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Education sexuelle : une affaire de famille - Tome 3 - À l'école des femmes

Chapitre 1

Première leçon

SM / Fétichisme

Jessica savoura avec plaisir la fraîcheur de ce mois de septembre. Le vent d’automne caressait son visage et faisait voleter ses longs cheveux couleur charbon. À vingt ans, elle étudiait la médecine à l’université. Dotée d’un visage rond aux traits fins et d’yeux bleus comme l’océan, la jeune femme inspirait la confiance et la sympathie. Un long cou gracile et une taille fine s’ajoutaient également à ses caractéristiques physiques. Jessica était également consciente que sa poitrine affirmée et soigneusement mise en valeur lui valait des regards intéressés de la part des étudiants. Au lieu de la gêner, cette situation semblait l’amuser. 


Malgré ce succès apparent, la jeune femme demeurait toujours célibataire, ce qui n’était pas pour lui déplaire. En effet, vivant avec ses parents et son frère Fabien dans une grande propriété de Montpellier, Jessica se cherchait en tant que femme et pensait sincèrement que le lieu vers lequel elle marchait d’un pas hâtif pouvait l’aider dans sa quête.


Le centre Laetitia Vaney avait suscité beaucoup d’intérêt chez Jessica et d’autres jeunes femmes de son âge. En souriant, elle se rappela le jour où elle avait convaincu son cadet de s’inscrire dans l’établissement, trois mois auparavant. Au bout d’une visite guidée qui l’avait laissé indécis, Jessica avait eu l’idée de laisser le hasard décider de la suite à donner. La chance avait été de son côté en faisant tomber sur le côté pile la pièce de monnaie qu’elle avait lancée dans les airs.


Jessica regarda l’heure affichée sur son portable. Dix-sept heures cinquante-trois. Elle pressa le pas. Le cours qu’elle s’apprêtait à suivre allait débuter à dix-huit heures précises. En courant, elle franchit la porte automatique du centre. Elle salua la réceptionniste d’un geste de la main puis traversa le hall pour grimper quatre à quatre les marches de l’escalier qui menaient vers la salle de cours. En traversant le couloir, elle finit par y arriver, essoufflée. 


En entrant dans la salle, elle remarqua la présence de onze autres jeunes femmes et d’une autre femme plus âgée qu’elle reconnut comme étant Séverine, l’instructrice qui leur avait fait la visite du centre à Fabien et elle, lors d’une journée portes ouvertes. En balayant la salle du regard, Jessica constata la présence d’une jeune femme blonde parmi les élèves. Lorsqu’elle la reconnut, elle s’empressa d’aller la saluer.


— Aleksandra ! Je suis trop contente que tu sois là !

— Jessica ! Moi aussi, ça me fait plaisir de te voir. Je me sens un peu moins seule, déjà.


Pressentant que le cours allait bientôt commencer, les deux jeunes femmes décidèrent d’un accord tacite d’interrompre leur discussion. Adoptée avec son frère Kamil par ses tantes Alice et Justine, quinze ans plus tôt, Aleksandra était la cousine de Jessica. La blondeur de ses cheveux et son teint clair dénotaient ses origines russes. Au vu de leurs caractéristiques physiques et de leurs centres d’intérêts communs, Jessica et Aleksandra avaient rapidement noué des liens solides, se considérant davantage comme des sœurs que comme des cousines.


La voix de Séverine sonna le début de la leçon.


— Bonsoir, mesdemoiselles ! Je m’appelle Séverine et je serai votre instructrice pour ce premier cours. Avant que nous ne commencions, je vais procéder rapidement à l’appel. 


Constatant la présence de toutes ses élèves, Séverine débuta son cours. L’instructrice alla tirer un rideau situé derrière elle, dévoilant à la vue des jeunes femmes un homme entièrement dénudé, en position debout, les mains attachées dans son dos à un poteau. En voyant son crâne dégarni, ses traits creusés, les poils poivre et sel qui parsemaient son torse et son embonpoint proéminant, Jessica lui donna un âge situé entre la cinquantaine et la soixantaine. 


— Mesdemoiselles, je vous présente Armand. Il sera notre soumis pour ces prochains cours. La première chose que vous devez savoir en tant que futures dominatrices est le fait que, pour assoir votre autorité sur votre esclave, il ne convient pas de l’appeler par son prénom usuel. Vous devez lui trouver un surnom suffisamment rabaissant pour lui faire perdre toute confiance en lui et, ainsi, limiter les risques de rébellion. Les termes « esclave » et « soumis » sont régulièrement utilisés mais, ici, nous tâcherons de faire preuve de plus d’originalité. Je vais vous laisser une minute pour regarder notre soumis et lui trouver une appellation qui pourrait lui convenir. Nous ferons ensuite un tour de classe.


Les douze jeunes femmes dévisagèrent d’un air dédaigneux l’homme qui se tenait face à elles. Quelques échanges et gloussements se firent entendre mais Séverine les fit taire d’un signe de main. Une fois le temps imparti écoulé, l’instructrice reprit le fil de son cours.


— Alors, mesdemoiselles ? J’ai entendu quelques surnoms intéressants. Laquelle d’entre vous souhaite lancer les hostilités ?


Plusieurs élèves levèrent la main. Séverine finit par donner la parole à une dénommée Lisa.


— Tas de graisse !

— Plutôt bien trouvé. À la suivante !

— Face de rat !

— Excellent ! Allez, mesdemoiselles ! Faites jouer votre imagination.

— Couille molle !

— Petite bite !

— Gros bide !

— Bébé joufflu !

— Petite merde !

— Vieux débris !

— Sale macaque !

— Joli, ça ! Encore trois surnoms sympas à trouver.

— Toutou !

— Ça ressemble un peu aux termes que j’ai mentionnés plus tôt mais on va garder quand même. Il ne reste plus que vous deux, Jessica et Aleksandra.


Les deux cousines se regardèrent quelques instants afin de savoir laquelle des deux allait prendre la parole en premier. Les surnoms qu’elles avaient envisagés avaient déjà été cités par leur camarades, ce qui les mettait dans une situation délicate. Jessica finit cependant par avoir une inspiration.


— Pauvre impuissant !

— Magnifique, Jessica ! Bravo. Et toi, Aleksandra ?

— Sous-homme !

— Parfait ! On termine cette partie en beauté ! Bien. Maintenant que vous avez appris à saper le moral de votre esclave, vous allez apprendre à jouer avec lui pour votre propre plaisir. Ce qu’il faut que vous sachiez est que tout le corps de votre soumis est un jouet. Cependant, il y a trois parties avec lesquelles nous, dominatrices, aimons particulièrement nous amuser : le sexe, le cul et la bouche. Pour la fin de cette première leçon, je propose de commencer avec la première partie que je viens de citer, à savoir le sexe.


Cette annonce fut accueillie euphoriquement par les douze élèves. Armand, quant à lui, déjà bien affecté par les qualificatifs qui lui avaient été adressés par les jeunes femmes pria intérieurement pour que cette séance ne finît pas de manière trop douloureuse pour lui.


— Ravie de constater que l’idée vous plaît, mesdemoiselles ! Mais, avant de conclure, d’après vous, que peut faire une dominatrice avec la verge et les bourses de son esclave ?

— Lui donner des coups de pied !

— Les serrer dans ses mains !

— Les lui couper.

— Effectivement, ce serait possible mais, ici, nous n’irons pas dans de telles extrémités.

— On peut aussi les écraser sous nos talons.

— Très bonne idée mais je constate que bon nombre d’entre vous ne s’en sont pas équipées aujourd’hui. Pour dire au revoir à notre esclave du jour, je souhaite que chacune d’entre vous lui serre ses deux petites noisettes aussi fort que possible dans sa main. Et gardez également en mémoire les surnoms que vous avez trouvés aujourd’hui. Ils nous serviront pour la prochaine leçon. Sur ce, bonne soirée, mesdemoiselles.


Se plaçant en file indienne face à leur cobaye, Jessica et Aleksandra fermant la marche, les douze jeunes femmes empoignèrent vigoureusement son sexe et ses testicules, faisant rougir son visage sous l’effet de la douleur. Des larmes finirent même par couler de ses yeux lorsqu’Aleksandra conclut la séance. 


En quittant le centre, les deux cousines firent un bout de chemin ensemble en discutant avec animation des enseignements de Séverine.


— Ce cours était plutôt sympa, je trouve.

— Moi, personnellement, je m’attendais à ce qu’on s’amuse un petit plus aujourd’hui. À part lui broyer les couilles, on ne lui a rien fait, à ce type.

— Ça va venir, je pense. Séverine nous a demandé de garder nos surnoms en tête pour la prochaine fois. J’avoue que celui que tu as trouvé était le pire.

— « Pauvre impuissant » n’était pas mal non plus.


Elles finirent par se séparer au bout de quelques minutes de marche, chacune rentrant de son côté, épuisée par la journée. Malgré sa fatigue, Jessica attendait avec impatience la prochaine leçon de Séverine qui devait se dérouler la semaine suivante.


[ À suivre ]

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