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L'éducation de ma fille

Chapitre 1

Une drôle de question

Inceste

— Papa, pourquoi les garçons ne s’intéressent pas à moi ?


  Je dois avouer que celle-là, je ne l’avais pas vu venir. Ma petite Lisa, tout juste bachelière (avec mention) et stéréotype de la fille modèle, l’inverse même de l’enfant à problème, attend ses 18 ans pour venir m’assaillir de questions tordues.

Pourquoi les garçons ne la regardent pas ? Mais que veut-elle que j’en sache !

  Je prends quelques instants pour la détailler. Elle est mignonne, c’est indéniable, même si elle semble tout faire pour le cacher. Ses cheveux longs châtains clairs gagneraient à être mis en valeur, au lieu d’être perpétuellement attachés derrière sa tête en une queue de cheval ou un chignon. De même, elle pourrait troquer ses grosses lunettes d’intello contre un modèle plus discret, voire des lentilles, d’autant que cela mettrait davantage en valeur ses jolis yeux bleus.

  Elle semble avoir tout pour elle, pourquoi le gâche-t-elle ainsi ? Même ses courbes sont avantageuses – je me dirais même appétissantes si ce n’était pas ma fille – son ventre tout plat faisant ressortir sa poitrine raisonnablement généreuse et ses jolies petites fesses rondes. Dommage qu’elle cache généralement tout ça derrière des habits larges, couvrants, impersonnels.

Qu’elle fasse passer les études avant tout, d’accord, mais de là à se négliger ainsi !


  Mais que pourrais-je lui dire, pourtant ? Qu’elle ferait mieux de ne pas s’habiller comme un sac pour que les mecs puissent reluquer ses jolies formes ? Je suis son père, je ne VEUX PAS que les mecs reluquent ses jolies formes !


— Papa ? insiste-t-elle, décontenancée par mon absence de réponse.

— Ah euh… je ne sais pas… Tu sais à ton âge, les garçons sont un peu bêtes.


  Elle lève les yeux au ciel.


— Papa, j’ai plus 15 ans ! La plupart de mes copines ont un copain, mais pas moi. Je suis même encore vierge !


  Je manque de m’étouffer avec la gorgée de bière que je venais juste de faire couler dans ma gorge. Alors là, le sujet doit être important pour elle : on ne parle jamais de ce genre de choses avec ma fille !

  Normalement, c’est avec sa mère qu’elle aborde ce type de sujets. Enfin je suppose. En tout cas avec moi, elle n’a jamais trouvé d’oreilles très attentives à qui parler. Je ne suis pas spécialement à l’aise avec tout ça, encore moins avec ma fille. Avec Théo, mon fils, c’est déjà un peu plus simple. Déjà parce que c’est un garçon, mais aussi parce qu’il est plus… libéré que sa sœur.

  C’est d’ailleurs étonnant de voir à quel point ils sont différents, quand on songe qu’ils sont jumeaux ! Mais entre Lisa qui ne pense qu’à ses études et Théo qui ne pense qu’au skate-board, quitte à délaisser (ou sécher) l’école, on ne pourrait guère faire plus distincts. Sauf pour le physique, là ce sont les mêmes. Théo a les mêmes cheveux châtains clairs que sa sœur, même s’ils sont plus courts (une coupe de skateur) et les mêmes yeux bleus. Les yeux de leur mère…


— Je vois, j’aurais pas dû venir t’en parler ! lâche ma fille, dépitée par mon absence de réponse.


  Elle tourne déjà les talons et s’élance à toute allure dans l’escalier.


— Lisa, attends !


  Trop tard, elle est déjà dans sa chambre, dont elle claque la porte avec force.

  Quelle nouille je suis, j’ai encore tout fait foirer ! À croire que ça devient une habitude. Le truc c’est que mes enfants ont grandi tellement vite, je n’ai pas eu le temps de m’y adapter. Les voilà déjà quasiment adultes, avec des problèmes ad hoc, alors que je vois encore ma Lisa comme la fillette qu’elle n’est plus depuis longtemps.

  C’est en me morigénant que je monte l’escalier à mon tour, puis que je frappe doucement à sa porte.


— Lisa ? Ouvre chérie, je suis désolé.

— Dégage !


  Je soupire. C’est normalement avec Théo que j’ai des difficultés de communication, pas avec Lisa ! Si elle s’y met aussi…

  Je fais une seconde tentative en frappant de nouveau. Elle ne répond pas, mais je l’entends qui s’approche de la porte. Elle reste pourtant juste derrière, silencieuse.


— Papa ? me demande-t-elle d’une toute petite voix.

— Oui ma chérie ?

— …


  J’ai de plus en plus de mal à comprendre son attitude. Qu’elle se pose des questions, soit. Que mes réponses ne soient pas à la hauteur, je le comprends aussi. Mais pourquoi tant de mystères ? Pourquoi ces interrogations, qui semblaient pour elle tellement anodines il y a peu, sont aujourd’hui aussi importantes ?


— Si je te montre quelque chose, tu me promets de ne pas t’énerver ? me lance-t-elle finalement à travers la porte.

— Bien sûr que non Lisa, pourquoi je m’énerverais ?

— Tu ne sais pas ce que je vais te montrer !


  Là, elle marque un point.


— Je veux que tu le promettes, continue-t-elle.


  Je réfléchis une seconde : puis-je faire cette promesse ? Et si elle me montrait quelque chose de grave, je ne sais pas moi, de la drogue par exemple ?

   Mais non, pas ma Lisa !


  Et après tout, ça ne cadrerait pas vraiment avec notre conversation. Alors quoi ? Des préservatifs ? Elle compte faire l’amour avec un garçon ? Je suis son père donc ça ne m’enchanterait pas, mais à 18 ans je n’aurais déjà pas à me plaindre.


— Je te le promets.


  J’entends alors le verrou de la porte qui tourne, puis plus rien. Curieux d’autant de mystères, je pousse lentement la porte pour entrer dans la chambre de ma fille, mais je reste figé sur le seuil.

  Devant moi se trouve une magnifique jeune femme, dans son plus simple appareil ou presque. Seule une jolie petite culotte en dentelles blanches vient masquer son intimité, mais tout le reste est offert à mon regard. Et mon regard ne se lasse pas de la découvrir.

  Sa jolie poitrine me fascine. Suffisamment opulente pour appâter mon désir, elle ne l’est pas assez pour briser l’aspect de splendide candeur juvénile qui se dégage de la gamine en face de moi. Car c’est une gamine ! Pour moi qui aie plus de deux fois son âge en tout cas, car elle a tout d’une femme faite.

  La blancheur laiteuse de ses délicates mamelles est encore rehaussée par les discrètes taches de rousseur qui s’épanouissent sur son visage. Là encore, mon esprit peine à trancher entre les informations en apparence contradictoires qui lui parviennent : elle semble si jeune, si douce, si innocente, si… enfantine. Et pourtant ses courbes ne laissent aucune place au doute : c’est bien une femme, et une très belle femme !


  Une femme que je désire énormément.


  L’analyse de son corps sublime terminée, mes pensées s’égarent un petit cran plus loin. Je me vois arracher sa culotte, malaxer brutalement ses seins, la baiser à même le sol… C’est fou toutes les envies d’une rare perversité qui me traversent l’esprit en une seconde !

  Car tout ceci n’a duré qu’un instant, un infime instant même. Le temps que ces quelques secondes de stupéfaction s’évanouissent, je réalise enfin l’évidence : ce n’est ni une magnifique jeune femme, ni une innocente gamine qui se tient en face de moi. C’est ma fille.

  Ma petite Lisa.

  Ma petite Lisa, sur les courbes de laquelle je viens de fantasmer.

  Ma petite Lisa que je viens d’imaginer nue, prostrée sur le sol, pendant que je la baisais sauvagement.

   Comment ai-je pu penser tout ça sur ma fille ? Quel père je suis ?


Et aussi, quand même : que diable fait ma fille aux trois quarts nue devant moi ?


  Alors que je me pose encore un milliard de question, Lisa s’adresse à moi d’une voix douce :


— Alors papa, comment tu me trouves ?

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