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Edith en terrasse

Chapitre 1

Hétéro

SOIREE TRES CHAUDE



Samedi soir, 20h00, je ne sais pas ce que je vais faire...

Il fait chaud et pas trop envie d’aller m’enfermer dans un cinéma.

Je vais faire un tour en ville, peut-être que je rencontrerai une bande de copains ou au moins un... !!!

Je prends ma voiture et descends en ville. Je vais me garer au square St Amour.

Je prends la rue Proudhon, puis la rue Bersot.

Arrivé au bout de la rue, je m’installe à une terrasse qui fait le coin de la rue pour boire un café.


Mon regard balaye la terrasse et s’arrête sur une femme assise toute seule.

Discrètement, je me mets à la détailler. Chemisier beige en soie, jupe caramel assortie à sa veste ; une paire d’escarpins noirs, des jambes bronzées et nues.

Elle est assise, le regard faisant de même que moi. En tournant un peu la tête, je vois son regard s’arrêter sur moi. Elle me détaille comme un maquignon à la foire expo.


Je ne sais pas si je dois être flatté ou vexé... !!!

Voyant que je la regarde aussi, elle me sourit, et tourne la tête.

Jolie femme, me dis-je. Et je me commence à l’observer plus en détail.

Coupe de cheveux courte, mais qui lui va bien. De jolies lèvres. Un joli cou.

Une paire de seins menus, mais en proportion de sa silhouette. Un ventre plat.


Malheureusement, si je ne peux observer ses fesses, j’admire ses très jolies jambes, bien galbées et bronzées, qu’elle croise et décroise souvent, ce qui fait que sa jupe remonte un peu... de ce fait, je peux apercevoir un petit bout de dentelle.

A-t-elle des bas et un porte-jarretelles ou des bas autofixants ?

Pourrai-je le découvrir un jour ..............?


Je vois qu’elle avait terminé la coupe qui est devant elle sur la table.

J’appelle le barman et lui demande de remplacer la coupe vide.

C’est un coup de dé, ou elle refuse, offusquée, ou elle accepte et j’aurais fait un pas pour faire sa connaissance.

En lui apportant, il se penche en lui indiquant qu’elle est offerte par le monsieur derrière elle.

Se retournant et levant le verre pour me remercier, elle me montre la chaise vide à côté d’elle, m’invitant par ce geste à venir lui tenir compagnie.

Me levant, je me dirige vers elle, appréciant le sourire sur son visage.


« Bonsoir, William, enchanté »

« Bonsoir, Edith, enchantée également »

M’asseyant près d’elle, j’observe son léger décolleté.

« Cette soirée qui s’annonçait ennuyeuse et triste s’est, par votre présence, transformée en une très belle soirée de fin d’été. »

« Vous êtes un charmeur, mais peut-être un beau causeur. Vous offrez souvent à boire à une inconnue ? »

« Croyez-moi si vous le voulez, mais c’est la première fois »

« Alors si c’est bien le cas, j’en suis encore plus flattée. »

« Comment se fait-il qu’une femme aussi agréable à contempler est assise seule à une terrasse ? Mais peut-être attendez-vous un ou une amie ? »

« Merci pour le compliment, mais non, je n’attends personne ou du moins, je n’attends plus personne....... »


Sa réponse est tout à la fois simple, déçue ou ambigüe.

Mais peut-être, envie simplement de discuter.


« Vous n’êtes là que pour boire un verre, rien de prévu pour cette soirée ? »

« Non, et vous-même William ? »

« Rien, je pensais rencontrer des personnes que je connais en ville. Mais rien. Dites-moi, je pense à une chose, aimez-vous danser ? »

« Oh oui ... !!! Mais difficile de trouver un bon partenaire. On rencontre plus souvent des gros lourdauds, des dragueurs pas très futés. »

« Alors je vous propose de tester mes aptitudes de cavalier, et de partenaire de danses et vous me direz sincèrement quel est votre verdict.»

« Pour ça, faites-moi confiance, peut être vous vexerai-je par ma réponse. »

« Pour info, je danse le rock, le tango, la rumba, le paso, la marche, le one-step. Par contre suite à un accident, je ne peux plus danser la valse. Un problème d’oreille interne»

« Waouh, c’est déjà très bien, quand pensez-vous me montrer vos prouesses sur une piste ? »

Je sens une petite pointe d’ironie dans sa voix.

« Pourquoi attendre, pourquoi pas dès ce soir, connaissez-vous les Tonnelles ? »

« Oui, je vois, il m’est arrivé d’y aller. Alors OK. »

« Voulez-vous que nous faisions une petite promenade en attendant l’heure d’ouverture ? »

« Avec plaisir, vous m’en direz un peu plus sur mon futur cavalier »



Me levant, je lui recule sa chaise, pour qu’elle puisse se lever. Mais dès que nous avons commencé à marcher et à ma grande surprise, elle prend naturellement mon bras, comme si nous étions un couple.

Posant sa main au creux de mon bras, je m’aventure à poser mon autre main sur la sienne.

Elle tourne la tête vers moi avec un sourire qui disait : ‘’eh tu ne vas pas trop vite ?’’

Devançant sa remarque, je lui dis :

« J’apprécie votre bras au mien, car j’ai horreur de marcher à côté d’une femme avec les bras ballants, je ne trouve pas cela très élégant, et cela me permet de vous retenir si par hasard vous butiez sur quelque chose. »

« Galant et gentleman, cela devient rare de nos jours.»

« On me l’a déjà dit, que cela devenait rare, et je trouve cela navrant de la part des hommes. »


M’inclinant, je prends sa main et y dépose un léger baiser.

Son sourire est tout à la fois un remerciement, mais en même temps une invite très claire à aller plus loin.

Nous arrivons au square où j’avais garé ma voiture.


« Voulez-vous que nous y allions avec ma voiture ou préférez-vous prendre la vôtre ? »

« Je pense ne pas me tromper en pensant qu’un galant homme comme vous, n’allez pas m’abandonner dans la boîte et me laisser revenir à pied »

« Sûrement pas. Je me ferai un plaisir et un devoir de vous y reconduire. Je vous propose en attendant l’heure de monter à la chapelle des buis, admirer la ville de nuit.»

« Avec plaisir, il y a très longtemps que je ne l’ai pas vue de nuit. »


Je prends la route qui serpente et en dix minutes, nous étions sur place.

Je descends rapidement pour faire le tour et lui ouvrir la porte, je lui tends la main pour l’aider à sortir, mais en se levant, elle se retrouve pratiquement à deux centimètres de moi.

Nous nous regardons intensément. Ne voulant pas bouger pour ne pas rompre ce moment magique. Je n’ai pas lâché sa main.

Tout doucement, je l’attire à moi, jusqu’à ce que nos deux corps soient en contact l’un avec l’autre, ce qui nous électrise. Me penchant légèrement, je prends ses lèvres et l’embrasse tendrement.


Elle répond à mon baiser tout en se serrant plus fort contre moi.

J’ai envie de ce contact et cela depuis l’instant où je l’ai vue sur cette terrasse.

Notre tendre baiser devint plus passionnel.

Nous en avons envie autant l’un que l’autre. Une pensée me fait songer que nos solitudes pourraient s’autocombler.

Notre besoin de tendresse et d’amour se manifeste dans cet ardent baiser.


Je me sépare à regret de ses lèvres.

« Merci, j’en avais trop envie depuis notre rencontre »

« Confidence pour confidence, j’en avais aussi envie depuis que je vous ai vu vous lever et venir vers moi à ma table. »

« Par contre, il faut que je trouve une réponse à une question »

« Ah, dites moi quoi ? »

« Pas de question orale... ! »

Et passant ma main le long de sa cuisse, j’arrive à la lisière de ses bas :

Autofixants... !!!

« Voilà, je voulais savoir si c’était des autofixants ou des bas simples. J’ai ma réponse maintenant.»

Je passe mes bras autour de ses épaules et la serrais à nouveau contre moi.

« William, je pense que je vous plais beaucoup...!»

« Ah... Vous êtes bien sûre de vous ... !!! »

« Ne vous offusquez pas, mais d’après ce que je sens contre mon ventre, je ne pense pas que ce soit votre téléphone... Mais c’est très agréable de se sentir désirée... »

« Mais vous ne vous trompez pas, il faudrait être de bois pour ne pas avoir envie d’une belle femme telle que vous. »

« Pour être à égalité, je ne suis pas insensible à votre charme.»

J’aime cette franchise directe qui s’installe entre nous.


Je m’assois sur le banc, et en remontant sa jupe, elle vient s’assoir à cheval sur moi.

J’ai en face de moi, son décolleté, et ne me prive pas d’embrasser la naissance de ses seins, puis son cou, puis je reprends à nouveau ses lèvres.

Je sens en même temps son sexe contre la bosse qui déforme un peu mon pantalon.


« Hum, William, j’aime vos baisers, ils sont à la fois doux, tendres, gourmands et sensuels ; c’est assez rare qu’ils soient les quatre à la fois.»

« C’est vous qui m’inspirez. C’est simple et j’ai déjà envie de recommencer.»

« Oui, mais nous n’allons pas pouvoir regarder la vue sur la ville. »

« Oui, nous sommes venus pour cela. Mais c’est vous qui me donnez ces envies.»

« Je ne fais rien pour... Mais j’espère que vous êtes aussi bon danseur que vous

Embrassez »


Après un long moment à admirer le paysage, je lui dis :

« Bons allons-y pour que vous puissiez vous faire votre opinion sur votre nouveau danseur. Mais je vous noterai aussi, pas de raison que vous soyez la seule. Et je vous propose un deal, que celle ou celui qui obtient la meilleure appréciation choisisse un gage pour l’autre.»


On prend la direction de la boîte de nuit.

Arrivés là-bas, et après avoir réglé nos entrées, je la dirige vers une petite alcôve, afin que nous soyons tranquilles entre les danses.

Nous commençons par une série de rocks, qui nous ravit tous les deux, on voit qu’elle aime la danse autant que moi. Puis une série de slows suit. On s’enlace étroitement sur la piste et évoluons, les lèvres soudées. Puis c’est une série de tangos.

Malgré quelques accrocs dus à notre première fois, nous dansons comme si nous avions toujours dansé ensemble.

Un accord si parfait que beaucoup de personnes nous regardent danser.

Nous retournons nous assoir pour nous reposer un peu et boire nos consommations.


« Je suis bluffée, surtout pour le tango, j’ai cru m’envoler et que pendant toute la série, mes pieds ne touchaient plus terre. Pour le rock, un accord parfait et ne parlons pas du slow... Hummmm... Je dois reconnaître que vous êtes un excellent danseur. Vous avez gagné... Quel gage allez-vous réclamer ? »

« Ah ça, je vais y réfléchir, mais vous en serez tenue au courant très vite. Mais vous ne pourrez pas vous y soustraire.»

« Ce qui est promis est promis. »


Nous dansons encore 2 heures sans nous lasser, et je reçois ses compliments et je les retourne galamment à ma partenaire.

Nous partons en direction du parking St Paul où était garée sa voiture, pour rentrer. Arrivés sur place, elle descend de voiture pour reprendre la sienne.


« J’ai passé une excellente soirée. Pourtant elle n’était pas partie pour l’être. Je vous remercie mon cher cavalier pour cette merveilleuse soirée. Je vous suis redevable et comme vous avez payé nos entrées et nos boissons, voulez-vous venir boire un verre à mon domicile ?»

« Mais avec un très grand plaisir ma chère cavalière, je vous suis. »


Elle monte dans sa voiture et je la suis dans les rues jusque chez elle.

Elle habite en dehors de Besançon, un petit pavillon : elle me dit que cette maison appartenait ses parents et qu’elle avait voulu garder. Je la suis dans l’escalier qui monte du garage au rez-de-chaussée et nous nous installons au séjour.


« Que voulez-vous boire ? Whisky, eau, jus de fruit ? »

« Un jus de fruit de préférence. Le premier que vous ayez.»

« Trinquons à notre rencontre qui je l’espère ne sera la première soirée passée ensemble.

Qu’en pensez-vous William ?

« Vous n’allez pas vous débarrasser de moi facilement, maintenant que j’ai trouvé une superbe cavalière. »

Un froncement de sourcils avec un sourire coquin de sa part.

« Il n’y a que la cavalière qui vous intéresse ? Je suis déçue... !! »

« Ah bon... C’est comme ça... Alors il va vous falloir exécuter votre gage maintenant... ! »

« Quel est-il ? »

« Vous permettez que je m’installe sur votre canapé, pour assister à votre strip-tease... ! »

« Waouhh, un strip, c’est peut-être beaucoup pour un simple pari. »

« Ah vous voulez vous défiler, pas question. Mettez un peu de musique, ça vous aidera et donnera une ambiance plus chaleureuse »

« OK... Je m’exécute, vous allez en avoir pour votre argent, si je peux m’exprimer ainsi. »


Elle met un morceau de musique, l’ayant choisi avec soin, je reconnais le morceau phare du film, ‘9 semaines et demie’ ; très bon choix.

Elle commence à onduler au son de la musique, retirant doucement sa veste, se retournant en tendant son beau postérieur en arrière, très cambrée, comme dans un appel.

Puis bouton après bouton, elle défait son chemisier et le retire avec une lenteur qui me survolte. Et enfin, elle le jette dans ma direction. Je découvre un joli soutien-gorge noir soutenant une poitrine qui ne demande qu’à s’évader.


Vient le tour de la jupe. Elle fait descendre la fermeture, cran après cran, dans une lenteur faite pour que je sois en effervescence. Défait le bouton de la ceinture. Et la jupe tombe à ses pieds comme une corolle


.

Elle m’apparaît donc seulement vêtue de ses bas, d’un joli string noir et d’un soutien-gorge à balconnet, noir lui aussi.

Posant un pied sur le canapé près de moi, elle défait les brides de ses chaussures l’une après l’autre et puis fait rouler son bas le long de sa cuisse, me fouettant avec ; puis recommence avec l’autre.


On aurait dit une liane à la façon dont son corps ondule.

Passant ses mains dans le dos, elle fait sauter l’agrafe de son soutien-gorge et se retournant, elle bouge ses épaules afin de faire tomber les bretelles, puis tout en maintenant les corbeilles dans ses mains, elle se tourne vers moi, sa langue léchant ses lèvres dans une invite sans faux semblant. Elle lève les bras entraînant le soutien-gorge dans le geste me dévoilant une jolie poitrine, avec des tétons déjà tendus par l’excitation.


Enfin vint le tour du string, ce n’est qu’un triangle maintenu par deux cordelettes très fines. Elle tire sur les côtés, faisant remonter entre ses fesses une cordelette, puis le fait coulisser entre les lèvres de son sexe. Et enfin levant une jambe, elle le retire.

Tout en continuant sa danse, elle me jette son string que je m’empresse de humer pour connaître l’odeur de son sexe en attendant d’en avoir le goût.


Puis se plantant devant moi, les poings sur les hanches, me toisant légèrement et avec une certaine fierté d’avoir réussi son gage.


« Est-ce que la réalisation du gage a été à votre convenance ? »

« Il faudrait être difficile, même très difficile pour dire le contraire. Mais je vous trouve trop loin de moi, et il faut que je remercie la danseuse de plus près.»


Tout en ondulant, elle se met à quatre pattes et avance vers moi, tout en me fixant droit dans les yeux. Comme dans un défi. Avançant vers moi tel un félin, qui va se jeter sur sa proie, moi en l’occurrence. Mais je compte bien la dévorer aussi.

Elle parvient entre mes jambes et, toujours en me fixant, fait descendre la fermeture éclair de mon pantalon, avant de s’en prendre à la ceinture.


Je l’aide à me le retirer en soulevant mes fesses du canapé. Elle voit mon membre encore prisonnier de mon boxer. Elle s’attaque à celui-ci, faisant descendre doucement, jusqu’à ce que mon sexe lui saute au visage ; dur, droit, tendu vers elle, bandé comme jamais. Elle le regarde avec envie pendant quelques instants puis elle s’en saisit et le lèche de la base au méat, faisant tournoyer sa langue autour, puis en donnant de petits coups de langue, tout.

En malaxant doucement de son autre main mes couilles. Elle avale avec gourmandise la goutte de présperme qui commence à couler.

Je retire ma chemise, et finis de me mettre nu contre elle.


Elle prend mon sexe dans ses lèvres et le suce comme si sa vie en dépendait.

Je suis bientôt obligé de l’arrêter, car je ne vais pas tenir longtemps à ce régime-là ; et je veux profiter aussi de son corps. Elle le sort de sa bouche et me branle doucement. Je l’attire à moi pour l’embrasser et serrer son corps nu contre le mien, pour que nos peaux fassent connaissance.


Je descends lentement le long de son corps et remonte en embrassant ses cuisses, les écartant pour les lécher à l’intérieur et continue ma progression qui me rapproche de ce lieu de délices. Elle écarte ses cuisses encore plus, tendant son ventre vers moi avec une certaine impatience qui me montre son envie et surtout que je lèche son clito.

Arrivant à l’aine, je fais le tour de son sexe avec ma langue, la faisant se tordre et augmentant l’affolement de son corps.


Puis écartant ses lèvres intimes d’un coup de langue, je monte et descends tout le long de sa vulve, tout en évitant son clito, la faisant se tordre encore plus.

J’enfonce d’un coup mon index dans son sexe, il est si trempé, il ruisselle, qu’il glisse sans aucune difficulté à l’intérieur.

Puis le sortant, je lisse ses lèvres intimes, descendant sur son périnée et doucement très doucement, je fais le tour de son antre secret qui réagit positivement à ma caresse.

Dans le même temps, ma langue se pose sur son bouton d’amour, ce qui la fait s’arquer comme si elle recevait une décharge électrique. Il est tendu, presque douloureux à force de bander.


Elle gémit, et ses mains vinrent appuyer sur mon crâne pour que je ne quitte plus cet endroit.

Elle a envie que je lui mange, que je lui morde, que je lui dévore son clito.

Sa main n’a pas lâché ma queue et je sens ses doigts se crisper dessus, mais elle

les fait descendre de haut en bas, augmentant encore plus sa raideur.

J’abandonne son clito et enfonce ma langue dans son sexe, pour goûter à son excitation. Je trouve un goût exquis à son jus de chatte abondant, et m’en abreuve.


Elle se tord de plus en plus sous les coups de langue qui l’affolent et la font couler. Je reviens sur son clitoris, et l’aspire entre mes lèvres. Elle ne résiste pas longtemps à ce traitement et emportée par un orgasme, elle crie son plaisir.

« Ouiiiiii c’est fort, c’est bon ...... Ouiiiiiii !! »

Ses lèvres s’ouvrent, criant son orgasme et profitant de son abandon, j’en profite pour entrer un doigt loin dans son cul qui l’engloutit sans résistance.

Je ventouse son sexe pour recueillir sa jouissance et m’en délecter.

Elle se tord encore dans son plaisir.


— Viens vite... Prends-moi ... Baise-moi... Défonce-moi...



me dit-elle en se retournant et se mettant à genoux, elle a naturellement employé le tutoiement.

Ne me faisant pas prier, je caresse son sexe de mon vit tendu et.......... m’enfonce d’un seul coup en elle, jusqu’à ce que mes couilles viennent cogner contre ses fesses.

Je suis en admiration devant son postérieur tendu vers moi, je pétris ses fesses et ne peux résister à l’envie de les claquer. Ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Je la prends le plus fort que je peux, la faisant gémir et l’amenant très rapidement au plaisir.

« Ouiiiiii, encore oui, je jouis encore... oui j’en veux plus... Tu me baises fort... »

« Tiens, salope, tu la sens bien ma queue... Elle va te défoncer de partout ...»


En même temps, je prends ses fesses dans mes mains et les écarte pour voir son petit trou plissé. J’en profite pour enfoncer doucement mon pouce dedans.

Ca ne la fait que gémir plus et elle repart dans une nouvelle jouissance.

Je me penche derrière elle et lui lèche son petit trou, enfonce la pointe de ma langue et le lui humidifie et l’enduit de salive.

Mon sexe est trempé par sa mouille abondante, je le ressors et le pointe sur sa petite trouée qui me nargue. Je le pose à l’entrée et doucement je caresse sa corolle.


« Oh... mais on ne m’a jamais prise ainsi, non je ne sais pa... ahhhhhh...! »

Mon gland vient de forcer un peu et est entré en elle, je reste à l’entrée un instant, puis après un moment pour lui laisser le temps de s’y habituer et je l’investis de toute ma longueur.

« Tu me sens en toi, tu sens comme je suis au fond. Dis-moi que tu aimes que je te sodomise.»

« Oh oui, tu m’encules à fond. C’est fort. Tu sais que je ne l’ai jamais fait... !!! »

« Je sais que tu ne l’avais jamais encore fait. Demande-le-moi... encore »

« Oh oui mon chéri, encule-moi, vas-y fort. Défonce-moi. Je m’ouvre pour toi. »


Je m’immobilise un moment pour que ses chairs s’habituent à ma présence, et je commence mes allers-retours lents et profonds alternant avec des coups de reins rapides à l’entrée de son anus. Je sens que son petit trou mouiller.

Je prends dans le même temps ses seins que je malaxe en pinçant délicatement la pointe.

Je ressors de son cul, et m’allonge sur le dos, l’invitant à venir s’empaler sur moi. Elle prend mon sexe en main et le pointe sur son petit trou, s’empalant elle-même.

Je vois qu’elle prend plaisir à cette position, lui permettant de me dominer après avoir été à ma disposition dans une position de soumise.


Me fixant dans les yeux, elle prend ses seins dans ses mains et les caresse, puis les remontant un peu, tout en penchant la tête, les porte à sa bouche et en lèche la pointe, me regardant droit dans les yeux pour voir l’effet que cela produit sur moi.

J’apprécie et ne lâche pas des yeux sa langue qui lèche ses petites fraises, tout en continuant à lui donner des coups de reins de plus en plus forts.

Sentant mon plaisir arriver, elle se désempale et se jette sur mon sexe pour m’avaler.

Je ne résiste pas plus et je jouis dans sa bouche. Elle goûte mon sperme mélangé à sa jute anale et se lèche les commissures des lèvres pour ne pas en perdre une goutte. Puis elle s’effondre sur moi en se blottissant au creux de mon épaule.


« Je t’aime mon chéri, c’était très très fort, merci. Je ne savais pas que j’aimais de cette façon.»

« Ose dire les mots. Mais c’est à moi de te dire merci. C’était vraiment magnifique.»

« Il y a très longtemps que je n’avais pas joui aussi fort... Mais avais-je déjà joui de la sorte, je ne m’en souviens plus. Et je ne savais pas que je pouvais jouir d’une sodomie et monter si haut dans le plaisir. Tu baises comme un dieu.»

« Tiens tu connais mon deuxième prénom...


Nous éclatons de rire.

La serrant dans mes bras, je l’embrassais tendrement tout en lui caressant le dos, et ses fesses. J’aventure à nouveau un doigt dans son petit trou qui m’attire comme un aimant. Il y pénètre avec une très grande facilité, car il est encore ouvert et tout humide. Je le fais tourner puis entrer et sortir puis à nouveau tourner. Il m’absorbe comme s’il voulait sucer mon doigt. J’ai l’impression que son anus fellationne mon doigt.


Elle se remet à gémir à cause du traitement que je fais subir à son fondement.

Elle m’embrasse dans le cou, puis mon torse et en se coulant le long de moi, sur mon ventre pour enfin arriver à son but...... Mon sexe.


Mon sexe, qu’elle s’empresse de prendre en bouche et s’active pour lui redonner sa dureté et sa vigueur. Elle s’excite toute seule rien qu’en me suçant et me léchant. Elle y prend visiblement un très grand plaisir. Et je ne résiste pas longtemps à ce traitement et je sens ma queue se redresser et envahir sa bouche.

La repoussant un peu, je me retourne et me mets en position de 69, car j’ai envie de son sexe à nouveau et ne peux pas résister à l’appel de son corps. Corps qui me plaît énormément. Ma langue retrouve son partenaire qui est toujours bandé, sorti de son capuchon et sa sensibilité s’est accrue, sans doute due à la jouissance.


Juste un très léger effleurement et déjà elle gémit, mais ne peut s’exprimer, car sa bouche est pleine de mon sexe, qu’elle s’applique à sucer avec avidité.

Sentant que ma semence remonte le long de ma tige, je me retourne et en m’écartant légèrement ...... Je lui dis :


« Caresse-toi ... Fais-toi jouir pour moi... Et investis ton sexe de tous tes doigts... Je veux te voir exploser de jouissance. »

« Mais j’ai déjà effectué mon gage... Là c’est un autre que tu me demandes en plus... »

« Sache que je te veux toute et pourquoi pas soumise, voire comme soumise, sais-tu en quoi cela consiste, et si oui, serais-tu prête à l’être...... TOTALEMENT.»

« Laisse-moi y réfléchir. C’est vrai que j’ai lu des articles sur le sujet et je me suis déjà posé la question de savoir ce que cela ferait de ne plus être maître de sa destinée, de son corps, de ses jouissances et aussi si j’en serai capable... Mais de quel type de domination as-tu envie ?


Hard ou Soft ? »

« Je pense que ce ne sera ni tout l’un, ni tout l’autre ... Peut-être 80% soft et 20% hard... voire 90 / 10. Tout dépendra des moments, des situations et des envies.»

« Laisse-moi y repenser et je te donnerai ma réponse. Ca te va ? »

« OK c’est très bien, juste une condition à savoir, je serais le seul à pouvoir rompre le contrat que nous signerons comme cela est de tradition. »


Elle vint se couler contre moi, pensive.

Je la câline et l’embrasse. C’est dingue comme sa peau et son corps m’excitent et me donnent envie de la prendre aussi bien brutalement qu’avec la plus douce des tendresses. Je joue à nouveau avec ses globes fessiers, remettant à plus tard son exhibition onaniste. Et la mettant à genoux, je me positionne derrière elle, je lui fais sentir mon envie et tout en lui laissant un doute sur l’entrée que j’ai envie de choisir.

Caressant tout son entrejambe du clito à l’anus avec la pointe de ma verge, je laisse encore planer le doute, puis je me positionne face à sa rondelle et m’enfonce progressivement, doucement, mais sans aucun arrêt, jusqu’à ce que mon sexe soit totalement enfoncé dans son anus. Elle gémit et tend encore plus ses fesses vers moi.


« Oh oui William, oui mon chéri, encule-moi comme tu as envie, baise-moi, encule-moi suivant ton désir, mon corps t’appartient et te réclame, tous mes trous sont à toi ? Et gicle où tu as envie. Tu m’excites et tu me fais merveilleusement jouir. »


Je commence à la pilonner de plus en plus fort puis de plus en plus doucement, ne voulant pas jouir trop vite, car son fourreau était un délice et épouse mon sexe à la perfection.

Je veux d’abord la faire jouir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et s’abandonner ensemble dans un dernier orgasme.

Elle gémit en continu, elle ouvre ses fesses de ses mains pour que je puisse aller encore plus loin en elle. Mais elle rend les armes au bout de longues minutes.


« Oh William, c’est trop, je n’en peux plus, tu veux me faire mourir..... Ahhhhh... Ouiiiiii »


Elle vient de ressentir au fond d’elle mon éjaculation et a joui de concert.

Nous sommes retombés, épuisés, mais heureux de ce que nous avons vécu.

Du bonheur à l’état pur. Elle vient se blottir au creux de mon épaule telle une petite chatte.

Cette femme qui ressemblait à une businesswoman très sûre d’elle-même devenait dans mes bras une petite femme vulnérable et soumise à mes désirs.


« Waouh, tu as versé un élixir dans mon verre ? Jamais je ne me suis senti aussi

performant. Mais j’ai adoré et si tu me laisses un moment........ ! »

« Non, mais tu es toujours aussi ... Comment dire... vigoureux ? Parce que là tu

m’as totalement épuisée, j’étais à la limite d’avoir une crise cardiaque. Quoique ça doit être le bonheur suprême de mourir ainsi et aussi très rare.»


Nous avions repris le vouvoiement sans nous en rendre compte.


« Voulez-vous dormir avec moi ou préférez-vous rentrer ? »

« Je pense que je vais rentrer pour au moins me changer, et pour vous laisser vous reposer, sinon je risque d’abuser encore de votre corps. »

« Ah non je suis rompue, morte... Vous m’avez vidée...!!! »


Elle sourit et je me dis que le mot n’était peut-être pas le plus adapté. Et voyant que j’avais compris sa pensée, nous avons éclaté de rire.


« Dites-moi, cher monsieur, vous m’avez fait une proposition pendant nos ébats..... Etait-ce dû à l’instant ou vous le pensiez vraiment ? »

« Non, une réelle envie que vous avez suscitée en moi par votre façon de vous abandonner à moi et à mes caresses. Votre besoin d’être possédée, que j’ai ressenti et cela me plairait beaucoup de devenir votre Maître.»

« Je ne vous répondrai pas ce soir ni demain, mais je vais y repenser et je vous donnerai une réponse très prochainement. »

« Prenez votre temps, mais je vous rappelle qu’un contrat ne peut-être rompu que par le Maître sauf cas vraiment exceptionnel. »


Je la serre très fort dans mes bras, et me lève. Je réunis toutes mes affaires pour m’habiller et me retournant, je la vois nue derrière moi. Et je me demande si je n’allais pas lui sauter dessus et la prendre à nouveau. J’ai dû avoir un regard qui en disait long.


« Ah non, je vais dormir, chassez vite vos pensées lubriques. »

« J’admirai simplement votre corps. Il me plaît énormément et c’est vrai qu’il appelle les caresses et les doux câlins. Et si j’ai envie de vous, c’est simplement parce que vous m’excitez énormément. Mais nous allons rester sages. Je vous propose de passer vers 14h00 vous prendre... Heu... Vous chercher. Bien sûr, si vous avez envie de me revoir.»

« Oh OUI. !!! Je le veux et je vous l’ordonne... Heu... Je vous en prie cher monsieur. »


Elle me remet une carte de visite avec son numéro.

Je la contourne et la serre de dos contre moi, de façon à avoir ses seins dans mes mains, tout en l’embrassant sur la nuque. Puis la retournant, je lui donne un baiser tendre auquel elle répond en enroulant sa langue à la mienne.


« Bonne nuit... Mon Edith... Bonne nuit ma douce.»

« Bonne nuit mon chéri... Bonne nuit, je vais rêver de vous, à nous. »


En montant dans ma voiture, je remercie le ciel de ne pas avoir rencontré de copain. Cette soirée en présageait d’autres, très belles et très chaudes.

Je me dis que cette femme a en elle un potentiel érotique et sensuel assez exceptionnel, et je pense qu’elle-même n’en est pas consciente.

Potentiel que je me suis promis de développer au maximum.

Tout à mes pensées, je me rends compte que je viens d’arriver chez moi, sans avoir vu la route passer.


Dimanche 11h00

Je me lève tout guilleret de ma soirée et je me dis que ce dimanche augure d’une belle journée. Bon, je vais devoir attendre 14h00 pour aller chez elle, la chercher.

Je me prépare et prends une bonne douche, retirant à regret son odeur sur ma peau, mais je me console en me disant que je pourrais à nouveau la retrouver.

Je me prépare un petit repas, que j’avale plus que je mange et bois tranquillement un café, en attendant l’heure de notre rendez-vous.


C’est vraiment une belle femme que j’ai eu de la chance de rencontrer. Et ce qui ne gâche rien, c’est notre accord physique ; aussi bien dans la danse que dans le sexe.

Et sur ce dernier point, je pense qu’avec elle, je peux aller très loin dans la recherche du plaisir.

13h30, j’arrive chez elle et sonne.


« C‘est vous cher Monsieur......... Mais n’avions-nous pas dit 14h00 ? »

« Oui, mais j’ai trouvé que cela nous fait perdre 30 minutes à passer ensemble »

« Coquin... mais vous allez devoir attendre un peu, car comme vous le voyez

Je ne suis pas tout à fait prête »

« Juste une petite chose, j’aimerais que vous oubliez vos sous-vêtements. »

« Oh... Sortir nue, du moins nue en dessous, vous me faites faire des choses, mais

je serai heureuse de vous faire ce petit plaisir. »

« Puis-je demander autre chose ? Jupe...»

« Mais Monsieur est exigeant... »

« Simplement je trouve que c’est un gâchis de cacher de si belles jambes sous un pantalon »

« Merci pour le compliment, donc si c’est la raison, je ne peux que m’exécuter »



Elle file dans sa chambre finir de se préparer. Je m’assois en l’attendant.

« Prête... ! »

Je l’embrasse et lui prenant la main, je l’emmène à la voiture.

J’ai prévu un programme pour l’après-midi.


Mais c’est une autre histoire.

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