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Education du neveu

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Chargée par la comtesse de donner l’éducation sexuelle d’un fils de la famille, je suis dans mon élément. Depuis ma prime enfance je suis tentée par satisfaire mes envies. La plus grande est la sexualité que j’ai découverte un soir, dans le lit d’un lointain cousin. Je savais vaguement à l’époque comment étaient faits les hommes. J’étais quand même surprise de voir la taille de sa queue.

Il était sur son lit, la pine dans sa main, se faisant plaisir. Quand je l’ai surpris il m’a demandé de la lui toucher. Curieuse j’ai pris dans ma main l’entière queue. Elle était plus dure que je le prévoyais. Tranquillement j’ai suivi les recommandations qu’il me faisait. Je l’ai masturbé lentement, regardant le prépuce descendre pour remonter selon les mouvements de ma main. Quand son jus est sorti j’étais gourmande au point de le gouter. Sans pudeur je me suis branlée devant lui. Il bandait encore, j’ai repris sa queue dans la bouche. C’était bon, j’ai depuis toujours aimé lécher le sperme.

Du cousin je suis passée à un ami de la famille, un homme d’une quarantaine d’années. J’étais comblée avec cet homme. Il m’apprenait tout ou presque tout, les petites ficelles pour mieux jouir, lui et moi. Il me donnait le goût d’un interdit : la sodomie.

Puis les hasards de la vie m’ont emmené à avoir des amants, de nombreux amants, jusqu’à ne vivre que de mes charmes, comme on dit. Le dernier que j’ai eu est comte. Un jour de folie, après une nuit très agitée il m’a donné à sa femme. Je ne connaissais pas les filles au moins intimement. Elle m’a presque tout appris. Depuis j’aime lui obéir.

Allez refuser à son amante de faire de qu’elle désire. J’avais peur de lécher son cul : j’aime le lui faire. Elle veut que j’entre un gros gode dans son cul, je le fais. Depuis plus d’un mois un neveu de la dame est là, il est seul dans la vie. Sa tante, ma maîtresse donc me demande de lui apprendre ce que je sais.

Je saute sur l’occasion : je ne peux plus baiser son mari à la maison, alors je vais me rabattre sur une jeune queue qui doit bander plus longtemps que l’oncle. J’entre un soir dans la chambre du jeune homme. Je le sais il bande. J’ouvre son lit: j’ai gagné, sa queue est en extension. Largement surpris par mon attitude, il se laisse faire. Sa queue est à la taille de ma main. Je le masturbe doucement, je monte et descend ma main. Je vois ses couilles remonter. Je suis sure d’arriver à le faire jouir. J’aime bien cette pine dressée. Pour ce soir je ne vais pas aller plus loin.

Le lendemain matin il me sourit comme si j’étais amoureuse de lui. Je m’en moque bien, ce qui m’intéresse est seulement sa queue. D’un léger mouvement de tête j’indique que je suis la bonne voie pour son neveu. Il arrive à me bloquer l’après midi. Je suis obligée de lui toucher rapidement la bite : il bande. Je masse sa queue à travers le pantalon, je le sens jouir.

Ce soir à nouveau je vais m’incruster chez lui. Je vais aller plus loin qu’hier. Assise au bord lit, je peux et veux me faire caresser les cuisses. Sa main cherche le chemin entre mes jambes. Je le laisser aller tout en haut où il cherche. Il me fait mouiller, le jeune salaud. Ma main va sur sa queue : il bande plus qu’hier. Il est mon prisonnier quand je le prends encore. Ma main file comme une étoile le long de sa bite. Je le fait cracher trop vite pour lui. Cette fois je regarde la puissance de son jet. Son sperme part sur sa poitrine. Il a encore des spasmes quand j’approche ma bouche. Le jeune saligaud regarde ce que je vais faire. Ma langue lèche la dernière goutte.

Son gland brille sous la lumière de sa lampe de chevet. Il caresse ma fente avec inexpérience. Ça ne fait rien : il m’excite. Je sens des doigts entrer dans le ventre. J’écarte bien les cuisses, je me penche sur lui. Sa queue raide dans la bouche je lèche sans fin. La langue part sur le fut de sa colonne. Il n’attendait certainement pas que le lui lèche les couilles. C’est fait, je vais plus loin. Il oublie mon sexe quand je me baisse sur lui totalement. Ma langue passe entre ses cuisses. L’espace entre les couilles et le cul est charmant, à peine poilu. J’y trouve au bout ce qu’il ne soupçonne pas. Son œillet est prêt : je le lèche. Ma langue caresse autour. Je reprends sa queue, je la branle encore : ma langue entre dans son jeune cul. La main monte et descend encore, de plus en plus vite. Je sais qu’il jouit aux spasmes de son cul.

Ce soir est le grand jour, j’ajoute ma chatte au don de son plaisir. Je vais sur lui, je m’assois presque sur la queue. Il bande encore. C’est bien d’avoir affaire à un jeune bien doté. J’écarte les lèvres avec mes doigts. Lentement en descendant je sens sa queue venir dans mon intérieur. Ça y est, il n’est plus puceau.Il est long à jouir. J’ai bien fait le lui donner ces orgasmes avant. Mon sexe se ferme et s’ouvre sans cesse quand je jouis. Lui aussi jouit, je sens son jet puissant dans le vagin. J’aurais du le mettre dans le cul. Ce sera pour demain quand je lui aurais fait faire un 69.

Je retrouve sa tante dans la nuit. Il faut que je détaille ce que j’ai fait en la caressant. Je lui donne ma chatte à bouffer comme elle aime. Ce soir je ne vais pas la lécher, j’ai encore le goût de la queue du neveu sur la langue. Je tiens à garder cet arrière goût de pine. J’enroule mes doigts pour en faire presque un bite, un énorme bite. J’entre dans son con. Elle le tend vers moi. J’entre encore les doigts pour finir en la fistant. Sa bouche se serra contre ma chatte pour ne pas crier. Sans doute l’effet du neveu : pour la première fois je lui donne un jet de cyprine.

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