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Edith soumise...soumise II

Chapitre 6

Avec plusieurs femmes

Edith soumise…soumise B06


Chapitre 06


On arrive.


« Avant de descendre de voiture, vous allez enlever vos robes. »


Elles s’exécutent en silence.

Volontairement je me gare à 50 mètres de la maison…

Elles se doutent que ce n’est que le début de leur punition.

Nous sommes tous entrés, et pour amoindrir leur désobéissance, elles se mirent toutes à genoux en ligne.

Je m’assieds dans un fauteuil et fais signe à Christine de s’approcher.


« Tu vas aller dans la chambre, il y a un grand sac dans l’armoire, et tu me l’apportes. »

« Oui Maître »


Elle se précipite et revient avec ce sac.


« Tu vas prendre une des cordes et tu vas attacher les mains d’Edith dans son dos, puis tu fais de même avec ses pieds et ses jambes et ensuite tu relies les mains et les pieds. Et serre bien, je ne veux pas qu’elle puisse bouger d’un millimètre, sinon ton petit cul, ta chatte et tes seins vont gouter de mon fouet. »

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle exécute toutes mes directives et Edith se retrouve totalement entravée, dans l’impossibilité de bouger.

« Maintenant tu vas faire de même avec les deux autres. »


Elle s’appliqua à faire de même avec les deux autres et avec le même résultat qui me satisfait.


« Tu vas les mettre dos à dos et tu vas lier leurs mains ensemble, comme cela, elles ne pourront même pas se regarder. Et après, viens ici près de moi. »


Elle leur attache les mains et vient vers moi à quatre pattes, soumise et me regardant dans l’attente de nouveaux ordres.


« Nous allons dans la chambre tous les deux. Et je te veux très coopérative si tu ne veux pas les rejoindre. »


Je m’allonge sur le lit et elle vient de suite me sucer. Elle a une technique qui me fait croire qu’elle a été hétéro pendant longtemps avant de passer aux femmes. Je suis très dur et tendu.

Je la laisse me lécher et me sucer.

J’y prends un grand plaisir. Elle met tout son savoir, voulant me satisfaire le plus possible.

Je ne peux plus me retenir, et je jouis dans sa gorge. Elle avale tout sans en perdre une goutte.


Je l’allonge sur le lit et remonte doucement le long de ses jambes, embrassant sa peau et arrive à son sexe.

Je la lèche de chaque côté de ses lèvres puis les ouvre pour enfoncer ma langue à l’intérieur.


Elle dégouline de cyprine, elle est de plus en plus excitée, je remonte un peu et aspire son clito qui est sorti de son capuchon, il est dur. J’enfonce deux doigts dans son sexe.

Elle coule de plus en plus, elle gémit de plus en plus. De la sentir approcher la jouissance, ça fait redresser mon sexe.


Je m’allonge sur le dos et lui demande de venir sur moi.

Elle se positionne au-dessus de moi et s’empale d’un seul coup sur ma queue qui s’enfonce avec délice dans son vagin brûlant.

Elle monte et descend gémissant de plus en plus fort.

A l’idée que les trois autres l’entendent sans pouvoir rien faire, je la pilonne encore plus fort, la faisant crier de plaisir.


Elle monte dans les aigus, se met à jouir et en même temps elle m’inonde, elle gicle, j’adore…Une femme fontaine, il y a longtemps que j’en recherchais une nouvelle. Car j’ai connu dans le passé sans savoir le terme, j’avais juste pensé qu’elle mouillait beaucoup.


Elle s’effondre sur moi et m’embrasse.


« Merci Maître, c’est pour moi une jouissance double.

Celle que vous m’avez donné et celle d’avoir été choisie pour cette fin de soirée. »

« Tu l’as mérité, car tu es la seule qui était prête à continuer la soirée. »

« Oui, je voulais vous satisfaire et j’étais prête à aller plus loin, la seule chose, c’est que j’avais un peu peur que vous me fassiez prendre par tout un groupe de routiers. Mais je crois que pour vous je l’aurai accepté, ou plutôt subi ces agressions. Puis-je oser vous dire quelque chose. »

« Oui tu peux. »

« Je pense que je suis en train de tomber amoureuse de vous et cela me fait un peu peur, mais aussi booste mon cœur. »

« Mais c’est très bien et je suis sensible à tes paroles. Embrasse- moi. »

Elle se jeta sur moi pour me donner le baiser le plus enflammé depuis que nous avons fait connaissance. Un baiser sensuel et plein de passion.


« Bon nous allons voir ces trois chiennes et les détacher. »


Quand elles nous voient arriver, mille questions passent dans leur tête. Allaient-elles recevoir des coups de martinet ou de fouet…? Allaient-elles rester là toute la nuit attachées…? Qu’allait-il leur arriver… ? Edith regarda Christine avec de la jalousie dans ses yeux.

« Christine, détache-les. »

« Oui Maître. »


Tous les liens au sol, les trois essayent de se remettre debout, mais les fourmis empêchent leur membres engourdis de bien réagir. Mais elles finissent quand même par se mettre debout.


« Vous avez été désobéissantes et non soumises, ce qui est pourtant votre condition. Vous n’êtes que neuf trous à mon entière disposition. Et je peux en user à ma guise et même les prêter à qui bon me semble. Donc cette punition d’être liées n’est que le début. Vous avez le choix …

1/ vous regrettez et vous ne vous rebellerez plus quoique je décide.

Ou

2/ vous vous habillez et quittez cette maison pour ne plus revenir. Bien sur sauf toi Edith puisque nous sommes chez toi, mais tu donneras quand même une réponse.

Alors option 1 asseyez vous à mes pieds et option deux la porte est ouverte.»

Elles se regardent l’une l’autre se demandant ce que l’autre va décider.

Edith la première vient s’assoir près de moi, suivi de Marie, et enfin de Martine. Elles ont capitulé toutes les trois.


« Edith, va me chercher une badine et ensuite tu mettras ces deux chiennes à genoux et leur donneras dix coups à chacune. »


Elle alla chercher la badine et exécute mon ordre. Les fesses de Marie et de Martine virent au rouge carmin, car Edith ne ménagea pas son ardeur.


« Marie à ton tour et montre lui bien ce qu’elle t’a fait sentir. »


En rien de temps toutes les trois avaient les fesses de la même couleur écarlate.

« Quelle punition méritez-vous ? Car ce n’était qu’un hors d’œuvre. Comment ai-je pu vous faire confiance ? Avoir confiance dans votre soumission ? Vous êtes des idiotes. J’ai bien envie de vous répudier et de vous oublier. Alors que vais-je faire ? »

« Non Maître, nous sommes des idiotes, des imbéciles, comment avons-nous pu être désobéissantes. Nous le regrettons toutes et surtout moi. Punissez-moi, punissez-nous autant que vous le voulez, mais ne nous répudiez pas. » Me dit Edith.

« Oui Maître, elle a raison, tout plutôt que de vous perdre. »

Ajouta Marie. Martine acquiesça.

« Très bien, mais vous vous doutez bien que la vraie punition va arriver. Une punition que vous méritez toutes les trois. Car vous avez gâché ma surprise, surprise que je vais vous dévoilée. Je voulais vous emmener au club où nous sommes rencontrés tous les cinq. Alors que vous me prenez peut-être pour un souteneur et que j’allais monnayer vos charmes avec une bande de soudards gros, moches et puants. Mais cela me donne une idée pour le futur.»


Elles baissèrent toutes la tête, honteuses d’avoir eu ces pensées et de m’avoir sous estimé

Je chuchotais des mots à l’oreille de Christine, qui se leva et alla chercher ce que je lui demandai.

« Vous allez vous allonger sur le dos et repliez vos jambes en les écartant bien, les bras tendus au dessus de vos têtes. »


Elles s’exécutent immédiatement, car elles ont peur de me déplaire à nouveau.

Je prends les pinces à linge que Christine me tend et en pose une sur les six tétons et trois autres sur les clitoris.

Elles poussent des petits gémissements de douleur. Mais ne disent rien.


« Edith tu iras demain matin au sex shop acheter 4 lots de trois pinces réglables ainsi que des chaînettes pour les relier. Je sais que c’est dimanche, mais ils ouvrent à 10h00. »

« Oui Maître, ce sera fait. »

« Ce soir je rentre chez moi et vous laisse cogiter sur votre attitude indigne d’une vraie soumise. Vous pourrez retirer les pinces après mon départ et après que vous ayez reçu mon sms de délivrance. Je ne sais pas quand je reviendrai demain, vous n’avez qu’à attendre, les trois autres vous irez acheter de quoi faire un repas le soir et préparez une belle table ; ne me décevez pas. A vous d’essayer d’imaginer ce que j’aime. Levez vous.»

Je tirai un peu sur les pinces qui serraient les tétons d’Edith, puis celles de Marie et enfin celles de Martine.

Je repasse devant chacune et leur dépose un baiser sur le front, sauf pour Christine, pour elle ce sera sur les lèvres.

J’ouvre la porte et je pars.

J’imagine que les conversations vont bon train dès mon départ.

Je pense que cette soirée les a marquées et qu’elles seront plus soumises à l’avenir.


Je passe une bonne nuit, reposante et ce qui me permet aussi de recharger mes accus. Je flémarde un peu au lit, je me lève à 9h30, déjeune et prends une bonne douche.

Je réfléchis à notre journée et me dis que je laisserai mon imagination agir le moment venu.

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