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L'éducation de la Frangine !

Chapitre 1

En route pour le bivouac

Inceste

En route pour le bivouac!



Alain a dix-huit ans. Blond comme un champ de blé sous le soleil d’été, il est bien bâti, et lorsqu’il se regarde dans la glace, il se trouve fort gâté par la nature au niveau de sa queue. Rose comme un bonbon, elle pend longuement entre ses cuisses. Il est imberbe depuis plusieurs années déjà, en même temps qu’il a commencé à se raser la barbe naissante et la moustache, il a fait le reste ce qui donne à son membre une taille encore plus impressionnante. Hélas... il ne s’en est pas encore servi si ce n’est pour son plaisir en solitaire.


Romy, sa sœur, est plus vieille de quelques mois, à peine treize en fait. Si ce n’est ses longues boucles blondes, elle lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Elle aussi est jolie, un visage enfantin, de grands yeux bleus, une longue silhouette et un beau cul rond, font que les hommes, jeunes ou vieux, se retournent sur son passage, d’autant que ses seins sont toujours libres sous le chemisier.


Les deux jeunes gens ont hérité des prénoms de deux stars du grand écran que leurs parents ont toujours idolâtré. Ils ne loupent jamais un film lorsque l’une ou l’autre, voire les deux, sont projetés sur leur écran grand format.


Ce week-end, Romy a décidé de bivouaquer, elle a repéré l’endroit, en bordure d’une rivière. Aussi, sans trop douter de sa réponse elle demande à son frère


— Dis Alain ! J’ai envie de bivouaquer samedi et dimanche. On emporterait juste les hamacs et de quoi bouffer. J’ai repéré un coin sympa, du moins il a l’air, en bordure de Saône. Le temps est idéal tu ne crois pas ?


Alain regarde sa sœur avec un certain étonnement.


— Ben oui ça serait sympa, mais tu crains les moustiques !

— T’inquiète, j’ai un spray pour les éloigner ! Alors ça te dit ?

— OK, on partirait à quelle heure.

— Faut y être en début d’après midi le temps d’installer le camp, de trouver du bois et de s’assurer qu’il n’y a personne dans le coin... J’aime bien dormir à la belle étoile mais je n’aime pas les mauvaises rencontres.

— Bon ben je suis partant oui. Plus qu’à nous préparer pour cette grande aventure. (rires)


Les deux n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils partent souvent sans les parents pour des petites randos sur deux jours.


— Tout est déjà dans les sacs frangin, le week-end c’est demain.

— Tu as prévenu les parents ?

— Bien sûr... Ils voulaient venir, mais, j’ai dit qu’on voulait rester tous les deux !

— Et pourquoi ?

— Ben, je vais te montrer certains trucs... je vais te décoincer parce que à mon avis, y a pas mal de boulot.

— Tu veux dire quoi par là ?

— Tu n’amènes jamais aucune fille à la maison, je ne t’ai jamais vu avec l’une d’elles, je t’entends... oui oui, je t’entends faire des choses en solo dans ta chambre ou même sous la douche et c’est relativement souvent.

— Et alors ? Tu ne te touches jamais peut-être toi ?

— Si, souvent même, mais je ne suis plus une pucelle moi !

— Petite garce ! Au lieu d’écouter ce que je fais, ce qui ne te regarde pas d’ailleurs, tu ferais mieux de bosser tes cours, au rythme où tu vas, tu n’as pas encore ta licence en poche !

— Peut-être, mais toi tu as toujours ton sexe de bambin... faudrait évoluer sur ce plan là. Y a pas que les études tu sais. La vie offre bien des plaisirs, faut savoir en profiter. Mais chut ... on en reparlera au bivouac, là j’entends la mère qui rentre.


Alain et Romy quittent la pièce où ils étaient en si grande discussion et chacun regagne sa chambre. A travers la cloison, Alain hurle :


— T’emporte quoi pour dormir ?


Il n’obtient pas de réponse mais entend tirer une chaise, puis, dans la foulée la porte de sa sœur grince. Sous la sienne, il voit un bout de papier griffonné :


— Rien... je dors à poil et tu devrais faire pareil.


Alain sourit intérieurement. Il ne peut s’empêcher d’imaginer sa sœur nue. Cela le fait bander mais il s’en moque bien, y a que lui qui le sait du moins c’est ce qu’il pense en se masturbant quand la porte s’ouvre en grand.


— Alors mon petit cochon... tu penses à quoi là ? Tu m’imagines déjà à poil devant toi ?


Alain est rouge écarlate et se trouve con avec sa bite entre les mains.


— Sors de ma chambre et fous moi la paix.


Il ne pense même pas à se retourner ni même à cacher son érection. La colère se mélange à la gêne qu’il éprouve.


— T’as une sacrée queue frangin... remarque... je l’ai déjà vue sous la douche mais toi tu ne m’as pas vue quand je te matais.


Romy éclate de rire, referme la porte et regagne sa chambre.


— Il est sacrément bien monté le bougre. Je vais lui apprendre le B.A / BA. Faut à tout prix qu’il se décoince.


En pensant cela, Romy a une soudaine envie. Elle se met nue, s’étend sur son lit, prend le gode caché sous la table de nuit et se masturbe sans aucun scrupule. Elle jouit plusieurs fois en pensant au sexe raide de son frère.

Le samedi arrivé, le frère et la sœur prennent la route à bord d’une petite Clio, la première voiture de Romy .


— On s’arrête où pour casser la croûte à midi ?

— Tu ne penses qu’à manger mon pauvre frangin ! Tu n’as jamais d’autres envies ?

— Même si j’en avais tu ne le saurais certainement pas.


Romy éclate de rire :


— Même si je te supplie ?

— Même pas en rêve !


Alain a l’air bougon et n’ouvre plus la bouche le temps du trajet. Vers midi, le frère et la sœur s’arrêtent à une station.


— Je fais le plein, va chercher un truc à grignoter ! On mangera mieux ce soir au coin du feu.


Alain s’exécute, tout en repensant à la remarque de sa sœur et il se dit en lui-même :


— Si elle savait que je rêve d’elle... Je suis complètement cinglé mais je n’arrive pas à la chasser de mon esprit.


Le plein fait, Romy remonte en voiture et l’avance jusqu’à l’entrée. Alain ne tarde pas, il a pris deux sandwichs au thon/œuf/mayonnaise et une grande bouteille d’eau. En remontant en voiture, il dépose le sac à ses pieds.


— Tiens on peut aller sous les arbres là-bas pour manger un bout.

— OK Monsieur ... à vos ordres !


Tout en se moquant, Romy pose la main sur la cuisse d’Alain. L’effet est immédiat, le garçon sent qu’une érection approche.


— Si tu pouvais éviter de me toucher la cuisse !

— Pourquoi ? Ça te gêne ? Si encore je l’avais posée là !


Joignant le geste à la parole, Romy pose sans complexe sa main sur le sexe tendu de son on frère.


— Ah... mais je comprends mieux... Monsieur a ses petites envies ! Ce soit je t’expliquerai certaines choses de la vie. Tu dois être malheureux avec ça entre les jambes qui ne sert à rien !

— Tu fais chier Romy. Arrête ou je ne te parle plus du week-end.

— Tu n’auras pas à parler, c’est moi qui vais te donner une leçon mon garçon !


Sur ce, ils avalent leur repas, se désaltèrent et reprennent la route. Alain n’ayant pas encore le permis, c’est Romy qui reprend le volant. Si tout va bien, à quinze heures ils devraient être arrivés à destination. Ils laisseront la voiture sur un parking et finiront les dix kilomètres à pieds.

***

La fin du trajet s’est déroulée sans encombre. Ils ont laissé la voiture devant la petite mairie du village. Il fait une chaleur accablante. Romy a laissé tomber le gilet qu’elle portait et le met dans le coffre. Elle apparaît en "crop-top" mauve, à peine fermé sur le devant par de minuscules bretelles ornées de papillons, laissant sa poitrine nue quasiment à la vue de tous. Si on ajoute qu’elle ne porte qu’un short très court elle est carrément à tomber.


— Tu ne vas pas marcher dans cette tenue ?

— Pourquoi ? Ce n’est pas à ton goût ? Tu es torse nu et en short aussi frangin, je dis ça je ne dis rien, mais ça fait de l’effet, même à ta vieille sœur. (rires) Mais ce n’est pas tout ça, faut y aller. Tu prends le gros sac à dos, je prends le petit... c’est toi le mâle après tout !

— OK, mais on va à notre rythme, à savoir, on ne lambine pas !

— Tu m’as déjà vue lambiner ? J’espère que tu plaisante, à chaque fois c’est toi qui reste à la traîne.


Tout en papotant, ils se mettent en route, Alain derrière Romy. Il ne peut s’empêcher de mater les fesses de sa sœur. Bien que le sentier emprunté soit ardu, les deux vont d’un bon pas et comme prévu, ils arrivent assez tôt sur place.


— Bon, tu ramasses du bois Alain, moi j’installe les hamacs. Je te mets la moustiquaire ?

— Non, je ne vais pas dormir à poil moi !!! J’ai pris mon duvet à capuche, ça devrait aller.

— OK, comme tu voudras. Quand t’auras assez de bois, je te laisse faire le trou pour feu. Avec tes muscles ça ne devrait pas te prendre longtemps.


Alain ne répond rien, il est déjà en route pour la corvée de bois.

Avant de commencer à installer les hamacs, Romy regarde le paysage.


— Ils ne mentaient pas sur la brochure, cet endroit est parfait. Après j’irai me baigner, l’eau doit être bonne et ça me délassera.


A quelques mètres de l’endroit qu’ils ont choisi, coule une rivière où les rives sont en terre sablonneuse. Quelques rochers, quelques plantes d’eau agrémentent l’espèce de petite plage facilement accessible. Quand Romy a terminé, elle se met nue et va directement se baigner. Elle ressent une immense sensation de liberté.

Romain, revenu entre temps, voit sa frangine à poil dans la rivière. Une fois de plus, une érection le saisit.


— Bordel, qu’est-ce qu’elle est bien foutue.


Il se branlerait bien, mais Romy peut sortir de l’eau à tout moment. Il se contente de la regarder sans se lasser. Sa petite poitrine et son pubis rasé lui font un effet dingue.


— Merde, la voilà...

— Tu ne te baignes pas Alain ?

— Non... plus tard... Tu pourrais au moins t’habiller devant moi !

— Pourquoi ? Tu n’aimes pas ce que tu vois ? Tiens ... touche !


Elle prend la main d’Alain et la pose sur sa poitrine aux tétons tendus.


— Alors ? C’est pas de la qualité ?

— Tu sais très bien que tu es belle, je n’ai pas besoin de te le dire. Mais je n’ai pas à te toucher... où tu te crois comme ça ? On est pas à Rome au temps des orgies.

— Non... mais je vois que ton short est serré... tu devrais l’ouvrir.

— Mais ça ne va vraiment pas chez toi !

— Si... tout va bien ! Allez, laisse sortir la chose, moi je ne vais pas me rhabiller, profite du spectacle !

— Je ne me mets pas à poil devant toi.

— Je t’ai déjà vu je te rappelle ! Arrête tes manières, et déshabille toi. Cela fait partie de ma première leçon. Savoir se dévoiler à l’autre.


Elle est si bandante qu’après un instant d’hésitation, Alain finit par céder.


— Je me fous à poil mais tu ne te moques pas.

— Pourquoi je me moquerais ?

— Ben... je bande !

— Et alors ? C’est du déjà vu aussi !


Alain enlève son short... il n’a pas de sous-vêtements. Sa queue apparaît tendue se dressant vers le ciel comme un mât d’artimon.


— Ah... oups... oui quand même ! Là tu es vraiment excité ! Dis moi pourquoi tu n’as pas de copine ?

— Ça s’est jamais trouvé et moi je m’implique totalement dans mes études contrairement à une certaine fille !

— Oui, alors tu vas t’appliquer à apprendre ce que je vais te donner comme cours.

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