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Education sexuelle : une affaire de famille - Tome 3 - À l'école des femmes

Chapitre 21

L'examen

SM / Fétichisme

En ce frais début de matinée, Jessica se dirigeait vers le centre Laetitia Vaney. Le jour de son examen était arrivé. Un peu nerveuse, la jeune femme faisait défiler dans son esprit les enseignements dispensés par son instructrice Séverine durant les derniers mois écoulés. Plongée dans ses pensées, elle franchit les portes du centre et s’annonça à la réception en indiquant qu’elle venait passer son examen. La réceptionniste la guida jusqu’à une salle et lui indiqua d’y entrer avant de retourner à son poste.


En poussant la porte, Jessica constata la présence de Séverine et de Laetitia. La directrice l’invita à prendre place autour de la table.

 

— Bonjour Jessica ! Permets-nous de te souhaiter la cordiale bienvenue à cette session d’examen.

— Merci, Madame la Directrice.

— Les modalités de ton examen seront les suivantes : tu auras quinze minutes à disposition pour montrer au soumis que nous t’avons assigné ce que tu as appris durant les cours que tu as suivis ici. Des accessoires seront également à ta disposition si tu estimes en avoir besoin pour ta séance. Au bout du temps imparti, ton instructrice et moi te ferons part de nos remarques et te communiquerons ton résultat. Des questions ?

— Non, Madame la Directrice.

— Très bien. Dans ce cas, commençons sans plus tarder.


Jessica suivit les deux femmes à travers un escalier les faisant descendre de deux étages. Sur invitation de Séverine, la jeune femme poussa la porte devant elle et pénétra dans la salle d’examen. En balayant la pièce du regard, elle remarqua une table basse sur laquelle étaient disposés, de gauche à droite : un martinet, un bâillon-boule et un gode-ceinture.

 

Devant la table, un jeune homme d’environ une trentaine d’années semblait l’attendre, nu et agenouillé. Jessica le trouva plutôt charmant, du moins en comparaison avec le soumis qui leur avait servi de défouloir durant les cours, à elle et aux autres aspirantes. Ne désirant pas se relâcher et démontrer ses compétences en matière de domination, la jeune femme tâcha de trouver un sobriquet suffisamment rabaissant, comme l’avait enseigné Séverine durant son premier cours.

 

En détaillant l’homme qui lui faisait face, Jessica eut de la peine à trouver quelque chose en lien avec son physique. L’inspiration finit cependant par lui venir lorsqu’elle se dit qu’elle lui trouvait du charme.

 

— Bonjour, prince déchu. Prêt à servir ta maîtresse ?

— Oui, Maîtresse. Je suis à Vos ordres.

— Parfait. Dans ce cas, je souhaite que nous fassions plus ample connaissance.


Jessica retira ses baskets et ses chaussettes puis s’assit sur le bord de la table en tendant le pied vers la bouche de son laquais de circonstance.

 

— Fais-moi voir comment tu t’occupes de mes pieds.

— À Vos ordres.


L’homme prit le pied droit de Jessica dans ses mains et initia un massage. Appréciant cette délicatesse, la jeune femme le laissa poursuivre quelques instants avant de lui demander d’en faire de même avec son autre pied. Lorsqu’elle estima que le massage avait assez duré, Jessica intima l’ordre à son soumis de lui lécher les pieds. Celui-ci s’exécuta en mettant du cœur à l’ouvrage jusqu’à ce que la jeune femme lui fît signe de s’arrêter.


— Comment trouves-tu mes pieds, prince déchu ?

— Absolument sublimes, Maîtresse.

— J’en suis flattée. Peut-être que je te laisserai t’occuper d’autre chose par la suite mais, d’abord, je vais m’amuser un peu avec toi. Personnellement, je trouve le blanc un peu triste comme couleur. Que dirais-tu d’une séance de coloriage ? Lève-toi et pose tes mains sur le mur derrière toi.


L’homme s’exécuta sans broncher. Lorsque son esclave fut bien en position, Jessica lui donna une première claque sur les fesses. Ne constatant aucune réaction de sa part, la jeune femme lui infligea plusieurs autres claques sur son postérieur en augmentant leur force et leur cadence. Au bout de quelque temps, elle constata que ses efforts avaient conduit au rougissement des fesses de son laquais.

 

— Je constate que tu supportes bien les fessées, prince déchu. Je vais donc élever le niveau de notre séance de coloriage.


Jessica s’empara du martinet posé sur la table et donna un premier coup sur le dos du jeune homme. Celui-ci se contracta sous l’effet de la douleur mais parvint à réprimer un hurlement.

 

— C’est déjà plus dur à supporter, n’est-ce pas ? Je me sens d’humeur joueuse aujourd’hui. Si tu arrives à deviner mon âge exact, le coup que je viens de te donner sera le dernier. Dans le cas contraire, tu recevras encore autant de coups que l’écart qu’il y aura entre ta réponse et mon âge. Alors, quelle est ta réponse, prince déchu ?

— V… Vingt-trois ans.

— Perdu ! J’ai vingt ans. Je vais donc te donner encore trois coups.


Joignant le geste à la parole, la jeune femme donna un second de martinet sur le dos de son soumis. Savourant la douleur du jeune homme, Jessica attendit quelques instants avant de lui donner le coup suivant. Elle en fit de même avant le dernier coup.


— Tu m’as l’air plutôt endurant. Es-tu du genre à couiner quand on touche à ton petit trou ?

— Non, Maîtresse.

— Dans ce cas, je ne devrais pas avoir besoin de te bâillonner. Par contre, si je perçois le moindre signe de plaisir de ta part, je te donnerai vingt coups de martinet. Est-ce bien clair ?

— Oui, Maîtresse.

— Parfait. Garde bien cette position.


Jessica s’équipa du gode-ceinture puis se plaça derrière son esclave. S’enfonçant en lui d’une poussée lente mais puissante, elle entama une série de va-et-vient à rythme progressif. N’ayant pas l’air de vouloir recevoir vingt nouveaux coups de martinet, le jeune homme encaissa ses coups de butoir sans émettre le moindre son. Au bout de quelques minutes, la jeune femme se retira et ôta son jouet.

 

— Bon, puisque tu as été un bon esclave, je vais te donner une récompense.

 

Jessica retira son pantalon et fit glisser sa culotte jusqu’à ses chevilles avant de se rassoir sur le bord de la table.

 

— Viens t’occuper de ma chatte, maintenant. La correction que je t’ai donnée m’a bien fait mouiller.

— À Vos ordres, Maîtresse.


Le jeune homme s’agenouilla aux pieds de Jessica et fit habilement jouer sa langue sur l’intimité de la jeune femme. Jessica le laissa dans son œuvre jusqu’à ce que la sonnerie signifiant la fin de la séance ne retentît. Libérant son soumis de sa tâche, elle se rhabilla puis alla rejoindre Séverine et Laetitia pour le débriefing.

 

Retournant dans la salle où elles s’étaient rencontrées précédemment, les trois femmes prirent place autour de la table. Séverine fut la première à évaluer la performance de son élève.


— Tout d’abord, je dois t’avouer que j’ai été impressionnée par la maîtrise dont tu as fait preuve avec ton soumis. J’ai beaucoup aimé la façon dont tu as appelé la correction que tu lui as infligée et le surnom que tu lui as trouvé n’est pas mal non plus. En ce qui me concerne, je suis satisfaite de ce que j’ai vu aujourd’hui.

— Pour ma part, je suis d’accord avec ton instructrice. Tu as mené ta séance comme une vraie dominatrice et je t’en félicite. Tu as largement réussi ton examen. Par conséquent, tu pourras venir avec nous à l’atelier pour choisir la tenue, l’accessoire et le gode-ceinture que nous t’enverrons une fois qu’ils seront confectionnés.


Rayonnante, Jessica suivit les deux femmes jusqu’au lieu indiqué. La responsable d’atelier lui tendit un Ipad en lui indiquant comment elle devait s’y prendre pour sélectionner les articles souhaités. Pour sa tenue, la jeune femme opta pour un corset noir en cuir. Elle choisit un fouet comme accessoire puis un gode-ceinture de couleur noire avec son prénom inscrit en lettres dorées le long de la base.


Son choix terminé, Jessica prit congé de Laetitia et Séverine et gagna le hall d’entrée où elle fut surprise de trouver sa mère et son frère. Linda fut la première à l’interroger.


— Alors, ma chérie ? Comment ça s’est passé ?

— J’ai réussi. Je viens de sélectionner les articles que je souhaite recevoir.

— Félicitations, Maîtresse Jessica.

— Merci, frérot, mais puisqu’on en parle, maintenant que j’ai réussi mon examen, j’estime que je n’ai plus besoin de t’avoir à mon service. Tu es donc délié de tes obligations envers moi, Fabien.

— Ta sœur a raison. Je vais en faire de même et dirai à tes tantes et à ta cousine que tu es désormais de nouveau un homme libre.

— Merci, maman. Merci, Jessica. Cependant, je tiens à ce que vous sachiez que ça m’a plu d’être à votre service à toutes les cinq. Donc, si vous avez encore besoin, je serai là pour vous.

— C’est gentil de ta part, mon enfant. Quant à toi, ma chérie, nous fêterons ta réussite comme il se doit.

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