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L'éducation de Sylvain

Chapitre 5

Jour 5 et 6

Erotique

Chapitre 5


Le vendredi continua docilement, elle lui fit faire d’autres pompes et d’autres activités sportives dans la maison. Y compris une danse. Encore une chose à laquelle, il n’avait pas pensé, Justine lui avait dit aimé danser. Mais est-ce qu’il l’avait amené danser une fois, même pas ? Avait-il improvisé une danse tous les deux dans le salon, pas plus. Mais avait-il vraiment pensé à Justine, hormis pour satisfaire ses besoins primaires, manger, et baiser ? Comment avait-elle fait pour rester un an ?

— Bien, après le repas, nous allons refaire une autre balade, cette fois en centre-ville. Mais tu seras en tenue … particulière. Tout ce que tu mettras se trouve dans ce sac. Mais mangeons d’abord.


Sylvain se sentait inquiet maintenant, elle lui avait dit la prochaine activité et il était curieux de savoir ce qu’il y avait dans le sac. Une fois le repas fini, qu’il avait encore préparé, il put enfin jeter un coup d’œil. Il y avait sa cage, puis il sortit une grande veste, et … c’est tout.

— Tu veux que je me balade nu ?

— Oui, ça te gêne ? C’est ça ou une punition, et elle sera très sévère pour avoir refusé d’obéir… alors que tu auras une récompense, quand on sera revenu.


Sylvain se leva, prit d’une soudaine résolution, ça fait quand des jours qu’il ne s’est pas masturbé, même pas le jeudi, où il aurait pu le faire tranquillement. Il enfila sa cage et se glissa nu dans sa grande veste. Il ferma de son mieux et leva la tête vers Manon, qui affichait un beau sourire.


Ils quittèrent l’appartement et commencèrent leur balade. Il s’assura de bien garder la veste fermée, heureusement que c’était le printemps, ce n’était pas encore trop étrange de voir un homme avec une grande veste, moins qu’au milieu du moins de juillet. La jeune femme faisait exprès de faire deux fois le tour du parc. Il devait en plus continuer à dire bonjour aux gens qu’ils croisaient. Une femme le regarda de même de haut, comme s’il était un … insecte.


Au détour d’une allée, ils firent face à un couple étrange, un homme noir grand marchait vers eux, accompagné d’une petite rousse timide, qui semblait marcher de travers.

— Quand nous allons croiser le couple, je veux que tu détaches ta ceinture.

— Hein ?

— Récompense, récompense…


Sylvain ouvrit un peu sa veste et sa poitrine se dévoila aux yeux de cette femme. Le grand black se pencha vers elle, et sembla lui murmurer quelques choses. Les deux « couples » se rapprocher et soudain la petite rousse se retrouva dans ses bras. Elle posa sa main sur son sexe surpris d’y trouver une cage. Elle leva la tête vers lui.

— Pardon, je suis désolée. Excusez-moi !

— Il y pas de mal, répondit Sylvain avec le sourire.


Comme si c’était tout à fait normal de prendre dans ses bras une femme qu’on ne connait pas, lui faire découvrir son corps et que sa main vienne toucher son sexe. Il avait presque envie de faire de même, mais Manon n’avait rien dit. Alors il aida la jeune femme se remettre debout, et les deux « couples » partir chacun de leurs côtés. Manon et Fatnat échangèrent un regard et un sourire.


Ils finirent enfin par rentrer chez lui. Il était tard, il prépara le repas, ils mangèrent. Manon lui proposa de s’allonger pour profiter de sa récompense. Il s’étala sur son canapé et la jeune femme vint se mettre à califourchon sur lui, elle se pencha pour poser sa bouche sur son menton, et puis sa langue descendit le long de son torse, vint titiller ses tétons et continua de se promener sur son bas-ventre. Elle ôta la cage et lui permet de se mettre à l’aise. Il ne mit que quelques instants à bander. La bouche et la langue de la jeune femme se promena sur tout son corps, évitant soigneusement de s’arrêter sur son sexe. Avait-il une chance qu’elle lui fasse une fellation ?

— Une fellation se mérite ! Est-ce que tu as fait quelque chose qui mérite qu’on … s’en préoccupe ? demanda Manon en se redressant comme si elle avait lu dans ses pensées.

— J’ai fait…


Il chercha ce qu’il avait pu faire de « bien » pour mériter une fellation. Il avait fait le repas, mais ça c’était normal, il l’avait compris aujourd’hui. Ses deux balades dehors n’étaient pas du tout de bonnes actions.

— Je n’ai rien fait de particulier, en effet.

— Est-ce que Justine t’en faisait ?

— Oui… enfin….

— Tu l’as forcé ?

— Plus ou moins ! Mon dieu, c’était horrible.

— Assez moche, en effet ! Je t’autorise à te masturber, je te regarde.


La jeune femme s’assit sur une chaise à ses côtés les jambes croisés et observa Sylvain avec le sourire, qui tenait dans sa main son sexe pour se branler. Il ferma les yeux pour éviter de croiser celui intense de la jeune femme. Il finit par jouir et éjaculer dans sa main. Manon lui tendit un mouchoir et lui souhaitant une bonne nuit. Elle quitta la maison de Sylvain.


Le lendemain, samedi, était son dernier jour de formation, demain il passerait son diplôme, et il ne verrait pas Manon, c’était une autre femme qui viendrait pour constater ses efforts, pour voir s’il était devenu un homme meilleur. En tout cas, cette semaine étrange et intense, lui avait fait poser beaucoup de questions, il avait remis beaucoup de choses en cause. Et il avait compris un grand nombre d’erreurs, de comportement vraiment méchant, vulgaire, et qu’il avait un odieux personnage, un véritable c*n.


La jeune femme frappa à la porte et fut accueilli par un homme vraiment différent du lundi matin. Lundi, il était … amorphe, sale, poilu, et vulgaire. Mais ce matin, il était enjoué, propre, souriant, bien habillé. Et très content de lui annoncer la nouvelle de son emploi. Elle hocha la tête, satisfaite de lui. Et assez fière de son travail, elle avait réussi à rendre un éternel adolescent paresseux en un homme qui se prend en main. Vraiment, il avait eu besoin de ça.


La jeune femme lui fit faire ses pompes et ses abdos, nu au milieu de son salon. Il les fit pratiquement sans effort. Enfin en une semaine, il se rendait compte du travail accompli, des changements qui s’était opéré en lui. Il avait besoin de quelqu’un le bouscule dans ses habitudes, dans son quotidien. Il avait d’ailleurs un peu peur de retomber dans ses travers, dans sa nature.


Manon lui dit de se mettre à quatre pattes, la tête contre le canapé. Elle posa son sac sur son dos, pour chercher quelque chose. Elle sortit un mystérieux objet, il sentit des lanières lui glisser sur les fesses. Non ce n’était quand même pas ce qu’il croit. Un martinet ! Il serra involontairement les fesses.

— Nous allons faire un petit exercice très simple ce matin.

— Oui !

— Alors c’est très simple, je vais poser des questions, si tu réponds juste, tu gagnes 20 secondes de fellation. Si tu perds, tu auras un coup de fois, et 20 minutes de plus dans la cage.

— D’accord…

— Commençons ! Comment fait-on pour entretenir le feu de la passion ?

— On ... fait des petits mots.

— Mais encore, aller franchement, tu le sais.


La jeune femme lui donna un coup sur les fesses, il se crispa, mais ce n’était pas aussi douleur à ce quoi il s’attendait.

— Dépêche-toi de répondre, ça devrait être instantané, comme les tables de multiplications.

— Des attentions, de prendre soin d’elle, de l’écouter.

— Ah quand même ! J’ai cru qu’il fallait tout recommencer. A quoi sert une cage de chasteté ?

— A m’empêcher de bander !

— Oui, mais encore. Qu’as-tu ressenti quand tu la portais ?

— Je me sens …

Sylvain ressentait plein de choses avec cette cage, il se sentait prisonnier, mais d’une certaine façon libéré de la tension sexuelle, des pensées liées au sexe qu’il pouvait avoir au cours d’une journée. Il se sentait lourd… mais aussi plus léger, de ne pas se masturber toutes les cinq minutes, l’abstinence l’avait rendu moins stressé, l’éjaculation était devenue une drogue et que Justine se refuse à lui, le mettait en colère. Mais ce n’était pas son comportement à elle, qui avait un problème, mais à lui qui était devenu un drogué du sexe.

— Je me sens libre et léger.

— Bien l’abstinence, la chasteté, et la fidélité. La femme que tu aimes doit être la seule à avoir le contrôle de ton corps. Soit plus rapide dans tes réponses. A partir de maintenant tu as 20 secondes pour répondre.

— Oui !

— Comment prépare-t-on des pâtes ?

— Hein ?

— Les pâtes, comment les fait-on ? 20 secondes.


Il était tellement concentré sur le « sexe » qu’il n’avait pas du tout pensé à une question de ce genre et malheureusement pour lui le temps qu’il retrouve ses pensées, les 20 secondes étaient déjà pratiquement passées.

— Franchement, ce n’était pas une question difficile. Tu es prêt !!


Manon lui donna un coup sur les fesses, il était plus fort celui-là. Il se crispa et enfoui sa tête dans l’assise du canapé. Il savait qu’il aurait dix minutes dans la cage. Mais est-ce un mal en soi ?

— Que doit-on dire à une personne quand on la croise ?

— Euh…. Bonjour !

— Que doit-on dire à une personne qui nous apporte son aide ?

— Merci !

— Que doit-on dire quand on a fait une erreur ? une bêtise ?

— Bien, si tu es capable de dire ses trois mots avec sincérité, tu peux être quelqu’un de bien.


Sylvain se demanda alors combien de fois, il avait dit « merci » à Justine pour tout ce qu’elle faisait pour lui. Une fois ? Jamais ?

— Comment fait-on pour entretenir son corps ?

— L’épilation, la douche, les crèmes…

— Et ? Attention tu as 10 secondes pour trouver.

— ……..

— 1

-  ….


La jeune femme décomptait les secondes, il pensait plus au prochain chiffre et à stresser qu’à chercher la bonne réponse. Finalement les 10 secondes s’achevèrent sans qu’il puisse donner la réponse, qui il le sentait serait tellement simple. En fait, quand il réfléchit vraiment, c’était très simple de prendre soin de quelqu’un.

— Le sport !


Mais oui, le sport, c’était simple. Tellement simple qu’il se mit à rire dans les coussins du canapé. La jeune femme leva le bras et donna un coup de martinet sur les fesses.

— Que montre-t-on aux inconnus dans la rue ?

— Hein ?

— De soi, que montre-t-on aux gens dans la rue ?

— Euh…

— 20 secondes.


Alors ce n’était surement pas son corps, ou son sexe. Bien que la balade d’hier, à bien y réfléchir, était particulièrement excitante. Mais ce n’était surement pas ça la bonne réponse.

— Alors ?

— Je …

— Bien, je vais te le dire. Les qualités qu’on montre à tous, sont la charité, la serviabilité et la politesse. Tu as compris.

— On fera les coups après… Parce que je sens que tu ne vas pas savoir répondre à la question suivante. Que montre-t-on de soi à ses propres, ses amis et sa famille ?

— Des qualités

— Oui, mais lesquels ?

— Les mêmes qu’aux inconnus !

— Oui, mais encore. 20 secondes.


Sylvain stressa à nouveau, quelles sont les qualités qu’on puisse montrer aux gens qu’il apprécie. Il n’arrivait pas à faire le tri. Il devait donc se montrer serviable avec les personnes dans la rue, mais aussi avec sa famille… et puis

— Fini !

— Laisse-moi réfléchir !

— Tu devrais le savoir instantanément, d’instinct. Donc envers sa famille, on se montre serviable, poli, charitable, mais aussi patient, calme, humble, modeste, et intelligent.

— Oui, je comprends les … vertus du programme.

— Ah ! Tu comprends enfin. Franchement, il a fallu du temps.

— Pardon !

— Nouvelle question : Que montre-t-on à la personne qu’on aime. Elle est très facile celle-là. Il n’y a qu’un mot. Réfléchis bien, tu n’as le droit de prononcé qu’un seul mot. 20 secondes


Sylvain fit tourner son cerveau à plein régime. Quel mot pouvait correspondre à la réponse à cette question ?

— 15 secondes.

Ces secondes étaient très stressantes quand même, cela l’empêcher de vraiment réfléchir à cette question.

— 10 secondes.

Il soupira et posa sa tête contre l’assise du canapé. Aller réfléchir, tu n’es pas plus bête qu’un autre. Tu n’es pas plus bête que ceux qui réussissent dans la vie. Tu as des qualités, des compétences.

— 5 secondes.

Aller. Qu’est-ce qui peut résumer en un seul mot les qualités qu’on peut montrer à une personne que l’on aime.

— Donne-moi la réponse, je sens qu’elle est simple. Si simple !

— On montre tout à l’autre. Car quand on choisit une personne qu’on l’aime. On peut tout lui montrer. Elle est la seule à sublimer nos qualités, à nous améliorer avec nos défauts, et à guérir nos blessures.


Sylvain ferma les yeux. Non seulement il n’avait montré que le mauvais côté de lui-même à Justine, mais en plus il n’avait même pas cherché à la découvrir elle. Au fil de leur relation, Justine était devenue une… potiche. Comment avait-il pu faire ça à la femme qu’il aimait ?


La jeune femme se dressa et lui annonça qu’il allait avoir trois coups de fouet, mais qu’il allait devoir porter la cage pratiquement deux heures de plus que ce qui était prévu. Soit pratiquement la journée entière. Il serra les dents quand les coups tombèrent, ce n’était pas très douloureux, mais se faire fouetter, nu au milieu de son salon, n’était pas très … cool. Et pourtant au fond de lui, il savait qu’il le méritait. Il s’était vraiment très mal comporté avec Justine. Il le comprenait si bien, aujourd’hui. Grâce à Manon. Cette femme était vraiment bien. Après les coups, elle mit sa cage et annonça qu’il allait la garder jusqu’à 18h. Soit plus de 6h en cage. Il se laissa mettre en cage, puis se rendit dans la cuisine pour préparer le repas.


Manon s’assit à la table de la cuisine, avec une feuille blanche et un stylo, et l’observait de temps en temps s’agiter dans la cuisine. Le jeune homme ouvrit le placard,et prépara une tournée de pâtes. C’était si simple à faire. Tout était simple dans la vie. Simple comme un bonjour. Simple comme un baiser, simple comme un sourire.

— Il y a une chose qui m’inquiète, j’ai peur de … retourner dans ma routine.

— Oui, j’y ai pensé aussi. C’est pourquoi, je te fais un planning. Tu devras t’y tenir. Je le saurais si ce n’est pas le cas !


Sylvain ne remit même pas ce fait en doute. Cette femme savait toujours tout, comme si elle avait des super-pouvoirs ou quelque chose comme ça. Après le repas, elle lui donna son nouveau planning.

Réveil : 6h.

Petit déjeuner – Sport – Douche.

Départ de la maison pour le travail : 7h30.

8h-12h : Travail à l’atelier

Retour : 12h30.

Repas – Repos.

Départ de la maison : 13h30.

14h-17h30 : Travail à l’atelier.

Retour : 18h.

Repos – Repas – Sport – Douche – Soirée.

Coucher : 23h


— Tu dois penser avant tout à entretenir ton corps, travailler, et manger. Si tu vis seul, les choses seront assez simples. Le jour où tu habiteras avec quelqu’un, vous devrez discuter de qui fait quoi. Si à ton tour, tu fais tout, ce sera l’effet contraire, elle finira par s’asseoir et ne plus rien faire. Donc soit, vous partagez les taches, soit les jours. Elle fait tout le lundi, mais tu fais tout le mardi. A vous d’y réfléchir à deux. Tu as déjà vu Super Nanny, la nounou qui éduquent les enfants ?

— Oui !

— Et bien faites pareil, faites une liste des taches à faire que vous affichez dans la maison. Le planning de chacun. Accordez-vous du temps chacun de votre côté. Puis des activités en commun. Il ne faut pas t’interdire les soirées de foot entre copains. Mais elles doivent devenir des moments rares pour qu’ils soient plus appréciables. Et puis quitte à passer du temps avec les copains, je crois que ce sera bien mieux sur un Vrai terrain de foot avec un Vrai ballon. Là au moins, tu pourras dire que tu es un sportif, et pas une limace qui regarde le sport à la télévision.

— Oui !


Sylvain ne pouvait que dire oui à toutes ses remarques. Maintenant il n’avait envie que d’une seule chose. Que Justine puisse voir les progrès qu’il avait fait. Après son examen de demain, il irait la voir, la chercher, lui demander de lui pardonner sa conduite. Qu’il avait réfléchi et qu’il voulait la rendre heureuse. Car lui ne serait pas heureux sans elle.

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