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Edith et les courses

Chapitre unique

Erotique

FAIRE LES COURSES N’EST PAS TOUJOURS UNE CORVEE, BIEN AU CONTRAIRE.


J’étais client habituel d’une grande surface et m’y rendais chaque vendredi après midi.


Donc bien sûr en ce vendredi matin, je m’y étais rendu pour y faire mes courses. Après avoir pris un caddie, je commençais le parcours de mes achats.

Connaissant l’emplacement des produits, je construisais ma liste de course suivant leur situation.

Le pain, puis les légumes, puis les conserves et ainsi de suite ?

En arrivant au rayon légumes, je pris un sachet afin de prendre quelques bananes, et me retournant au moment de m’en saisir, je rencontrai la main d’une femme.

M’excusant, je lui laissai la place pour la laisser choisir et se servir en premier.

Elle me sourit de toutes ses dents et choisit quatre grosses bananes.

J’en profitais pour la détailler, et elle avait des formes parfaites, une coupe de cheveux courte, de très beaux yeux délicatement maquillés, un décolleté qui s’ouvrait légèrement quand elle se penchait sur le rayon, une chute de reins bien cambrés, des jambes galbées. Le tout perché sur des escarpins noirs à haut talons.


Je me dis en moi-même que je serai volontiers le remplaçant des bananes dans sa bouche.

Pour résumer, une très belle femme dans la cinquantaine.

La regardant partir, à regret, je me servis et continuais mes courses.

Je me rendis au rayon conserve, et là cette femme était en train de choisir des boîtes.

Me voyant, elle me sourit et je lui rendis son sourire.

Elle avait un sourire, comment dire............ Carnassier, comme si elle avait envie de dévorer tout ce qui lui plaisait. Je me suis dit que son mari ne devait pas s’ennuyer avec une femme pareille.


Je pris la conserve de ma liste et me rendis au rayon des boissons, prendre des panachés, lorsque j’entendis des talons derrière moi. C’était encore elle qui se rendait au rayon des bières.


Resourires, mais plus détendus comme complices.


Je la détaillais à nouveau lorsqu’elle se pencha pour prendre des bières en bas du rayon, et cela mit en valeur son magnifique postérieur. Une œuvre d’art.


Revenant à la réalité, je me dirigeais vers les caisses et rangeais mes courses dans mes sacs.

En partant, je me suis dit que j’allais m’arrêter au salon de thé dans la galerie, prendre un café.

En tournant ma cuillère dans ma tasse, je vis cette femme en faire de même et se commander un café.


Le salon étant assez plein, elle chercha des yeux une table. C’est alors que pris d’un élan qui me surprit, je lui fis signe qu’elle pouvait occuper le siège en face de moi.

Après un instant de réflexion, elle se dirigea vers moi et posa sa tasse sur la table.


— Merci, je vois que beaucoup de monde a eu la même idée que nous.



— Oui, vous êtes habituée à ce magasin, car si je vous avais déjà croisée, je m’en serai souvenu.



— Oui, mais habituellement je viens le samedi, et vous ?



— Moi c’est le vendredi, mais je crois qu’à partir d’aujourd’hui, je vais venir le samedi.



Nous avons éclaté de rire.


— Mais peut-être qu’habituellement vous ne venez pas faire vos courses seule ?



— Si, pourquoi ?... Ah non je suis seule... Pas ou plutôt, plus de mari pour pousser mon chariot.



— Je ne voulais pas être indiscret.



— Mais non, ce n’est pas un secret, mais vous-même ?



— Je fais partie du même club que vous. Mais je manque au plus élémentaire savoir-vivre, je me présente, William.



En lui tendant la main avec un sourire.


— J’aime bien ce prénom, moi Edith.



Me répondit-elle avec aussi un sourire tout en prenant ma main.

Je reconnais que j’ai retenu sa main dans la mienne, un peu plus longtemps qu’il n’aurait fallu.

Mais à ma décharge, elle mit un temps avant de la retirer.


— Vous avez la main très douce pour un homme.



— Merci, la vôtre aussi et de plus très fine.



La glace étant rompue, nous avons commencé à discuter et parler de nos loisirs, de notre vie d’avant, et notre vie actuelle. Je lui demandais si elle habitait loin, ce à quoi elle m’indiqua que ce n’était qu’à trois quatre kilomètres.


Nos cafés avaient refroidi, et je lui proposai d’en commander un autre. Mais elle me remercia en me disant qu’elle avait des courses qui ne devaient pas trop traîner. Nous partîmes ensemble vers nos voitures. Je la raccompagnais jusqu’à la sienne et l’aidais à mettre ses sacs dans le coffre.


Nous étions penchés en même temps et nous nous sommes regardés intensément.

Dois-je l’embrasser ? Attend-elle que je la prenne dans mes bras ?

Je renonçai à regret à mes pulsions et me redressai. :


— Edith, il me serait très agréable de ne pas attendre samedi prochain pour vous revoir.

Que faites-vous cet après-midi ? Puis-je passer vous prendre pour une promenade ou pour aller boire un verre ? Ne répondez pas de suite, voici mon numéro de téléphone, vous me répondrez par un appel ou un message.


Je lui tendis une de mes cartes de visite.


— OK, je vous appellerai.


me dit-elle en la rangeant dans son porte-cartes.


Après avoir refermé son coffre, je lui ouvris la portière.

Elle s’approcha, et comme à un vieil ami, elle me fit une bise sur la joue.

Bise que je lui rendis en m’attardant. Elle s’installa sur le siège conducteur.

Une pulsion me reprit.


— Hum c’est très doux, j’en prendrai bien un autre.



Et me penchant au lieu de déposer un bisou sur sa joue, je lui pris les lèvres, pour l’embrasser.

Elle entrouvrit ses lèvres et répondit à mon baiser. C’était génial. J’aimais sa bouche.

Un baiser sensuel, gourmand. Un baiser qui dura un court instant, mais en même temps une éternité.

Ma main s’égara pendant ce temps dans son décolleté et s’empara d’un sein que je caressais. Son téton réagit instantanément en s’érigeant.

Elle n’eut pas de mouvement de recul et continua à répondre à mon baiser.

Je me séparai bien à regret. On se regarda intensément. Elle voulut me parler, mais en posant mon index sur ses lèvres, je lui imposais le silence. Avant de fermer sa portière, je lui fis un signe de la main avec le pouce et l’auriculaire en forme de téléphone.

Je repartis à ma voiture et rangeais mes courses dans mon coffre.

Quand j’arrivais à la sortie du parking, Edith avait déjà disparu.


Me téléphonerait-elle ? N’avais-je pas trop osé ? On m’a toujours dit que les femmes pardonnaient parfois à ceux qui osent trop, jamais à ceux qui n’osent pas.

Arrivé chez moi, je déchargeai mes sacs, tout en pensant à ma rencontre.

Et je me suis surpris de moi-même.

Comment avais-je pu oser l’aborder ?

Comment avais-je pu oser ce baiser ?

Je rangeais mes achats machinalement sans réfléchir à autre chose qu’à ma rencontre.


Va-t-elle appeler ? Mais si elle appelle, va-t-elle décliner mon offre ? Va-t-elle accepter ?

A chaque minute, j’optai pour une puis pour l’autre, puis à nouveau pour la première idée et à nouveau pour la deuxième.

Je ne me suis pas fait à manger, juste pris un encas. Je me servis un café et c’est à ce moment que mon téléphone sonna. Je me jetai dessus et décrochai. Eh non, ce n’est pas elle, mais un télévendeur que j’envoyai balader.

A peine avais-je mis fin à la communication que le téléphone sonna à nouveau, j’étais déjà prêt à envoyer balader cet importun lorsque je reconnus la voix d’Edith.


— William... Vous m’avez troublée avec votre baiser, mais je dois vous avouer que lorsque nous étions penchés dans mon coffre, j’ai eu un instant cette envie.



— Nous sommes donc bien sur la même longueur d’onde. C’était une pulsion que je n’aurais pas pu retenir. Et je ne le regrette pas, j’adore le grain de votre peau.



— Je serai ravie de vous revoir. Je suis libre cet après-midi. Que pensez-vous de seize heures ?



— Cela me convient parfaitement et même plus tôt si vous le désirez.



— Non, cela sera bien et me laissera le temps de me changer. Je vous envoie l’endroit où nous retrouver par texto.



— Super. Alors à tout à l’heure. Je vous embrasse.



— Moi aussi.



Elle raccrocha, et je restais un moment avec le téléphone en main, me demandant si je n’avais pas rêvé. Et je reçus son SMS avec le lieu de notre rendez-vous.

J’allai prendre une douche, m’habillai et attendis l’heure avec impatience.

Cette aiguille des minutes était butée et voulait absolument laisser passer soixante secondes avant d’avancer.

A quinze heures, je ne tins plus, alors je lui renvoyai un SMS


— < Et si je passais vous prendre, car il n’est pas toujours aisé de trouver une place de parking ?>


— < OK, vous avez raison, je vous donne mon adresse dans le prochain SMS.>


Le SMS arriva avec son adresse, elle habitait très près de chez moi ; à peine à 5 minutes.

Je n’attendis pas l’heure convenue précédemment, et me rendis de suite à son domicile.

Je me garai dans la rue, assez déserte, les maisons étaient assez espacées et je descendis de voiture pour me rendre à sa porte d’entrée.

Arrivé devant, je m’aperçus que j’avais une vision possible sur sa chambre dont les rideaux n’étaient pas tirés. Elle ne devait pas les fermer souvent, car elle n’avait pas de vis-à-vis.

C’est alors que je la vis, nue sur son lit. Je crus rêver à nouveau.

Mais non, elle était là, étendue, nue, toute nue, les jambes repliées et écartées.

Une main était en train de pétrir un sein et l’autre fourrageait dans son sexe.

Je dus me rendre à l’évidence, elle était en train de se masturber.

C’était un très beau spectacle qu’elle m’offrait sans le savoir.

Je me serai volontiers jeté sur tous ces trésors qu’elle offrait à ma vue.


Elle était en train de se tordre sur son lit, le plaisir devait commencer à monter en elle.

Je voyais sa main s’agiter de plus en plus vite entre ses cuisses ouvertes.

Son autre main pétrissait presque brutalement ses seins.

Et d’un coup, elle s’arc-bouta et, malgré le double vitrage, je l’entendis clairement crier.


— William, je jouiiiiis.



Je me reculai de peur qu’elle ne me voit, je ne sais pas comment elle aurait pris ma présence et cela l’aurait sûrement extrêmement gênée de savoir que je l’avais vue en pleine séance de masturbation.

Je retournai à ma voiture et pris le temps de fumer une cigarette, avec encore présent à mon esprit son corps nu se tordant de plaisir. Ses cuisses pleines et fuselées, ses seins dont les mamelons pointaient comme deux fraises, son ventre plat et doré.

Cigarette finie, je me rendis à nouveau à la porte et sonnais.

Après un court instant, Edith vint m’ouvrir dans un peignoir en satin.


— Ah, c’est vous. Je n’ai pas vu l’heure passer ou vous êtes en avance ?



— Disons que j’étais un peu impatient et j’ai un peu devancé l’heure convenue. Mais c’est de votre faute, car j’avais très envie de vous revoir et au plus vite.



— Je ne vous en veux pas, mais je n’ai pas eu le temps de m’habiller, vous voulez prendre place et vous m’accordez un instant, le temps que je finisse de me vêtir.



— Oh, mais vous êtes très bien aussi ainsi, bon je vais rester sagement assis, mais à condition d’avoir un petit bisou.



Elle sourit et se pencha pour me donner ce bisou, ce qui fit s’ouvrir son peignoir me laissant voir ses seins nus, son ventre et une légère toison dorée.

Je la pris dans mes bras et la faisant assoir sur mes genoux, je l’embrassai comme je l’avais fait tout à l’heure. Elle passa ses mains autour de mon cou et me rendit mon baiser. Je la serrai contre moi et passant une main sous le vêtement, je caressai sa poitrine. Faisant rouler les bouts entre mes doigts, je les pinçai délicatement.


— Vous êtes un coquin, William, vous allez peut-être un peu vite.



— Dites moi que cela vous déplait et j’arrête de suite... !!



— Oh non !!! C’est trop bon. Embrassez-moi ! Caressez-moi ! Prenez-moi !



— Vous me rendez fou... J’ai envie de vous.



— Viens, viens vite dans ma chambre.



Elle avait employé le tutoiement sans s’en rendre compte, presque instinctivement, naturellement.

J’eus tôt fait de jaillir hors de mes vêtements sans cesser de l’embrasser.

Me prenant la main, elle me tira jusque sur son lit.


Arrivés dans sa chambre, je la déposai délicatement en travers, relevant ses jambes, je me jetai sur la fourche de ses cuisses pour la lécher, la boire.

Je trouvai son sexe encore humide de sa jouissance solitaire. Ou était-ce mes caresses, mes baisers ?

Elle tint ma tête entre ses mains pour me guider afin d’avoir le plus de plaisir possible. J’enfilai 2 doigts dans son sexe. Ils rentrèrent tous seuls, tellement sa mouille inondait son sexe.


— Oh oui, c’est bon mon chéri, tu me lèches bien, si bien. C’est bon... Tellement bon, tu vas me faire jouir... OUI... Oui encore....... Ca y est je pars..... William, je jouis...



— Oui mon petit ange, jouis, jouis bien, offre-moi ton plaisir...



Tu retombas inerte dans mes bras. Tu avais crié mon nom comme tout à l’heure dans ta jouissance solitaire. C’était un beau cadeau que tu me faisais sans le savoir.

Je caressai tes cheveux, tes épaules, ton ventre.

J’étais bien. J’attendis que tu reprennes pied doucement.


— Merci d’avoir si bien joui, de m’avoir offert ta jouissance... Je mourrais d’envie de te serrer contre moi depuis notre premier baiser, de me saouler de la vue de ton corps, du toucher de ta peau... de m’en souler.



— Tu m’as donné une jouissance tellement forte, si forte que je n’ai pas dans mes souvenirs.



— Ce n’est que la première d’une longue série, d’une très longue série, qui sera, je l’espère interminable.



— C’est fou, je me sens totalement à toi. Tu m’as comme envoutée. Je ne me reconnais plus. Moi d’habitude si maîtresse de mes émotions, de mes actes.



— Mais c’est toi qui m’as envoutée. Mais je veux bien l’être aussi. Tu m’as attirée au premier regard et j’ai eu envie de toi lorsque nous buvions le café.



— Il faut que je te dise quelque chose, j’espère que tu ne me jugeras pas mal.



— Oui, dis-moi ... !



— Tout le trajet de retour chez moi, j’avais mon sexe en feu. Je le sentais plein de jus. Je léchais mes lèvres pour goûter encore à ton baiser. Je ne me reconnaissais plus. Il me tardait d’arriver pour t’appeler et entendre à nouveau ta voix sensuelle.



Je l’embrassai et la serrai fort contre moi.


— Tu sais, moi j’ai été en érection tout le temps depuis ton appel. Et tu peux voir que ça n’a pas changé. Tu m’excites comme jamais je ne l’ai été. Tu vas tout me donner, je veux te faire jouir comme tu ne peux imaginer.

— Je le veux. Je ne sais pas pourquoi, mais une petite voix me dit que je veux t’appartenir toute et totalement, mon corps t’appartient. Je suis tombée amoureuse de toi et je sais maintenant ce qu’est qu’un coup de foudre.



— Il en est de même pour moi, mon ange. Prends-moi dans ta bouche, je veux sentir tes lèvres sur moi, je veux que tu sentes mon désir de toi.



Elle se coula entre mes jambes et posa ses lèvres sur la pointe de mon sexe dressé comme un mât.

La pointe de sa langue s’infiltra dans le méat, puis s’enroula autour. Une main me masturbant en même temps pendant que l’autre caressait mes boules.

Elle releva ses beaux yeux pour voir l’effet que produisaient ses caresses et sa fellation sur mon visage. Il y avait en même temps une certaine candeur mêlée de perversité dans son regard.

Comme si elle voulait me dire par là que je lui appartenais. e sentais mon jus monter dans ma verge.


— Attention, il faut arrêter, car je ne vais pas pouvoir tenir longtemps avec ce traitement.



— Tu voulais que je te donne tout, alors donne-moi tout aussi. A mon tour de te goûter.



Me dit-elle en reprenant mon sexe dans sa bouche le faisant aller très loin dans sa gorge.

Et mon jus jaillit dans sa bouche. Elle serra ses lèvres et me but par petites gorgées sans en perdre une goutte.


— Hum, j’aime ton goût, je crois que j’ai trouvé une bonne source...



On éclata de rire.


— A toi de faire en sorte qu’elle ne se tarisse pas. Mais j’ai l’impression que tu feras tout pour que cela n’arrive pas.



— Si on buvait ce café que tu m’avais promis.



Nous nous sommes rendus au séjour puis elle se dirigea vers la cuisine préparer les tasses.

Ce qui me surprit un peu, c’est que nous sommes restés nus, sans aucune gêne, comme si cela était naturel entre nous, voire même habituel.


Elle revint avec deux tasses fumantes et les posa sur la table. J’en profitais pour la prendre par la taille et la faire assoir sur mes genoux. Elle vint naturellement et mit ses bras autour de mon cou.

Je l’embrassai tendrement, mais notre baiser devint très vite fougueux, gourmand, passionnel.


Elle se laissa couler sur le sol et me prit dans sa bouche pour me faire redresser. Des coups de langue, des caresses et très vite je retrouvais une érection qui lui plut. Elle me regarda, peut-être un peu étonnée que je redurcisse aussi vite, je l’étais aussi d’ailleurs.


La prenant sous les aisselles, je la fis se redresser et l’assis à nouveau sur moi, mais en tenant mon sexe de façon à ce qu’elle vienne s’empaler dessus, dos à moi.

Je passai mes mains autour d’elle et empaumai ses seins pendant qu’elle entamait un mouvement de bas en haut sur mon sexe, s’empalant à chaque fois sur ma queue raide.

Ses gémissements montaient et elle geignait de plus en plus, tout en accélérant ses mouvements de bassin. Je sentais sa jouissance revenir et de plus en plus proche.

Elle se penchait un peu en avant et je lui caressais les épaules, le dos les fesses. Mes doigts s’égaraient le long de sa raie culière, et je massais son petit trou. Il palpitait et se défripait comme dans un appel. Doucement, j’enfonçais mon index et le faisais tourner à l’intérieur sans aller trop loin.

Ses mouvements de bassin sur mon sexe faisaient que mon doigt suivait la même progression, et s’enfonçait un peu plus.


Et dans un cri elle jouit... !!!!!


— Ouiiiii... !!! Tu me fais encore jouir... Il te plaît mon petit trou...... !!! Humm c’est bon ton doigt, il me fait du bien. Je me trompe ou tu as envie de me prendre ainsi ?



Je ne dis rien et me levant, je l’allongeai sur la table, relevant ses jambes à la verticale. Plongeant mes doigts entre ses lèvres, j’enduisis sa rondelle avec sa mouille. Puis je rentrai ma queue à nouveau dans son sexe pour l’enduire de son jus et pointai ma queue sur son petit trou. Je poussai doucement. Une fois mon gland entré, je m’arrêtai un instant pour qu’elle s’habitue à l’écartèlement de ses chairs. C’est elle, qui prenant mes fesses à pleine main, me fit pénétrer en elle jusqu’à ce que mes couilles viennent cogner son cul.

Ce fourreau était comme un gant de velours et je me sentais bien au fond d’elle, un délice, un rêve, du bonheur à l’état pur.


Je me retirai et m’enfonçai d’un seul coup jusqu’au fond. Puis je commençais mes allers-retours dans son fondement.


— C’est fort mon chéri, c’est fort... Vas-y, prends-moi...!!



— Oui, tu aimes... Tu aimes que je te sodomise...



— Oh oui, c’est bon. Oui, encule-moi...... !! Défonce-moi... Jouis au fond de moi, inondes mes entrailles de ta jouissance, marque ton territoire. Ouiiiii...!



Je sentais que c’était des expressions qui t’étaient habituellement étrangères, peut-être les avais-tu lues dans un livre érotique.

Je me retirai et m’approchant de sa tête, je lui enfonçai ma queue dans ses lèvres et je lui baisai la bouche comme je le faisais dans son cul, l’étouffant par moments. Puis relevant à nouveau ses jambes, je l’enculai à nouveau d’un seul coup. Ma sève monta dans ma bite. Et encore deux mouvements, et je giclai fort au fond de ses entrailles. Nous avons joui ensemble dans un grand cri.


— Je jouis dans ton cul, c’est le paradis.



— Oui, remplis-moi jusqu’à la dernière goutte. Tu m’as ouverte, mais c’est la première fois que je jouis par là, c’est génial.



Je m’écoulai sur elle. Je l’embrassai à nouveau. Puis l’aidant à descendre de la table, elle revint s’assoir sur mes cuisses et m’entoura de ses bras.


— Tu sais quoi, ma chérie, je crois que nous sommes voués à prendre notre café froid... !



On se mit à rire à nouveau.


— C’était génial, mon chéri. Tu sais, il m’est arrivé de me faire sodomiser, mais ce n’était pas terrible, et douloureux, et toi j’ai eu envie de tout et tout de suite, et je savais que tout serait merveilleux. J’ai l’impression que nos corps se connaissaient avant notre rencontre. Qu’en penses-tu ?



— Oui, nous sommes en osmose. Comment se fait-il que nous ne nous soyons pas rencontrés avant ? Nous étions faits pour nous rencontrer. Je me sens bien, très bien avec toi, c’est génial.



— Je crois que je suis amoureuse de toi.



— Non, Edith, tu ne le crois pas, tu l’es comme moi de toi. Mais il faut que je te dise tout de suite un petit secret.

— Ah bon, dis-moi.



— Je t’ai déjà vue nue et en train de jouir.



Elle me regarda avec des yeux écarquillés..... Totalement surprise par ma révélation ... Elle était tellement surprise qu’elle se demanda si elle avait bien entendu.


— Mais c’est impossible, on vient de se rencontrer.



— Voilà, après ton coup de fil, j’étais déjà prêt, et je suis venu de suite. En arrivant devant ta porte, j’ai eu une vue sur ta chambre, et je t’ai vue nue sur ton lit en train de te caresser et de jouir, alors je suis parti sur la pointe des pieds et pour laisser un peu de temps passer, pendant que je fumais une cigarette.



Son visage s’empourpra. Elle baissa la tête.


— Oh... ! Je ne sais quoi dire, non, oui, euh, si tu veux, je peux t’expliquer. Quand tu t’es penché dans mon coffre, j’ai senti ton parfum et aussi quand tu m’as embrassée dans la voiture. Et en revenant chez moi, j’avais toujours ton odeur. J’ai été totalement chavirée. Et comme cela faisait longtemps qu’aucun homme ne m’avait touchée, j’en avais envie, alors en pensant à toi, je me suis caressée. Et j’ai joui comme si c’était toi qui le faisais. Et j’ai joui pour toi. Voilà et je ne regrette pas. Tu trouves cela gênant ? Dérangeant ? Pervers ?



— Non, mais à une condition, je veux te voir le faire parfois, mais devant moi. En plus cela dénote d’une certaine sensualité et j’adore que tu le sois.



— Si je le suis, c’est parce que c’est toi qui as réveillé cette sensualité. Et secret pour secret, quand je t’ai appelé, j’ai failli te dire de venir tout de suite ?



Nous étions bien et en plein accord.

Nous nous sommes serrés à nouveau, nos mains se promenaient sur nos corps. J’aimais le grain de sa peau, qui pour moi ressemblait à du velours, une peau dorée et très douce.

J’aimais la caresser, la toucher, j’avais envie de me saouler de son corps.

Je n’avais pas assez de la toucher, je ne me lassais pas de pétrir ses seins, ses fesses. Et embrassais son cou, lui faisant pencher la tête, j’embrassais et léchais sa nuque. Cela la fit frissonner.


Je descendis mes mains le long de son dos, arrivant au creux de ses reins, appuyant un peu ma caresse et elle vibra, tendant son corps vers moi.

La prenant par la main, je l’emmenai à nouveau sur le lit.

L’allongeant, je caressai et embrassai chaque centimètre carré de son corps. M’enivrant des parfums de sa peau, ne résistant pas, je ventousai son sexe tout en malmenant ses tétons dressés...

Je la sentais vibrante, son envie se réveillant à nouveau, son sexe coulait dans ma bouche, je léchais les parois de sa vulve, aspirais ses lèvres. Enfonçait ma langue dans son sexe, évitant soigneusement son clito qui réclamait mes caresses et mes coups de langue.


Je descendis et suivant la fente de son sexe, descendis plus bas et enfonçai ma langue dans son anus. Goûtant sa mouille anale mélangée à mon sperme. Ce qui m’étonna, car je n’aimais pas cela en général, mais elle m’excitait tellement que je trouvai cela doux.


Son cul se tendait et allait à la rencontre de ma langue. J’abandonnais sa corolle, pour revenir sur son sexe. Ses cuisses s’ouvraient et entraînaient l’ouverture de ses lèvres intimes, me dévoilant son petit bouton, qui bandait et m’appelait. Je donnais de petits coups de langue qui lui procuraient comme de petites décharges électriques. Elle gémissait de plus en plus. Son plaisir montait, montait et elle explosa dans un orgasme dévastateur.


— Encore, je jouis encore, c’est merveilleux, je jouis encore. Viens, vite prends-moi, baise-moi.



Je la retournai d’un coup et la faisant se mettre à genoux, je m’enfonçai d’un seul coup dans son sexe qui bâillait. J’alternai les coups violents, avec des coups de reins doux et lents, puis à nouveau forts et violents. Elle jouissait en continu. Les claques que je donnais sur ses fesses l’excitaient.

J’appuyais fort sur ses reins, la faisant se cambrer encore plus. La saisissant par les cheveux, je tirai un peu violemment, lui faisant pencher la tête en arrière, sans arrêter de gifler ses fesses, qui rougissaient sous les coups...


— Tu me fais jouir encore, mais comment fais-tu...... Je jouis.


Et en pleine jouissance, elle s’écroula sur le lit à plat ventre. Et de la sentir pâmée ; ma jouissance vint et je me vidais en elle.


— Merci, c’était génial.

— Non c’est à moi de te dire merci, mon homme, mon mâle, mon Dieu. Je t’aime.


Epuisés par les jouissances et enivrés de ce nouveau bonheur ; nous avons somnolé un moment, serrés l’un contre l’autre.


Puis l’embrassant, je lui dis en souriant :


— Bon, on va se la faire cette promenade.

— Oh non, je suis trop vannée, tu m’as épuisée. On verra ça demain.


Et se blottissant contre moi, elle s’endormit, jusqu’au matin.....



Mais ceci est une autre histoire...

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