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Education de mon stagiaire

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Préambule - Note de l’auteur :


J’ai écrit cette histoire pour contre balancer les nombreuses histoires ou les filles sont soumises à des pervers. J’ai voulu ainsi inverser les rôles.

J’espère que cela vous plaira, en particulier vous mesdames.



A bientôt 44 ans, je suis directrice d’un cabinet d’experts comptables, j’exerce mon métier avec autorité sur mes collaborateurs. J’aime la sensualité et je peux me permettre des tenues classes et sexy, 1m66, 50 kg, un très joli 90 B, de fines et longues jambes, des cheveux longs châtains que je coiffe en chignon pour relever mon côté sévère sexy, en tailleur et jupe courte.


Je m’appelle Elodie Rouault, je suis fière de ma réussite professionnelle et j’aime donner des ordres autour de moi. Mes employés me craignent. Mon métier trop prenant a eu raison de mon couple, j’ai été marié 18 ans et nous nous sommes séparés il y a un an.


J’ai une fille, Léa de 18 ans, très belle, comme sa mère et très douée. Elle sera sans doute une grand avocate. Léa est dans un logement universitaire depuis quelques mois et je suis seule chez moi.

J’ai un pavillon dans les beaux cartiers en banlieue.


Dans ma jeunesse et je fus soumise à un homme plus 40 ans plus âgé que moi. Je garde de ces années un mauvais souvenir, mais cette expérience a sans doute contribuer à faire émerger mon côté dominatrice. J’ai aussi toujours une envie de vengeance sur la gente masculine.


Je rêve de soumettre un homme, l’avoir comme esclave à mon service. Une revanche à ces années ou j’’étais moi même soumise à un maître. J’adorerai procéder un homme qui exécuterai tous mes désirs. J’ai longuement fantasmer sur les nombreux sites internet qui traite le sujet.


J’ai remarqué Stéphane, un jeune stagiaire timide de 19 ans qui est depuis peu dans mon entreprise. Il rougit lorsque je m’adresse à lui, il est plutôt pas mail, 1m 80, assez fin. Je ne l’ai pas vu aujourd’hui, je demande à ma secrétaire de le faire venir dans mon bureau. Quelque minutes après on frappe.


- ’Entrer !’

Stéphane entre et ferme la porte derrière lui, il est en chemise et pantalon en toile, il prononce un timide ’bonjour’ alors que derrière mon bureau, je n’ai pas encore levé les yeux d’un dossier.


Je le regarde sèchement,

— ’Tu ne connais pas la politesse, Bonjour madame !…’

Il devient rouge écarlate et bafouille

— ’ Bonjour madame…’

— ’Bonjour Stéphane !’


Je ne l’invite pas à s’asseoir et il reste planté debout, pensant sans doute que c’est le mieux qu’il a à faire.

— ’Je veux une explication sur une opération que vous avez passé !’

— ’Oui madame… ? ’

Je constate qu’il a compris comment il doit s’exprimer. Je l’invite à passer de mon côté du bureau pour examiner le document.


De sa position il a une vue sur mes cuisses, assise, ma jupe se relève et le haut auto-fixant des bas et visible, étant debout et moi assise, il a également une vue plongeante sur mon soutient gorge que les trois derniers boutons dégrafés de mon chemisier laissent voir.


Je lui explique le problème, en réalité, il n’y en a pas, mais dans son état il ne comprend pas ce que je lui dis.

-’Vous n’êtes pas attentif ! Forcément, vous n’arrêtez pas de reluquer mon décolleté !’

-’Non, non, je vous assure…’

-’Comment, tu n’as pas remarqué ? Tu ne me trouves pas assez belle peut être ? !’

-’Si si madame…’

— ’Donc tu me reluques, décidément tu manques d’éducation !’

Je décide de tester sa docilité, d’un geste énervé, je balance mon stylo sur le bureau qui roule et tombe. Je vois Stéphane hésiter...

— ’Qu’est que vous attendez, aller le ramasser !’


Stéphane se précipite pour pour ramasser le stylo et je me réjouie intérieurement, j’avais senti le côté soumis de mon stagiaire, mes présomptions se confirment. Il me tend le stylo que je lui arrache faisant semblant d’être furieuse.

— ’Vous manquez d’éducation, il faudrait que je m’en charge !’

— ’Je suis désolé madame... ’

— ’Tu peux, il y aurait du boulot avec toi !’

Je le vois qui baisse la tête

— ’Excusez moi madame…’


Je suis excitée, lui aussi, je vois une petite bosse qui s’est formé dans son entre jambe. Il est pris à mon hameçon, je suis passé naturellement au tutoiement.


— ’Je pense qu’une bonne éducation passe par des punitions, qu’en penses tu, j’ai raison ? »

— ’heu… je…’

— ’Tu dois répondre : Oui madame !’

— ’Oui madame !’

— ’Décidément c’est une catastrophe...je veux bien te rendre service et essayer de t’éduquer…’

— ’Heu...merci madame... ’

— ’Je te préviens, je suis sévère et tu devras obéir et être punis ! Tu comprends ?’

— ’Oui madame…’


La bosse de son pantalon est maintenant impressionnante et de mon côté mon string est trempé.

— ’Je vais administrer ta première correction, baisse ton pantalon !’

— ’Mais…’

— ’Tout de suite, ne m’énerve pas encore plus ! Baisse ton pantalon et approche !’


Il est à un mètre de mon fauteuil, pantalon au cheville, son slip forme un belle bosse. Je saisie rapidement les deux côtés de son slip est le descend d’un coup sec. Stéphane baisse la tête mais ne proteste pas. Je découvre avec plaisir un sexe en semi érection de 15 cm environ assez gros et de jolies fesses.


Je saisie une règle et frappe un coup sur ses fesses, lui faisant échapper un petit cri

-’Comptes !’

-’Un...deux...trois...’

son sexe pris de l’ampleur, 20 cm je dirais, et se dresse vers le haut. Tout en continuant de lui frapper les fesses avec la règle, je lui saisie les couilles de l’autre main.

-’Quatre...cinq,...six...sept…’


Ses fesses commencent à prendre de la couleur, je n’ai pas pu résister et ma main est passée sur sa tige et je le branle sans ménagement et frappe plus fort. Il pousse un petit cri à chaque coup et sa voie est haletante.

-’huit, neuf dix…’

J’arrête, jugeant que ça suffira pour une première punition. Ses fesses ont une belle couleur rose vif, et son sexe bien pris encore 2 cm, il décalotté au huit ème coup sous mon astication énergique.


-’Met toi complètement nu !’

-’Oui madame…’

Intérieurement, je jubile, il est complètement à ma merci. Je suis en train de réaliser mon rêve et en plus avec un homme de l’age de ma fille ! Il est nu devant moi, en érection, quel pied !


-’Je vais t’apprendre ta première position, à genoux, le dos bien droit, mains dans le dos, c’est la position d’attente, de base’.


Il s’exécute, il est à genoux, bien droit à 1m de mon fauteuil.

— ’Bien, je vais me charger de ton éducation, pour cela tu va venir t’installer cher moi dès ce soir, je veux te voir arriver à 20h précise, tu apportes les affaires dont tu as besoin.’

Il me regarde d’un air interrogatif.


Je lui balance un coup d’escarpin dans les couilles, il a un cri de douleur et de surprise.

-’Tu dois répondre, oui madame !’

-’Oui madame…’

— ’Bien.’ je tend une jambe et le masturbe avec un escarpin. ’Je te donne l’adresse’, je l’écris sur un post-it que je balance sur ses habits par terre, tout en continuant à jouer avec son sexe avec ma chaussure.


-’J’ai une réunion importante tout à l’heure, tu vas faire briller mes escarpins avec ta langue.’ Je croise les jambes et lui désigne la chaussure. ’Tu passeras à l’autre quand je le jugerais, qu’est que tu attends, lèche ma chaussure !’


Il s’avance à quatre pattes et passe une langue timidement sur mon escarpin.

-’Mieux que ça !

Il lèche un peut mieux, mais ce n’est pas encore ça.

-’Sort bien ta langue, je dois la voir !’ Applique toi ! Tu dois faire chaque cm !’

Cette fois c’est beaucoup mieux, un coup d’œil à son sexe et je vois qu’il est raide comme un I et il a encore pris de la longueur.


Je me remets en position de travail et mon stagiaire passe sous le bureau sans que je lui demande, tout en continuant à nettoyer mon escarpin avec sa langue. Je le laisse faire et reprend mon travail. Le téléphonie sonne et je réponds, comme si rien n’était. Après 15 minutes, j’examine ma chaussure, elle brille comme neuve. Je lui fait faire la seconde.


Mes deux escarpins propres, je le fais sortir de sous mon bureau, toujours raide comme un piquet. Je remarque quelques gouttes sur le sol. La situation l’a tellement excité qu’il a un peu éjaculé en me léchant les chaussures. Je lui tend un paquet de mouchoirs pour qu’il nettoie ses cochonneries.


Je lui donne l’autorisation de se rhabiller et de retourner à son travail. Lors qu’il a quitté mon bureau, je saute de joie. Je vais bien m’amuser !


Le soir chez moi je me change pour une tenue très sexy, mini jupe, botte à talon, top moulant.

A 20h, on sonne. Il est à ma porte avec deux sacs de sports, je le fait entrer. Je lui montre sa ’chambre’, en fait ma buanderie avec machine à laver, sèche linge…


-’Je t’autorise à dormir sur ce matelas’, je lui désigne un matelas sur une étagère, ’tu peux le prendre’. ’Ton dressage commence tout de suite, tu vas apprendre beaucoup de règle, tu seras punis pour tout manquement à l’une des règles !’


-’Premièrement dans la maison tu m’appelle maîtresse ! Tu dois répondre oui maîtresse pour me dire que tu as bien compris !’

-’Oui maîtresse…’


-’Deuxième règle, tu dois être nue en ma présence, sauf si je t’autorise à ne pas l’être !’

-’Oui maîtresse…’

-Troisième, tu dois toujours être en érection devant moi, débrouille toi comme tu veux, tu te présentes toujours la bite raide devant moi. La présence de ta maîtresse doit t’exciter, c’est la moindre des choses que de bander devant ma beauté !’

-’Oui maîtresse…’

-’Je te laisse 5 minutes pour me rejoindre dans le salon, quand tu entres, tu te mets en position d’attente, tu te rappelles ?’

-’Oui maîtresse…’


Je passe dans le salon regarder la fin du journal. Une cravache est à côté de En moins de 5 minutes, il me rejoints dans le salon, complètement nu, le sexe tendu. Il se met en position à genoux.


— ’Tu trouveras un plateau repas dans la cuisine, fait le réchauffer 2 minutes au micro ondes et apporte le moi. Sert moi également un vers de rosé, la bouteille est dans le frigidaire, débrouilles toi pour trouver un verre et les couverts !’


Il repars sans rien dire, je le rappelle de suite.

— ’Tu dois dire : oui maîtresse !, revient ici et à genoux !’

Il s ’empresse de se remettre en place,

— ’Désolé, oui maîtresse…’


Je saisie ma cravache et lui donne quelques coût sur les fesses et les cuisses, lui arrachant des petits cris.

-’Va y maintenant, commence par m’apporter du vin et sert moi à genoux !’


Il me sert plutôt bien, pour une première fois, il réussi sans problème à tout trouver et à se servir du micro onde. Les gestes sont un peu gauche, mais je m’amuse bien.

Une fois que j’ai tout, je le renvoie dans la cuisine, pour manger tranquille, ’je t’appellerai …’, lui dis-je.

-’Pour t’occuper, lave toute la vaisselle qui est dans l’évier !’

-’Oui maîtresse…’


Je l’appelle pour qu’il débarrasse, puis lui demande de me retirer mes bottes.

Trouvant qu’il ne le fait pas avec assez de douceur, je lui fait remettre et retirer mes bottes 3 trois fois. Les bottes retirées, je lui ordonne de me masser les pieds.


Là c’est une catastrophe, je suis carrément dans l’obligation de lui donner un cours et de lui expliquer comment il doit s’y prendre. Après une heure de massage de mes pieds et quelques coups de cravache, il a un peu de technique mais je vois qu’il se trémousse, il n’a pas l’habitude de rester à genoux aussi longtemps. Je vois que son sexe a débander.


Je fais encore un peu duré le massage, puis décide de changer de plaisir et lui ordonne de me remettre mes bottes.

— ’Je vais les mettre demain, tu vas les faire briller, lèches les !’

Comme ce l’oblige à baisser la tête, il se met à quatre pattes, ce qui lui permet de bouger un peu. Je remarque que sa bite reprend un peu de vigueur, je me dis que me lécher les chaussures doit l’exciter.


-’Tu me lécheras les chaussures régulièrement, tous les jours, c’est la base. La règle est que c’est moi qui décide quand cela s’arrête. Lorsque je te l’ordonne, tu as intérêt à tout laisser pour t’exécuter !’

Pour appuyer mes propos, je lui assigne un grand coup de cravache dans les côtes.

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