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L'éducation de Julia

Chapitre 1

Trash
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L’éducation de Julia


Maman s’est mise avec Alain quand mon père est parti. J’avais alors 14 ans et le temps a passé ... On a fêté mon anniversaire pour mes 18 ans il y a deux mois...


J’ai depuis rencontré un homme merveilleux, bien plus âgé que moi : il a 43 ans, comme mon père. Il est représentant et gagne beaucoup d’argent, il connaît plein de monde.

J’étais innocente quand je l’ai connu au café où on se retrouvait avec mes copines pour éplucher les petites annonces à la recherche d’un travail.

Il m’a abordée en me faisant miroiter un emploi de secrétaire pour son compte.

J’avais eu deux petits copains, mais nos rapports avaient été très traditionnels et en fin de compte, pas très excitants.

Laurent — c’est son prénom — m’a fait connaître le vrai amour, la passion, comme quand on a envie de donner sa vie pour quelqu’un.

Il me faisait sans cesse des cadeaux et je devais inventer des tas de trucs pour expliquer à maman et à Alain ce qu’il m’offrait.

Nous parlions des heures au téléphone et il me donnait des rendez-vous inattendus auxquels je devais me rendre dans la tenue qu’il me désignait et sans attendre.

J’adorais lui obéir.


Les semaines passaient et Laurent était toujours aussi amoureux de moi et moi de lui. Il était plein d’attentions et j’étais obligée de lui réclamer plus de rigueur, car il m’avait enseigné au début de notre relation le plaisir d’être soumise à ses caprices et aux surprises non conventionnelles auxquelles il me livrait.


Cette semaine-là, il exigea plus de moi. Il insista au téléphone pour que j’arrive à rentrer en contact avec mes voisins de vis-à-vis de fenêtres, ceux qui habitaient l’immeuble qui était sur l’autre rue.

En face, j’avais vu une vieille femme : à mon avis, ça ne risquait pas de déboucher sur quoi que ce soit. Par contre à un moment, un homme d’une bonne cinquantaine d’années fumait en prenant l’air. Mais ce jour-là, maman était dans ma chambre en train de me parler et je ne pouvais pas devant elle lui faire des appels.


Plus tard, j’étais avec Laurent au téléphone en plein après-midi et l’homme que j’avais déjà aperçu était là. Je le lui expliquais et il me fit me déshabiller et prendre des positions, tout en me faisant lui décrire ce que faisait l’homme en face.


Je devais dans un premier temps faire semblant de ne pas l’avoir vu et ça fonctionnait tellement bien qu’il était allé chercher une paire de jumelles !


Je crois que c’est à ce moment-là que nos rapports ont changé et que je me suis soumise entièrement à lui.


Le moment devint chaud, car il m’ordonna de me masturber devant l’inconnu, moi qui ne l’avais fait que devant lui. J’eus du mal à commencer, mais j’y pris vite goût et je jouissais sous mes propres doigts avec un homme qui me matait et un autre au téléphone.

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Le retour d’Alain mit fin à mon exhibition. Je n’eus pas eu le temps de me vêtir, de fermer la fenêtre, d’expliquer ce qui se passait à Laurent, ni d’éteindre le téléphone, car il était déjà dans la chambre !

Je crois qu’il se doutait de quelque chose, car il alla droit à la fenêtre et écarta les rideaux. Pour lui donner le change et ne pas éveiller ses soupçons, je restais nue sur mon lit et ne cherchais pas à me dissimuler.

Alain profita de la vue puis il pensa à autre chose, ce qui m’arrangeait. Je ne voulais pas qu’il découvrît ni Laurent ni mon penchant pour l’exhibition.


Cependant, j’ai eu la surprise de ma vie quelque temps plus tard : maman était à la maison, occupée à la cuisine et me demanda d’aller ouvrir à Alain. Mais en ouvrant la porte, c’est avec ce voisin que je suis tombée nez à nez. Il nous montait une chaussette qui était tombée de notre séchoir sur un appui de fenêtre.

J’étais tellement surprise à ce moment-là que je restai immobile sans pouvoir prendre d’initiative. Du coup, il m’a bien reluquée et moi je n’ai rien trouvé d’autre à faire que d’appeler ma mère pour lui dire que c’était le voisin.


Il m’a tendu l’objet, mais restait sans pouvoir rien faire non plus, car la surprise était partagée. Bref, j’ai remercié et j’ai refermé la porte. Maman est venue voir, mais il était parti. Du coup, elle s’est mise à rigoler et ne s’arrêtait plus.


Elle raconta à Alain ce qui m’était arrivé. Celui-ci se moqua de moi à son tour et en arriva à lui dire de me mettre sur le palier, toute nue. Ainsi, quand elle ouvrirait la porte, elle pourrait imiter mon étonnement.


J’étais en manque de Laurent : je ne l’avais pas vu depuis une semaine. Et le risque de ce jeu me faisait déjà mouiller. J’acceptais !

Je me retrouvais donc comme au premier jour de ma naissance, à poil sur le palier, où il y avait une autre porte.

Mais ensuite quand je sonnai : rien !

Je sonnais à nouveau : toujours rien ! Alors, je les suppliai qu’ils m’ouvrent et me pris au jeu de soumission. Que c’était long ! J’étais anxieuse que quelqu’un monte ou descende l’escalier.

Ils réagirent au bout de dix minutes !

Ce soir-là, je m’étais laissée moquer de moi, mais en avais rajouté dans le style : je suis un peu votre esclave. Alain l’avait bien senti et avait joué avec moi.



Laurent se manifesta quand je m’y attendais le moins en téléphonant sur le fixe de la maison où il tomba sur maman, se faisant passer pour le recenseur de la Journée obligatoire de défense et citoyenneté. Maman croyait que c’était à 20 ans, mais il s’était sûrement bien renseigné, car il lui confirma que c’était à 18 ans passés.


Maman m’interrogea du regard et j’acquiesçai. Ils discutèrent un moment et convinrent que les trois jours seraient faits la semaine prochaine et qu’un document officiel allait arriver par courrier.

En effet, le surlendemain, un papier à en-tête du ministère de l’Intérieur confirmait cette obligation et le rendez-vous fixé.

Je me demandais comment il avait fait pour le document. Plus tard, je sus qu’il avait des amis bien placés là aussi.

Je ne tenais plus en place, bien que Laurent me téléphonât, car il ne voulait pas déflorer la surprise.

Le mardi arriva et mon sac de voyage — comme c’était préconisé dans la convocation —était prêt. Maman me déposa elle-même un peu avant la caserne. Je ne voulais pas que l’on me voie arriver avec elle (c’était mon excuse), car en fait, Laurent m’attendait un peu en retrait et je filais le rejoindre dans sa voiture.


— Non pas à l’avant ! Tu mets ton sac dans le coffre, et tes fringues avec, et tu montes à l’arrière. Dépêche-toi.


Laurent ouvrit le coffre de la voiture sans quitter son siège, ni même descendre. Sur le trottoir, je ne voyais personne et je déposais mon sac dans le coffre qui était ouvert. J’avais un peu de mal à ôter mon jean et me tortillais en tous sens, légèrement penchée derrière sa voiture et entre celle qui était en stationnement. Mon sweat short suivit mon pantalon également dans le coffre et je me retrouvais nue comme un ver en pleine rue, recroquevillée sur moi-même. Je passais sur le côté du véhicule côté trottoir, et actionnais la poignée de la portière pour monter à bord.


— C’est comme ça que je t’aime et que tu vas être pendant ces trois jours.


Je mis un temps à répondre tellement j’étais surprise ; le poids du regard de Laurent me faisait fondre.

Un homme se trouvait assis sur un des sièges arrière : « Maître Tim » me désigna Laurent. J’y allais d’un « Enchantée» de circonstance et finis de grimper sur le cuir frais de la limousine de mon chéri.

Je sentais la main de Maître Tim sur ma tête qu’il tenait penchée. Il entra en connexion avec moi, probablement une technique asiatique, puisqu’il était très typé et je l’imaginais chinois ou du moins asiatique.

J’émis un soupir de contentement : j’adorais que l’on puisse me voir et m’observer minutieusement, sans aucune retenue ni pudeur. Je sentais la chaleur de la paume de sa main envahir mon cerveau. Laurent était sorti pour fermer la portière derrière moi.


— Je ne suis pas le larbin de service !


Et paf, une claque sur les fesses !

J’avançais vers Maître Tim dans l’intention de l’embrasser, mais il me maintint en place et m’empêcha de bouger. Décidément, il ne faisait pas comme tous les hommes, celui-là ! J’étais prise au dépourvu et bêtement, je lançais un « Miaou ». Laurent répondit qu’il fallait me mettre un collier et une laisse si je voulais jouer au chat. J’aurais mieux fait de me taire. Maître Tim préférait une chienne, mais il promit de s’occuper de ma chatte.


Je ne savais plus trop comment agir et décidai de me laisser guider, de m’abandonner aux désirs et aux ordres des deux hommes. J’avais du mal à tenir agenouillée à quatre pattes sur les sièges en cuir et Maître Tim devait me recadrer sans cesse. Il décida finalement que je m’allongerais sur le dos à côté de lui, chacun de mes pieds sur chaque siège avant. J’avais donc les jambes ouvertes à l’équerre, les mains sous mon dos, bien calées. Maître Tin avait toujours une main sur mon front et l’autre qui soupesait mes seins l’un après l’autre, en les malaxant fortement.


Les tétines, puisque c’était le nom choisi par Laurent pour mes tétons, n’étaient pas épargnées. Il me faisait mal en les tordant et les étirant dans un même mouvement de la main, ses doigts bien ancrés sur mon aréole. J’étais au supplice et lançais deux « Wouaf».


Comme toute réponse j’eus un :


— Tais-toi chienne !


Venu du devant de la voiture et la pression augmenta de la part de mon tortionnaire, qui quitta mon front pour s’occuper non seulement de mes petits seins, mais également de ma fente complètement dilatée et lubrifiée par ce que je subissais.


J’étais aux anges, mon plaisir était d’obéir et que l’on s’occupe de moi. Mon sexe réclamait l’homme.

C’était un mystère pour moi : je mouillais plus quand j’étais en souffrance que lorsque l’on était doux avec mon corps. Il avait une méthode très particulière, car un homme normal aurait pénétré ma chatte et mon vagin. Lui avait directement et sans hésitation saisi mon clitoris et appuyé dessus pour l’écraser. Je faillis m’étouffer autant de surprise que de douleur.


Mais ça fonctionnait à merveille : il avait doublé de volume avec ce simple geste et Maître Tim pouvait s’en saisir comme d’une petite bite. C’était hallucinant ! J’étais trempée, ma cyprine descendait sur mes cuisses. Il arrivait à être présent sur mes seins et mon sexe à la fois. Mes centres nerveux étaient subjugués et je jouissais sans retenue aucune, en criant dans la voiture. Laurent rigolait, mais mon tripoteur ne desserrait pas les dents. Je pensais : il rit jaune et cela me faisait rire.


Mais cela ne le satisfaisait pas du tout et il tira sur la laisse improvisée avec une cordelette pour l’accrocher au montant de l’appui-tête du siège de Laurent. J’étais donc voûtée et il ne lui fallut pas beaucoup temps pour me faire mettre à plat sur mes pieds, avec les cuisses ouvertes et deux de ses doigts fichés dans mon trou du cul.


Je me mordais la lèvre pour ne pas crier. Il faisait aller son doigt dans mon rectum et délaissait ma chatte. Je devais suivre ses ordres, en montant et descendant sur sa main. C’est moi qui me masturbais sur ses doigts et non lui qui me branlait le cul. Heureusement, Laurent ralentissait et je voyais à ses manœuvres qu’il allait se garer.


Mon calvaire prenait fin, je me retrouvais assise sur le siège, reprenant mes esprits. Nous ne sortîmes pas immédiatement. Je ne comprenais pas pourquoi jusqu’ au moment où je vis un groupe passer à côté de la voiture.


Maître Tim avait un trousseau de grosses clés à la main et Laurent fit le tour pour ouvrir la portière et me faire descendre sur le trottoir.

Je me retrouvais en pleine rue, complètement à poil et à quatre pattes comme une petite chatte. La porte devant laquelle Maître Tim se démenait était toute en fer, noire, vieillotte sans nom, sans numéro, très étroite, 50 centimètres peut-être, mais pas plus haute, surmontée d’un mur à peine plus élevé. Le tout devait faire 2.50 m de haut, mais rien au-dessus ! Je me demandais à quoi pouvait servir une porte si massive et si lourde à manœuvrer si elle ne permettait pas d’entrer dans un immeuble.


Par contre à côté, il y avait un grand magasin avec plein de choses à l’intérieur que je reconnaissais pour être un bazar chinois. La porte ouverte donnait sur un escalier en pierre, de la largeur de la porte, coincé entre les deux immeubles.


Nous nous enfonçâmes dans ce sous-sol, moi toujours à quatre pattes, le Chinois devant et Laurent qui tenait ma laisse.

L’escalier était froid malgré la chaleur qu’il y avait à l’extérieur. Une forte odeur de moisi empestait l’air. Laurent allait doucement pour que je ne dégringole pas les marches abruptes, l’Asiatique était déjà en bas, en train d’ouvrir une porte bardée de barres de fer verticales et horizontales avec des clous anciens, style moyenâgeux. Nous arrivâmes à sa hauteur alors qu’il venait seulement de déverrouiller les deux grosses serrures. L’espace qui se dégageait devant moi était obscur et j’interrogeais du regard Laurent pour savoir si je devais avancer. Pour toute réponse, Maître Tim me donna un violent coup de pied entre les cuisses qui remonta jusqu’à ma chatte, pour écraser mes lèvres et me propulsa au sol la face en avant.


Laurent tira sur la laisse pour me faire remettre à quatre pattes et je me fendis d’un timide aboiement.


— Je crois que je n’ai rien entendu, n’est-ce pas Maître Tim ?


Celui-ci était dubitatif et ajouta que j’avais besoin d’être sérieusement dressée.

Je trouvais son accent asiatique complètement ridicule. J’avançais prudemment et quand mes yeux se firent à l’obscurité, j’aperçus des détritus, un débarras avec de vieux tonneaux vermoulus, des casiers aux murs et des caisses au sol remplies de bouteilles vides en verre. Le Chinois avait une lampe torche et après avoir passé encore un bon moment avec la porte, qu’il avait du mal à refermer, il se dirigea vers le mur où se trouvaient les casiers.


J’avais fureté du regard, mais je ne voyais aucune issue et ne comprenais pas l’intérêt de me faire venir dans un tel endroit.

J’entendis soudain un bruit de mécanisme et le mur où se trouvaient les casiers se mit à glisser, libérant un nouveau trou noir très vite inondé de lumière, car Maître Tim avait pénétré dans l’endroit et allumé l’électricité. La pièce où Laurent me traînait était très vaste, avec des murs peints en noir et un plafond assez haut — sûrement trois mètres au sol — une moquette rouge épaisse au sol, très agréable pour la paume de mes mains et mes genoux et comme pour des stands, sur chaque pan de mur.


Il y en avait plusieurs ; la pièce n’était pas à angles droits, ce qui donnait un air très particulier à l’endroit. J’arrivais à isoler certains meubles se trouvant dans ces stands.

Un tréteau très haut se terminait par une arrête vive, une table de gynécologie (une visite avec maman et Alain me revenait à l’esprit) sur un autre pan de mur, un engin de torture du Moyen Age avec trois trous — un pour chaque main plus un, au centre, pour la tête, ce qui obligeait le supplicié à se courber et faisait ressortir ses fesses — ainsi qu’une table avec des sangles à chaque coin et un tuyau avec un jet d’eau accroché à une des sangles.


Un bar très joli, recouvert de plaques noires, était très accueillant et garni de nombreuses bouteilles et verres.

Tout un pan de mur recevait en guise de décoration, fixé au mur : fouets, martinets, palettes et divers objets que je n’identifiai pas, juste derrière une cage basse, tout en fer, dont la porte était ouverte. Le dernier pan de mur n’avait que quelques sangles fixées solidement en hauteur et au ras du sol.


Au centre se trouvait un X gigantesque (jusqu’au plafond) tout en bois et où étaient fixées des lanières à chaque extrémité.


Bien sûr, je comprenais rapidement à quoi tout cela pouvait servir !

Et je me serrais contre les jambes de Laurent en aboyant.


— N’aie pas peur petite chienne Julia,


me dit-il en me caressant les cheveux et le dos, descendant sa main pour flatter mes fesses.

J’étais plutôt excitée et pressée de goûter ces réjouissances inattendues, ma chatte était trempée.

Maître Tim s’affairait auprès de ses engins de torture et ne s’occupait pas de nous. Laurent me dirigea vers le bar où il prit un bol, le déposa devant moi et le remplit d’eau.


— Bois, tu vas en avoir besoin.


Je ne comprenais pas, mais le saisis. Mal m’en prit : le Chinois m’avait encore mis un coup de pied entre les cuisses :


— Avec la langue, chienne !


J’avais bien compris le message cette fois-ci et me penchais pour laper le liquide. Laurent m’attacha les cheveux pour qu’ils ne trempent pas dans le bol.

Le Chinois était au-dessus de moi à présent et surveillait de près ce que je faisais, et je décidai de ne pas le contrarier. Je sentais ses doigts écarter mes cuisses encore plus pour avoir accès à mes lèvres et en saisir chacune entre le pouce et l’index et les étirer au maximum. Il en regrettait la petitesse de leur surface, ce qui ne faciliterait pas le jeu, et Laurent était d’accord avec lui, mais il ajouta que j’avais de magnifiques tétines que l’on pourrait travailler très correctement.


Le Chinois semblait être d’accord, mais continuait à vouloir étirer mes lèvres au maximum. J’étais étonnée, car les hommes avaient pourtant l’habitude de tester la profondeur de la chatte plutôt que la surface des lèvres.


Les choses sérieuses commencèrent rapidement, car le Chinois se saisit de la laisse et me fit marcher rapidement autour de la pièce. J’avais du mal à suivre et au bout d’une dizaine de tours, je m’étalais de tout mon long au sol devant l’espèce de tréteau. Il me releva, aidé par Laurent et ils me portèrent pour m’asseoir dessus.


Je m’arrangeais pour ne pas rentrer en contact avec le bois saillant, parce que je n’avais pas compris le but de leur manœuvre.

Ils m’emprisonnèrent les mains pour me les lier dans le dos. Mon corps était en appui direct avec l’arête qui pénétrait ma raie des fesses et ma chatte, s’incrustant parfaitement entre mes lèvres, ce qui était très désagréable, car mon poids faisait pression juste à cette jonction.


Le Chinois lia à mes chevilles des sacs contenant du sable pour que la pression soit plus forte. Je commençais à me plaindre.


— Tu peux hurler, petite chienne, personne ne t’entendra.


Je ne voulais pas me plaindre, bien au contraire ! J’étais ravie de cet exercice. Mon sexe s’ouvrait en deux et la mince épaisseur entre ma chatte et mon anus était tellement fine que mes trous ne faisaient presque plus qu’un.


Je commençais à m’engourdir, mon sexe épousait parfaitement l’arête en bois et les deux hommes le vérifiaient en regardant de très près la chose et en soulevant mes lèvres pour admirer la pression que je subissais. J’arrivais, après un moment à me calmer et endurais la souffrance qui se transformait en délice.


Mais c’était sans compter sur le savoir-faire de Maître Tim qui posa des pinces plates sur mes tétines et fit se balancer les sacs de sable. C’était un vrai spécialiste de dressage de chiennes !

Les deux hommes ne me laissaient pas de répit et je constatais à mon corps défendant que ma mouille coulait le long du bois sur le tréteau. Je n’étais pas la seule à le constater, ce qui ragaillardit encore davantage mes deux assaillants et au bout d’un moment, mes seins étaient tellement manipulés que je jouissais comme une malade et me casser la voix et les reins tellement je bougeais.


Ils attendirent un moment en commentant l’effet qu’avait cet instrument sur mon plaisir. Ils me descendirent et sans me laisser de repos me traînaient jusqu’à l’engin où il y avait trois ouvertures. Mes mains furent emprisonnées ainsi que ma tête. Bien que je ne sois pas très grande, il fallut que je me baisse pour que le Chinois puisse mettre la partie supérieure qui m’interdisait tout mouvement.


Les pinces toujours sur mes tétons me faisaient à nouveau mal. Laurent dut le comprendre, car il me massa les seins avec vigueur, les ôtant un moment, mais pour les repositionner juste après. J’étais offerte sans pouvoir faire quoi que ce soit. Ils étaient derrière moi et faisaient des éloges sur mon abricot bien ouvert et mon trou du cul qui ne demandait qu’à être forcé.


Cette position me permettait de reposer ma tête et soulageait le mal de dos que j’avais ressenti sur le berceau de Judas. Je m’attendais à être envahie, mais le Chinois demanda à Laurent s’il voulait se restaurer avant l’après-midi chargée qui se présentait. Je les devinais allant vers le bar et les entendis boire et manger.


— Wouaf wouaf !


Il fallait que je libère ma vessie et je ne savais pas comment attirer leur attention sans prendre le risque de parler, donc d’être punie. Laurent me dit de me calmer, je réitérais, ce qui énerva le Chinois qui bondit littéralement d’où il se trouvait. Il me palpa directement le ventre en appuyant dessus et je laissais échapper quelques gouttes.


— Très bien, la petite chienne a envie de pipi. (Tiens il avait pris l’expression de Laurent) Tu vas pouvoir te soulager, mais pas ici.


Il releva le carcan au-dessus de moi pour que je puisse sortir ma tête et mes mains et me saisit les cheveux pour poser ma tête au sol.


— Lèche ce que tu as sali.


Je m’exécutais, mais récupérais plutôt de la peluche de moquette que mon urine. Il m’entraîna vers le bar et sortit un seau à champagne en verre qu’il posa dessus (ils pourront admirer ma pisse couler au travers du verre !).


— Ouste sur le bar !


Je montais, aidée par Laurent, pressée de me soulager. Et là, comme dans les autres situations, je n’avais pas le choix des choses.


— C’est quand je décide : une tape dans mes mains, tu pisses, une seconde tape, tu arrêtes. Compris petite chienne ? Sinon tu vas souffrir !


Je pissais par intermittence, mais les muscles de ma vessie avaient du mal à suivre le rythme. Je me libérais entièrement, mais il continuait à taper dans ses mains :


— Encore je te dis ! Force !


Je poussais fort pour sortir encore quelques gouttes. Ils regardaient avec insistance les mouvements que faisait ma chatte quand je forçais.

C’est pour cette raison que le Chinois insistait, de cette façon et comme je me trouvais juste à hauteur de leurs yeux, ils n’en rataient pas une goutte (si je puis dire).

Les commentaires étaient peu élogieux, mais bien réels, et reflétaient avec fidélité ce qu’ils observaient avec tant d’intérêt. Laurent jouait avec mes pinces de seins et finit par les retirer. Il me serra les mains dans le dos pour que je ne masse pas mes tétines. Il avait vite appris du Chinois et je dégustais, le temps que mon sang arrive jusqu’aux pointes. Je restais sur le bar et reçus à boire et à manger comme on nourrirait un chien pour s’amuser. Je me prêtais avec joie à leurs jeux qui étaient agrémentés également de tripotage dans les règles de l’art.


J’adorais que l’on s’occupât de mon bien-être et que je sois le centre d’intérêt de deux adultes qui avaient l’âge de mon père, voire plus pour le Chinois.

Je passais un bon moment, mais n’avais pas vu une ampoule s’allumer près de la porte d’entrée.


— J’y vais, dit Maître Tim.


Il disparut par où étions arrivés. Laurent continuait à me masturber et me triturer les seins et j’eus droit à un baiser profond.

Je ne voyais pas passer le temps, mais le Chinois réapparut après probablement un bon quart d’heure.

Il n’était pas seul : un couple d’un certain âge l’accompagnait. Ils parlaient une langue inconnue pour moi, probablement de l’italien, et le Chinois répondait dans la même langue. Je l’avais un peu vite catalogué comme brute sans culture.


Je me pelotonnais sur moi-même, mais Maître Tim eut vite fait de présenter mon corps sous toutes ses ouvertures aux arrivants et notamment en me faisant faire le "petit pont".

Ça me rappelait qu’Alain adorait cette position où mes mains touchaient le sol avec mes pieds bien à plat, jambes écartées, mon dos plié en arc de cercle. La vue sur ma chatte devait être parfaite.

Le Chinois me fit descendre pour me fixer à la croix en X au centre de la cave pendant que Laurent servait à boire aux nouveaux venus. Mes chevilles et mes mains étaient emprisonnées, serrées contre le bois dur de la croix et mes membres complètement distendus au bord de la déchirure. Il installa des pinces sur le bord de mes lèvres et passa le bout de la pince sous un élastique posé autour de chaque cuisse. Le résultat devait être saisissant, car les trois spectateurs restaient bouche bée. Mes lèvres étirées laissaient voir l’intérieur de mon vagin. Mon clitoris, au grand jour, titillé par le Chinois avec une petite aiguille prenait une taille jamais connue de moi et Laurent glissa un miroir pour que je puisse voir le résultat. Maître Tim continuait à me piquer du bout de l’aiguille sur la chair de mes lèvres ainsi écartelées et je mouillais comme jamais, lâchant mon jus qui fit luire tout l’intérieur et l’extérieur de mon sexe exposé.


Le Chinois expliquait au couple ce qu’il faisait et pourquoi il le faisait, traduisait quelques mots pour Laurent. Je pouvais savourer les explications, ce qui faisait un effet dingue sur mon plaisir. Je jouissais sans arrêt, je n’avais pas le temps de reprendre mon souffle que déjà un autre endroit caressé amenait l’orgasme.


Mes tétons n’étaient pas laissés pour autant de côté et un pinceau servait à les faire durcir, vite remplacé par une petite baguette en bambou, du genre de celles dont on se sert au restaurant chinois. Des petites tapes répétées faisaient durcir et grandir mes tétines. La dame, ne pouvant plus se retenir, se mit à me les sucer aspirant, mordant, griffant. Je prenais un pied énorme, criant mon plaisir à tout rompre.


Ça les excitait encore plus et elle passait de mes tétines à ma chatte. Sa langue me pénétrait comme un sexe et encore une fois, je jouissais, je lâchais mon jus de fille dans sa bouche gourmande qui n’en laissa perdre aucune goutte. L’homme avait un penchant pour mon anus qu’il vrillait avec deux de ses doigts. Heureusement, il se servait de ma mouille — il avait trempé ses doigts dans ma chatte après que sa femme le lui eut permis — ce qui facilitait la pénétration.


Puis le martinet arriva : les coups pas forts, mais répétés me faisaient beaucoup d’effet entre mes cuisses. Le bout des lanières s’écrasait sur mes lèvres, sur mes tétines ou également sous mes seins, les soulevant d’un coup. Mon plaisir était sans borne.


Ils me faisaient aboyer et aboyer à la mort.

À la demande de Madame, qui était la plus cochonne du groupe, le Chinois ôta les pinces de mes lèvres et la dame les lécha de suite, soulageant mon sexe meurtri.

Ils s’arrêtèrent pour se désaltérer, mais je ne fus pas oubliée. Une nouvelle fois à quatre pattes, avec mes seins tendus sous moi, je lapais de l’eau dans une gamelle à même le sol. Je me reposais ensuite en m’étalant comme un chien l’aurait fait aux pieds de ses maîtres.


Je m’endormis et c’est par une introduction dans mon anus que je fus réveillé en sursaut. Laurent n’était plus là comme me le dit le Chinois, mais m’avait embrassée avant de partir.

La dame me promena au bout de ma laisse un moment et son mari me suivait toujours avec ses doigts dans mon trou du cul. J’étais une nouvelle fois mise en posture dans le chevalet à trois trous, et mon vagin ainsi de mon anus furent lubrifiés. Je ne voyais rien de ce qui se passait dans mon dos et ne comprenais rien non plus.


Le Chinois ne se donnait pas la peine de traduire pour moi. Ce fut une valse de pénétrations de toutes sortes. Les objets défilaient dans mon cul et dans ma chatte à grands bruits d’humidité qui claque et glougloute. Le Chinois et l’Italien me baisaient la chatte et m’enculaient chacun leur tour. La femme regardait ma figure et applaudissait à chaque rictus de ma part.


J’étais épuisée et complètement vidée. Ma jouissance s’arrêta.

Je ne savais pas l’heure qu’il pouvait être et ne m’en souciais pas d’ailleurs. Je fus mise debout et le Chinois m’aspergea au jet, n’oubliant pas ma chatte que je tenais grande ouverte. Je jouis une nouvelle fois. C’est dans la cage que je finis avec une ration de croquettes.


— Tu peux les manger, tu ne seras pas malade, petite chienne lubrique.


Ils me donnèrent ma gamelle d’eau.

Et ils partirent et me retrouvaient seule dans le noir complet.


Je restais un moment à me reposer.

Quand je bougeais, une faible lumière s’allumait. Je compris qu’il y avait un détecteur de mouvement qui fonctionnait. Je décidais de manger les croquettes pour chiens et je poussais la logique jusqu’ à ne pas les prendre avec les mains, de même que je continuais à laper l’eau de ma gamelle. Je n’y avais pas porté attention, mais le seau de champagne en verre était là pour me soulager en cas de besoin. Je m’exerçais à aboyer, variant les sons produits. J’étais une chienne, je jouais avec ma laisse qui était restée accrochée à mon collier. Un peu de sperme s’échappait de mes orifices et je le récupérais avec mes doigts, en guise de dessert : un met succulent.


Je finis par m’endormir.

Je ne me réveillais dans ce qu’il me semblait être la nuit, mais aucun bruit ne venait confirmer ma sensation : juste le cycle de mon sommeil et de ma faim. Je terminais les croquettes et l’eau, je me mis à cheval au-dessus du seau à champagne et le bruit de fontaine emplit la pièce. Je souriais et reproduisais les demandes du Chinois en stoppant et reprenant mon jet, me forçant en fin de mixtion à lâcher quelques gouttes encore hors de ma vessie. J’avais du sperme de collé un partout malgré le passage au jet d’hier soir.


J’attendis, j’attendis...

Au bout d’un long moment, la lumière crue envahit la pièce ; le Chinois entra, il vaqua à ses occupations sans sembler me voir. Au bout d’un moment, il se tint devant la cage.


— Tu as passé une bonne nuit et une bonne matinée d’après ce que j’ai vu. Tu as tout bu ton eau et mangé tes croquettes. Bravo tu es une bonne chienne. Tu vas aller faire tes besoins maintenant.


Ça se télescopait dans ma tête. Comment pouvait-il savoir si j’avais bien dormi ?

Nous étions donc l’après-midi. Mes besoins ? Mais non ! Mais si ! J’avais envie et je ne discutais pas, comme une vraie chienne. Le Chinois m’expliqua qu’il m’avait bien vue sur le film de cette nuit.

La lumière qui s’allumait devait déclencher également une caméra. Je commençais à comprendre.

Le proverbe chinois dit : le pervers réserve toujours sa place dans le wagon de queue. Je ne comprenais pas à quoi il faisait allusion. Il ouvrit le cadenas de ma cage et me fit sortir. Il me tourna, s’intéressa à mon trou du cul, décida que j’avais besoin d’un coup de jet et me frotta énergiquement avec du gel douche. Même pas séchée, qu’il m’enfonçait un plug dans le trou du cul avec une queue en poil.


— Voilà, elle n’est pas trop longue, tu pourras te faire renifler par tes congénères quand même.


Content de lui, il me fit marcher dans la cave, m’ajouta une paire de gants et des genouillères.


— Tu vas pouvoir courir chercher la baballe avec ça !


Une glace me renvoyait mon image avec cette queue plus vraie que nature. Je pouvais même en contractant mon anus la faire légèrement bouger, ce qui ravit Maître Tim.

Je prenais conscience que tout était enregistré et au contraire d’en éprouver une gêne, j’en si étais fière que j’en faisais des tonnes dans le genre : Je suis vraiment une chienne !

Il me guida vers la sortie, actionna les lumières et la porte. Nous montions l’escalier et entendîmes, quoi ? Je ne savais pas. Une sonnerie, plus rien, une autre sonnerie et Maître Tim déverrouilla la lourde porte métallique qui donnait sur la rue.

Mes yeux mirent un temps à s’accoutumer.

Laurent était là et je me précipitais sur lui en gémissant. Il me flatta la tête, le dos et la queue.

Mes petits cris de chienne en joie le ravissent. Je ne joue plus la chienne, je SUIS une chienne !

Il se saisit de la laisse :


— Pipi maintenant, mon petit animal !


Le Chinois est resté un peu en arrière et surveille la rue, mais, en pleine semaine et en début d’après-midi, il n’y a personne.

Je m’accroupis sur le trottoir en prenant garde de bien écarter les cuisses et de baisser mon bassin comme font les bêtes qui pissent, et lâche mon jet qui rebondit sur le sol. Je me libère en regardant Laurent droit dans les yeux.


Je comprends qu’il est fier de moi. Je remue mon derrière pour faire tomber les dernières gouttes de pipi. Il me fait monter à l’arrière de sa voiture et le Chinois est à côté de moi qui inspecte de suite mes lèvres en me faisant mettre à plat sur le dos sur l’assise du siège. Je ne sais pas ce qu’il cherche, mais il a l’air content de lui.


Ils discutent tous les deux de l’enregistrement des vidéos de la nuit. Je comprends que Laurent a pu les voir en direct. Je ne sais pas si d’autres personnes y ont eu accès. Mais qu’importe, une chienne n’a pas à se soucier de tels détails !


J’aurais préféré que Laurent s’occupât de moi. Nous roulons un bon moment, mais je ne peux pas voir l’extérieur. Il ralentit, le Chinois sort de la voiture. Je risque une tête et constate que nous sommes devant une barrière et que Maître Tim parle avec un autre Asiatique. Il remonte et Laurent manœuvre. J’aperçois qu’il contourne l’entrée et s’engage dans une rue en terre qui longe un long bâtiment.


Enfin, il s’arrête et nous descendons. Une forte odeur titille mes narines et je comprends que des animaux doivent être dans les alentours. Guidés par le Chinois, nous rentrons par l’arrière d’un enclos où sont enfermés, dans des cages, de nombreux chiens.


— Je préfère avant, déclare l’employé du chenil. Ça a l’air de contrarier maître Tim, mais il accepte et je comprends maintenant de quoi ils parlaient en voyant une bite sortir prestement du pantalon de l’employé.


Je le suce directement sans que personne ne m’en donne l’ordre et lui attrape la bite et cajole ses couilles pour le faire venir comme m’a appris Laurent, en tirant la langue au maximum pour que le sexe s’enfonce bien dans ma gorge. Mais il se retire et me passe dans le dos, sous les regards du Chinois et de Laurent.

Il me baise prestement en tiraillant mes nichons. Il n’arrive pas à me faire jouir, je suis encore trop froide. Par contre, lui, se lâche abondamment. Je me demande comment des petites couilles comme celles-là peuvent contenir autant de sperme.

Il se rajuste et nous guide entre les cages du chenil.

Le Chinois était en train de choisir un mâle pour moi, il en parlait avec Laurent et pesait le pour et le contre de prendre tel ou tel chien. Un spécimen de bas rouge les intéressait.


— Tiens ! On te présente ton fiancé. Tu vas bien t’occuper de lui, hein petite chienne !


Je n’étais pas surprise, car Laurent y avait souvent fait allusion quand on croisait un chien, me demandant si j’avais envie de le sucer, de me faire baiser ou de le masturber.


— Wouaf !


J’étais ravie de leur choix.

Il était grand, le poil noir et lisse, une certaine classe, musclé. Je n’aurais pas choisi d’autre mâle si on m’en avait laissé le choix.

L’employé passe une laisse au bas rouge et nous nous dirigeons vers un hangar.

Je m’approche du chien et me frotte à lui tout en marchant. Le cabot n’est pas indifférent et me sent le trou du cul de suite, sa langue ne met pas longtemps, alors que nous marchons, pour lécher le sperme qui s’échappe de ma chatte, suite aux débordements de l’employé. Le Chinois me stoppe pour admirer notre couple.


— Nous avons fait bonne pioche.


Il me lèche fort avec sa langue râpeuse sur mes lèvres et entre elles : je jouis aussitôt.

Le Chinois était forcé de nous traîner pour nous faire rentrer dans le hangar et de retenir le bas rouge qui voulait me sauter dessus à l’extérieur.

L’espace était vaste, mais très encombré. L’employé nous dirigea vers un sol recouvert de moquette situé derrière des piles de palettes de nourriture pour chiens.

Laurent m’enleva mes genouillères et mes gants et me passa un tapis de cuir sur le dos qu’il fixa avec des lanières.


— Suce-le bien, que l’on voit bien comment tu t’y prends !


L’ordre était sans appel et pendant que le Chinois le maintenait en place, je baissais la tête et m’enfournais le sexe dur et humide dans la bouche. Le goût était fort, mais agréable, sa bite était rouge et elle ressortait sur son poil noir. Ses couilles, que je faisais glisser dans ma paume, étaient moins formées que celles d’un homme, plus dans la continuité de sa bite. Je faisais très attention à ce que chacun puisse bien voir tout ce que je faisais.


Je sortis ma langue exagérément pour la lui passer sous les couilles et sur le bout en pointe de sa bite, qui palpitait sous mon palais. Je salivais abondamment pendant que le Chinois avait rentré trois doigts dans mon trou du cul et me masturbait l’anus. Je gémissais et ne tardais pas à faire entendre un nouvel orgasme. C’est à ce moment que maître Tim décida de me faire baiser par le bas rouge.


Le bestiau était excité comme un diable, mais sans l’aide de Laurent, il n’aurait pas pu mettre sa bite dans ma chatte. Le Chinois aida à la pénétration et le cabot me donna de violents coups de reins. Sa chair claquait contre mes fesses. Il ne lui fallut pas longtemps pour éjaculer dans ma chatte.


Il resta collé un moment avant de ressortir de mon vagin : un plouf, accompagna le retrait de son organe et du sperme dégoulina une fois de plus de ma chatte. Il était un bon amant et me nettoyait la fente en léchant son propre foutre, ce qui eut pour effet de me faire gémir encore.


L’employé était aux aguets, probablement qu’il craignait une visite inopportune, ce qui fait que nous repartîmes rapidement, je trouvais dommage de ne pas avoir un autre mâle à vider...

Mais en passant devant une autre cage alors que Laurent fixait mes genouillères, Maître Tim sortit des billets et parla en chinois avec l’employé pour ce qui semblait être une nouvelle transaction. Il empocha l’argent et ouvrit la cage. Il y avait une petite chienne enfermée.


— Suce-la aussi, salope ! gouine-la à fond. Je veux qu’elle jouisse comme toi.


Je n’avais pas le choix. Je ne connaissais pas le sexe féminin à part le mien et j’essayais avec les doigts et la langue de lui faire plaisir. Elle sentait mauvais et avait un goût âcre entre ses lèvres que j’écartais avec mes doigts, bientôt aidé par le Chinois qui lui tirait dessus, pendant que l’employé la maintenait en place. Je la suçais, aspirais sur les conseils de Laurent et finis par l’exciter. Elle haletait après maintes tentatives de ma part. Je passais ma langue dans son vagin, mais aussi dans son trou du cul, qui semblait poivré.

Au final, elle gémissait fort et le Chinois avait l’air satisfait. Là encore, l’employé était pressé et nous nous retrouvâmes tous les trois dans la voiture.


— Allez ouste ! à la maison.


Je me fendis d’un « wouaf », espérant qu’ils me ramenaient chez ma mère, mais la suite me prouva que non et ce fut à nouveau les portes, l’escalier et la cave qui m’accueillirent.


Après que j’eus lapé l’eau de ma gamelle, je me retrouvai de suite liée à la table. Ils avaient décidé de me laver au jet. Ils me firent jouir avec la force de l’eau dans ma chatte ; Laurent me savonnait alors que le Chinois m’arrosait. Ils me laissèrent attachée et allèrent boire au bar en parlant de cette visite au chenil et des détails observés et aussi de ce qu’ils pourront faire de moi à une autre occasion.


Le moment de partir devait être venu, car ils me laissèrent seule après m’avoir enfermée dans ma cage.

J’avais bien compris qu’il fallait que je bouge pour avoir de la lumière, mais que la contrepartie était que j’étais filmée.

J’avais droit pour cette nuit, quand je bougeais, non seulement à de la lumière, mais à des enregistrements de chiens qui aboyaient. Mon régime de croquettes était terminé et c’est un os avec des restants de viande autour qui me servait de repas. L’eau était heureusement là ; j’avais très soif. Un jouet qui faisait « pouet pouet » complétait le tableau.


Je passais de longs moments à jouer avec et à bouger pour entendre mes congénères. Je savais que l’on me regardait et ça me faisait mouiller comme une dingue. J’aimais ça au plus haut point. Je ne savais pas trop si j’avais le droit de me caresser, mais j’arrivais à me lécher le bout des tétines en baissant bien ma tête, à me sucer les doigts de pied et à lécher toute partie de mon corps que j’arrivais à atteindre. Je passais un interdit et me masturbais sans retenue tellement j’étais chaude. Ça me calma jusqu’ au milieu de la nuit où une envie de pipi me prit. Toujours attentionnée pour les spectateurs que je pouvais avoir, j’écartais mon sexe pour qu’il soit bien visible, l’orientai vers ce qui me semblait être l’endroit d’où j’étais filmée et lâchai mon jet par intermittence.


Le poids du sommeil était trop lourd et c’est une nouvelle fois la lumière intense que faisait diffuser le Chinois qui m’éveilla. Je n’avais pas perdu la notion de temps, je savais que c’était le jour de mon retour à la maison et que j’appellerais maman pour qu’elle vienne me chercher à la caserne. "Pas de portable pendant trois jours", c’était la règle de l’armée !


J’aurais aimé rester toute ma vie dans cette cave et également dans le chenil, me promener nue et en laisse sur le trottoir, même s’il y avait eu des gens qui ne me connaissaient pas et qui m’auraient peut être donné des coups de pieds et chassée.


J’en étais là de mes réflexions quand Maître Tim ouvrit le cadenas de la cage et me caressa la tête. Il vérifia que ma queue était toujours en place, regarda si mon seau à champagne était rempli et si j’avais rongé mon os.


— Alors tu as bien joué avec ton nouveau jouet cette nuit, petite chienne en chaleur ! Tu as le cul en feu toi, hein ma salope ! tu avais soif ? Plus une goutte d’eau. Tu dois avoir envie de faire tes besoins.

— Wouaf.

— Tu devras attendre. Pour ta dernière représentation, tu as intérêt à être à la hauteur. Tu vas avoir de la visite, retiens-toi.

— Wouaf ".


En effet, j’attendis un grand moment, liée à la croix, écartelée par les lanières et le corps ouvert. Le Chinois préparait je ne sais quoi et ne manquait pas de me donner un coup sur ma chatte grande ouverte à chaque fois qu’il passait devant moi.

Je mordais mes lèvres pour ne pas gémir, mais au final, me laissai aller, ce qui redoubla son attention et multiplia les coups et leur précision.


— Et n’oublie pas, quand tu fais une pipe, que ce soit à un chien ou à un mec, comme ton copain du chenil, il faut ASPIRER. Pas souffler dans sa bite. Ce n’est pas une flûte.


Je ne savais pas pourquoi il me disait ça, mais j’acquiesçais par un « wouaf » fort et clair.

Son téléphone sonna et il entreprit l’ouverture des portes. J’attendais un moment, un peu angoissée, mais surtout curieuse de voir qui allait venir. Je découvris deux individus très ordinaires, voire un rien vulgaire aux côtés de Maître Tim.


— La voilà, la pute ! Pas mal roulée pour une gamine !

— Vouais, mate sa chatte grande ouverte ! Miam miam, j’adore !


Ça ne me semblait pas être la crème de la crème. Quand je pensais à la classe de Laurent ! Ils en étaient à des années-lumière, mais bon ! j’étais une chienne et une chienne, ça subit et ça ne juge pas et surtout ça ne réfléchit pas.


Le Chinois les laissait prendre possession de mon corps et leurs doigts s’insinuaient partout. Leurs langues également et je faisais des efforts pour ne pas hurler avec ce qu’ils faisaient subir à mes tétines.


Heureusement, passé un moment, le Chinois prit les choses en mains et organisa la séance.

Tout d’abord, les deux mecs furent conviés à couvrir mon corps de pinces à linge. J’en recevais partout. Au départ sur les endroits les plus sensibles : lèvres, seins, ventre. Même ma langue en reçut plusieurs, ce qui eut pour effet de me faire baver.


J’en étais couverte de la tête aux pieds. Ce que je ne savais pas, c’est que le Chinois leur avait donné à chacun une baguette et que le jeu consisterait à les faire sauter avec.

Elles s’échappaient de ma peau en me laissant une douleur intense, mais brève, mais je m’y habituais. Je lâchais un « wouaf », ce qui eut pour effet de les énerver et les coups redoublèrent, même une fois que je n’en avais plus sur le corps. C’était ma chatte écarquillée qui, devenant brûlante, me faisait jouir fortement, laissant mon jus couler sur mes lèvres et mes cuisses.


Cependant, j’avais une grosse envie de pisser.

Le Chinois devait être un peu devin, car il me détacha, passa la laisse dans mon collier et commença une promenade dans la cave.


— Allez ! tu vas faire tes besoins devant ces messieurs, bien gentiment maintenant !


Il avait préparé un grand espace avec du papier journal et je dus me soulager dessus.


— La grosse commission aussi bien sûr !

— Oui, qu’elle chie, la salope ! Qu’on voit son troufignon s’élargir avant de l’enculer !


L’avantage, c’est que je connaissais la suite.

Je m’accroupis, jambes à l’équerre, donc dans un équilibre instable, pour commencer à pisser.

J’aimais bien tout, compte fait !

Ma honte devait être perceptible : trois paires d’yeux m’observaient, ou plutôt observaient ma chatte avec mes lèvres qui s’écartaient pour laisser jaillir mon urine.

Le Chinois ne me demanda pas de stopper le jet comme l’autre fois. Alors je me laissai aller, poussai les dernières gouttes hors de moi. Ils semblaient ravis.


— La merde maintenant, la merde !


Le message était clair et je regardais maître Tim, qui de son regard sévère m’ordonna de vider mes intestins devant eux. Je poussai, je poussai. Mais j’étais bloquée, je n’y arrivais pas.

Le Chinois alla vers le bar et ramena une grosse seringue remplie d’un produit blanchâtre. Il me l’enfila dans le trou du cul, sans que je bouge de ma position. Les deux mecs me tripotaient pour faire passer le temps et le produit fit effet très rapidement, me libérant les intestins devant les trois hommes qui faisaient des commentaires scatologiques. Le lavement était efficace.

J’avais une grande honte et en plus de la vue, l’odeur vint à mes narines.


— Allez ramasse et va mettre aux chiottes !


J’exécutai l’ordre et revins vers eux. Le Chinois m’entraîna vers la table et se saisit du jet. — Savonne-toi merdeuse.

Je me lavais, exposée devant eux et en faisais des tonnes dans le lavage de mon cul et de ma chatte, ce qui finit par les chauffer.


— Vous pouvez l’enculer maintenant, elle est à vous les gars !


Ils ne voulaient pas que m’enculer, mais que je les suce aussi. Rien d’autre à vrai dire. Ce n’était rien pour moi : mon anus était bien dilaté et ma bouche toujours prête pour une bonne pipe. Ça ne dura pas longtemps, à peine un quart d’heure, pour qu’ils lâchent leur bon sirop d’homme dans mon cul et dans ma bouche.

Je nettoyais leur bite avec ma langue.

Ils étaient satisfaits et le Chinois les raccompagna à la sortie. Je me lavais le trou du cul en attendant.

Le Chinois rentra à nouveau, mais Laurent l’accompagnait. Je lui sautais dessus comme une bonne petite chienne, reniflais sa braguette et pour me récompenser, il sortit sa bite que j’aspirais comme un sucre d’orge pour faire sortir son sperme rapidement.


Il buvait un café avec le Chinois ; tous les deux me flattaient la tête et la croupe, parlaient de mon poil brillant, de mon régime alimentaire, du futur aussi, avec les animaux que je pourrais sucer et qui pourraient m’enfiler sans problème.


Je marquais mon accord par des «wouaf » à répétition et chacun me faisait des compliments. Ils m’inspectèrent également pour voir, millimètre par millimètre, si je n’avais pas de blessure, des bleus ou des griffures.


Ils semblaient satisfaits de l’inspection minutieuse, qui ne se limitait pas à l’extérieur, mais aussi dans mon anus ouvert pour l’occasion et bien sûr de mon vagin étiré, bien sûr, par les doigts agiles du Chinois.


J’adorais ça !

Ce fut la fin de ma visite à la cave chinoise. Nous regagnâmes la voiture après les précautions d’usage de la part de Maître Tim.

C’est moi qui réclamais à pisser sur le trottoir en prenant tout mon temps. Je voulais que quelqu’un vienne pour voir ma docilité de chienne bien élevée. Mais personne en vue ! Une fois à l’intérieur, je passai à regret mes vêtements qui étaient sur le siège avant. J’appelais maman et lui dis qu’elle pouvait venir me chercher à la caserne dans une heure.


Laurent m’embrassa et nous parlions tous les deux. J’avais le droit de m’exprimer et je lui disais combien je l’aimais et que je lui appartenais. Il était, lui aussi, très amoureux.

Ce n’était pas maman, mais Alain qui vint me prendre devant la caserne.

Laurent m’avait donné des papiers qui prouvaient mon aptitude aux trois jours réglementaires.

Arrivée à la maison, je pris une douche sous le regard d’Alain. J’avais un peu peur qu’il remarque la dilatation de mon anus après les assauts des mecs qui m’avaient enculée. Il ne manqua pas de me mater comme à son habitude, bien que maman soit à ses côtés, mais je n’avais pas envie de lui. Juste besoin d’une bonne bite de chien à cajoler.


Maman avait préparé un bon repas pour fêter l’événement et je restais tout naturellement à poil. J’avais même la tentation de me mettre à quatre pattes. Il fallait que je me surveille pour ne pas avoir des réflexes qui auraient pu laisser deviner que je n’étais allée pas à la caserne...


Bien sûr, je répondais aux questions dont maman et Alain me bombardaient.

Je me couchais tôt, j’avais du retard de sommeil, mais je ne manquais pas de me masturber en repensant aux bons moments que je venais de passer.

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