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L'éducation de ma fille

Chapitre 6

Le jouet de papa

Inceste
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Quand arrive le week-end, ma priorité est de me ménager un moment avec ma fille. À chaque fois que je la vois passer dans la maison, je l’imagine sans ses vêtements. Il me suffit d’apercevoir le renflement de ses seins à travers son T-shirt pour visualiser ses bons gros seins qui ballottent pendant que je la baise.

Elle me rend fou !

Parfois, au détour d’un couloir, ou lorsque l’un de nous quitte une pièce et que je ne vois personne d’autre dans les parages, une de mes mains s’égare et vient palper une fesse, un sein, ou même caresser furtivement son sexe.

Mais j’en veux plus. Beaucoup plus.

Quand ma femme s’enferme dans la salle de bain pour prendre sa douche, et que mon fils est bien entendu dans sa chambre en train de faire je-ne-sais-quoi, je me précipite dans le salon, où se trouve Lisa.


Elle est assise tranquillement sur le canapé, elle regarde une série à la télé.

Peu importe, sa série peut attendre !

Je me place devant elle en ouvrant déjà ma braguette, puis je sors ma bite qui n’a quasiment pas débandé de la matinée.


— Suce-moi, ma chérie... lâché-je dans un râle qui témoigne de mon abandon.

— Mais papa, je... commence-t-elle.


Je l’interromps en m’emparant de sa main, que je pose sur mon sexe turgescent.


— Tais-toi et suce, j’en peux plus...


Elle s’exécute, merveilleuse petite Lisa. Elle se penche timidement et referme ses lèvres délicieuses autour de ma bite tendue. Je pousse un nouveau râle de plaisir en retrouvant cette sensation bénite, puis je glisse aussi sec une main dans son chemisier pour m’emparer d’un de ses seins.

Qu’est-ce que j’aime caresser ses loches !

Heureusement, ma fille n’a pas mis de soutien-gorge aujourd’hui, comme si elle savait devoir rester disponible. Je me délecte donc des mamelles offertes sans aucune retenue.


— Lèche-moi les couilles !


Lisa s’exécute encore sans protester : elle se penche et gobe mes testicules l’un après l’autre. Elle les suçote, elle les lèche, et en même temps elle les caresse de sa douce main. C’est merveilleux !

Elle revient prendre en bouche ma bite qui n’attend que ça, tout en bavant copieusement dessus, comme je lui ai appris. Je la repousse légèrement, afin qu’elle soit collée le dos au dossier du canapé, puis je me place au-dessus d’elle pour lui insérer de nouveau mon membre dans la bouche.

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— Je vais te défoncer ma chérie, sois forte.


Je commence alors à aller et venir dans sa bouche à toute vitesse, tandis qu’elle referme les lèvres pour me ménager une caresse la plus agréable possible.

Ma fille est adorable !

Elle endure mes différents sévices avec un courage, une endurance et une abnégation hors du commun. C’est comme si son rêve le plus cher était de faire plaisir à son papa !

J’ai eu l’occasion de comprendre plus tard que, en réalité, c’est ainsi qu’elle prenait son plaisir : en servant de jouet sexuel.

Pourquoi pas, moi ça me va !


Mais j’en veux plus, toujours plus. J’ai enfin l’occasion de laisser libre cours à mes penchants les plus... originaux, alors je ne compte pas m’en priver ! Surtout quand mon terrain de jeu est une adorable jeune femme de 18 ans... qui plus est ma propre fille !

Alors je continue de lui caresser les seins, mais de plus en plus fort. Bientôt, je lui presse entre mes doigts, jusqu’à ce qu’elle gémisse de douleur. Comme pour la punir de cette marque de faiblesse, je lui pince ensuite les tétons, ce qui lui arrache cette fois un vrai cri, malgré ma bite dans sa bouche.


— Ta gueule, petite traînée ! Ton corps est à moi.


Elle s’exécute, et les larmes qui roulent sur ses joues sont désormais les seuls signes de sa souffrance.

Brave fille.

Un peu inquiet pour elle suite au traitement que je lui fais subir, je me retire pour la laisser reprendre son souffle.


— Ça va ma chérie ? Tu veux que je ralentisse ?

— Non papa, je veux que tu fasses tout ce qui te fait envie. Ne pense pas à moi...

— Mais ma puce, tu es tellement bonne... Ton papa est très pervers, tu sais. Si je ne pensais pas à toi, je te ferais vraiment mal, je te défoncerais en te traitant plus mal qu’une chienne...

— C’est ce que je veux, papa ! Je veux être la meilleure pour toi, je ne veux pas que tu te lasses et que tu finisses par préférer d’autres femmes. C’est mieux qu’avec maman ?


Je ris intérieurement en pensant à sa mère, si prude.


— Oh oui ma chérie, c’est tellement mieux qu’avec maman...


Elle sourit, elle semble satisfaite de cette information.

Ma fille est-elle une grosse salope ou une simple ingénue ?

Pourtant, salope ou pas, elle me refuse toujours l’entrée de sa vulve. Et pourtant, qu’est-ce que j’aimerais la baiser ! J’en deviens cinglé...

À voir son corps offert, magnifique, à la fois si féminin et si juvénile, je meurs d’envie de la baiser. Comment résister ?

Fou de désir, je place mon gland à l’entrée de sa chatte trempée et rendue béante par l’excitation.


— Non papa, pas ici ! me dit-elle.

— Mais ma chérie, papa a très envie de toi...


Je pousse très légèrement, le bout de ma bite commence à écarter ses chairs et à se frayer un chemin en elle. Mon gland disparaît bientôt à l’intérieur et butte contre son hymen.


— Papa, non !


Je lui caresse tendrement la joue, je lui murmure des mots doux à l’oreille, mais rien n’y fait.

Dire que je n’aurais qu’une petite poussée à effectuer pour la déchirer, et ensuite la défoncer comme elle le mérite !

Mais, envie ou pas, c’est évidemment elle qui décide : il est hors de question de faire quoi que ce soit contre son gré.

Alors je me retire, déçu et encore plus frustré que précédemment.


— Je suis désolée papa ! me dit-elle.


Je détourne le regard, puis je remets mon sexe dans mon caleçon.


— Papa, s’il te plaît, pardonne-moi ! me supplie-t-elle, les larmes aux yeux.

— Pas de soucis ma chérie, tu fais ce que tu veux. Papa pensait que tu étais une grande fille, c’est tout...


Je fais mine de m’en aller, mais Lisa se jette alors à mes pieds.


— Non papa, je suis tellement désolée ! Je peux faire autrement si tu veux ? Tu ne veux pas la remettre dans ma bouche ?

— Papa aime beaucoup ta bouche ma chérie, mais il veut jouer à des jeux d’adultes maintenant !


Les larmes roulent sur ses joues.


— Je comprends, me dit-elle. Je te demande juste quelques jours, il faut que je me prépare à l’idée. Mais je te promets que tu pourras bientôt !

— Alors pourquoi attendre ? Regarde comme papa a envie !


Je sors de nouveau ma bite, que je lui colle devant les yeux.


— Tu vois l’effet que tu me fais ? C’est pas très gentil de me faire attendre comme ça…


Elle baisse la tête.


— Je sais, je suis désolée…


Il n’y a rien à faire, elle ne changera pas d’avis. Mais je peux au moins profiter de la situation au maximum.


— Allonge-toi sur le canapé, petite pute, lui dis-je d’une voix autoritaire.


Elle s’exécute, un peu intimidée et surtout désireuse de bien faire. Comme elle se retrouve allongée sur le dos, je me place accroupie au-dessus d’elle, avec une jambe de chaque côté de sa tête, puis je lui colle de nouveau ma bite dans la bouche.

Dans cette position, sans doute très inconfortable pour elle, je peux lui baiser la bouche comme un porc. C’est à la fois agréable pour moi et humiliant pour elle, donc merveilleux !

Je lui fais serrer ses douces lèvres autour de ma queue, puis je commence à la ramoner sans tendresse. Au bout de quelques minutes, je donne des coups de bassin comme si je couchais avec. Et tant pis si mon pubis tape contre son visage à lui faire mal !

Ce n’est pas mon problème, elle n’avait qu’à me laisser coucher avec...

À ce rythme, il ne me faut évidemment pas très longtemps pour sentir le plaisir monter à toute allure. Mon corps est presque saisi de tremblements tellement le plaisir est monstrueux, ma bite durcie et grandie encore tandis qu’elle défonce la bouche délicate de ma fille.


Soudain, une vague de plaisir me submerge à me faire crier ma jouissance, ce qui est très imprudent puisque ma famille n’est pas loin.

Et si ma femme sortait de la douche à cet instant ?

Elle me verrait juché au-dessus de ma fille, qui est nue comme au jour de sa naissance, avec la bite enfoncée jusqu’au fond de sa gorge dans laquelle elle répand d’immenses quantités d’un sperme épais et poisseux.

Imaginer sa réaction me fait presque sourire, alors que le jus de mes couilles inonde la bouche de ma petite Lisa, qui tousse et crachote en essayant difficilement de ne pas étouffer.

Comment puis-je être aussi monstrueux, à abuser ainsi de ma fille comme je n’ai jamais osé abuser d’aucune femme ?

Peu importe, je n’ai jamais rien connu d’aussi bon !


Quand mon formidable orgasme se calme enfin et que les derniers jets de mon plaisir ont fini de remplir la bouche de ma petite Lisa, qui fait son maximum pour tout avaler alors que ma bite encore sur sa langue n’aide pas la manœuvre, je me retire à la hâte pour ne pas être surpris.

Ce que j’ai fait est une folie, ma femme aurait pu sortir de la douche à tout moment !

D’ailleurs je n’entends plus l’eau de la douche, ce qui veut dire qu’elle a terminé de se laver et qu’elle sortira sans doute d’une seconde à l’autre.

C’était tout juste ! Il faudra que je sois plus prudent à l’avenir...


— C’était super, papa ! me dit Lisa avec une mauvaise foi évidente.


Encore que... ma fille serait-elle aussi salope qu’elle essaye de le laisser paraître ? Se peut-il qu’elle apprécie vraiment ce genre d’exercice ? Après tout, pourquoi y reviendrait-elle avec autant d’entrain sinon ?


— Et encore, ce n’était rien, je lui réponds.


Je me rhabille à la hâte, tout en lui indiquant de faire de même.


— Demain, je te baiserai, ajouté-je simplement avant de m’en aller.

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