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L'éducation sexuelle de Stéphanie

Chapitre 1

Inceste

Ingrid et moi.(récit écrit en 04.2011)



Continuant de fouiller dans mes souvenirs de libertin, je me remémore une période qui remonte à une quinzaine d’années. Elle me revient en mémoire (je l’avais quelque peu occultée, vous comprendrez pourquoi en lisant la suite) car elle s’est produite à la même époque de l’année.



Veuf depuis quelques années déjà, je n’avais plus que quelques années de travail avant d’arriver à l’âge de la retraite. Les enfants et petits enfants dispersés en divers endroits de France, je m’efforçais de venir chez les uns et les autres pour fêter les anniversaires.



Un weekend prolongé auquel j’avais ajouté quelques jours de congés me permettait cette année-là de passer quelques jours dans la région de Royan chez l’ex d’un de mes fils et ses enfants dont la fille aînée, Stéphanie fêtait ses 17 ans. Le séjour se passait dans la bonne humeur et la joie des retrouvailles. J’avais toujours été complice avec Ingrid, l’ex de Louis, mon fils aîné. Et des années plus tard, elle me remerciait encore de n’avoir pas pris parti pour l’un ou l’autre au moment de la séparation.



Ingrid, comme son prénom peut le laisser supposer, a des origines nordiques. Elle est la fille naturelle d’une suédoise qui, jeune étudiante de 20 ans, s’est fait faire un enfant lors d’un voyage en Egypte. Le mélange des gènes a donné un résultat plus que séduisant. De ses origines scandinaves, elle a pris une silhouette longiligne avec une taille étroite, des cheveux blonds très pâles mais des yeux d’un noir profond, ses hanches juste un peu larges et une poitrine opulente mais bien ferme sont indiscutablement d’origine levantine.



Je ne comprenais toujours pas comment mon fils avait pu en arriver à la tromper outrageusement et à se comporter grossièrement avec elle, faisant preuve d’un manque d’éducation (qu’il n’avait pas) en sa présence. Je vous passe les détails.



L’avant dernière soirée du séjour, je l’ai passée à bavarder avec Ingrid alors que les enfants étaient couchés depuis longtemps. La fatigue de la journée de fête autour d’un barbecue avec les membres de la famille et les copains et copines et les cours qui reprenaient dès le lendemain en étaient la cause. Etant d’une manière assez libres dans nos propos, au cours de la conversation, nous avons évoqué notre sexualité : comment je faisais, veuf depuis plusieurs années, pour satisfaire ma libido, comment elle satisfaisait la sienne.



Sans trop entrer dans les détails, je lui ai avoué que depuis bien longtemps, j’étais un libertin convaincu fidèle à mon épouse qui ne partageait pas mes penchants mais qui était suffisamment ardente au lit. Depuis, sans l’oublier, je multipliais les liaisons et aventures plus ou moins longues et fréquentais les clubs échangistes. De son côté elle m’a avoué sans aucune fausse pudeur qu’il lui arrivait de se caresser sous la douche ou dans son lit. Elle n’avait jamais osé acheter des jouets de peur que les enfants les trouvent…



Bref, lorsque vers une heure du matin, nous sommes allés nous coucher, je pense que l’un et l’autre nous étions passablement excités. En moi-même, je me suis dis que dès mon retour chez moi, je me rendrais dans ce club que je fréquente assez régulièrement dans la périphérie de B… et j’en profiterais pour m’offrir une belle partie de baise avec celle qui voudrait bien se laisser faire.



Je dormais profondément lorsque j’ai senti la couette sous laquelle je dormais nu, se soulever et un corps chaud se glisser près de moi. C’était Ingrid qui me rejoignait :


• Je n’arrive pas à dormir ! Prends-moi dans tes bras, cela me calmera.



Quelle surprise ! Complètement éveillé, je l’ai prise dans mes bras. Au travers de sa nuisette, je sentais les courbes de son corps et soudain, je me suis mis à bander comme un cerf en rut. Je n’avais pas baisé depuis une quinzaine de jours et la conversation que nous avions eue en soirée ont vite fait de m’exciter. Elle l’a senti car presque aussitôt sa main est venue se poser sur mon sexe et une douce masturbation a commencé. Pour ne pas être en reste, j’ai quelque peu changé de position pour pouvoir caresser sa chatte à la toison touffue. Sa fente était chaude et humide. Quelques effleurements plus tard, son clitoris était complètement bandé et les deux doigts que j’avais introduits dans son sexe étaient inondés de cyprine.


• Fais-moi l’amour ! J’ai envie que tu me baises ! Ce sera notre secret !



Je me suis fait un peu prier… n’était-elle pas l’ex de mon fils ??? Finalement, je lui ai dit :


• OK. Si c’est ce que tu veux, je suis partant !


• Oui baise-moi ! Ne te prive pas, inonde ma chatte de ton jus !



Ce bref échange de paroles avait fait son effet ! Ma bite était désormais complètement bandée, dure comme du bois, prête à l’estocade. Ingrid m’a ouvert les bras et les cuisses et je me suis introduit dans sa chatte ! Waouh, qu’elle était humide et chaude ! Aussitôt elle a noué ses jambes dans mon dos en me soufflant :


• Vas-y, baise moi, je suis à toi !



Et là, c’est une véritable tornade qui s’est emparée d’Ingrid qui s’est agitée comme une furie sous mes coups de boutoirs qui faisaient claquer nos pubis l’un contre l’autre, essayant tant bien que mal de maîtriser ses soupirs et râles de jouissance au fur et à mesure que celle-ci montait en elle. De mon côté, je me retenais d’aller trop vite à la conclusion… Mais c’est Ingrid qui est partie la première, lâchant plusieurs cris de plaisir au moment où je sentais son sexe palpiter autour de ma bite, fichée en elle au plus profond de ce que je pouvais :


• Ouiiii ! Je jouiiiisss ! C’est booon !



De mon côté, je n’avais pas encore pris mon plaisir, tout à l’idée de bien faire jouir ma partenaire qui dès que le calme est revenu, m’a désarçonné en me faisant rouler sur le dos. Dans le clair obscur de la chambre aux volets entrouverts, je l’ai vue faire voler sa nuisette par-dessus sa tête puis plonger vers ma queue dressée comme un « I » et l’emboucher pour quelques va-et-vient. Puis Ingrid m’a enjambé pour venir s’empaler sur ma queue, face à moi. D’un même coup d’œil, je voyais sa toison de poils châtains et drus et son opulente poitrine se balancer sous mes yeux. Quel spectacle !



Vous connaissez mon attirance pour les poitrines des femmes. Une main sur chaque sein, le téton au creux de ma paume, j’ai commencé un massage de ses globes doux et souples pour les faire dresser. Dès qu’ils ont été un peu sortis, je les ai fait rouler entre mes doigts :


• Oh oui ! C’est bon ce que tu me fais ! Continue !



Pendant ce temps elle remuait de la croupe pour faire aller et venir mon sexe dans sa chatte. Bientôt les tétons ont été sortis et ressemblaient à une petite fraise des bois ! Vision oh combien érotique qui montrait son excitation. J’ai laissé glisser mes mains le long de son corps et les posant de part et d’autre des hanches, Ingrid a ainsi pu faire les mouvements de bas en haut sur me queue, se baisant elle-même de plus en plus vite au fur et à mesure que sa jouissance montait



J’ai laissé Ingrid jouir empalée sur mon sexe qui a lancé quelques beaux jets drus au fond de sa chatte. 


Le lendemain matin, j’ai quitté la famille.... Après la route de Royan à chez moi, j’ai rapidement pris un bain relaxant puis je me suis rendu dans ce club où j’ai mes habitudes. J’étais dans un des jacuzzis quand une métisse sculpturale est venue m’y rejoindre. Nous avons batifolé quelques instants avant qu’elle ne me propose une séance des massages. Très douée, elle a achevé de dénouer tous mes muscles par de savants attouchements avant qu’elle ne me demande de la sodomiser aboutée sur la table de massage. J’ai ensuite quitté le club et moins d’un quart d’heure plus tard, j’étais dans mon lit et je sombrais dans un sommeil sans rêve.


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