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Edith soumise...soumise

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

UN APRES-MIDI DE BONHEUR... !! 1/3



Toute la matinée, tu m’as attendu, impatiente. J’arrive comme convenu, en début d’après-midi, il est 13h45. Tu m’embrasses goulûment. Je te rends ton baiser avec passion. Tu es heureuse que je sois là. Tu es habillée d’une très légère robe sans rien en dessous pour m’accueillir.


« Quel bonheur d’avoir cet après-midi et cette soirée à nous, rien qu’à nous ! Je suis heureuse. Tu ne sais pas à quel point je t’aime. A quel point tu envahis tout mon être et mes pensées. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé et comme je n’aimerai jamais. »


« Moi aussi ma chatte, mon adorée, je suis heureux d’être aujourd’hui avec toi, qu’avec toi et me perdre dans notre amour. »

Passant ma main dessous, je caresse ton ventre et ton sexe. Je retire ta robe. Tu es nue.

Je te fais assoir sur la table et je viens m’assoir devant toi, afin de pouvoir embrasser ton ventre, ton sexe, tout en malaxant tes hanches.

J’embrasse ton ventre que j’adore. Mes mains parcourent ton corps. Ton sexe est trempé depuis ce matin à l’idée de me voir. Tu es excitée. J’enfonce deux doigts dans ton sexe déjà ouvert, je les ressors et te les fais lécher. Je redescends le long de ton corps pour parcourir de caresses et de baisers tes cuisses pleines.


Tu essaies de tendre la main pour sortir mon sexe de mon pantalon, mais je te retiens pour que l’attente te rende encore plus sensible, plus réceptive à mes caresses, à mes baisers.

Je remonte à ta bouche que je dévore, te donnant un baiser que je n’offre qu’à toi et que tu ne connais que de moi. Un baiser sensuel et gourmand, un baiser qui traduit tout l’amour que nous avons l’un pour l’autre et aussi tout notre désir réciproque. Ce baiser est plus intense que la plus belle des déclarations d’amour. Il traduit la passion qui nous unit depuis si longtemps, malgré toutes les péripéties de notre histoire qui dure depuis seize longues années. Mais c’est aussi comme si nous nous étions rencontrés hier.


Même si d’autres mains sont venues caresser nos corps, jamais aucune n’a effacé la trace des nôtres.

Nos corps ont la mémoire de nos corps réciproque et se reconnaissent au moindre effleurement, au moindre regard.

Je ventouse la pointe de tes seins et les suce, tout en les pétrissant. J’écarte tes fesses et caresse l’entrée de ta corolle secrète, elle qui ne connaît que ma langue, que mes doigts et que ma queue. Je reprends tes lèvres pour un nouveau baiser langoureux comme tu les aimes et comme je les aime avec toi seule.


Nous nous serrons l’un contre l’autre.

Nos corps se pressent l’un contre l’autre, s’épousent dans une union hors du temps. Nous sommes heureux de nous retrouver, comme à chaque fois, heureux de nous respirer, heureux de nous sentir, heureux de nous regarder.


Tu fais tout pour m’exciter, tout pour pouvoir avoir mon sexe, tout pour le sentir dans tes mains, dans ta bouche, dans ton sexe, dans ton petit cul.

Tu t’allonges sur la table en te retournant pour avoir la tête pendante dans le vide, me suppliant du regard de venir m’enfoncer au fond de ta gorge. Je sais que tu aimes pratiquer avec moi une « gorge profonde ».


Sortant mon sexe tendu, je te l’offre.

T’en saisissant, tu le promènes sur tes lèvres, sur tes joues, sur ton front, avant de l’engloutir dans ta bouche.


Tu prends mes fesses dans tes mains pour me tirer vers toi et me faire entrer encore plus loin au fond de ta bouche, qui est un gant de velours pour ma verge.

C’est ce moment que choisit la sonnette de la porte pour retentir.

Je te demande si tu vas ouvrir ou pas.

Je remonte mon pantalon, remisant mon sexe dressé. Tu enfiles très vite ta robe.

Tu dois faire une série de piqûres pour laquelle tu m’avais demandé de te prendre un RV. Mais nous sommes tellement heureux d’être les bras l’un de l’autre que nous avions oublié que cela commençait aujourd’hui. Tu vas ouvrir la porte.

Une jeune femme blonde d’environ 25 ans est devant la porte, vêtue d’une blouse blanche, une petite sacoche à la main.

« Bonjour, je viens pour la piqûre, madame Praud ? ».

Tu bafouilles un oui, visiblement troublée par cette belle jeune femme ; l’excitation des moments précédents ajoutant à ton trouble.


Tu la fais entrer et elle se présente.


« Je suis Marie Marchal, votre infirmière, je suis là pour débuter votre traitement. », dit-elle en te tendant la main. Tu la prends et tu lui rends son salut, mais tu as du mal à lâcher cette main.....

Je viens à ton secours en lui demandant si elle préfère opérer sur le canapé ou sur le lit.

« Sur le lit, on est plus à hauteur. »... Je réponds à ta place, car tu es muette, ce qui n’est pas ton habitude... Je vois que ton regard ne fait que la détailler des pieds à la tête. Que tu la déshabilles du regard. Il est vrai qu’elle est adorable... Environ 1m65..... Des beaux seins orgueilleux qu’on devine nus, car les pointes semblent vouloir percer sa blouse blanche. Une petite bouche sensuelle... De jolis yeux et une petite moue boudeuse entourée de boucles blondes.......... Un corps très harmonieux.


Je lui montre la direction et je vous suis toutes les deux. J’ai les yeux rivés sur ses deux jolies fesses rondes et que je devine très fermes.

Arrivés devant la porte de ta chambre :

« Veux-tu que je te laisse seule avec l’infirmière ? »

« Non... ! » Supplies-tu.

T’allongeant à plat ventre sur le lit, tu remontes ta robe sur tes fesses.

Tu n’avais pas mis de string pour moi. Je me tourne vers l’infirmière et je vois un peu de surprise, mais en même temps un certain éclat dans ses yeux lorsqu’elle regarde tes fesses nues.

S’asseyant sur le bord du lit, elle sort de sa sacoche une lingette pour stériliser l’endroit où elle doit piquer. Elle la fait tourner sur ta fesse avec un peu plus de douceur et même un peu plus longuement que nécessaire...


Son regard devient encore plus brillant... L’odeur de ton sexe bouillant doit la troubler. Se penchant un peu, elle voit tes lèvres luisantes de mouille. Une ambiance érotique flotte dans la pièce.

Tu en as oublié le pourquoi de la venue de Marie. Et elle se reprend et pique. Tu es surprise, tu t’attends plus à des baisers ou des caresses plutôt qu’une piqûre...

Elle reprend une lingette et nettoie l’endroit de la piqûre. Je vois sa main toujours caressante. Elle tourne la tête vers moi et me jette un regard qui est comme une demande d’accord de ma part... presque une supplique. Mon sourire la rassure... Et je prends sa main et la pose entre tes fesses, la faisant parcourir tout ton sillon fessier, puis je la lâche. Je vois sa main glisser entre tes fesses..... Et glisser encore jusqu’à tes lèvres intimes.


Tu sursautes, un peu surprise, te demandant si les rêves qui ont souvent été les tiens ou les idées lubriques qui parcourent ton esprit depuis son arrivée ne te font pas rêver tout éveillée.

Tu tournes la tête vers moi et tu me souris. Mais non, tu ne rêves pas. La petite infirmière se penche et pose ses lèvres sur ta peau... Tu tends tes fesses vers elle en poussant un soupir d’aise et de volupté lui donnant par là même aussi ton propre accord... Elle promène sa langue entre tes jolis globes fessiers tout en les caressant.


Je m’assois sur le bord du lit et je viens t’embrasser. Je tire sur ta robe et te la retire... Tu es nue... Les mains de Marie montent le long de ton dos... Tu te retournes et la regardes monter sur le lit. Sa blouse courte remonte sur ses jolies cuisses fuselées. Je me penche vers Marie et déboutonne sa blouse et l’aide à l’enlever.


Ses magnifiques seins tendus et qui se tiennent très bien, presque trop gros par rapport à sa frêle silhouette, jaillissent à ton visage, et elle ne porte rien d’autre qu’un petit string adorable en résille. En rampant le long de ton corps, elle arrive à ta bouche et tu t’empares de ses lèvres.


Vous êtes allongées face à face. Tes mains s’emparent de ses seins, de ses fesses, de ses cuisses... Je sens que tu regrettes de ne pas avoir plus de mains pour te gaver d’elle. Tu la repousses sur le dos et tu t’allonges sur elle. Tu rampes le long de son corps.


Mordillant ses tétons tendus vers ta bouche, tu en pinces les pointes qui se dressent comme deux grosses fraises. Ses seins sont lourds et légèrement en poire, moi-même je les trouve très beaux.

Tu les pétris encore et encore. Et petit à petit, tu descends le long de son corps, enfonçant ta langue dans son nombril. Tes mains empaumant ses gros seins, dont tu tortures la pointe. Tu arraches plus que tu ne lui enlèves son string. Ta bouche arrive enfin à ce nid d’amour que tu convoites. Son sexe est lisse sans aucun poil. Il n’en est que plus excitant. Tu aspires son clito entre tes lèvres et le suces comme si tu suçais ma queue.


Tu en rêvais de ce moment, tu en rêvais de pouvoir lécher un sexe féminin, tu en rêvais de faire aller et venir ta langue entre les lèvres d’un sexe féminin, tu en rêvais d’entrer ta langue dans un sexe féminin et de le boire.


Tu ne sais plus quelle partie de son corps lécher... Embrasser... Caresser... Mordiller... Elle se tord sous tes caresses, sous tes baisers. Tout son corps s’arc-boute. Elle appuie ta tête sur son sexe et gicle sa jouissance dans ta bouche. Puis retombe sur le lit. Tu es aux anges.


Etant derrière toi, je vois ton sexe luisant de mouille. Tu as une jouissance douce de l’avoir à toi sans même te toucher ou te caresser. Tu t’allonges sur le lit près d’elle.

Après un court instant, tu te tournes vers elle et tu lui demandes :


« Cela te gêne si William reste avec nous ? »

« Non. Pas du tout, je suis bi, va-t-il participer ? », te répond-elle.

« C’est à lui de décider et à lui seul, il te touchera ou pas, il est le seul maître de ses désirs et de ses envies.»

Cette réponse la laisse un peu surprise et dubitative. Mais tu sais que je ne la veux que pour toi, que pour ton plaisir, que pour ton bonheur, que pour ta jouissance.

Je me déshabille et m’allonge derrière toi. Tu es entre nous deux. Elle se penche sur ta bouche en même temps que moi et nous nous embrassons, nous arrivons à faire un baiser à six lèvres...... Je te regarde et vois comme tu es heureuse et excitée.


Vous vous caressez... Je caresse ton dos et aussi le sien.

Tu m’embrasses en me remerciant de ce cadeau, car c’est moi qui avais pris le rendez-vous. Puis tu te retournes et tu l’embrasses.

« Je te veux, je veux te prendre. Je veux te posséder »... Lui dis-tu. Elle te regarde et après un court instant de silence, qui t’affole....... Va-t-elle dire non ... ! »


« Je veux être à toi, j’ai envie d’être à toi, fais-moi tout ce que tu veux, prends-moi toute, je suis à toi, je suis à vous ».


Tu lui ouvres les cuisses et les replies sur sa poitrine. Elle les tient écartées avec ses mains. Tu redescends le long de son corps et tu lèches son sexe, aspirant une lèvre après l’autre, titillant son clito. Tu enfonces à nouveau ta langue dans son sexe aspirant son jus. Tu lèches son périnée et arrives à sa petite corolle secrète. Tu y vas avec précaution, ne sachant pas si elle aime. Mais en voyant son petit anus palpiter, tu le ventouses et tu l’encules de ta langue durcie. Surprise, elle tend quand même ses fesses vers toi et gémit... Tu es aux anges......


« Hum, c’est bon, c’est nouveau pour moi » te dit-elle.

Assis près de vous, je vous regarde, en caressant doucement ma queue raide.


Te penchant sous le lit, tu sors un petit gode que tu lèches avant de l’enfoncer doucement dans son anus vierge. Tu le mets en marche et règles la vibration sur "lent".


Elle gémit, tu lèches en même temps son sexe et son clito. Elle se tortille de plaisir. Son corps devient plaisir et jouissance. Enfin, tu vas pouvoir réaliser ton fantasme... !!!

La laissant gémissante avec le gode dans son cul, tu sors ton harnais muni d’un gode de bonne taille ; que je t’aide à fixer autour de tes reins. Tu te penches à son oreille.

« Tu vas être toute à moi ma petite chérie, je te veux totalement à moi »

« OUI, je le veux, prends-moi, Edith, je suis là pour toi et maintenant pour ton désir, pour ton plaisir, pour notre plaisir » te répond Marie.


Après avoir retiré le petit gode, dont je m’empare et que j’enfonce aussitôt dans ton anus ; tu relèves ses jambes et te positionnes entre ses cuisses et tu t’enfonces doucement dans son sexe bavant d’excitation pour ne pas lui faire mal. Folle de bonheur...


Enfin, tu réalises ton fantasme... Tu tournes la tête vers moi, et je vois une reconnaissance infinie dans tes yeux de t’offrir cette jeune femme. Tu t’enfonces en elle à coups de reins rapides, puis des coups plus lents ..... Elle crie :


« Tu me bourres bien, tu me prends bien à fond, il est gros, je suis pleine... Tu m’excites tellement... Oui, bourre-moi, fesse-moi... Je vais jouir... Je jouiiiiiiis !! »

« Oui ma chérie, jouis, jouis ; donne-moi ta jouissance... Tu m’appartiens toute ».

Tu enfonces de plus en plus vite ta bite en elle. Elle continue à jouir en hurlant et en giclant son jus qui inonde ses fesses et ses cuisses. C’est presque une femme fontaine. Tu ressors de son sexe et relevant encore plus ses jambes, tu pointes le bout de ta verge au centre de sa pastille. Je la sens frémir en sentant ta queue sur son étoile :


« Oh ! Il est trop gros pour mon petit trou, je ne vais pas supporter... Tu vas me déchirer !! »

« Mais si tu vas voir comme cela va être bon, je vais y aller tout doucement ».

Poussant tout doucement, le gode commence à entrer, aidé par le fait que son trou est tout mouillé de sa jute. Elle gémit en le sentant entrer, ouvrant son sphincter petit à petit, et le sent presque tout entier en elle. D’un coup de reins, tu t’enfonces totalement en elle, lui arrachant un petit cri de douleur.

« Ahhh... !! Mais ça y est, tu es au fond. Tu me sodomises à fond, c’est fort... !!! Tu m’éclates, tu m’ouvres en deux.» dit-elle en se caressant le clito......


Ne pouvant plus résister, venant derrière toi, je te bloque dans mes bras pour t’immobiliser. Cramponnée à ses seins, tu ne bouges plus, enfoncée entièrement en elle. Et retirant le petit gode qui t’ouvrait et occupait ton anus ; d’un coup de reins, j’investis ta pastille ouverte. Mon coup de reins se propage dans son cul.

« Oh tu m’encules bien, c’est bon mon amour, et toi, Marie, je t’encule bien ? ... Tu aimes ma petite salope ? »

« Oh oui, c’est bon, c’est comme si j’avais deux queues dans mon trou, prends-moi Edith, baise-moi, encule-moi autant que tu veux. Je veux qu’on jouisse ensemble »


Là c’est mon fantasme que je réalise, te voir enculer une femme pendant que je t’en fais autant. Tu sens que j’accélère mes coups de boutoir, et que je vais inonder tes entrailles. Au moment où Marie crie sa jouissance, tu jouis aussi. Tu hurles que c’est, que c’est bon que tu jouis... Les contractions de ton anus font que je me répands au fond de tes reins... Tu t‘écroules sur elle, toujours au fond de ses fesses.

Après un instant de repos et de plénitude, tu tournes la tête vers moi:

« Merci, merci, mille fois merci mon amour, tu es mon Homme, tu es mon Dieu, tu es mon Maître ; et toi Marie, je suis heureuse que tu sois à moi. »


Ce à quoi, Marie te répond :


« Oui, je suis très heureuse aussi, car j’avais envie de connaître ça, l’amour entre femmes et la sodomie, mais je ne savais pas que cela pouvait être aussi bon, aussi fort et je sens que je ne vais plus pouvoir m’en passer. Veux-tu qu’on se revoit, veux-tu me garder ? J’obéirai à tous tes désirs».


Tu décules et moi aussi. Tu en profites pour te jeter sur mon sexe et le lécher pour recueillir les dernières gouttes de mon foutre. Puis tu embrasses Marie, pour lui faire partager le goût de ma semence mêlée à ta mouille anale... Je prends mon téléphone dans mon pantalon et vous prends en photo à ce moment. Je me dis que c’est un cadeau que je te donnerai plus tard.


Puis nous nous écroulons tous les trois. Tu viens te blottir dans mes bras et Marie contre toi.

« As-tu aimé, tu ne t’attendais pas à cela en venant faire ton métier ? » ... lui dis-je.

« Oh non, et, je ne regrette pas du tout »...

« Comment trouves tu le corps de ma femme ? »...

« Elle est belle, très belle, et sa peau est si douce »...

« Aimerais-tu revenir ? »...

« Oh oui autant que vous voulez... !! » ...

« Alors ce sera à une condition IMPERATIVE...... Tu devras accepter d’être la soumise d’Edith. Sais-tu ce que cela inclut » ...

Elle réfléchit un instant :

« Pas totalement. Et devrai-je aussi être la vôtre ? » ...

« Tu le seras à travers Edith, qui elle-même est Ma Soumise, n’est-ce pas Edith » ...

« Oh oui Mon Maître, je veux bien d’elle pour soumise et elle fera tout ce que je voudrai, tout ce que nous voudrons. »

« Va avec Edith, allez nous préparer à boire, et après, nous te dirons en quoi cela consiste et quels sont tes devoirs.»

Je vois son regard interrogatif, mais en riant et en vous tenant par la main, vous êtes allées à la cuisine, et pour l’occasion, tu nous as sorti une bouteille de champagne. Pendant ce temps, je me rends au salon et m’allonge sur le canapé après l’avoir déplié.


Vous revenez avec la bouteille et trois coupes. Nous avons trinqué pour fêter cette rencontre. Je m’allonge sur le canapé et vous venez toutes les deux vous mettre contre moi. Je pose mon verre et passe un bras autour de vos épaules. Vous êtes toutes les deux blotties contre moi.


« Alors ma chérie, es-tu ravie de ton début d’après-midi ? »...

« Oh oui, je t’aime tant, tu fais tout pour mon bonheur. Tu fais tout pour me rendre heureuse et tu me fais tellement bien jouir, si tu as envie de la prendre, tu peux, si elle m’appartient ... Elle t’appartient, comme moi je suis totalement à toi » ...

« Prends ton ordi, tu vas prendre ton contrat de soumise, changer les noms et le lui faire signer.

Marie tu le liras, tu vas y réfléchir et si tu es d’accord, tu le signeras et accepteras toutes les conditions sans aucune restriction ?»

« Oui, car je viens de connaître ce que jamais je n’aurai espéré connaître. Je vous donnerai ma réponse très vite»... ».

« Moi tu peux me tutoyer, mais pas lui, c’est mon Seigneur et Maître et je veux que tu sois très respectueuse avec lui, même s’il a le droit de faire tout ce qu’il veut de toi, TOUT. »


Tu te lèves, allumes ton ordinateur, et après avoir ouvert le fichier contenant notre contrat ; tu en modifies les noms, tu l’imprimes et tu le tends à Marie qui le lit.

Tu t’aperçois que le fait de lire le contrat excite ta peut-être future soumise... Et assise près de moi ; tu laisses ta main se promener sur le sexe de Marie, qui est à nouveau trempé. Nous sommes toujours tous les trois nus.

Marie s’interrompt dans sa lecture pour répondre au baiser que tu lui donnes. Puis reprend où elle en était. A la fin de la lecture, elle est dubitative et perdue dans ses pensées.

« Marie, je veux que tu prennes ton temps et y réfléchisses avant de signer, car comme tu l’as lu, il n’y a pas de retour possible sauf si ta maîtresse ou moi-même le décidons. »

« Oui Monsieur William, je vous donnerai ma réponse au plus tôt. »


Tu me regardes, puis tout en caressant la tête de ta soumise, tu te penches sur moi et viens m’emboucher, suçant, léchant, aspirant mon sexe pour le faire se redresser. Je sais que tu adores le voir se dresser à la verticale. Tu adores quand il se dresse sous tes coups de langue. Tel un serpent, il se déploie et commence à se redresser.


Marie s’approche et toutes les deux, vous me léchez.

Vous interrompant de temps en temps pour vous embrasser. Vos langues lèchent chacune un côté de ma hampe, et viennent se frôler. Vous caressez en même temps mes boules. Mon sexe est de nouveau raide. Tu appuies sur sa tête pour qu’elle l’embouche entièrement, et prenant sa tête entre tes mains, tu lui donnes le rythme de la fellation.

Quand je suis très dur, tu viens t’empaler sur mon sexe. Tu gémis ton plaisir. Marie vient derrière toi et lèche ton petit trou, tout en pétrissant en même temps tes seins. Tu diriges ses mains vers ton clito et tu caresses tes seins en léchant les pointes comme tu sais que j’aime, pour m’exciter encore plus. Tes yeux fixés dans les miens. Tu ne peux tenir longtemps et tu jouis. Tu retombes sur le côté, épuisée par tes jouissances successives.


Marie couvre ton corps de caresses et de baisers. Voyant mon sexe encore tendu, elle me caresse doucement. Tu te penches vers elle et me demandes en écartant ses fesses:

« Veux-tu la prendre et essayer son petit cul. Je sais que je ne serai pas jalouse, car ce n’est que moi que tu aimes »

« Mettez-vous toutes les deux à genoux, les fesses tendues en l’air... !! ».

Obéissantes, vous vous positionnez l’une près de l’autre à genoux, penchées en avant, vous attendez de recevoir mon sexe en vous.

Vous ne savez pas qui sera la première ni où je vais m’enfoncer. Tu tournes ta tête vers Marie et tu l’embrasses, au moment où tu sens mon sexe s’enfoncer entre tes lèvres intimes... Tu gémis...

Je m’enfonce dans ton sexe, puis je sors et m’enfonce dans le sexe de Marie dans lequel je fais deux ou trois aller-retour. Puis je viens perforer le tien... J’alterne plusieurs fois entre vos anus et vos sexes. C’est fort, ton petit anus me pompe.


Sentant ma jouissance arriver, je me retire et te donne mon sexe pour que tu me boives. Tu te jettes dessus et prends dans ta bouche mon foutre. Puis tu te tournes vers Marie et en l’embrassant, tu partages avec elle mon sperme. Vous êtes rompues... Mais hyper-heureuses de cet après-midi de bonheur, qui n’est que le prélude à bien d’autres, voire même des soirées et des nuits débridées.


Je te sais heureuse et j’en suis aussi heureux.

Je me lève et te dis et tirant Marie, je lui dis :

« Tu dois lui faire encore deux piqûres, mais demain, je ne serai pas là. Tu devras arriver à l’heure et lui donner ta réponse... ! »

« Oui Monsieur William, je lui dirai mon choix, mais je pense qu’il est déjà fait. »

« Edith, à toi je donnerai mes directives demain matin.

Dis-moi Marie, as-tu quelqu’un dans ta vie ? »

« Oui, un ami que je vois de temps en temps en fin de semaine, rien de sérieux. »

« Sache que si tu signes, tu devras rompre, car il n’y aura que nous et les personnes à qui nous voudrons te prêter... ! »

« Oui Monsieur. »

« C’est bien, elle me plaît en fin de compte cette petite Marie, elle comprend vite, mais si elle accepte, il faudra que tu la dresses un peu, et que tu lui apprennes quelles sont les tenues auxquelles elle aura droit, sa tenue en notre présence, ce qu’elle a le droit de dire ou faire, et ce à quoi elle s’expose en cas de refus ou de désobéissance.»


« Oui Maître.»

« Demain, tu dois avoir ta deuxième piqûre et je ne sais pas si ce ne sera pas une autre infirmière, car si Marie vient te la faire, je ne sais pas si vous pourrez rester sages. »

« Mais si Maître, si tels sont tes ordres, nous y obéirons et je ferai en sorte qu’elle le soit aussi. »

« Monsieur William, je saurai être sage...

Puis-je vous demander la permission de partir, car j’ai d’autres patientes à voir, mais rassurez-vous, ce sont de très vieilles personnes.»

« Edith, vous avez il me semble les mêmes mensurations, donne-lui quand même, une robe et des sous-vêtements qui cacheront ses formes sous sa blouse. »

« Marie tu viendras demain à la même heure pour lui faire sa piqûre. Mais je tiens à ce que tu ne sois que professionnelle, très professionnelle. Après cela, elle t’expliquera tout le règlement de ton contrat. Puis tu continueras ta tournée d’infirmière comme d’habitude.


Ta prochaine patiente est dans combien de temps ? Et tu penses finir à quelle heure ?»

« Dans 1h30 Monsieur William, il me faut 20 minutes pour m’y rendre. J’avais calculé 18h00, mais maintenant, je pense finir vers 20h00»

« Très bien. »

Il est l’heure pour elle de continuer sa tournée. Elle vient t’embrasser avec passion. Puis vient vers moi, je dépose un léger baiser sur ses lèvres.

Marie part à son travail, et on le devine, à regret.


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##### A SUIVRE ##### **********************************************************************************************


UN APRES-MIDI DE BONHEUR... !! 2/3 Suite


Tu te retournes vers moi et me souris.

« Quel après-midi..... !!!!! Je n’aurai jamais pensé que nous allions passer un après-midi comme celui-ci. Et moi qui ai un peu râlé quand mon toubib m’a prescrit cette série de piqûres... C’est vrai que j’en rêvais et que c’était un de mes plus anciens fantasmes. Mais comment as-tu fait pour trouver Marie ? »


« C’est simple, j’ai pris l’annuaire et j’ai appelé un cabinet, mais comme il était surchargé, la secrétaire m’a donné le nom d’une de ses amies qui venait de s’installer en libérale.

Comme je n’étais pas loin de son cabinet, j’y suis passé. En la voyant, je me suis tout de suite dit que c’était tout à fait le genre de femme qui te plairait et quitte à te faire piquer et à montrer tes fesses, autant que ce soit à une personne qui te plaise. Mais je n’avais pas pensé que cela irait aussi bien, et aussi vite. Tu regrettes ?»


« Oh que non, merci mon Amour, merci mon Homme, merci mon Maître. Il n’y a qu’avec toi que je pouvais vivre ça et il n’y a qu’avec toi que j’en avais envie. Et je sais que nous aurons encore plein de moments aussi forts. Tu m’as offert un très, très beau cadeau. Je t’en aime que plus fort.»


« Je suis très heureux que tu aies autant aimé et pris autant de plaisir. Et si elle signe maintenant, tu pourras jouir de et avec Marie autant que tu veux, mais qu’avec mon autorisation. Tu sais bien que je ferai tout pour te donner du plaisir, tous les plaisirs. Je pense que c’est une chance de l’avoir trouvée. Je pensais que Marie te plairait, mais je ne savais pas que cela se passerait aussi bien et aussi vite.


Tout au plus, je pensais qu’on la reverrait plusieurs fois et que peut-être lors d’une soirée un peu arrosée, nous irions plus loin. Mais quand je l’ai vue, je me suis tout de suite dit que c’est tout à fait le genre de femme qui te plairait. Sa silhouette correspondait parfaitement à ce que tu m’avais déjà décrit. »


Tu te blottis contre moi et nous trinquons en buvant le reste de champagne.

Je te sens aux anges, heureuse et tous tes sens apaisés, heureuse de cet après-midi de jouissance et de découverte.

« Mon amour, dis-moi, demain quand elle viendra pour la piqûre, seras-tu là ? »

« Non, tu seras seule avec elle. Je ne pense pas me tromper en te disant qu’elle aura signé le contrat et tu devras, après la piqûre, lire à nouveau son contrat de soumise avec elle et lui faire accepter tous les points. En même temps, ça te remémorera le tien, que tu oublies parfois...!! »


« Très bien, et après ..... Euh... Comment dire, elle doit partir ? »

« Non, si elle a fini sa journée, tu peux la garder près de toi, vous pouvez même dormir ensemble, dans les bras l’une de l’autre, si vous en avez envie, MAIS vous devrez rester soft, pour être à nouveau en pleine forme après demain quand nous serons tous les trois... »


« Qu’entends-tu par : ‘’soft’’ ? »

« Je vous autorise quelques baisers et caresses. Au maximum UN 69, rien de plus, car je t’ai dit, je vous veux en forme après demain. Donc cela veut dire, une jouissance, mais pas plus. Je ne veux pas voir des yeux cernés. Ni de corps épuisés. Ni des corps alanguis. Tu sais que je m’en rendrai compte.»


« Oh merci mon amour, car je sais que j’aurai souffert de ne pas pouvoir la toucher, j’en serai devenue folle. Nous écouterons tes directives et serons soft. Si elle a fini son boulot, je lui proposerai de dormir ici. Comme cela demain, nous nous préparerons ensemble pour ta venue. Nous prendrons grand soin de nos corps pour que tu les retrouves beaux et en pleine forme. Puis nous préparerons un repas que nous partagerons.


As-tu des souhaits concernant notre tenue vestimentaire aussi bien pour le repas que pour après ?

As-tu envie d’un scénario ou d’une mise en scène spéciale ?»

« Pour le repas, je te laisse choisir, mais tu devras préparer des canapés pour l’apéritif, et des fraises chantilly pour le dessert. Pour le reste ; je vais y penser et je te dirai demain ce que je veux. J’ai une petite idée, mais tu ne le sauras demain»


« Pas possible d’avoir une toute petite idée ?»

« Non, pas encore, parce qu’il faut que je prenne des renseignements. »

Voyant le sourire qui s’est dessiné sur tes lèvres à l’énoncé du mot chantilly.....


« Non ne rêve pas, ce n’est pas ce que tu penses, j’ai envie tout simplement de ce fruit. »

« Par contre tu regarderas demain comment procéder à un bondage parfait et le réaliser sur Marie. Elle devra être allongée sur la table et servir de plateau à tes canapés »

« Bien mon Maître. Est-ce tout ? »

« Non, tu devras préparer la panoplie complète de tes accessoires en bon état de marche, vérifie les piles.

En plus demain tu devras aller, avec elle, acheter un double dong dans un sex-shop »

« Crois-tu qu’elle acceptera d’aller dans ce genre de magasin ? »

« Premièrement, c’est un ordre que je te donne, pas une demande ;

Deuxièmement, si tu n’arrives pas à te faire obéir pour une aussi simple demande,

il y a trois possibilités :


— Ou tu n’es pas capable d’avoir une soumise.

— Ou tu ne sais pas te faire obéir.

— Ou tu veux me désobéir.


Dans les trois cas, tu subiras le traitement que je voulais lui infliger à sa place. Et tu prendras sa place toute la journée. »

« Non, Maître, je saurai la faire obéir, et je ne voudrai pas que tu la préfères à moi. »

« Très bien, pour le reste de la journée, tu verras comment cela se passera au fur et à mesure de l’avancement de la journée.»

« Très bien mon Maître, as-tu envie de quelque chose mon amour ? »

Je prends appui sur la table et tends mes fesses en arrière, tu comprends tout de suite que j’ai envie que tu me fasses une feuille de rose. Tes mains se posent sur mes fesses et les écartent pour laisser passer ta langue jusqu’à mon anus que tu lèches pendant un long moment. Faisant tourner ta langue autour et la durcissant, tu piques de temps en temps le centre de mon étoile. Tu sais que c’est une caresse que j’aime beaucoup et qu’en général, tu n’oublies jamais, mais ton excitation due à la situation te l’a fait un peu oublier.


Je me redresse et t’embrasse très fort, car tu le mérites pour ton obéissance.

Je sais et je sens que tu as envie d’être totalement à moi comme tu me l’as montré à maintes reprises.

Nous étions faits pour nous rencontrer, pour nous aimer, pour faire de toi ma soumise. Parce que si dans la vie, tu es une femme forte, une dirigeante, une maîtresse femme.

Avec moi, tu n’es plus qu’une soumise, ma servante, tu n’es plus que la réponse à mes désirs, à tous mes désirs. Et je sens que pour toi, c’est LE bonheur de m’appartenir.

Nous nous allongeons sur le canapé, tu poses ta tête sur mon torse. Tu es heureuse, ton regard dans le vague me laisse à penser que soit tu revis les moments que nous venons de passer tous les trois, soit tu imagines ce que tu vas vivre avec elle ou que nous allons vivre tous les deux, tous les trois.


Nous sommes allongés, toujours nus sur le canapé.

Je promène ma main sur ton ventre, remonte à tes seins et redescends à ton ventre.

Celui-ci palpite au passage de mes doigts, tes seins et leurs pointes durcissent.

Tu as déjà bien joui, et malgré cela, je te sens prête à repartir au quart de tour..... !


Tu te coules contre moi, te faisant chatte.

Je te sens espérant que j’aille plus loin, que je ne m’arrête pas à quelques caresses.

Espérant que je t’envahisse de mon sexe. Sexe que tu caresses doucement, espérant le faire durcir le plus possible, je veux me réserver.

« Va me chercher la boîte. ! »

Tu cours et reviens vite, tenant dans tes mains la boîte contenant le harnais, les trois plugs, le gode à langue, le gode gonflable et autres articles ; tu le déposes près de moi.


Je prends le plug à boules N°2, je l’enfonce dans ton petit trou qui est toujours ouvert.

Puis, je me saisis du harnais, et après avoir retourné vers l’intérieur le gode qui est amovible, je te remets le harnais, mais avec le gode dans ton sexe.

Tu es pleine et bien prise des 2 côtés.


« Maintenant, va remettre ta robe et tes chaussures.»

Tu te dépêches d’aller la chercher, mais avec une démarche chaloupante.

Tu reviens vêtue de celle-ci.

Et attends. Je te fais signe de tourner sur toi-même plusieurs fois.

Puis je me dirige vers la chaîne hifi et mets le disque de Grace Jones « La vie en rose »...

« Maintenant tu vas me faire un strip-tease qui doit se terminer au même moment que la chanson, considère les accessoires comme des vêtements.

Attention, si tu ne finis pas à l’instant précis de la fin de la chanson, tu auras, ou une punition, ou des gages suivant le décalage.»

Je lance la chanson et tu commences ta danse lascive.

Ton corps ondule au son de la musique et des paroles, tout doucement, tu fais descendre le zip, puis le remontes pour le faire descendre à moitié découvrant un peu tes seins. Tu te tournes en tendant tes fesses vers moi, comme en une invite à les prendre dans mes mains.


Tu continues en baissant totalement la fermeture, puis d’un geste, tu la rabats sur tes épaules, tu la fais descendre tout doucement, faisant apparaître petit à petit tes seins.

Ceux-ci jaillissent plus qu’ils ne sortent du tissu. Puis tu accompagnes jusqu’à tes pieds ta robe.

D’un mouvement sec de la jambe, tu envoies ta robe atterrir sur moi. Tu continues ton déhanché sensuel, et je vois bien dans tes yeux l’envie de me faire craquer avant la fin du morceau et espérant que je me jette sur toi.

Mais je reste impassible et attends la fin de la chanson.

Tu te penches en avant, les fesses tendues vers moi.

Puis tu retires boule après boule le plug qui occupait ton anus.

Tu le prends dans tes lèvres comme si c’était la queue de’ l’homme invisible et tu le fais coulisser entre tes lèvres.


Tu voudrais bien savoir combien il reste de temps, tu ne te souviens plus des paroles du dernier couplet et quand le titre va finir...

Tout doucement, tu défais la ceinture et doucement, très doucement tu la fais descendre.

Elle tombe à tes pieds, mais le gode qui y était rattaché, s’est déboîté et est resté dans ton sexe... Tu bouges très lentement de peur de le faire tomber avant la fin de la chanson... Mais celui-ci tombe et les dernières mesures ne sont pas finies.


Je prends ma montre et compte le temps restant. Les secondes passent. Et je t’annonce :


— 12 secondes avant la fin..... Donc tu sais ce que je t’avais dit. Comme je suis un Maître très gentil, je te laisse le choix entre la punition ou les gages ...


« Oui, Maître, puis-je savoir en quoi consistent la punition et les gages ? »

« Ah non... !! Choisis...!! »

« Euh ......... Les gages »

« Très bien, comme maintenant nous étions bien à trois, je divise le douze par trois et donc tu auras quatre gages... »

« Merci Maître. »

« Premier gage, tu vas t’allonger sur le canapé, jambes bien écartées et tu vas te faire jouir sous mon regard avec le gode à langue. Exécution»

Tu t’allonges sur le dos, les cuisses bien ouvertes et prenant le gode, tu le mets en marche et le fais vibrer sur ton clito... Cela te donne des vibrations sur ton bouton qui est très sensible après l’après-midi que nous avons passé.

Mais tu t’exécutes et je sens à tes gémissements que le plaisir revient très vite, que ton excitation remonte très vite. Je suis sûr que dans ton esprit, tu repenses à ce que tu as vécu et ressenti avec Marie.

Ton corps se tord et ta jouissance arrive très vite.

« Je jouis, mon amour, je jouiiiiis »


C’est le moment que je choisis pour relever encore plus tes jambes et enfoncer le gode gonflable dans ton petit trou qui palpite de ta jouissance... Je pompe et gonfle, gonfle.


« Ah... Oh... !!! C’est fort... C’est fort... Tu m’éclates le cul... C’est fort... mais j’aime... Oh... C’est trop... Mon cœur va lâcher... Je jouiiiiis encore plus fort... »


Ton cul est ouvert. Tu te tortilles dans tous les sens pour échapper à ce monstre dans tes entrailles. Je le dégonfle et le retire. Tu retombes comme une poupée de chiffon sur le canapé...

« Bien, ce gage a bien été rempli. Je te garde les trois autres pour un peu plus tard. »

« Oh merci, car je n’en peux plus... Mais malgré tout, j’ai joui, joui très fort. »

« Te rends-tu compte de la chance que tu as de m’avoir, la chance que je t’aime et la chance que tu as que je t’autorise à m’aimer..... »

« Oh oui, tu es mon amour éternel, ma passion, mon Dieu, mon Maître, mon terrible amant. »

Je te prends dans mes bras, t’enlace tendrement, t’embrasse avec passion et ça réveille les papillons au fond de ton ventre.

Nous nous installons sur le canapé et nous regardons un peu la TV. Tu t’endors un instant dans mes bras, repue de jouissance et heureuse. Je te laisse te reposer... Et continue à regarder les infos.


Tu te réveilles et me demandes si j’ai envie de quelque chose, tu dépêches de rajouter, à boire... Je te demande un café, que tu t’empresses d’aller me chercher à la cuisine. Tout doucement, je le bois, un sourire aux lèvres.

« Je te regarde et je crains le pire pour mon deuxième gage en voyant ce sourire sur tes lèvres »

« Mais non, rien que tu ne puisses faire sans problème »


A ce moment-là, la sonnette de la porte retentit.

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##### A SUIVRE ##### **********************************************************************************************


UNE SOIREE HARD, MAIS DE BONHEUR... !! 3/3 Suite

Tu t’enfuis dans la chambre avec les accessoires, me demandant d’aller voir qui est à la porte. J’enfile juste mon pantalon et j’ouvre. Devant moi se tient Marie. La tête baissée et peut-être gênée de me trouver ici. Espérait-elle trouver Edith toute seule...


« Bonsoir Monsieur William, j’ai fini ma journée plus tôt que prévu et je n’avais pas envie de rentrer chez moi, j’étais trop troublée, perturbée par notre après-midi. Et j’avais envie de parler un peu avec Edith. »

« Entre. Edith est en train de revêtir quelque chose »

« Oh ce n’était pas la peine pour moi », dit-elle avec un petit sourire.

« Elle ne s’en doutait pas, mais entre et mets-toi à l’aise ».


Tu arrivas presque en en courant en entendant la voix de Marie.

Tu la pris dans tes bras et l’embrassas sur la bouche.


« Je ne pensais pas que tu reviendrais ce soir, mais j’en suis très contente. »

« Moi aussi. Et je ne pouvais pas attendre, je voulais aussi vous dire que j’ai signé mon contrat et que j’ai envoyé un texto à mon ancien ami pour lui dire que je rompais avec lui, il a accepté facilement, car il avait quelqu’un d’autre en vue ».


« C’est vraiment un idiot, car une pouliche comme toi ne se lâche pas facilement, mais tant mieux surtout pour toi et ta nouvelle maîtresse. »

Nous passons un long moment à discuter de tout et de rien, mais surtout, nous faisons plus ample connaissance et en apprenons un peu plus sur la vie de Marie.

«Je suis content que tu sois revenue, car tu vas aider ta Maîtresse à accomplir un gage ce soir. Tu vas aller dans ma voiture et prendre la boîte qui est sur le siège arrière» Achat que j’avais fait le matin même.


Elle se précipite dehors et revient aussi vite avec ladite boîte. Vous attendez avec impatience de savoir ce qu’elle contient. Je la pose sur la table et te dis d’aller me chercher un autre café. Tu te précipites, impatiente de découvrir le contenu.


Je tourne doucement ma cuillère dans la tasse de café en savourant votre attente. Vous piaffez d’impatience.

Je retire le couvercle et vous découvrez une robe rouge, identique à la robe noire que je t’avais achetée la semaine dernière, entièrement boutonnée sur le devant.

Une robe très décolletée boutonnée entièrement sur le devant arrivant aux genoux.

« Edith, tu vas aller avec cette petite chienne enfiler la noire ou la rouge et elle l’autre. Bien sûr, vous ne porterez rien en dessous. »

« Bien Maître. »

Tu repartis accompagnée de Marie en direction de ton dressing.

Je vous entendais glousser pendant que vous enfiliez les robes. Je suis sûr que des mains ont été baladeuses..... !!

Vous revenez vers moi. Tu avais choisi la rouge et elle la noire. Vous tournez sur vous-même, virevoltant, et riant.

Vous vous approchez de moi de chaque côté et vous déposez un léger baiser sur mes joues. J’en profite pour passer une main entre tes cuisses et l’autre entre les siennes pour vérifier l’humidité de vos sexes.


Vous êtes toutes deux trempées ; presque dégoulinantes. Je vais dans ta chambre et je reviens avec deux œufs vibrants. J’en tends un à Marie et :

« Installe-le dans le sexe de ta Maîtresse, il doit être assez inondé pour que cela entre facilement. »

Tu t’allonges sur le canapé, cuisses ouvertes, et Marie l’enfonce doucement, non sans effleurer au passage ton clito. Tu te relèves en serrant les cuisses de peur qu’il ne tombe. Mais sa grosseur empêche la chute sans que l’on tire dessus.


Je prends le deuxième œuf vibrant et te le tends.

« A ton tour, Edith, mets-lui dans son sexe.»

Elle prend ta place et ta position sur le canapé et tu l’enfonces en elle, avec un tout petit peu de difficultés, car elle est serrée et l’œuf est de bonne taille.

Je prends la télécommande sans fil et je fais un test.

En appuyant sur le bouton 1, je fais vibrer le tien, et le sien en appuyant sur le 2.

Toutes les deux, vous avez un petit sursaut en sentant la vibration ; mais en même temps, vous avez un petit sourire.

« En voiture, Marie, tu vas nous servir de chauffeur.»

Nous montons à l’arrière de sa voiture, et elle prend le volant.

« Nous allons nous garer sur le parking du marché.»

Nous roulons en direction du centre-ville, et je profite de l’arrêt à un feu rouge pour tester, à nouveau, le bon fonctionnement de la commande et cela provoque à nouveau un sursaut de votre part. Je souris.


Nous arrivons enfin à destination, il est 21h30 et la nuit tombe. Vous prenez chacune un bras et nous nous dirigeons vers la place de la révolution.

Nous nous installons à une terrasse de café. Notre trio ne passe pas inaperçu et nous attirons le regard d’envie de plusieurs hommes et le regard un peu dédaigneux ou jaloux des femmes. Vous vous asseyez toutes deux en face de moi.


Le serveur qui vient d’arriver ne quitte pas des yeux vos décolletés.

Le rappelant à l’ordre, je lui commande trois coupes de champagne.

« Vous allez discrètement déboutonner vos robes, jusqu’au-dessous de votre sexe.

Puis vous croiserez les jambes très haut.»


Vous vous exécutez immédiatement.

Le serveur faillit renverser les coupes en revenant et en louchant sur vos cuisses découvertes.


« A votre santé mes femmes. » : dis-je en donnant une petite impulsion sur les deux boutons, provoquant une vibration dans vos sexes. Je laisse celui de Marie enclenché.

« A ta santé Maître » : réponds-tu

« A votre santé Maître William » : répond Marie d’une voix chevrotante.

J’arrête la vibration. Nous buvons nos coupes en parlant de chose et d’autre.


« Bon nous partons.»

Vous vous levez en même temps et la légère brise soulève un peu vos robes, déclenchant des regards avides.

Nous descendons le long du Doubs et nous nous asseyons sur un banc, situé un peu dans l’ombre des lampadaires

« Ouvrez les derniers boutons. Et écartez les pans de vos robes.»

Si un promeneur passait sur cette berge, il en prendrait plein la vue.

J’enclenche les deux boutons et vous gloussez de plaisir, vous serrant un peu plus contre moi. Tu es la première à jouir, suivie de près par Marie.

Vous faites le maximum pour ne pas hurler votre plaisir.

Mes mains autour de vos épaules me permettent de saisir un sein à chacune, et j’en pince la pointe.

Je vous garde sous mes bras et nous faisons quelques pas.


La nuit est tombée et nous nous dirigeons vers la voiture, vous vous demandez si je vais ou pas vous dire de fermer vos robes. Mais comme nous sommes à deux pas, je ne dis rien. Marie ouvre la voiture et vous vous dépêchez de rentrer à l’intérieur.

Ce n’était que la première journée de notre trio de Maître/Soumises.

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,Mais ceci est une autre histoire...

Que tu pourras bientôt lire si tu es très obéissante.

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