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L’éducation de Denise Ch. 01

Chapitre 2

Les découvertes.

Inceste

L’obéissance de Denise Ch. 02.

Les découvertes.


Après avoir dormi à peine une heure, je me réveille en sursaut. Il n’y a aucune raison qui justifie ce réveil si rapide à part une anxiété de ce que la journée à venir va m’apporter comme surprises qui peuvent ne pas toutes être agréables.

Je mets mon portable en marche et voilà que les messages et les signaux d’appels en absence se téléchargent. Il y avait quatre appels en absence de Denise, huit appels en absence de Carole et dix-neuf messages de celle-ci.

Les dix premiers messages de Carole comportent des insultes parce que je ne réponds pas à ses appels et messages. Le reste des messages expriment son appréhension sur la suite des événements et l’attitude de Denise.

Je l’appelle, elle répond à la première sonnerie et avant que je ne prononce un seul mot, elle entame la conversation sur les chapeaux de roues :


— Espèce d’idiot, de con, tu me laisses poireauter et toi, tu dors sans réaliser dans quel pétrin nous sommes par la faute de Madame Mère. Tu as écouté mes messages vocaux au moins ?

— Avant toute chose bonjour chérie, je t’aime et tu me manques énormément. Quelles sont les nouvelles de Dominique, elle va bien ? Oui Carole, je les ai écoutés et il n’y a pas à s’alarmer outre mesure. Je suis déjà en train d’élaborer un plan pour solutionner le problème. Denise m’a appelé quatre fois déjà pendant mon quasi-sommeil, alors tu restes en ligne et tu la boucles, je ne veux même pas percevoir ta respiration, je vais l’appeler, tu seras aux premières loges, tu vas écouter toute la conversation.

— Moi aussi chéri, je t’aime, mais tu sais que je suis extrêmement perturbée et anxieuse, c’est comme si le passé revient à grand pas et je ne veux pas revivre ça. Je vais la boucler, je ne respire plus, mais ne tarde pas avec elle sinon je vais mourir étouffée faute de respirer.

— Ne crains rien ma chérie ça va se limiter à deux ou trois répliques tout au plus. Je vais l’appeler.


J’appelle Denise et dès que la sonnerie commence, j’enclenche la liaison tripartite.


— Denise, as-tu quelque chose ? Je suis anxieux en constatant que tu m’as appelé plusieurs fois. Veux-tu que je demande à un médecin de venir ou alors le SAMU ?

— Non, merci, je me porte comme un charme, mais suite à notre conversation, je n’arrive pas à dormir et je ne veux ni ne peux différer la suite à plus tard. En conséquence, je vais nous préparer deux cafés et nous les boirons ensemble chez vous. À plus.


Denise raccroche et je poursuis la communication avec Carole :


— Alors là, mon chéri, la chance a voulu que je sois assise sinon je serais tombée de surprise. Il n’a manqué qu’elle ne te déclare son amour, qu’elle t’envoie des bises bien chaudes, etc. De plus, elle va te préparer un café, chose qu’elle ne fait à personne pas même pour elle, et elle descend chez toi. Ah l’Amour quand tu nous tiens.

— Je constate moi aussi. Qu’est-ce que tu en penses ?

— De deux choses l’une, soit elle veut s’excuser, soit elle veut continuer. Dans les deux cas, tu es meilleur juge et n’oublies pas que tu es au chômage technique sexuel depuis trois mois déjà, et tu le seras de surcroît pendant plusieurs mois interminables, alors il te faut te dégager et quoi de mieux qu’une presque vierge et pute de plus.

— Arrête de déconner, tu vas assister en direct à notre entrevue et si tu as une remarque à faire, tu peux me l’envoyer en message.

— Si tu es nu comme d’habitude, dépêche-toi de porter un caleçon ou un short, il est superflu de tout lui déballer dès la première fois. Dans cet état elle risque de te violer.

— D’accord, je vais le faire de suite, mais avant d’aller plus loin, je te propose un pari, est ce que tu acceptes de jouer ?

— Oui pourquoi pas, si le pari me convient.

— Tu es de mauvaise foi. C’est oui ou c’est non ?

— Je joue, vas-y fixe les termes du pari.

— Si je réussis à faire marcher Denise et de la baiser et l’enculer, je prends ta dernière virginité et je t’encule.

— Et si tu perds, qu’est-ce que je gagne ?

— Tu pourras m’enculer en vrai alors que tu le fais en virtuel à longueur de journée.

— Ha Ha, l’idée me plaît, et connaissant la mentalité de ma mère, je vais être sûrement gagnante. Ta nuit, mon cher, sera chaude et sanglante. J’ajoute au pari que le perdant paiera au gagnant la somme de 15.000 € en cash.

— Merde, le cul de Denise va nous coûter cher à l’un ou à l’autre, mais je suis d’accord, quel plaisir ça va être de baiser et d’enculer la mère et la fille l’une contemplant l’autre. Bon, je me prépare, elle ne va pas tarder à arriver.


J’enfile un caleçon en soie noire, puis positionne le téléphone de façon à transmettre la scène à Carole, puis je branche la communication avec celle-ci.

Deux minutes plus tard, la sonnerie de la porte se fait entendre et la porte s’ouvre. Denise est devant moi dans ma chambre à coucher portant deux cafés qu’elle dépose sur la table de chevet. Elle est toujours aussi bien coiffée, mais est habillée à présent d’une robe d’intérieur en soie noire lui arrivant jusqu’à mi-cuisses, fermée sur le devant par une fermeture éclair sur toute sa longueur.


Je la remercie pour le café et dis :


— Vous n’avez pas dormi ?

— Non, vous savez que je suis une insomniaque chronique, je ne peux dormir sans mes somnifères. Ainsi, avec les événements de cette soirée, même les somnifères n’ont pas produit leurs effets. Il ne me reste plus qu’à venir pour clarifier totalement la situation.

— Comment entendez-vous clarifier la situation ?

— D’abord en obtenant de votre part une réponse claire, nette et franche à la question que je vous ai posée tout à l’heure. Et selon la réponse, je formulerai mon autre demande. Je tiens à vous préciser que seule Carole m’a vue entièrement nue dans le passé par deux occasions lors de fractures que j’ai eu au bras et à la jambe, en m’aidant à prendre mes bains. Vous allez être la seconde personne à me voir dans cet état.


Je m’accorde le temps d’avaler une gorgée de café pour guetter la réaction de Carole qui m’envoie un message sibyllin et bref :


— Vas-y fonce, voyons ce qu’elle a dans le ventre.


Je poursuis ma conversation avec Denise.


— Est-ce que vous êtes consciente de ce que vous demandez ? C’est comme le Rubicon, une fois franchi, il n’y a pas de retour envisageable.

— Je suis consciente de ce fait.

— Carole et moi, ne voulons pas en aucun cas un retour dans le passé.

— Moi non plus, j’ai avancé en âge et j’ai gagné en maturité et en sagesse, cela ne représentera pas un retour dans le passé, mais plutôt un retour vers le futur.

— Mais même si j’accepte la première phase, cela ne signifie nullement que je vais accepter toute autre demande ultérieure.


Elle s’accorde le temps d’absorber son café, j’étais convaincu que c’était pour examiner ma proposition. Carole m’envoie :


— Bien dit, laisse-la dans le doute et l’expectative.


Denise poursuit sa conversation :


— Étant tous majeurs et vaccinés, tout doit se passer par une entente mutuelle même si vous avez approximativement l’âge de ma petite file. Alors est ce que vous êtes disposé à me répondre à la question que je vous ai posée, comment me trouvez-vous?

— Je ne suis pas en état de juger avec ce que vous portez. Il faut que je sois en mesure de voir, regarder, palper, sentir, et même goûter pour émettre un avis complet et objectif. Au fait, il faut utiliser tous ses sens, et même plus.

— Et vous pensez que je vais vous empêcher de faire tout ça ? Vous préférez que je me déshabille toute seule ou vous préférez procéder par vous-même.

— Si vous savez m’exécuter un strip-tease très érotique, allez-y. Sinon je procède moi-même à l’effeuillage.

— Je ne sais nullement exécuter un strip-tease, tout ce que je sais faire, c’est d’abaisser la fermeture éclair vers le bas.


Je me lève, lui demande de se mettre debout et commence à la caresser à travers sa robe en soie sans négliger un endroit unique de son corps en insistant sur ses seins et ses fesses. Je continue jusqu’au bas des pieds et lui enlève ses chaussures à talons. Je refais le chemin inverse et elle qui est tendue depuis le commencement, devient progressivement plus relax. Le premier constat est que sa peau a une texture formidable, lisse et sans rides.


Je saisis le curseur de la fermeture et commence à le descendre très graduellement presque centimètre par centimètre en prenant bien soin de lui effleurer chaque partie de son corps libérée de son carcan. Tout cela se fait à l’aveuglette n’apercevant que l’arrière de sa tête (qui il faut le reconnaître sent parfaitement bon). La robe entièrement ouverte, je continue à la caresser et à lui lécher de dos en faisant tomber la robe.


Une fois la robe sur le parquet, je constate qu’elle ne porte pas de sous-vêtements sous sa robe, je remonte en la caressant depuis ses pieds jusqu’aux fesses en évitant de lui frôler le sexe ne voulant pas déclencher un incident quelconque. Je m’attarde sur les fesses qui me surprennent par leur fermeté, d’ailleurs le ventre, que je caresse juste après, présente la même particularité.


Avant de déserter la région fessière, je m’enhardis à faire rentrer un doigt dans le sillon des fesses et d’essayer de l’introduire dans son anus et de pointer mon doigt dedans un tantinet. Denise se raidit un peu, mais sans bouger ni rien dire.


J’atteins finalement le but recherché : ses seins. Je m’y attarde vu la quantité de données qu’il faut recueillir pour émettre un jugement de valeur. Ses seins sont grands, fermes avec des tétons énormes tant en longueur qu’en épaisseur. Ses seins ne tombent pas du tout et résistent vaillamment aux effets de la pesanteur. Je les caresse, les soupèse, les lèche, les embrasse et les entoure de mes paumes en pinçant et tournant très légèrement les tétons ce qui produit une réaction de Denise qui me semble favorable.


Je la retourne et l’embrasse sur ses lèvres, j’introduis ma langue dans sa bouche, et toujours sans aucune réaction de sa part.

Après m’être étendu sur le lit, je lui dis, qu’à présent elle doit reculer un peu, pour me donner une perspective d’ensemble, j’ai senti, goûté, léché et caressé, mais sans rien voir. Il faut combler cette lacune.


Elle s’éloigne tout en me regardant et là, j’éprouve la surprise de ma vie : elle a des poils pubiens très fournis et très longs, couleur sel et poivre. De suite, ma bite se met en érection en constatant la réalisation du seul fantasme qui est encore inassouvi pour moi. Je lui demande de hausser ses bras, et mon fantasme est là plus que réalisé, enfin une femme qui a le courage de laisser deux touffes fournies de poils sous les aisselles toujours couleur sel et poivre. Ma bite a franchi des hauteurs encore jamais atteintes.


Le corps de Denise est une sculpture en albâtre sans aucune imperfection, ni défaut, ni bourrelets, ni cellulite, et sans aucune vergeture. Celui qui ne la connaît pas lui attribuerait à peine un âge de 25 ou tout au plus 30 ans. Toutes les femmes en seraient mortes de jalousie.


Je demande à Denise d’adopter des poses dont certaines sont carrément pornographiques, et en conclusion, je lui dis de venir s’asseoir sur le lit. Elle s’assied en face de moi en écartant pleinement ses jambes de façon à me donner une vue totale et détaillée sur son sexe et ses seins. Puis elle continue :


— Pour vous dire la vérité, ce sont les premières caresses que je reçois, mais elles sont extrêmement agréables et exquises. J’ai éprouvé une sensation que je ne sais comment qualifier. En tout cas, je n’ai plus besoin de votre jugement ni de votre avis.

— Et pourquoi donc ?

— Votre sexe a rendu son jugement plus d’une fois, et en définitive, je crois être en présence d’un être exceptionnel très puissant. Est-ce que je peux y jeter un coup d’œil ?

— Il ne faut pas uniquement croire, il faut savoir apprécier et être convaincue. Et ma réponse est non, vous ne pouvez pas le voir.

— Bernard, je vais exiger de toi un service pour demain, je veux que vous me fassiez l’amour et que vous m’ameniez à l’orgasme. Je suis disposée à faire ce que vous voulez.

— Cette proposition est inacceptable tant par son moment que sa forme, il faut que j’en discute avec Carole, que j’obtienne son avis et surtout son accord, en fonction de quoi je déciderai moi-même de la suite à donner à votre demande.

— Est-il nécessaire d’en parler avec Carole ?

— Parfaitement, je n’agis jamais sans que Carole n’en ait connaissance.

— Je vous laisse vous reposer, appelez-moi demain quand vous serez revenu du travail. Cette discussion va avoir nécessairement une suite .

— Bonne aurore et bon lever du jour. À demain.

— À demain.


Elle se lève, se penche et m’embrasse sur la bouche, ramasse sa robe sans la porter et se dirige vers la porte toute nue pour sortir et tourne deux fois sur elle-même pour exhiber son corps fabuleux.

Je me tourne vers Carole pour solliciter son avis sur ce qui s’est passé avec Denise, elle est allongée sur un sofa et se branle très fortement en utilisant un grand gode et elle jouit très vivement en proférant des hurlements d’extase.


— Oh, mon Dieu, je suis doublement baisée ce soir, une fois par ma mère qui a agi comme une putain et l’autre par mon mari qui ne va pas tarder à m’enculer de surcroit. Tu as remporté ton pari mon chéri, et c’est moi qui vais casquer. Tu possèdes une chance de cocu, alors que c’est moi qui le suis.

— Rien n’est fait, épouse de mon cœur, elle va dormir et en se réveillant elle va changer d’avis. À propos, les 15 000 €, je les veux en pièces d’un euro, comme ça, je te les rendrai à raison d’un euro par enculage. Je te promets de m’arrêter de t’enculer quand je t’aurai tout remboursé. Établis ton compte.

— Et comment va se dérouler la suite des festivités avec Madame Mère, Grande Putain et Veuve Très Joyeuse ? As-tu remarqué comment elle a agi ? Comment elle t’a embrassé ? Comment elle s’est assise ? Comment elle est sortie nue en tournant pour t’exhiber son corps ?

— Oui, j’ai remarqué tout ça, et si moi, j’ai pu me retenir, ton copain lui s’est dressé comme un mât avec une extension. Je suis certain que si tu as fait ce que j’ai fait a ta mère, tu seras déjà membre des lesbiennes reconverties. Tu ne l’aurais pas laissée partir si naturellement.

— Et de plus, elle te réalise le fantasme de ta vie, ce que je n’ai en aucun cas pu faire pour toi. Qu’est-ce que tu comptes faire avec elle ? Et tant que j’ai un époux comme toi, je ne serai en aucun cas une lesbienne même reconvertie.

— J’ai préparé l’ébauche d’un plan pour la rendre obéissante envers nous deux.


J’expose les grandes lignes du plan qui va être mis en exécution à partir du lendemain si elle, Carole, est d’accord. Une fois que j’ai achevé mon exposé, Carole rétorque :


— Si ce que tu as exposé est une ébauche, le plan entier sera celui d’une fusée spatiale. Tu es à la fois machiavélique et diabolique. Tu as mon accord, vas-y et n’hésite pas, je suis avec toi corps et âme, surtout mon corps collé au tien. Tu me tiendras au courant de tous les développements, comme ça, j’obtiens de fabuleux orgasmes comme celui de ce soir.

— Tu es ma collaboratrice et ma conseillère. À demain mon chou, je t’embrasse.

— Comme tu as embrassé ma prude maman ? Moi aussi, je t’embrasse et à demain.


À suivre.

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