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L'écoute-bébé

Chapitre 7

Hétéro

Je fais mes démarches, je guette le retour du coucou dans mon nid et je branche l’espion de bébé.


-Bonjour chérie, tu es là. Tu es seule? Je peux monter te dire bonjour? Allez, ne fais la tête, je viens te faire ta fête. Tu boudes?


Le son n’est pas fameux.


-Gina, ton petit est là. Viens souffler dans ma trompette. Madame se repose au salon. Alors tu es toujours sevrée, plus de bite? Louis fait la grève? Viens, la mienne va te consoler. Tiens, reprends la position de la nuit de samedi.


-Tu connais la règle, gamin: va chez toi et fiche moi la paix. Tu m’as fait trop de mal. Cherche-toi une fille de ton âge.


-Oh! Elle est vexée. Mais tu es bien conservée et très baisable. Ne boude pas ton plaisir. Je vais te pincer les nichons et tu pousseras la chanson. Regarde le beau petit oiseau, aujourd’hui tu auras le droit de le sucer et de le faire cracher. Je vais te boucher les trous et te remplir de foutre bienfaisant. Souviens-toi, tu aimes ça.


-Pas touche, ouste, dégage, petit. Si tu insistes je réclamerai ton départ.


-Tu peux, je ne vais pas rester longtemps entre une nymphomane et un coincé du calbut. Demain je cherche un endroit meilleur. Si tu me baises bien, je t’emmènerai avec moi. Tu seras ma nana. Allez, ne sois pas farouche, viens là que je te touche.


-Fous le camp. Du balai. A la niche. Je n’ai pas l’intention de te suivre. Descends et attends la réunion. Le nouveau va arriver.


-Voilà pourquoi tu fais la sainte nitouche! Tu en es déjà amoureuse. C’est ta prochaine victime. Si tu veux, je vanterai tes charmes et ton art de satisfaire un homme. Pauvre Louis, re cocu avant l’arrivée de ton futur amant. Aïe! T’es folle. Si je t’attrape


-Voilà le patron. File.


-Tu as eu une promotion: bonniche en chef. A plus tard si tu refuses ma gâterie. Tu vas te masturber ce soir, seule dans ton lit? Tu n’as qu’à t’acheter un canard. Si tu t’ennuies, tu pourras venir dans le mien. Ma porte reste ouverte.


Tout est calme à mon arrivée. La porte de Julien est ouverte, il fait son ménage. Tout va bien. Gina termine le lit du futur locataire.


-Non, ça ne va pas.


L’attitude de Julien ne lui convient pas. Je dois intervenir, je le ferai, il ne doit pas l’importuner. Et le nouveau? Il faut attendre encore un peu.


-Il est comment?


-Pas pour toi. N’y touche jamais.


Petits gâteaux et boissons fraîches sont prêts. On sonne, je descends pour accueillir une demoiselle Huguette. Elle se présente pour la location: je lui fais faire un tour rapide du rez-de-chaussée. Je vais lui montrer sa chambre à l‘étage. Dans l‘escalier elle me précède et balance sous mon nez une jolie petite croupe bien ronde sous une taille de guêpe, l‘arrière est aussi appétissant que la devanture. J‘y mordrais bien. C‘est bon signe, mes fantasmes renaissent. Mais ce n‘est pas un jouet pour moi... Elle semble enchantée. Le fait de partager la cuisine la fait cependant hésiter. Je la comprends. Mais ce sera très provisoire. Je suis décidé à donner congé à l’autre locataire en raison de sa mauvaise conduite.


-Je vous aurais décommandée, mais je n’en ai pas eu matériellement le temps. Il s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche un événement grave. Je vous le confie, il ne m’est pas possible de vous exposer à certain danger du fait de cet individu. Je l’ai surpris, en pleine nuit en train de faire l’amour à ma femme au salon… Je n’ai pas encore déterminé les responsabilités réciproques. Mais j’ai découvert qu’ils sont amants depuis un certain temps. C’est un séducteur qui se jette sur tout ce qui bouge.


-Vous faites bien de me prévenir. Je crois que je vais chercher autre chose. Comme vous devez être malheureux. Qu’attendez-vous pour le mettre à la porte?


Gentille petite, pleine de compassion.


-Ne vous précipitez pas. Je vais renvoyer le jeune homme dans les plus brefs délais et il est possible que ma compagne me quitte. Pour le moment nous faisons chambre à part. Elle sera, si elle accepte mes conditions ma gouvernante. Vous pourriez occuper seule les pièces du bas, et si Gina s’en va je pourrais vous offrir un rabais sur le loyer contre quelques travaux d’entretien.


-Et qu’appelez-vous les plus brefs délais? Je ne saurais fréquenter longtemps un sale type. Ce qu’il vous a fait est dégoûtant. Moi, je serais sans pitié avec un tel goujat.


-En attendant son départ, sans préavis en raison de son inconduite, vous mangeriez à notre table en qualité d’invitée. Si vous voulez me suivre, nous passerons au salon. Ne manifestez pas de sentiments à propos de la situation des personnes qui nous attendent pour un petit pot d’accueil.


-Entrez, je vous présente Gina, ma gouvernante et Julien l’autre locataire.


Julien s’avance ravi, main tendue, grand sourire et souhaite la bienvenue à Huguette. La gifle qui le cueille le rejette en arrière. Stupéfaite, Gina tend prudemment la main.


-Monsieur, j’accepte vos conditions si ce dégoûtant coureur est mis à la porte.


-Julien, tu as entendu, descends, fais tes valises. Cette demoiselle sans te connaître a raison. Je n’insiste pas sur le motif: renvoi immédiat pour manquement grave. Tu sais de quoi il s’agit, ou tu souhaites que je développe. Tu peux téléphoner à un hôtel et appeler un taxi. Dans une heure, tu auras disparu. Ne t’avise jamais de reparaître. Si nécessaire je te donnerai des sacs pour emballer tes affaires.


Il s’en va tête basse, claque les portes, grommelle. Huguette est surprise de la rapidité de la décision, mais surtout furieuse de ce qu’elle vient d’apprendre. L’attitude de son amoureux confirme mes dires. Son silence le condamne. Gina est dans ses petits souliers et pour détendre l’atmosphère elle offre à boire.


-Dès que ce voyou aura quitté les lieux, Gina vous aidera à en prendre possession


Après l’orage, il est difficile d’entretenir une conversation. La demoiselle aimerait retourner en ville pour récupérer une valise à l’hôtel. J’accepte de l’y accompagner en voiture après l’envol de l’indésirable. En attendant, elle peut se reposer dans sa chambre provisoire.


-J’ai l’impression d’avoir déjà vu cette fille. C’est ma remplaçante? Tu ne trouves pas qu’elle est trop jeune pour toi? Tu recrutes au berceau. Mais tu avais cherché avant de nous surprendre samedi. Autrement dit tu avais l’intention de me renvoyer avant ma faute, uniquement parce que je t’offrais le spectacle dont tu rêvais. J’en ai marre, je ne veux pas assister à tes amours. Je fais mes valises.


-C’est énorme: toi, tu oses m’accuser de vouloir te tromper! Réfléchis à ta conduite depuis l’arrivée de Julien. Il y a 3 jours, tu as vu Huguette et Julien entrer à l’hôtel, tu n’auras pas à supporter le spectacle de leurs amours: le départ de ton amant règle beaucoup de problèmes. L’arrivée de cette fille de caractère pourrait se révéler bénéfique pour tout le monde


-Pourquoi cette fille est-elle ici? Tu l’as fait exprès. Pourquoi chasser brutalement Julien?


-Je n’avais pas prévu de te trouver sur le canapé, fesses tendues avec Julien planté dans ton vagin au milieu de la nuit de samedi. Tu avais juré et je t’avais demandé d’arrêter tes leçons. Je voulais lui fournir sa préférée ici afin de le détacher de toi. Tu me serais revenue, par déception peut-être, mais tu serais restée. Cela m’aurait suffi. Tout va de travers, puisque tu fais tes valises. Pour le suivre? Huguette a su trancher, elle ne veut pas d’un homme qui couche avec d’autres femmes. Toi, tu gobes son foutre et ses discours: quelle différence! De plus je l’ai chassé en espérant sauver notre couple. C’est raté. Mais rassure-toi, je n’ai pas de vue sur cette appétissante gamine à peine majeure.


-Tu ne me chasserais pas, si je restais? Sauver notre couple; tu me reprendrais? Si je reste parce que je t’aime, pourras-tu encore m’aimer? Je veux être ta femme, pas ta gouvernante isolée dans une chambre


-A la condition que tu abandonnes l’idée de jouer à l’éducatrice sexuelle en faveur d’hommes qui te courtisent pour se vider les bourses au lieu de la bourse.


-Nous ferons l’amour? Tu m’aimeras?


-Ne revois plus Julien, je suis prêt à t’épouser si tu m’es fidèle. Mais tu as pris de mauvaises habitudes. .Je demande quelques mois pour constater ton retour à une vie normale. Alors, me feras-tu attendre 20 heures pour me dire ce que tu veux?


-Je reste mais dans ton lit.


Julien a rendu les clés. Nous avons accompagné Huguette et avons ramené ses effets. Pourquoi a-t-il fallu que ce soir se déclarent les règles de Gina? Nous nous sommes embrassés, à en avoir les lèvres enflées. Pourquoi Huguette se promène-t-elle en nuisette transparente et sans culotte quand elle va à la douche? Heureusement Gina ne l’a pas vue ce matin. Mais elle a remarqué le décolleté profond, les seins fermes et libres d’attaches, les jupes ultra courtes, l‘absence de marques de culotte, les jambes ravissantes sur talons hauts. Sa moue s’est accompagnée d’un avertissement


-Dis, cesse de te rincer l’œil ou j’exige son départ.


Pendant toute la semaine, Gina m’a apporté le secours de ses mains et de ses poignets souples dès le réveil. Sa bouche m’a pompé jusqu’à la dernière goutte: elle voulait m’éviter la tentation. Enfin ce soir, elle rejette drap et couverture s’extirpe de la nuisette transparente toute neuve que je viens de lui offrir.

Elle est magnifique, femme épanouie, infiniment désirable. Je suis reposé, je vais la servir. J’envoie ma main entre ses cuisses, remonte la nuisette, tire sur la toison, pousse mon poing entre les jambes, le tourne et le retourne contre la vulve, et je m’allonge de tout mon poids sur son corps adorable. Je cale sa tête dans le coussin, remonte pieds et genoux, m’offre la vue du minou.


Je commence avec la bouche, un baiser savoureux. J’abandonne les lèvres et me porte sur les seins. J’effleure rapidement le nombril. Je bouffe la chatte, mes doigts pincent, mes lèvres avalent, ma langue écarte et fouille, les doigts suivent s’enfoncent, réveillent le palais, j’emprisonne le clitoris éprouvé, et je suce, je frotte du bout de l’index. Gina se tord comme un ver, se mord les lèvres pour étouffer ses gémissements. Je m’acharne, accentue mouvements et morsures, bouffe, avale, crache, mets le feu au logis et obtiens enfin ce cri de délivrance, violent et déconcertant « arrête, tu me fais mal » suivi de tremblements, de soubresauts accompagnés de la divine chanson qui explose en « vas-y, baise-moi, prends-moi fort »


En bas une porte s’ouvre discrètement. Huguette pourra témoigner de notre réconciliation.


Un soir Huguette a demandé si elle pouvait recevoir un copain. Un beau garçon m’a dit Gina. Quelques nuits plus tard, j’ai été réveillé par des oh! des han, des hou. Le visiteur d’Huguette, Antoine, n’aura pas besoin des cours de Gina, il fait jouir la jeunette, lui arrache d’interminables plaintes d’amour. Dans le silence de la nuit ce couple me donne des frissons et ranime la flamme.


-Tu entends, Louis, Huguette n’est pas seule. Qu’est-ce qu’elle prend.


-Ah! Tu es réveillée. Si on les invitait à venir dans notre lit


-Idiot, ne ressors plus tes fantasmes. La leçon ne t’a pas suffi? Je ferais bien comme eux. Viens, ils m’ont donnée la chair de poule. Ne bouge pas, laisse-toi faire. J’ai une fringale, j’adore te sucer en branlant ta verge. Hum. Laisse-toi aller.


Je l’ai rassasiée. Ses gémissements ont fait écho à ceux d’Huguette. Sans vantardise, Gina aurait gagné le concours. Quand un couple baissait le ton, l’autre prenait la relève. C’était comme un jeu à quatre acteurs. Au matin nous nous sommes salués et longuement observés de nos yeux cernés. Et souvent le soir chaque couple relançait l’autre. Si nous n’avions pas craint de nous perdre…mais nous avons évité d’évoquer la possibilité de partie à quatre. Notre couple avait failli éclater.


Les bans ont été publiés, nous sommes mariés, Gina est enceinte. Elle trouve très pratique le premier cadeau pour l’enfant: un magnifique écoute-bébé.

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