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L'éducation de Marie

Chapitre 1

La rencontre

Erotique

[Merci à TITANIA (qui a quitté le site), pour son aide à l’adaptation de ce récit]


Je m’appelle Benoît, trente deux ans et une situation professionnelle très satisfaisante.

Après mon école d’ingénieur, j’ai eu à changer de région pour trouver du travail et bien gagner ma vie. On me dit séduisant et charmeur, mais je souhaite rester célibataire et profiter de la vie et surtout des filles.


Ce soir, après une journée avec un ciel plombé et une atmosphère lourde au possible, un violent orage éclate, alors que je roule sur une route de campagne très sinueuse. Je n’y vois goutte, façon de parler, car il tombe des hallebardes. Le tonnerre claque immédiatement après l’éclair, ça veut dire que je suis au centre de ce déchaînement du ciel. Les bourrasques font dévier ma trajectoire. Aussi, je tâche de conduire très prudemment en ralentissant ma vitesse pour éviter un éventuel aquaplaning.


Au détour d’un virage et dans la lueur des phares, je remarque qu’une voiture est sortie de la chaussée. Visiblement le conducteur roulait trop vite et a perdu le contrôle sur cette route rendue glissante par la pluie et la boue.


Je ralentis et m’arrête près de la voiture qui a encore ses phares allumés. L’accident vient certainement de se produire, il y a peu de temps.

En me penchant pour mieux observer, je remarque que quelqu’un essaie de sortir du véhicule. La portière peine à s’ouvrir et les violentes rafales de vent la referment à chaque tentative.


Il faut que je vienne en aide à cette personne en difficulté. Je prends mon parapluie et, à peine sorti de ma voiture, le pauvre rend l’âme quasi instantanément tant le vent est violent.

De fait, il me faut moins d’une seconde et demie pour être trempé jusqu’aux os sous cette pluie intense. Je me déleste de l’objet devenu inutile, en le balançant d’un geste rageur derrière mon siège.


Je cours les quelques mètres qui me séparent du véhicule et constate que la roue avant droite pendouille dans le fossé. Un remorquage sera nécessaire pour extraire cette voiture, me dis-je.


Bien que je prenne appui, c’est avec peine, que j’ouvre cette maudite portière soumise à la pression des bourrasques.


Il appert que la personne prisonnière de la voiture est une fille de toute beauté. Elle est visiblement énervée par ce qui lui arrive. Bon sang, qu’elle est jolie cette brune !

Il faut qu’elle me tende la main pour que je puisse redescendre sur terre, après ces quelques instants de rêverie, et l’aide enfin à s’extraire de sa voiture.


Je lui hurle dans le vacarme ambiant :

— Allez vous réfugier dans ma voiture !

— J’ai oublié mon sac à main ! Il me faut mon sac à main !

— Je m’en occupe ! Allez vous mettre à l’abri !


L’opération de récupération s’avère plus compliquée que je ne l’avais prévue, je dois retenir la portière d’une jambe et tendre le bras pour attraper le sac coincé derrière le siège passager.

Après avoir éteint les phares, je prends la clé de contact et verrouille les portes.


Je rejoins au plus vite ma voiture, tout en protégeant au mieux le réticule de la demoiselle.

Après m’être mis à l’abri, je lui tends son bien.


« Merci ! » Me dit-elle en grelottant de froid, dans sa robe détrempée qui lui colle à la peau.

Je lis dans ses yeux une profonde gratitude à mon égard.


Je réalise qu’elle est transie, à la fois par le froid et par la peur rétrospective, suite à son accident. Me voulant chevaleresque, je lui propose mon blouson, que je saisis sur la banquette arrière.

Toujours tremblante, elle s’en couvre les épaules.


Je lui tends ensuite quelques mouchoirs en papier pour qu’elle puisse s’éponger sommairement le visage.


La fille ouvre son sac à main et en extrait un paquet de clopes qui commence à être mouillé lui aussi. Elle prend une fine cigarette, qu’elle allume fiévreusement, certainement dans le but de se calmer les nerfs.

Je n’aime pas que l’on fume dans ma voiture, mais pour elle je suis disposé à l’accepter. Il faut préciser que cette fille a un sacré charme. Elle a beau avoir ses longs cheveux plaqués sur son visage, ce qui me fascine ce sont ses yeux verts très clairs, qui ont un coté ensorceleur.


Elle me dit, en s’essuyant à nouveau :

— Merci beaucoup monsieur ! D’autres voitures sont passées avant vous, mais personne ne s’est arrêté !

— Je vous ai vue en difficulté et je trouve naturel d’avoir pu vous aider, surtout avec ce temps horrible.

— C’est très gentil de votre part. Je m’apprêtais à continuer à pied, ou en stop.

— Si vous le désirez, je peux vous raccompagner chez vous et, dès demain, vous pourrez récupérer votre voiture, le temps sera plus clément pour la sortir de là.

— Je ne sais pas qui pourrait m’aider, je ne connais personne ici.

— Ce n’est pas un problème... maintenant, vous me connaissez...


Ma remarque la fait sourire, mais je sens bien qu’elle reste contrariée.

J’ajoute :

— Avec une bonne corde, nous y arriverons, ne vous en faites pas !

— Je ne sais pas comment vous remercier...


Nos habits trempés génèrent tant de vapeur, qu’une buée tenace couvre toutes les vitres, même en mettant le ventilateur à fond. Il est impossible de reprendre la route si on ne peut rien voir.


Je ne sais pas pourquoi mais, avec cette fille, je me sens comme dans une bulle d’intimité, malgré le tonnerre qui claque, les éclairs qui zèbrent le ciel et la pluie qui tombe à seau.

J’apprécie d’être avec elle, même si son regard perçant m’impressionne !


J’ai eu le temps de constater, malgré la pluie battante, qu’elle disposait d’une silhouette de rêve. Elle est plutôt grande, au moins 1m75, peut-être un peu plus. Elle n’a pas une grosse poitrine, mais juste ce qu’il faut ! Des jambes bien dessinées, ainsi que de belles fesses moulées par sa robe collée au corps.


Nous profitons donc de cet intermède imposé, pour faire connaissance...

Elle dit s’appeler Marie et travailler dans une boîte de marketing depuis une petite année. Elle a fait de hautes études de commerce, mais a dû s’expatrier de sa région natale pour trouver un travail décemment rémunéré. Tout comme moi, lui dis-je...


D’après certaines de ses indications, je déduis qu’elle doit avoir 24 ou 25 ans et, qu’apparemment, elle s’est attachée à bosser dur, et cela depuis son enfance. Ses parents très stricts, auxquels elle heureuse d’échapper désormais, l’on toujours obligée à privilégier le travail, aux sorties.


Quand, avec le plus de tact possible, je cherche à savoir si elle a un petit ami, elle me rétorque : « Pas en ce moment ! Pas depuis que je suis ici... »


Voulant dissiper sa gêne, je lui propose d’essayer de reprendre la route. Elle accepte volontiers et un sourire se dessine enfin sur ses lèvres. Je pense qu’elle est reconnaissante que je n’insiste pas à entrer davantage dans sa vie privée.


Nous nous mettons en route et, pour ne prendre aucun risque, je conduis deux fois plus prudemment.

Périodiquement, elle essuie la buée du pare-brise avec un chiffon et ça finit par nous amuser tous les deux. Heureusement, nous allons vers la même ville, mais pas dans le même quartier.


Nous convenons de nous tutoyer assez rapidement et, malgré les conditions climatiques épouvantables, nos habits trempés, une visibilité trop réduite pour se sentir en sécurité, nous arrivons à éclater de rire à tout bout de champ.


Outre que ça me fait plaisir que ses contrariétés se soient dissipées, je me sens en totale harmonie avec cette inconnue. C’est curieux, mais je n’ai jamais éprouvé cela avant et pourtant, des filles... j’en ai connues !


Une fois arrivés devant chez elle, Marie me propose de partager un thé avec elle, je lui rétorque préférer un chocolat chaud.

Nous partons dans un nouvel éclat de rire...


Je suis tellement trempé que je n’ose pas pénétrer dans son petit studio. Je me réfugie dans l’espace kitchenette, où je m’assieds face à une petite table, alors que Marie me dit avoir besoin de se changer tout de suite.


Durant sa brève absence, j’explore du regard son espace intime, chichement décoré. Il est vrai que si elle vient de s’installer, elle ne dispose pas de grand-chose. Comme le ce fut pour moi à mon arrivée dans cette ville.


Marie revient ceinte d’un peignoir rose en éponge. Même dans cet accoutrement, je la trouve ravissante. La peau de ses mollets semble lisse comme du satin, je meurs d’envie de la toucher pour vérifier, mais me ressaisis.


Elle me tend un serviette et je m’en frictionne la tête, puis me coiffe de mes cinq doigts écartés, ce qui la fait sourire à nouveau.

Marie propose ensuite de préparer de quoi nous réchauffer avec un bon chocolat, il est vrai que je me sens glacé jusqu’aux os et qu’il doit en être de même pour elle.


Pour éviter de la regarder alors qu’elle me tourne le dos pour préparer les boissons chaudes, je fixe mon regard vers la fenêtre. J’ai une folle envie de revoir ses jambes, mais je sais par expérience, que les femmes ont des yeux derrière la tête ! Je n’ai pas envie de passer pour un pervers en la matant à son insu.

Je ne m’explique pas pourquoi je fais preuve d’autant de retenue, mais je tiens particulièrement à respecter cette fille.


Sa mixture terminée, elle arbore un sourire en revenant chargée de deux bols fumants. Une délicate odeur de chocolat vient titiller mes narines et j’ai déjà le cœur qui se réchauffe.


De part et d’autre de la petite table, nous trinquons avec nos bols et, en dégustant ce breuvage (excellent). Nos yeux, d’abord rieurs, se lient plus intensément durant quelques secondes.

Marie rosit et baisse le regard, un peu gênée.


Je glisse la main vers la sienne avec un geste que je souhaite rassurant. Quand nos doigts entrent en contact, Marie a un petit mouvement de recul, plus instinctif qu’autre chose.


Ce geste incontrôlé m’arrache un petit rire nerveux et, à elle, un sourire amusé.

Elle ne m’a pas giflé, donc je peux retenter ma chance !

Je tends à nouveau la main vers elle et, elle ne recule pas la sienne, bien qu’elle soit émue.

Je tiens dans la main, le plus délicatement possible, ses longs doigts fins et nos regards s’accrochent à nouveau.

Un trouble mutuel s’installe et je sens ses doigts répondre aux miens.


A ce moment, mon smart phone bipe un texto.

Zut ! J’avais oublié que Carole devait passer à la maison ce soir.


J’ouvre une parenthèse à propos de Carole :


Carole est ma responsable au boulot. C’est une belle blonde de 45 ans, en instance de divorce. Elle a un fils de dix-sept ans dont elle partage la garde avec son ex. Le même ex qui lui fait des misères en faisant traîner la procédure.


C’est lors d’un déplacement professionnel dans le sud de l’Espagne, que cette femme si intransigeante au boulot, s’est révélée être une sacrée coquine.


En effet, après un séminaire stressant au possible, nous sommes allés à la plage. Elle s’est changée dans la voiture de location que nous partagions, pendant que moi je le faisait dehors. Elle m’avait dit avant de partir, de prévoir un maillot de bain car elle connaissait une plage quasi déserte, dans le coin où nous allions.


J’ai pu remarquer à cette occasion qu’elle avait un corps finement musclé, et elle, que mon maillot moulait quelque chose de prometteur. On a batifolé dans l’eau comme des enfants, mais c’était surtout pour se détendre de notre journée éprouvante.


Ensuite, nous sommes rentrés à l’hôtel, où l’on s’est changé, avant de faire la tournée des bars à tapas. Les bières et le vin capiteux aidant, Carole était plus que joyeuse en fin de soirée.


Quand je lui ai proposé d’aller boire un dernier verre dans un bar topless, elle a tout de suite accepté. Sur place, devant le regard goguenard des clients, elle s’est même mise à draguer ostensiblement une des filles qui ne savait plus comment réagir.

Après cela, elle a voulu aller dans une boîte près de l’hôtel. Elle dansait langoureusement devant moi, pour m’allumer, je l’ai alors prise dans mes bras...

La suite s’est faite dans sa chambre.

Les soirs suivants nous avons baisé comme des bêtes en rentrant au plus vite à l’hôtel.


Depuis, nous ne faisons rien paraître au boulot, mais elle est devenue ma maîtresse officieuse et dispose même d’une clé de mon appartement, où elle m’attend en ce moment.


Pas question d’amour entre nous, juste du sexe ! Et quel sexe ! C’est une vraie bombe atomique au lit ! Elle m’a fait découvrir un tas de trucs.

Et là, ce soir nous avons rendez-vous et ... je suis en retard !


Je ferme la parenthèse à propos de Carole ...



Marie semble étonnée que je ne consulte pas mon téléphone, mais moi, je préfère me replonger dans son regard. Voilà que ses joues pâles rosissent à nouveau, son charme me touche réellement.


Comme nous avons terminé notre chocolat, je la prie de m’excuser de devoir partir.

Nous échangeons nos numéros de téléphone, afin de pouvoir fixer le rendez-vous du lendemain, pour l’opération remorquage.

Après avoir mémorisé le numéro de Marie, je lis rapidement le SMS reçu précédemment. C’est bien Carole qui s’inquiète de mon retard.


Avant de sortir, je m’approche très près de Marie, ses yeux me hurlent « Embrasse-moi ». J’aimerais la serrer dans mes bras, mais trempé comme je le suis, il vaut mieux éviter. Je me contente de la tenir par les épaules quand nos bouches s’unissent.

Ouah ! Comme c’est agréable.


Ça ne fait pas deux heures que j’ai rencontrée cette fille et me voilà déjà sous le charme !

Mais comme il faut bien se séparer, je lui dis :

— À demain, Marie, je serai plus présentable que maintenant !

— Vas-y, Benoît, je crois que tu es attendu...


La coquine a bien dû deviner que le SMS venait d’une femme.

Je pourrais inventer un bobard, dire que c’est ma mère qui s’inquiète ou quelque chose du même genre, mais je préfère me contenter de dire :

— C’est exact, je suis attendu ce soir ! Mais demain... je serai totalement disponible !

— Alors, à demain...

Son sourire complice est de bon augure !


Dehors, la pluie a cessé de tomber, tant mieux !

Alors que je suis sur le point de démarrer, je reçois un SMS de Marie :

— ‘ Merci, Merci pour tout ! Je t’embrasse’

— ‘ Moi aussi je t’embrasse très fort, à demain !’


Je compose ensuite un texto à destination de Carole :

— ‘ J’arrive dans 15 minutes, attends-moi dans un bain chaud ! ‘

— ‘ Fais vite mon salaud ! Je suis plus que chaude, je suis torride !’

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