gis épuisé, les reins en marmelade, la queue molle dans la bouche d’une Gina désabusée. L’oiseau n’est pas revenu.


-Tu sais mon chéri je t’aime. Je n’aime que toi, je n’aime que toi. Tu me garderas?


Elle ballotte mon membre défait par ce fol après-midi, d’un doigt à l’autre, le lèche au passage, lève les yeux et répète « je t’aime tant, je n’aime que toi ». Veut-elle s’en persuader après le doute?


-Je ne te crois pas. Tu m’appelles « petit » aux moments les plus chauds. Tu me réserves des restes. Tu aimes un autre homme, Tu crains ses réactions s’il t’entend faire l’amour avec moi. Tu es en train de t’évader. Je t’aimais, tu en aimes un autre, je ne te retiendrai pas.


Elle longe mon corps, vient à ma hauteur, jette un coup d’œil désespéré au réveil, fait une moue, me redit son amour avec un air malheureux, le regard triste, si triste, à me foutre le cafard et la peur de l’avoir définitivement perdue. Est-ce moi qu’elle embrasse avec tant d’ardeur? Je revis ses baisers de lundi et d’hier avec le petit, longs, profonds, humides, acharnés, fouilleurs. Pour moi ou par procuration? Baisers d’amour sincère ou baisers destinés à l’apprenti, à l’amant en rôdaille qui oublie de revenir pour son cours d’éducation sexuelle. Saint Viagra au secours! Que je puisse la satisfaire encore, que je puisse la plonger dans l’oubli.

A dix-neuf heures, toujours pas de Julien. Nous mangeons léger et retournons au lit. Gina me saute dessus, me fait raidir en mains et en bouche, m’enfourche et m’enfourne avec rage, passe d’un long trot à un galop nerveux, pousse un cri de plaisir, s’écroule à mon côté. Une coulée de sperme barre sa cuisse. Nous nous endormons.

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