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L'éducation de Juliette

Chapitre 17

La prise en main de Carole

Trash

Sylvie vient me réveiller.


— Il faut que tu viennes, Carole n’arrête pas de pleurer, elle a honte de ce qu’elle a fait. Je vais rejoindre la jeune pucelle.

— Alors ma chérie, on a des regrets ?


Entre deux sanglots


— J’ai honte, je me suis conduite comme une ...

— Comme une salope ?

— Oui, comme une pute, qu’est-ce qu’Alex va penser, je n’ose plus le voir.

— Tu as aimé sucer la bite de Seb, et tout avaler ?

— Oui c’est pour cela que j’ai honte, il n’y a que les salopes qui font des trucs pareils.

— Alors Sylvie et moi nous sommes des grosses salopes, parce que nous aimons sucer, avaler leur foutre, et plus si affinité.

— Sylvie aussi ?

— Oui, elle aime la bite et la chatte aussi.


Je serre Carole dans mes bras, ma main se pose sur son sein, à travers sa chemise, son téton est dur, notre conversation ne la laisse pas indifférente.


— J’ai tout de suite vu que tu es une petite salope qui ne demande qu’à jouir. Tes seins bandent rien qu’en évoquant ta pipe. Je suis sûr que tu mouilles.


Je glisse ma main dans sa culotte, effectivement elle est trempée.


— Sylvie va te montrer un de ses talents. Quand nous aurons fini avec toi, tu seras une vraie petite pute, avide de sexe.


Carole essaye de protester, mollement, mais Sylvie lui a déjà baissé sa culotte, elle lui écarte les jambes, Carole se laisse faire. Sylvie se glisse entre ses cuisses, sa langue s’insinue entre ses lèvres, Carole tressaille, elle s’abandonne. J’en profite pour lui remonter sa chemise. Ses tétons attendent les caresses. Je m’en empare, les suce, les mordille. Carole se laisse aller, elle jouit, elle en redemande.

Un dernier essai pour voir si elle est totalement à notre merci. Je m’empare de sa bouche, ma langue écarte ses lèvres. Pas de résistance au contraire, sa langue va à la rencontre de la mienne, elle la caresse.


— Alors ma chérie, tu aimes ?

— Oh oui, c’est bon sa langue sur ma chatte, mon clito, je vais jouir.


Je fais signe à Sylvie


— Avant de jouir, tu dois nous promettre quelque chose.


Carole n’en peut plus. Sylvie l’a abandonnée au bord de l’orgasme.


— Oh oui, tout ce que vous voulez, lèche-moi Sylvie.

— Tu dois nous promettre de nous obéir sans restrictions, quelle que soit notre demande.

— OUI, OUI.


Sylvie reprend son cunni, je m’occupe de ses seins. Carole ne tarde pas à avoir un orgasme fulgurant, elle hurle sa jouissance. Toute la maison a dû entendre. Après cette petite séance de mise en forme, nous avons indiqué à Carole nos exigences. Plus jamais de dessous, épilation complète de la chatte et du cul. Carole a essayé de discuter, mais elle nous a fait une promesse. Douche pour tout le monde, choix des vêtements. Carole n’est pas aidée, elle n’a qu’un pantalon avec un sweater informe, des baskets.


— Ma chérie tu ne vas pas sortir comme cela, tu es affreuse. A partir d’aujourd’hui, tu dois te montrer coquette, aguicheuse, les hommes doivent se retourner sur ton passage.


Carole fait la même taille que moi. Je lui prête une jupe à volants et un chemisier. Des bas autofixants et une paire de talons, prêtés par Sylvie complètent sa tenue.

Toutes les trois sommes habillées très court, chemisier échancré laissant deviner nos seins.


— Les filles, avant de sortir, à genoux sur le lit, cul bien ouvert.


Carole est étonnée, mais elle obéit.


— Voilà mes petites chattes, un Plug chacune.


Je joins le geste à la parole. Pour Sylvie, pas de problème, son cul est déjà ouvert, le Plug s’enfonce sans problème. Pour Carole, c’est un peu plus difficile. Je suis obligée de lui lécher la rondelle, ce qu’elle accepte avec délice, se cambrant davantage pour mieux profiter de ma langue. Elle reçoit le Plug avec une petite grimace. Nous voilà dehors. Sylvie et moi, décontractées, nous laissant admirer, Carole un peu gênée, elle tente de retenir sa jupe que le vent soulève.


— Laisse faire le vent, tu le sens sur ta chatte ?

— Oui, c’est bizarre, c’est comme une caresse, ça m’excite.


Dans le bus, nous faisons sensation. Nous arrivons au salon de beauté. Il est tenu par un homme, ce qui a motivé mon choix. Carole murmure :


— Il n’y a pas d’esthéticienne ?

— Non c’est un mec qui va s’occuper de ta chatte.


Elle veut protester, mais devant mon regard, elle s’incline. L’homme l’entraîne vers un petit salon.


— A poil, allonge-toi sur cette table.

— Complètement ?

— Oui.


Carole se déshabille, elle est rouge de honte, mais ça fait partie de son dressage, il faut qu’elle s’exhibe naturellement. Elle est allongée, cuisses serrées, les bras sur la poitrine. Je m’approche, lui écarte les bras et les cuisses. Elle ferme les yeux.


— Ouvre les yeux, regarde ce mec qui t’admire.


Complètement offerte, Carole ouvre les yeux. Le mec la regarde sous toutes les coutures, vantant sa jolie petite chatte, sa poitrine orgueilleuse. Sous les compliments, elle s’offre encore plus, bombant le ventre. L’épilation commence, le mec étale la cire sur le pubis, puis sur le long de la chatte, puis il retire le plug doucement et enduit le pourtour de la rondelle, et la raie du cul. Un moment passe, le mec arrache la cire, sans délicatesse, Carole hurle.


— C’est fait ma chérie, regarde comme tu es belle, toute lisse.


Sa chatte, complètement offerte attire le patron.


— Non non, elle est encore vierge, une pipe si vous voulez.


Le patron est d’accord, il sort sa bite, qui est d’une bonne taille et l’approche de la bouche de Carole. Elle essaye de tourner la tête.


— Suce ma chérie, il a été gentil avec toi, fais de même.


Alors, elle s’exécute. Ses lèvres s’ouvrent, le patron enfonce sa bite, Carole reste immobile, le patron lui baise la bouche, mais peu à peu, la petite salope s’éveille, elle s’empare de la queue, la branle, se saisit des testicules qu’elle caresse, sa langue lèche le gland, aspire la bite qu’elle fait coulisser entre ses lèvres pulpeuses. Le patron s’est emparé du Plug, il le lui plante dans le cul, le fait coulisser, Carole se cambre, sous le double effet du Plug et de la bite elle a un violent orgasme. L’homme jouit, il crache son foutre dans la gorge de la salope qui avale tout. Nous voilà repartis. Un petit détour par un sex-shop pour équiper notre nouvelle salope.

Je choisis une guêpière.


— Essaye cela ma chérie.


Carole cherche une cabine d’essayage. La vendeuse, qui est « habillée » de la même guêpière, bas et chaussure à talon lui signale qu’il n’y a pas de cabine. Elle se déshabille, les hommes qui déambulent dans le magasin se rapprochent. Notre petite salope est gênée, mais ne peut faire autrement qu’offrir sa nudité aux regards lubriques. La vendeuse l’aide à enfiler la guêpière, c’est tout un art, lacée dans le dos, elle serre la taille, obligeant à se cambrer, les fesses ressortent, attirant irrésistiblement les mains, devant, la chatte est encadrée, mise en valeur. La poitrine est offerte, comme sur un plateau, la vendeuse s’attarde un peu plus que nécessaire sur les seins pour bien les positionner. Une paire de bas fixés aux jarretelles complète la tenue. Des talons de quinze centimètres complètent la tenue et l’obligent à se cambrer davantage et bomber la poitrine.


— Bravo ma chérie, tu es terriblement bandante.


C’est ce que semblent penser tous les mecs présents, ils n’osent pas sortir leurs bites, mais c’est tout comme.


— Il te manque quelque chose.


Je fais semblant de chercher, mais je sais très bien ce qui manque. Une paire de pince seins. La vendeuse qui a deviné ce que je veux en apporte une paire. Deux pinces réglables reliées par une chaîne. Je m’approche de Carole, la pince est réglée au moins fort, pour un début. Je saisis un téton, le malaxe, l’étire, puis fixe la pince. Carole a un petit sursaut, pareil pour le deuxième. Notre nouvelle salope est équipée.

Carole est entourée par tous les clients du sex-shop, elle n’essaie même plus de cacher sa nudité, au contraire, elle s’offre aux mains qui la caressent. La vendeuse intervient :


— Messieurs, si vous voulez vous soulager, les Glory Hole sont à votre disposition, moyennant une faible participation.


Les clients s’y précipitent, et nous nous sortons après avoir réglé nos achats (et avoir rhabillé Carole bien sûr). Le tram est complet. J’ai poussé Carole dans un coin. Un homme d’une soixantaine d’années s’y trouve déjà. Je colle Carole contre lui, elle s’affole un peu. Je lui murmure à l’oreille.


— Reste sage, laisse-toi faire.


Je me colle à elle, ma bouche cherche ses lèvres, elle résiste un peu, mais finit par céder. Sa langue vient à la rencontre de la mienne, nous mélangeons nos salives. Soudain elle sursaute. Elle murmure :


— Il me pelote le cul.

— Tourne-toi.


Elle hésite un peu, puis se retourne. Je la plaque contre le sexagénaire. Celui-ci n’en croit pas ses yeux. Une minette, mignonne, court vêtue est collée contre lui, il lui a caressé les fesses et au lieu de protester, elle lui offre son côté face.


— Qu’est-ce qu’il te fait ? (toujours murmuré)

— Il a glissé sa main sous ma jupe, il me caresse la chatte.

— Ecarte les cuisses.

— Oh ; il me doigte.

— Branle-le.


Elle glisse sa main entre leurs corps, caresse la bite par-dessus le pantalon. Mais les meilleures choses ont une fin, nous sommes arrivées. Carole abandonne son branleur (et accessoirement son branlé) qui proteste. Je lui demande.


— Elle est comment sa bite ?

— Elle m’a l’air grosse et bien dure.


Je regarde le mec.


— Suis-nous.


Nous descendons, suivis par le sexagénaire qui tire la langue (loup de Tex Avery). Première porte cochère, nous entrons, toujours suivis par le vieux.

Nous tombons à genoux devant lui. Je baisse sa fermeture éclair, le salaud n’a pas de slip, je sors sa bite qui n’a rien perdu de sa splendeur. Je l’embouche, mes lèvres coulissent le long de sa colonne quelques minutes, puis je la tends à Carole qui lui fait subir le même sort. Le gars est aux anges, il ne croit pas à sa chance. Nous nous appliquons à tour de rôle à lui donner du plaisir. Carole ne s’en sort pas mal. Elle est complètement désinhibée. Au bout d’un moment, le mec n’en peut plus.


— Je veux vous baiser.

— OK, mais pas cette jeune fille, lui dis-je en lui montrant Carole, elle est encore vierge, mais si tu veux de ma chatte je te l’offre.


Je m’appuie contre le mur, fesses tendues, cuisses écartées, Carole soulève ma jupe, offrant mon cul à notre partenaire. Bite à la main, il s’approche, je sens son gland caresser les lèvres de ma moule, il s’enfonce lentement, il veut me faire sentir l’envahissement de mon abricot. Sa bite progresse, il m’emplit toute, un râle franchit mes lèvres. C’est trop bon, je suis excitée depuis ce matin. C’est enfin ma délivrance. La bite me ramone, elle coulisse dans mon conduit, je mouille, ma cyprine coule le long de mes cuisses, mes gémissements sont de plus en plus fort, la jouissance arrive, je la sens monter, soudain le vieux se tend, il lâche son foutre qui envahit ma chatte, déclenchant mon orgasme. Mon baiseur se retire, il s’adresse à Caro.


— Nettoie-moi la bite.


Celle-ci la prend en bouche, la lèche jusqu’à ce qu’elle soit propre. Il remballe son instrument et nous quitte après un grand merci.


— Nettoie-moi la chatte ma chérie.


Carole s’empresse de me lécher la moule, elle boit le sperme qui coule mêlé à ma cyprine, sous ses coups de langue, bien qu’encore un peu maladroits, j’ai un nouvel orgasme. Nous rentrons à la maison. Carole est un peu frustrée, elle n’a pas eu d’orgasme.


— J’aurais bien aimé qu’il me baise, j’ai envie d’une bite.

— Mais tu es vierge, tu veux vraiment te faire dépuceler ?

— Oui, je vais en parler avec Alex, c’est trop dur d’attendre jusqu’au mariage.

— Non non ma chérie. Tu vas être dépucelée, mais pas par Alex. Vous avez promis d’attendre jusqu’au mariage, il faut tenir votre promesse.

— Mais pourquoi, Sylvie l’a bien fait, et ils s’étaient fait le même serment avec Seb.

— C’est vrai, c’est pour cela que ce n’est pas Seb qui l’a dépucelée.

— Ah bon ! C’est qui ?

— Tu le sauras quand il te dépucellera.


Sur ces bonnes paroles, je commence à mettre en place dans ma tête le scénario du dépucelage de Carole, à effectuer rapidement.

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