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L’éducation de Denise Ch. 01

Chapitre 3

La mise en place du plan.

Inceste

L’obéissance de Denise Ch. 03.


La mise en place du plan.


À peine réveillé de mon mini-sommeil, j’adresse un courriel à mon assistante, lui expliquant que je soupçonne avoir contracté cette saleté de COVID, et que mon médecin m’a ordonné de me mettre en confinement pour trois jours, après quoi je dois effectuer un test PCR pour s’assurer de mon état. Je l’informe que je serai en ligne si elle a besoin de quoi que ce soit.


J’effectue quelques achats de produits et de jouets érotiques profitables à Denise et à la mise en place du plan que je lui ai concocté.


J’appelle Michèle (ma technicienne de surface) pour m’informer de son programme d’activités ces temps-ci. Elle me répond que je représente son unique client par crainte de choper le COVID. À ma question de savoir si elle est prête à venir habiter chez nous pour nous rendre service à Denise et moi ; elle répond avec enthousiasme par l’affirmative à condition que Denise accepte, et par la même occasion, elle se débarrasse pour un temps de sa compagne et colocataire qui les lui casse. Je ne peux m’empêcher de lui dire : parce que vous en avez ? Elle rigole silencieusement. Je lui dis d’être chez nous à 10 h 30.


Je monte chez Denise en souhaitant qu’elle soit réveillée, je sonne et ouvre la porte. Elle est assise dans son fauteuil toute nue. Je la salue et m’incline vers elle et l’embrasse sur la bouche. A l’instar d’une petite minette, elle rougit.


— Bonjour Bernard, vous êtes matinal, vous n’êtes pas allé au travail.

— Bonjour Denise, non, j’ai pris trois jours de congé pour mettre au point beaucoup de dispositifs, il risque d’y avoir un nouveau confinement et je veux que nous soyons prêts, peut-être que le confinement excédera Noël et le Nouvel An.

— Vous présumez que ça va être décrété.

— Tout est envisageable, alors il vaut mieux prendre ses gardes. À présent, je veux rentrer dans votre chambre.

— Pour quoi faire, vous ne devez pas y rentrer même avec moi ?

— Après ce qui s’est passé hier et la manière dont vous êtes non habillée, tout m’est autorisé.

— Bernard, c’est quoi ce ton ?

— C’est le ton que je veux prendre avec toi si TU persistes à faire la grosse tête.

— Je ne fais pas la grosse tête, j’ai toujours été identique.

— Mais c’est là où le bât blesse. Cela doit changer, nous en parlerons plus tard. Rentrons dans TA chambre.


Elle se lève et me conduit dans sa chambre, elle ouvre ses placards, me montre ses vêtements puis ses sous-vêtements. Les vêtements sont très classiques sans aucun effet sexy, alors que les sous-vêtements sont ceux d’une grand-mère et par définition nullement érotiques voire même répulsifs. Je me tourne vers elle et lui dis que tout cela va aller à la poubelle ou plutôt être donné à des associations caritatives pour que des personnes indigentes en profitent.


— Et je les remplace par quoi ?

— Nous irons tout à l’heure en ville t’acheter tout ce qui t’est nécessaire en vêtements, sous-vêtements, autres accessoires et chaussures. Tout sera fait selon mes goûts. Je veux que TU (en m’entendant la tutoyer, elle sursaute, soit elle n’avait pas fait attention auparavant, soit elle a cru à une erreur de ma part.), soit comme une jeune mariée à la veille de ses noces.

— Vous me tutoyez maintenant ?

— Oui. Cela va se passer comme ça dorénavant, je te tutoie et tu me vouvoies. C’est la deuxième règle du jeu.

— Mais c’est un manque de politesse à mon égard.

— C’est moi qui définis les règles de la politesse.

— Bernard, vous êtes devenu insensé.

— Pas du tout, je suis en pleine possession de mes moyens et facultés.


Nous retournons au salon et je lui demande du café. Elle me jette un regard assassin, néanmoins, elle rentre à la cuisine le préparer. Quand elle est revenue, je vois l’intégralité de son corps nu.

Je la remercie de son aimable gentillesse de m’avoir préparé le café (sachant son refus permanent de rentrer à la cuisine et encore moins de cuisiner ou d’y entreprendre quoi que ce soit).

Avant de s’asseoir, je lui demande de porter une robe, il n’est pas nécessaire d’attirer l’attention de Florence (sa dame de compagnie) ou celle de Michèle sur ses dispositions récentes.


Denise, en refermant sa robe, me répond d’un ton sarcastique :


— Est-ce que vous faites attention à ma pudeur ou à celle de Florence ou de Michèle ?

— Qui sait ? Il se peut que ce soit aux trois ou à aucune. C’est au choix.


Denise va dans sa chambre et revient en portant une robe d’intérieur blanche transparente qui laisse plus paraître qu’elle ne cache.


Je continue en informant Denise :


— Florence va partir en vacances aujourd’hui, ne l’ayant pas fait depuis deux années. Michèle va la remplacer et rester ici pour nous servir. Florence va expliquer à Michèle ton mode d’opération ainsi que tes besoins. Puis elles iront ensemble faire le marché et t’acheter tes médicaments pour deux mois. Tu dois leur dire de prendre ce qu’elles veulent personnellement de tes vêtements et autres accessoires et de déposer le reste à la Croix-Rouge ou à Emmaüs qui se chargeront de les distribuer. Si tu veux conserver quelque chose, tu n’auras qu’à leur dire. Si tu possèdes d’autres robes comme celle que tu portes, je te conseille de les garder, elle est extrêmement sexy et son toucher est tout à fait délicieux. Je préfère que tu effectues toi-même le choix de ce que tu veux garder.


Au fur et à mesure que je parle, je sens Denise devenir de plus en plus nerveuse et elle ne va pas tarder à faire éclater sa rage et son venin.


Elle me réplique :


— Je ne comprends pas comment vous osez vous octroyer des droits et prérogatives qui ne sont pas de votre ressort. Je suis libre de vivre et d’agir comme je le veux sans intervention de votre part. Et si cela est dû à mon désir d’hier soir, considérez-le comme nul et non avenu. J’ai vécu toute ma vie sans éprouver ou connaître du plaisir, alors je peux achever ma vie sans, mais je ne suis pas disposée à subir et assumer vos caprices et vos ordres. Vous êtes un type ignoble, mal poli et arrogant.


Mon portable sonne. Je réponds, c’est Thérèse ma conseillère bancaire qui est en ligne. Elle m’informe que le système de la banque a détecté hier deux opérations effectuées par la carte bleue de Denise sur Internet. Mais comme nos instructions sont claires et strictes qu’elle n’effectue pas de telles opérations, elles ont été rejetées, mais par mesure de sécurité additionnelle, sa carte bleue a été bloquée et une carte de remplacement est en cours de préparation et sera disponible dans cinq jours ouvrés.


J’informe Denise de la conversation avec Thérèse. À peine, je termine, elle pâlit, perd ses nerfs et commence à sangloter et à trembler de tout son corps. Je m’assieds à côté d’elle et commence à la calmer en lui demandant où est le problème pour qu’elle réagisse comme cela. J’attends qu’elle se calme pour lui réitérer ma question n’ayant pas obtenu de réponse de sa part.


Tout en pleurnichant comme une fille pitoyable, elle me dit :


— J’ai de l’argent liquide, mais qui va me suffire uniquement à payer les salaires de Florence, et surtout pas de payer les achats qu’elles devront faire et les prix des médicaments. Je suis complètement fauchée, je vais mourir de faim.


Elle éclate de nouveau en sanglots et ses larmes coulent sur ses joues en traçant des rigoles noires provenant de son maquillage. J’utilise un mouchoir et lui sèche ses larmes, lui nettoie les joues puis je lui embrasse les joues pour terminer par un baiser sur sa bouche, que j’investis entièrement et ma langue en fait le tour. Elle essaie d’imiter mes mouvements, mais c’est vain, elle est totalement inexpérimentée.


Je m’éloigne d’elle et lui dis que je m’en vais. Elle se tourne vers moi, les larmes recommençant à couler de plus belle et elle me dit en me suppliant presque :


— Ça vous plaît de me laisser dans cet état, une femme âgée sans aide et qui de plus va mourir de faim. À-propos qu’elle est cette première règle que vous n’avez pas mentionnée, c’est que je sois vous être obéissante ? N’est-ce pas ?

— Ce n’est pas tout à fait ça, ce n’est pas la pure obéissance, mais l’obéissance TOTALE tant envers Carole que moi. Cette obéissance doit être totale, absolue, inconditionnelle et irréversible. Elle doit se manifester en tout moment et pour toute chose. N’importe quoi que l’un de nous deux te dira de faire doit être exécuté à l’instant même sans aucune objection. Si tu acceptes cette règle, nous pouvons trouver un modus vivendi et un modus operandi. Dans tous les cas, il faut que tu saches que je ne te laisserai jamais tomber et tu ne mourras pas de faim même si tu es la pire des péripatéticiennes. Je vais te donner une de mes cartes bleues pour te sentir libre et indépendante dans tes dépenses.

— J’ai compris et je vais le noter de suite. Je rentre trier les vêtements que je veux garder. Je vous appelle dès que je termine.


Je profite de ce moment de liberté pour envoyer un compte-rendu détaillé à Carole en lui disant que l’affaire de la banque est venue au bon moment pour fragiliser Denise et l’amener à accepter mes conditions et je lui demande si elle n’est pas impliquée dans l’utilisation de la carte bleue de Denise par des achats en ligne.


Florence et Michèle rentrent ensemble et je communique à Florence la nouvelle de ses vacances et aux deux ce qu’elles ont à faire aujourd’hui. Je dis à Michèle qu’elle doit mettre ses affaires dans la chambre d’amis chez moi qui sera sa chambre pour la durée de son séjour avec nous. Je leur dis de passer dans un laboratoire médical pour effectuer un test PCR, chacune d’elle en aura besoin. Dès qu’elles obtiendront le résultat, elles doivent me les communiquer par WhatsApp. Elles acquiescent toutes les deux. À ce moment, Denise m’appelle et je rentre dans sa chambre.


Denise porte une robe blanche en soie identique à la noire d’hier soir. Le tissu est extrêmement transparent et je peux discerner ses mamelons roses et ses tétons durs érigés qui essayent de percer le tissu. Son sexe quant à lui est tout à fait visible ainsi que ses longs poils. Ma bite s’érigé de suite et je me tourne pour que Denise ne la remarque pas. Sans proférer un seul mot, je lui fais signe de hausser des bras et de poser ses mains sur la tête, elle le fait immédiatement et ses poils sous les aisselles paraissent clairement à travers sa robe blanche.


Je suis à la limite de la coucher sur le lit et de la baiser tant je suis excité par ce que je vois. Je m’abstiens et elle me montre ce qu’elle a gardé : ses manteaux, ses fourrures, une chemise de nuit, un set de sous-vêtements en dentelle et la presque totalité de ses chaussures. La plupart de ces chaussures sont à hauts talons qui lui donnent une prestance et une allure royale quand elle marche. En conclusion, elle me demande ce qu’elle doit porter quand nous sortirons, je lui réponds de porter la robe noire sans rien dessous, mais qu’elle prenne avec elle la robe blanche ainsi que les sous-vêtements en dentelle, la chemise de nuit ainsi que sa trousse de toilette, car nous risquons de dormir ce soir en ville à l’hôtel si nous tardons à rentrer. Je termine en lui disant que Florence et Michèle sont arrivées et je leur ai déjà donné leurs instructions.


Je lui fais face et me saisis de ses lèvres et les embrasse tout en lui caressant les seins et lui roulant les tétons qui de ce fait grandissent en taille et en volume. Denise ne tarde à réagir et commence à haleter, mais sans émettre de sons. À ce moment, j’arrête pour la garder en attente.


Elle me lance un regard triste et inquiet sans rompre le silence.

Denise appelle les deux filles, pendant que je retourne au salon pour voir s’il y a du nouveau de Carole ou de mon assistante.

Carole m’a répondu à mon message en disant que si moi, je suis machiavélique, elle l’est elle aussi, mais à un niveau moindre. Elle veut me faciliter la tâche en augmentant la pression sur Denise pour la faire tomber dans mes bras.


Denise vient au salon et s’adresse à moi en me disant :


— Je suis prête, j’ai mis tout ce que vous m’avez dit de prendre dans une petite valise, et je suis habillée comme vous me l’avez ordonné. Je suis en train de devenir graduellement tout à fait à vos ordres, et vous n’allez plus vous plaindre de moi.

— Quand vous connaîtrez la suite, vous allez vous plaindre et vous révolter.

— J’essaierai d’agir prudemment pour rester toujours obéissante.


À mon tour d’appeler Florence et Michèle. À Florence, je lui dis de ne pas oublier de donner ses clés à Michèle. À cette dernière, je dis que nous ne serons pas de retour ce soir, qu’elle risque de recevoir un colis demain, elle n’aura qu’à le mettre dans mon bureau sans l’ouvrir. Elle me renvoie un sourire moqueur voulant dire qu’elle a compris de quoi il s’agit. Je lui donne la carte bleue qu’elle utilise d’ordinaire pour payer les achats de la maison, afin de régler les achats qu’elle a à faire.

Je passe chez moi pour préparer une petite valise avec les affaires de cette nuit.

Denise me rejoint à la voiture et voilà que l’aventure commence.


À suivre...

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