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L'éducation de ma fille

Chapitre 5

Tartine de foutre au p'tit dèj'

Inceste
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Le lendemain matin, ma fille est déjà en train de déjeuner avec son frère quand je me lève. Je m’installe avec eux tandis que ma femme file dans la salle de bain.


— Vous êtes bien matinaux ce matin ! je leur fais remarquer.

— J’ai rendez-vous avec mes potes, réponds Théo avec la bouche pleine de céréales, ce qui le rend difficilement compréhensible.

— Tu ferais mieux de te soucier un peu plus de tes études et un peu moins de tes potes ! réponds-je en posant une main sur la cuisse de ma fille.


  Heureusement, nous sommes dissimulés par la table. Je la vois pourtant se dandiner à côté de moi, mal à l’aise. Je ne devrais pas faire ce genre de choses, je le sais bien. Déjà parce que c’est ma fille, mais aussi parce que malgré ce qui s’est passé hier, ce n’est peut-être pas ce qu’elle souhaite. Elle voulait que je lui apprenne des choses, pas devenir ma maîtresse incestueuse!

  Mais la tentation est trop forte, sa chemise de nuit laisse peu de place à l’imagination et ne cache qu’avec peine sa petite culotte. Même ses seins se laissent clairement deviner, j’ai d’ailleurs souvent vu son frère lorgner dessus le matin. En tout cas, les rares fois où je n’avais pas moi-même le regard rivé sur ses tétons, qui pointaient sous le mince vêtement.


— C’est la rentrée p’pa, il faut bien qu’on se briefe avant de commencer ! répond Théo, après avoir péniblement avalé sa copieuse bouchée.


Se briefer ? Non mais où va-t-il chercher tout ça ?

  Je songe pourtant avec satisfaction que c’est effectivement la rentrée, or Lisa entre à l’université à Lyon cette année. Elle prendra le même train que moi, soit 45 minutes passées avec elle tous les matins…

  Tandis que je songe à tout ce qui pourrait se passer dans un compartiment de train, ma main remonte presque malgré moi le long de la douce cuisse de ma petite Lisa. Elle est mal à l’aise, je le vois bien, mais elle ne dit rien, elle ne tente même pas un geste pour me repousser.

  Mes doigts arrivent bientôt contre sa petite culotte, mais je ne m’embarrasse pas de l’obstacle et je caresse la fente de ma fille à travers le vêtement. Elle sursaute de nouveau, mais elle ne dit toujours rien.


  Je ne souhaite pas être en reste, alors je déboutonne mon pantalon de pyjama et j’en extrais mon sexe déjà bien raide. Je bande comme un âne, à quelques pas de mes deux enfants, seulement dissimulé par la table sur laquelle ils prennent leur petit déjeuner ! Pour être sûr que Lisa comprenne bien ce que j’attends d’elle, je prends sa main et je la pose sur ma bite, qui ne rêve plus que de ma fille.

  Elle me jette un regard de noyée, comme si elle me suppliait d’arrêter ce jeu pervers.

Mais quoi, n’est-ce pas elle qui a commencé ?

  Peut-être veut-elle simplement éviter que cela se déroule devant son frère ? Auquel cas elle peut être rassurée, il termine bientôt d’engloutir ses tartines et il s’échappe dans sa chambre pour finir de se préparer.

  À peine a-t-il disparu à l’angle du couloir que je me jette sur ma fille, que je force à se relever, puis que je plaque contre la table de petit déjeuner.


— Mais papa, j’ai pas fini de manger ! me dit-elle avec la bouche encore pleine de tartines.

— Pas de problèmes, ça me dérange pas. Tu peux finir tranquillement si tu veux, mais il faut absolument que je me vide les couilles avant d’aller bosser !


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  J’ai honte de parler comme ça à ma fille mais, au point où j’en suis, je ne suis plus à ça près. Je me saisis de sa culotte, que je fais descendre à ses chevilles, tandis que ma petite Lisa se trémousse pour tenter vaguement de s’y opposer.


— Qu’est-ce qu’il y a ma chérie, tu ne veux pas jouer avec papa ?

— C’est pas ça mais… si maman ou Théo arrivait ?

— Alors raison de plus pour se dépêcher !


  Je glisse ma main sur sa fente humide, ce qui déclenche un petit gémissement involontaire chez ma fille. Elle peut dire ce qu’elle veut : elle aime beaucoup les caresses de papa !


— Mais… tu ne crois pas que c’est mal ? demande-t-elle encore, visiblement mal à l’aise.

— Bien sûr que non, ma puce : nous sommes deux adultes consentants qui prennent un peu de plaisir, qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ?


  Elle ne répond pas tout de suite, comme si elle cherchait quoi répondre. Très bien, je ne lui laisse pas le temps de trouver : je présente déjà ma verge, plus dure que jamais, à l’entrée de sa petite moule étroite de pucelle.


— Non papa ! s’écrit-elle en devinant là où je veux en venir. Je suis vierge, je ne veux pas que ça se passe comme ça !

— Et comment voudrais-tu que ça se passe, ma chérie ? je lui demande en m’arrêtant. Ton papa sera tendre et il ne tentera pas d’abuser de toi, tu ne trouveras pas de personne plus indiquée pour ça…


  Elle réfléchit à toute allure, c’est évident. Elle semble vraiment gênée par la situation.


— Je ne sais pas, mais je veux avoir le temps d’y réfléchir.


  C’est à mon tour de réfléchir : je suis clairement embêté, parce que j’ai une envie de dingue et que je crève de désir pour son petit minou serré et trempé. D’un autre côté, je ne vais certainement rien faire contre sa volonté !

  Je me retire donc à regret, puis je glisse à l’oreille de ma fille :


— D’accord ma chérie, mais maintenant que tu as mis papa dans cet état, il va falloir que tu assumes.

— Je peux faire comme hier ? propose-t-elle d’une petite voix.


Une pipe matinale ? Prodiguée par mon adorable petite Lisa en chemise de nuit courte et avec la culotte à ses pieds ? Je ne dis pas non !


— Ok, mais fais vite alors : ta maman va bientôt sortir de la douche !


  Terrifiée à l’idée d’être découverte, ma fille s’agenouille à mes pieds et elle se dépêche de prendre ma bite dans sa main.

Elle est magnifique !

  Elle se souvient bien de ma leçon de la veille : elle me masturbe doucement de la main droite, tout en me caressant les couilles de la gauche. Et pendant ce temps, elle approche déjà son visage d’ange de mon gland qui dégouline de mouille…

  Ses lèvres chaudes et charnues engloutissent mon membre, c’est un véritable régal ! Je ne peux pas retenir un gémissement de satisfaction, tellement la sensation est merveilleuse. Lisa me regarde de ses beaux yeux bleus tout en suçant ma bite, d’abord tendrement, puis de plus en plus goulument.

  Je rêverais de prolonger cette situation tellement sensuelle pendant des heures, mais malheureusement ma femme peut sortir de la douche à chaque instant, ou mon fils peut revenir de sa chambre. Aussi géniale que puisse être la douce fellation de ma fille, il faut en finir vite.


  Je me saisis alors de l’arrière de son crâne, puis je m’en sers pour lui insuffler mon rythme. Lisa fait un effort pour garder une contenance tandis qu’elle va-et-vient, malgré elle, sur ma tige. Ses mains se posent bientôt sur mes cuisses pour tenter de me faire ralentir l’allure, mais je suis trop excité pour en tenir compte.


— Désolé ma chérie, lui dis-je en accélérant encore la cadence et en lui imposant des coups de bite jusqu’au fond de la gorge. Il faut finir vite, tu comprends…


  Lisa n’est pas en état de me répondre : son visage devient tout rouge et, comme hier, des larmes commencent à perler de ses yeux en amande.

Qu’est-ce qu’elle est bonne, cette petite pute !

  Je réalise une seconde trop tard qu’il ne s’agit pas d’une pute, mais de ma fille. Mon propre sang. Ma petite Lisa.

  Mais l’excitation me rend fou.


— Pompe bien papa, ma chérie…


  Je lui tiens maintenant une touffe de cheveux, et il n’y a plus la moindre tendresse dans les mouvements que je lui impose. Je suppose que je lui fais mal, mais c’est beaucoup trop bon pour que je m’en soucie.

  Je glisse une main dans sa chemise de nuit pour m’emparer d’un de ses seins, que je presse entre mes doigts. Là encore, je lui fais probablement mal, mais je n’arrive pas à m’en soucier.


— T’aime ça, hein ? Servir de déversoir à sperme à ton papa, je suis sûr que ça t’excite…


Comment puis-je oser dire des choses pareilles à ma fille ?

  Je me retire quelques secondes pour la laisser reprendre son souffle, ce qui me permet de constater l’étendue des dégâts : ma petite Lisa a le visage tout rouge du fait de la suffocation, des larmes coulent sans discontinuer sur ses joues, tandis qu’elle sanglote en essayant de ne pas faire de bruit.


— Ça va ma chérie ?


  Elle fait « oui » de la tête, mais le cœur n’y est pas.


— Tu voudrais que j’aille plus doucement ?


  Elle sanglote.


— Non papa, je veux que tu te fasses plaisir. J’aime beaucoup être utilisée comme ça, tu as raison, mais c’est juste que c’est dur…


  Je suis sidéré. Les mots que je disais à ma fille, je ne les croyais pas une seconde. Je ne disais cela que pour m’exciter, parce que lui parler de la sorte me permettait d’oublier à quel point ce que je faisais était mal. En la rendant responsable en quelque sorte.

  Mais là, apprendre qu’elle apprécie vraiment ce qu’elle fait…

La digne fille de son père !

  J’aimerais la laisser se remettre un peu plus longtemps, mais j’ai trop envie d’elle. Elle est belle comme un cœur et son corps me fait bander à mort.

   Comment ne pas lui sauter dessus ?



— On va reprendre, ma puce ?

— Attends ! me dit-elle, encore à bout de souffle. On ne pourrait pas faire… autrement ?


  Je jette un coup d’œil à ma montre, pour constater que les secondes s’effritent à une allure incroyable.


— Je voudrais bien ma chérie, mais on n’a plus que quelques minutes devant nous. Il faut que papa te donne ta ration de sperme pour la journée !


  Lisa pose une main sous son menton, puis elle s’en sert pour faire des mouvements avec sa mâchoire. Je crois que j’y suis allé un peu fort cette fois !


— Tu ne peux pas faire autrement qu’avec ma bouche ? J’ai mal, là…


Je réfléchis encore une seconde, puis une idée me vient :


— Mets-toi contre la table, comme tout à l’heure.


  Elle s’exécute, mais elle paraît soudain inquiète.


— Tu ne veux pas me faire l’amour, hein ? me demande-t-elle.

— Rassure-toi ma chérie, je respecte ton choix. Je suis rude quand je baise, mais je ne ferais jamais rien contre ton gré !


  Elle hoche la tête, visiblement rassurée. Elle est debout devant la table, dos à moi, alors je la fais poser le buste sur la table, en écartant ce qui s’y trouve.

  Je regarde quelques instants la chatte de ma fille, luisante de mouille, et je dois résister contre une envie furieuse de m’y introduire.

Qu’est-ce qu’elle ferait de toute façon ?

  Mais je renonce à cette idée scélérate : c’est de ma fille dont il s’agit !

  Je me place alors contre sa vulve, mais sans la pénétrer. Je coince ma bite entre ses cuisses, et c’est entre elles que je me branle.


  La sensation est délicieuse et m’arrache un nouveau râle de plaisir. Franchement, avec sa fente trempée contre laquelle frotte ma bite et ses cuisses bien serrées, c’est aussi bon qu’une vraie pénétration !

  Je m’échine ainsi pendant quelques longues secondes, mais un détail m’arrête bientôt en sentant venir l’orgasme : est-ce que je veux vraiment éjaculer sur la table familiale ?

  Oh, ça ne me dérangerait pas pour des raisons éthiques ! Simplement, le corps de ma fille est une cible bien plus délectable…

  Je la fait alors se retourner une nouvelle fois, elle se retrouve maintenant couchée sur la table, mais allongée sur le dos. Je lui fais lever les cuisses et je reprends mon va-et-vient, à la différence que dans cette position, mon éjaculation imminente viendra lui inonder le ventre et les seins !

Je lui remonte sa chemise de nuit juste sous la tête, justement pour y accéder librement, à ses seins.

Putain qu’ils sont bons, ce serait dommage de pas lui malaxer en la baisant !


— Oh ma chérie, tu es tellement belle…


Je vais et viens à toute allure entre ses cuisses, la sensation est délicieuse. Pendant ce temps, je me délecte de son corps magnifique, qui est entièrement offert à mon regard et à mes mains baladeuses.

Ma petite Lisa décide enfin de jouer le jeu, de sa petite voix innocente que l’imaginaire de ma lubricité rend terriblement sensuelle et érotique :


— C’est vrai papa ? Tu l’aimes le corps de ta petite chérie ?


Je resserre ma poigne sur ses seins, si bien que je lui fais probablement mal.


— Tu es merveilleuse, ma puce…


Je sens monter progressivement l’orgasme et, même si j’aimerais prendre mon temps, je me souviens soudain que ma femme et mon fils peuvent arriver à tout moment.


— Papa, tu peux me parler mal si tu veux, me dit Lisa de son adorable petite voix de crécelle.


J’hésite une seconde, partagé entre mon désir et mon rôle de père.

Mon rôle de père ? Je suis en train de me branler entre les cuisses de ma fille ?!


— J’ai tellement hâte de pouvoir te baiser, mon amour…


Elle me sourit. Elle est si belle, si innocente.


— Tu peux me parler beaucoup plus mal que ça, papa. Lâche-toi mon papounet d’amour, je suis toute à toi dans ces moments-là.


L’excitation monte, l’orgasme approche de plus en plus. Je ne me contrôle plus.


— Tu veux que je te parle mal, petite pute ? Tu te prends pour qui d’aguicher ton père comme ça ? Tu te rends compte de ce que tu fais, sale chienne ? Je vais te montrer, moi !


Je lui assène alors une forte claque sur l’un de ses seins, puis je lui pince un téton. Lisa soupire de douleur… et de plaisir.


— Oh oui papa, fais-moi mal ! Punis la méchante fille que je suis, j’ai été tellement vilaine…


Je n’en peux plus, je me vide en de copieux jets de foutre qui viennent inonder le corps nu de ma petite Lisa. Ma fille ne tarde pas à avoir des giclées de liquide blanc et visqueux sur les seins, le ventre et même le menton.

La relation que nous avons mise en place me rend fou. Non contente d’être monstrueusement bonne, ma fille semble extrêmement vicieuse et, surtout, elle semble avoir les mêmes rêves de domination brutale que moi.

Je finis de me vider sur elle en me disant que nous avons encore de très belles aventures à vivre tous les deux…

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