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L'éducation de Marie

Chapitre 7

Sodomie

Erotique

L’éducation de Marie: - Chapitre 7 :

La sodomie


Marie n’a pas été particulièrement choquée par la télé masturbation toute en souffrance que j’ai imposée à Carole. Ni par le récit bizarre que je contais au téléphone.

J’ai même remarqué que la situation incitait la belle à prendre de très bonnes initiatives. Il m’a même fallu bloquer mon éjaculation au dernier moment, tant elle m’avait emporté avec elle au septième ciel.


Alors que nous sommes encore alités après ce moment d’extase, la seule question que me pose Marie est : « C’est quoi, l’atelier dont parlait Carole ?»

Je lui réponds :

— Tu le sauras bientôt, mais avant je te propose de nous rafraîchir un peu. As-tu faim avant ?

— J’ai surtout soif ! Monsieur le professeur !

— Pourquoi m’appelles-tu comme ça ?

— Parce que tu m’apprends plein de choses ! Rit-elle.

— Je te ferai passer un examen pour vérifier tes connaissances ! Ris-je à mon tour


Marie, tout à coup sérieuse, me demande :

— Mais… Dis-moi, tu ne veux vraiment pas m’expliquer ce qu’est « l’atelier »

— Plus tard, si tu es sage …


Marie est une nouvelle fois frustrée, que je ne réponde pas clairement à sa question. Je lui ferai découvrir mon atelier ultérieurement, mais j’ai prévu autre chose auparavant.


Quand je reviens vers elle avec un verre en main, elle s’amuse à nouveau de me voir déambuler nu.

Elle me demande en souriant :

— Tu aimes te balader à poil ?

— Oui, ça m’arrive souvent, ça te gêne ?

— Non, pas du tout ! Je pensais à ce que tu disais sur la suggestion, à propos des dessous féminins et tout ça…

— Oui et …?

— Je me demandais… Si, par exemple, tu restais nu sous ton pantalon…

— Tu me trouveras peut-être comme ça après ta douche, qui sait ?


J’ai rarement porté un pantalon sans slip et là, ça m’amuse de le faire.

Je choisis dans mon armoire un pantalon très léger en coton, tenu par une cordelette en guise de ceinture. J’enfile une chemise en lin pour compléter ma tenue


Quand elle vient me rejoindre au salon, je note que son regard est posé sur mon entrejambe, plutôt le haut de ma cuisse, là où pend mon sexe sous mon pantalon.

Je fais mine de ne pas m’en apercevoir et lui dis :

— Aimerais-tu voir un film du même genre que celui d’hier ?

— Pourquoi pas ! J’avoue que c’était intéressant, c’est quoi ?

— Je vais te laisser le découvrir.


Je m’installe près d’elle et passe un bras sur son épaule en lançant la vidéo sur le grand écran.

L’histoire du film est la suivante :


«  Un homme a invité des types à jouer au poker chez lui. Malheureusement, il perd sans arrêt et se retrouve vite sans le sou. Sa femme, qui assistait distraitement à la partie, se voit alors mise en gage.

Sa surprise est grande d’apprendre que son mari puisse la livrer ainsi à des inconnus, mais l’expérience la tente et elle se rapproche de lui en minaudant.

Bien entendu, les gars sont particulièrement intéressés par la proposition et reluquent en bavant la jolie poupée en robe courte.


Comme il se doit pour le scénario, le mari perd et la dame est vite entourée par 4 hommes en rut qui lui pelotent la poitrine et glissent une main sous sa robe pour la doigter.

La belle est fortement émue par ces caresses indécentes et se met à embrasser les types tour à tour. Elle se retrouve vite en guêpière et bas quand on lui enlève sa robe.

Deux hommes la soulèvent, la portent sur la table, repoussent les cartes et l’allongent sur le dos. La dame suce alors la première bite qui s’offre à elle.


Le mari intervient pour préciser qu’il ne doit pas y avoir de pénétration vaginale de son épouse, mais que tout le reste est permis.


L’épouse s’en donne à cœur joie pour sucer ou branler tout ce qui se présente à elle, tout en se faisant peloter la poitrine. Un des types la tire au bord de la table, la retourne sur le ventre lui arrache le string, avant de lui enfoncer son gros engin dans l’anus »


(Marie ne perd pas une miette, à ce moment du film, glisse sa main sur ma cuisse pour effleurer mon sexe. Très vite je me sens durcir, elle est sacrément douée cette fille, pour m’émouvoir aussi vite)


« La femme le sent passer et fait un ‘oh’ de surprise quand elle se fait embrocher à fond.

Très vite, deux gars montent sur la table et offrent leur gland à la bouche de cette femme avide de sexe qui les suce alternativement.


Devant le regard ravi du mari, tous les quatre lui prennent le cul, qu’elle soit à quatre pattes ou en missionnaire. Les gros plans ne manquent pas. À un moment, un des protagonistes se trompe de trou et s’enfonce dans le vagin, mais le mari qui est aux premières loges, le rappelle à l’ordre et lui fait prendre l’autre chemin en se saisissant du membre égaré pour le placer convenablement sur l’anus meurtri de sa femme. La dame est aux anges à chacune des pénétrations et ne se soucie pas du tout de son époux, préférant se soumettre à ces hommes qui la comble de bonheur.


La scène la plus forte est vers la fin, quand elle chevauche un gros engin et reçoit une deuxième bite dans son petit trou, désormais distendu par ces deux membres qui s’activent frénétiquement en elle.


Les deux complices qui l’envahissent, éjaculent pratiquement en même temps, en grognant comme des bêtes. Quand la dame se relève péniblement pour se libérer de cette invasion brutale, un gros flot de semence lui sort de l’anus.


La femme est ensuite basculée sur le dos, un des deux autres lui chevauche la bouche qu’il lime à fond pour éjaculer dans sa gorge. Alors qu’un filet de jus s’écoule de la bouche, le dernier lascar se branle au dessus de son visage et l’éclabousse jusqu’aux cheveux.

La pauvre épouse est totalement vidée quand les gars s’en vont, tout en recommandant au mari de rapidement les inviter à nouveau à jouer aux cartes et surtout … de perdre. »


Marie, les jambes fortement serrées, se dandine sur le canapé et, depuis un bon moment, pétris mon membre dur. Je suis raide, mais ma bite est coincée entre ma cuisse et mon pantalon, ce qui me fait une troisième jambe, soigneusement massée par ma partenaire.


Marie rêvasse, mais ne lâche pas mon bâton pour autant.

Elle me demande :

— Pourquoi n’as-tu pas voulu que j’essaie tout à l’heure ? (Sous entendu la sodomie)

— Tu voulais essayer de forcer un passage trop étroit, tu aurais eu très mal inutilement.

— Mais pourtant, dans les films que l’on a vu, elles ne semblent pas souffrir, au contraire même ! Ça m’a donné envie d’essayer …

— Et là, tu as toujours cette envie ?

— Je crois…

— Entendu ! Nous allons procéder très doucement, il faut une préparation minutieuse, ça ne se passe pas comme dans les films où les filles sont habituées et bien préparées avant de tourner la scène.

— Je te laisse être mon maître pour m’initier.

— Suis-moi dans la chambre

….

Après nous être mis nus dans le lit et lui avoir prodigué quelques caresses, J’explique à Marie que la sodomie est une pratique qui devient de plus en agréable avec l’expérience.

Elle permet de stimuler des zones érogènes différentes. Toutefois, la nature n’a pas prévu de faciliter le passage dans ce sens et qu’il convient d’avoir une bonne préparation, surtout les premières fois. La lubrification est essentielle pour éviter la sensation de brûlure et faciliter le va et vient de l’homme qui la pénètre.


Après quelques baisers, je lui demande de s’agenouiller sur le lit, puis de se pencher en avant.

Elle frémit quand je lape entre ses lèvres, puis titille son anus. Je fais de petits ronds avec ma langue, simule une pénétration, puis me redresse pour lui demander :

— Ça te plaît ?

— Oui, c’est agréable !

— Maintenant, je vais mettre un peu de gel lubrifiant. Ça risque d’être un peu froid au début.


Je dépose une noisette de gel sur mon auriculaire que je présente devant le trou qu’elle m’offre. Quand j’introduis la première phalange, elle a un mouvement de crispation réflexe et sa corolle se pince sur mon doigt. Je l’encourage à se détendre et à respirer profondément, j’attendrai son signal pour continuer.


J’introduis plus facilement une deuxième phalange et entame un micro mouvement de mon petit doigt avant de la prévenir que je vais ressortir pour remettre un peu plus de gel.

Progressivement, elle s’habitue à être pénétrée et son oeillet se décontracte.


Quand c’est maintenant mon majeur qui lui écarte les chairs en allant et venant, Marie gémit, la tête enfoncée dans l’oreiller.

Elle est prête ! Elle hoche la tête positivement quand je le lui demande.


Je m’agenouille derrière elle, lui bise délicatement le dos puis me positionne, je prends garde à l’angle d’incidence pour que ma queue puisse la pénétrer le plus facilement possible. Je me badigeonne copieusement le gland de lubrifiant, avant de pointer son orifice.


J’appuie mon bout sur sa rosette, mais Marie se contracte à nouveau.

Après une grande respiration, sans me regarder elle me fait signe de recommencer.


Je lui recommande de pousser comme pour aller à la selle et son anus me laisse enfin passer. Je fais une longue pause avant de progresser davantage.

Centimètre par centimètre, je la pénètre, lui laissant le temps de souffler et de s’écarter les fesses après avoir fait quelques petits allers retours dans sa gaine si serrée.


Après de longues minutes de progression, je suis totalement en elle.

A aucun moment, elle ne se plaint. Je vois ses doigts se crisper sur le drap, mais ses soupirs m’indiquent qu’elle apprécie cette nouvelle sensation.


Avec infiniment de douceur, je démarre mes va-et-vient en prenant de plus en plus d’ampleur à chaque fois. Marie ajuste sa position et se laisse ramoner en geignant de plaisir.

Je lâche ses hanches et glisse les mains sur ses seins que je caresse très délicatement.


Marie me fait alors comprendre d’aller plus vite et surtout plus fort, ce que je fais. Elle grogne, rage, fulmine comme une bête quand je la laboure de plus en plus vigoureusement.


Elle ne cherche absolument pas à échapper à ma saillie et me laisse totalement œuvrer dans son cul. Elle est si serrée que j’en éprouve beaucoup de sensations, à tel point que je sens monter mon jus. Alors que je m’apprête à sortir d’elle, elle presse sa main sous ma fesse pour m’inviter à rester en elle, jusqu’à ma libération.


Je caresse son dos longuement en attendant qu’elle reprenne son souffle, puis sort lentement de son trou. Je lui recommande de s’allonger sur le ventre et de ne pas bouger le temps que j’aille chercher de quoi l’éponger.


Cela fait, je me couche près d’elle et l’enlace, avant de déposer des bises sur son visage.

Des petites larmes perlent dans ses yeux, mais c’est un grand sourire qui répond à mon inquiétude d’avoir pu la faire souffrir pour sa première fois.

— Je ne t’ai pas fait trop mal ?

— Si, atrocement, mais j’ai beaucoup aimé.

— Serais-tu prête à recommencer une autre fois ?

— Je le crois, bien volontiers ! C’est génial !


Mon élève mérite une récompense pour son courage et son abnégation. En outre, elle aime être dominée, je pense qu’elle est prête désormais à aller plus loin !

Je lui dis alors :

- Viens Marie, je vais te montrer ce qu’est «  l’atelier »

— Je suis sûre que c’est la pièce tu ne voulais pas me montrer.

— Exact, allons-y ma chérie!

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