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L'éducation de Sylvain

Chapitre 6

Dernier Jour

Erotique

Chapitre 6


Manon annonça son départ, à 17h, annonçant qu’il avait fini le programme, le plus gros était appris qu’il connaissait la théorie, que le reste ne dépendait que dans sa volonté de l’appliquer. Et Sylvain avait bien l’intention de s’y atteler avec sérieux. Manon lui assura que cela pouvait devenir une habitude.

— Manon ?

— Mmmh !

— Merci, merci. Je ne sais pas comment tu as fait pour faire de moi un homme nouveau. Je me sens bien plus…. Tout.

— Oui, maintenant il te reste encore à le montrer à celle que tu aimeras.

— Et à celle qui me fera passer mon examen ?

— Oui… fit Manon avec un petit sourire énigmatique.

Sylvain écouta les talons de Manon quittait le couloir. Et voilà la femme qui avait changé sa vie, sa façon de voir les choses venait de partir. Aurait-il la chance de … la revoir un jour ? Finalement il passa la soirée avec sa cage et ne l’enleva que pour aller au lit. Il hésita même à la porter dans la nuit. Il essayerait peut-être un soir. Demain, une grosse journée l’attendait.


Le lendemain, Manon et Anora se tenaient sur le pas de l’immeuble de Sylvain, il était presque huit heures.

— Si elle ne vient pas, il faudra que tu t’en charges, fit Manon.

— Je sais, mais elle va venir.

Et effectivement quelques instants plus tard, un taxi s’arrêta, Justine descendit et rejoignit les deux femmes. Elle avait l’air stressée, inquiète, mais aussi très déterminée. Anora s’avança vers elle avec le sourire.

— Bonjour !

— Bonjour ! répondit Justine nerveuse.

— Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer. Il est là-haut et il vous attend, tout ce que vous avez à faire, c’est le laisser parler, écoutez-le. Après ce serait à vous, de lui donner une chance ou pas. Deux règles importantes, selon moi, vous pouvez dicter vos règles, si les choses ne vous conviennent pas comme elles sont et prenez-les à bras le corps, alterner les récompenses et les punitions.

— De quels genres ?

Manon lui tendit un sac, à l’intérieur, il y avait un martinet, des tas de jouets sexuels que Justine n’arrivait pas tout à fait à identifier. Il y avait aussi une cage de chasteté pour homme.

— Votre ami est … quelqu’un qui a besoin d’être bousculer. D’être booster.

— Je ne suis pas … sûre de savoir-faire !

— Vous saurez, dit Anora, je crois que vous êtes le genre de femmes à savoir prendre les choses en main. Forcez-le à vous obéir.

— Amusez-vous bien, fit Manon avec un clin d’œil.

— Si vous avez des soucis, vous pouvez me contacter avec ce numéro, ajouta Anora en lui donnant une carte de visite.

Les trois femmes se séparèrent sur le perron de l’immeuble. Manon espérait vraiment que cela marcherait, elle avait une tendresse pour Sylvain. Anora sourit, elle avait bien choisi cette femme quand même. Elles commencèrent à parler du client suivant, que Elizabeth avait pris en charge et généralement c’est Manon qui se collait à l’examen du bonhomme.


Justine monta dans l’ascenseur, serrant contre elle, le sac que lui avait donné ces deux femmes. Qu’avaient-elles pu faire à Sylvain pour qu’il change. Elle imagina les deux femmes, un martinet à la main, en train de frapper le jeune homme. Cela l’excita bien malgré elle, et puis elle s’imagina à son tour le fouet à la main. Oh oui… Justine y avait déjà pensé à le bousculer, mais quelque chose l’avait retenu, mais elle n’en avait pas besoin en fait. Elle pouvait le booster. Et il y avait de quoi. Elle avait bien l’intention de finir ce que ces deux femmes avaient commencé. C’était son homme à elle.


Sylvain était nerveux, il était déjà plus de huit heures, l’examinatrice était en retard. Il sursauta quand un coup fut donné à la porte. Il vérifia qu’il était propre, bien habillé, et ouvrit la porte. Justine se tenait là.

— Bonjour… Justine ! fit-il abasourdi.

La jeune femme entra dans l’appartement, il ne savait plus trop où il en était. C’était elle, l’examinatrice, ou une autre femme allait arriver et cela compliquerait l’histoire.

— Il parait que tu as changé ?

— Oui… Enfin j’essaie, fit-il en se grattant la tête. Attends, comme tu le sais.

— Deux femmes sont venues chez ma mère, et … bref… je suis venue voir si c’était vrai. Tu as la journée pour me convaincre.


Sylvain ne savait pas trop, s’il voulait remercier Manon et son amie pour ce geste, mais c’était surtout à Justine qu’il avait envie de dire merci. Merci de lui donner cette chance ! Il lui dit de s’installer sur le canapé et qu’il allait lui servir café et petit-déjeuner. Il hésita même à mettre un sucre, après un an de vie commune, il ne savait même pas si elle mettait un sucre ou pas dans son café.

— Je suis désolée, Justine. Je me suis comporté comme un … c*n*a*d. Je le sais.

— C’est déjà bien de le reconnaître !

— Comment tu es venu à suivre ce … programme ?

— J’ai trouvé un site internet et je me suis inscrit. Elles ont répondu oui, et Manon est arrivée en début de semaine. Elle … Je me suis amélioré.

— Je vois ça, tu as fait un effort sur sa tenue. Et le reste ?

— Tu veux voir ?


Manon hocha la tête et Sylvain se mit à nu devant elle. Il ne sentait pas mal à l’aise de lui faire découvrir son corps, au contraire, il se sentait excité comme un enfant qui monterait à ses parents une bonne note à un contrôle. La jeune femme se leva et s’avança vers le nouveau corps de Sylvain, elle avait effectivement l’impression de le redécouvrir. Sa pilosité de … singe avait pratiquement disparu. Elle posa sa main sur son torse et la laissa se promener sur son ventre, puis son dos en tournant autour de lui.

— Tu es très beau.

— Merci, Justine. J’ai appris le bien-être qu’on à prendre soin de soi. Je ne moquerais plus de tes crèmes. Tu te faisais belle pour moi et comme une c*n, je ne l’avais pas compris. J’ai tellement pensé à toi, cette semaine. Tu … m’as manqué.

— Et en dehors de ta nouvelle tenue et des poils qui ont disparu. Qu’est-ce que tu as appris d’autre ?

— J’ai appris tellement de choses en une semaine, que je ne suis pas sûr qu’une journée me suffise. Je sais aujourd’hui, que je me suis laissé vivre, que tu faisais tout pour moi, et que je ne te remerciais même pas et que même je te reprochais tout un tas de choses… Je crois qu’au fond, je ne me sentais pas bien dans ma peau. Mais aujourd’hui, j’ai trouvé un travail. Je vais dessiner des croquis dans un atelier, réaliser des portraits. Je vais essayer aussi de nouvelle techniques… D’ailleurs j’ai quelque chose pour toi.


Sylvain se rua dans la chambre, il était toujours nu et Justine se rendait que c’était la première fois qu’il s’exprimait autant sur lui-même. Elle avait essayé d’apprendre à le connaître en l’observant, mais il n’avait … montré que ces mauvais côtés. Il revint vers elle et lui tendit un petit cadeau. Elle l’ouvrit et découvrit un collier, un cartouche égyptien, avec des hiéroglyphes.

— Il y a écrit Amour Justine.

— Il est vraiment très beau. Merci, fit Justine presque les larmes aux yeux, après un an de vie commune, c’était le premier cadeau qu’il lui offrait.

— Ne pleure pas, ma chérie. Si tu savais comme je suis désolé, dit-il en la prenant dans ses bras.


Il la serra contre lui, il s’en voulait tellement de l’avoir rendu si malheureuse. Il sentit la main de Justine se posait dans son dos.

— Je ne suis pas triste… Je suis contente.

Sylvain mit le collier autour du cou de Justine, puis se pencha pour l’embrasser, elle répondit à son baiser. Il la serra contre lui et sentit une érection montait. Il s’excusa et recula pour la laisser respirer.

— Je suis un homme et j’ai très envie de toi. Mais j’attendrais que tu me dises que tu as envie de moi aussi.

— Est-ce que tu veux que je la mette ? demanda Justine en tenant la nouvelle cage de chasteté dans ses mains.


Sylvain observa Justine, un peu surpris, puis il hocha la tête et s’avança tout penaud vers elle. La jeune femme s’accroupit au sol devant le sexe de son homme. Et comme si elle avait fait cela toute sa vie, elle lui mit la cage sans aucun tremblement, sans aucun doute.

— Je suis à toi ! dit-il.

Le jeune homme prit la clé de la cage et la mit autour du cou de la jeune femme avec le cartouche qu’il lui avait fait. Justine comprit la symbolique de son geste. L’ancien Sylvain n’aurait jamais fait une telle chose. Et l’ancienne Justine ne serait pas aller acheter une cage de ce genre. Elle le serra contre elle, puis elle se recula.

— Alors que dois-tu me montrer d’autres ?


Le jeune homme lui montra qu’il avait fait le ménage de la maison, qu’il avait rangé sa console de jeux dans le placard, qu’il avait acheté des livres pour apprendre la cuisine et qu’il savait même préparer des pâtes, du riz, des omelettes. Justine riait de ces petits efforts, mais il était fier de lui et ça se voyait. L’amour qu’elle avait pour lui, était en train de se ravivait, comme un tas de braise sur lequel on souffle pour que les flammes repartent de plus belles. Ils passèrent la journée à discuter, à parler de leur avenir, de projets. Sylvain était vraiment un homme nouveau. Elle n’avait étrangement aucun doute sur ce changement, elle fut même surprise de le voir ignorer un message de son super-copain. Il était à elle et rien qu’à elle.


Ils s’habillèrent pour aller faire une promenade, main dans la main, dans le parc en continuant de parler, il lui posait des tas de questions pour apprendre à la connaître. Et s’excuser souvent de ne pas l’avoir fait plutôt. Quand ils croisaient des gens, il leur souhaitait une bonne journée, il tint même la porte à une dame âgée à la boulangerie quand ils achetèrent des croissants pour faire un petit quatre-heure dans le parc. Sylvain, l’ancien, n’aurait même pas tenu la porte, il ne serait même pas entré dans la boulangerie. Le plus excitant, était qu’il portait toujours sa cage lors de leur balade. Elle savait alors qu’il n’avait pas une seule fois bandait pour toutes les femmes qu’ils avaient croisés dans la rue. Il était à elle rien qu’à elle.


Ils rentèrent chez lui… non chez eux, et Sylvain se mit au fourneau, pendant qu’il lui expliquait cette histoire de règles, de mise au point. Le jeune homme était heureux et fier de montrer tout ça, à la jeune femme. De lui montrer qu’il avait fait des efforts pour elle, mais aussi pour lui.

— Je t’aime Justine ! fit-il soudainement entre deux bouchées de pâtes au gruyère.

— Je … je t’aime aussi.

— Je ferais plus le c*n, et si ça arrive…

— Si ça arrive, fit Justine en se levant et fouilla dans son sac, pour en sortir le martinet, si ça arrive… je sais très me servir de ça… ajouta-t-elle en secouant les lanières sous les yeux de Sylvain.


Si elle découvrait un homme nouveau, suite aux leçons de Manon, lui aussi découvrait une nouvelle Justine, qui lui plaisait de plus en plus. Il serra les jambes en sentant son sexe se tendre dans la cage. Calme-toi, se dit-il à lui- même, elle ne lui avait toujours pas donner l’autorisation d’avoir une érection, de bander. Il se leva pour débarrasser la table. Il fit la vaisselle, sans rien dire. Justine souriait assise à la table, le martinet à la main. Oui, cette nouvelle vie, allait être très intéressante.


Pendant qu’il était penché sur l’évier, elle se leva, se mit derrière lui et commença à caresser la cage de sa main. Elle défit son pantalon, lui, les mains dans la mousse, n’oser pas bouger. Elle défit sa cage et le laissa le sexe à l’air libre. Elle posa sa main dessus et commença à le caresser. Il ne mit pas longtemps à bander.

— Si tu veux plus, il va falloir le mériter, murmura-t-elle à son oreille avant de s’éloigner de lui pour rentrer dans la salle de bain.


Et lui se retrouva comme un idiot au milieu de sa cuisine, les mains dans la mousse, le pantalon en bas des chevilles et le sexe en érection. Il soupira et termina la vaisselle, remonta son pantalon, finit de tout nettoyer avant de prendre place sur le canapé et attendit sagement le retour de Justine, sans même allumer la télé, alors qu’il y avait un match important. Il préférait passer sa soirée avec Justine, qu’à regarder des hommes courir après un ballon.


La jeune femme sortit en petite tenue, elle était très belle. Il se leva et elle lui fit signe de la suivre. Sylvain éteignit la lumière du salon et suivit sa dulcinée dans la chambre. Justine vit que la cuisine était propre en passant devant. Elle sourit, vraiment heureuse, Sylvain était un tout autre homme.

— Allonge-toi, tu es à moi ! fit-elle.

Sylvain se coucha sur le lit et Justine prit une ceinture de peignoir pour l’attacher aux barreaux du lit. Voilà, il était son prisonnier et il aimait cette idée, parce que c’était elle, parce que c’était Justine qui le tenait. Elle se mit à califourchon sur lui et commença à lui ouvrir sa chemise, pour venir caresser son torse et mordillait ses tétons. Il gémit, elle n’avait jamais fait, et il ne l’avait jamais laissé faire. Leurs anciens rapports n’étaient pas du tout comme ça. Elle se contentait de se coucher sur le dos, et lui faisait sa petite affaire, sans même prendre soin d’elle. Il l’avait même plus ou moins forcé à lui faire des fellations.



Mais là tout était différent, c’est elle qui avait les choses en mains, c’est elle qui faisait tout. Il était à sa merci. Elle avait le contrôle et étrangement c’était reposant et excitant. Après avoir explorer sa poitrine, elle descendit pour défaire son pantalon et le libérer. Son sexe se dressa fièrement.


— Il est pressé, dis-moi ! fit Justine, en posant un doigt sur le sommet de son pénis.

Puis elle se leva et s’avança vers lui pour poser son sexe sur sa tête.

— Mais s’il veut que sa maîtresse s’occupe de lui. Il faut que son patron s’occupe de sa maîtresse. Le pauvre chou, il va-t’en vouloir, si tu ne t’occupes pas bien de moi.


Elle s’accroupit et posa son sexe sur la bouche de Sylvain, elle se tint aux barreaux du lit. Et le jeune homme fut plus que ravi de pouvoir lécher le pubis de Justine. Sa langue se promena partout, dans tous les plis et les recoins de ses grandes et petites lèvres. Il titilla son clitoris avec ses lèvres, le pinçant et le tirant doucement. Il entendait sa douce gémir de plus en plus fort. Il glissa sa langue dans son vagin pour en récolter le jus et elle se mit à crier, sa jouissance. La jeune femme se remit debout et se recula vers le sexe de Sylvain, elle le regarda fièrement dresser et le prit dans sa main pour faire quelques va-et-vient, avant de s’accroupir pour qu’il la pénètre.

— Mmmh, c’est bon ! fit-il.


Il n’avait jamais senti quelque chose d’aussi bon, que sentir son sexe en elle, de cette façon. Pourtant il lui avait souvent fait l’amour… non il l’avait souvent baisé. Mais là ça n’avait rien à voir. Il la redécouvrait chaude, humide, douce et passionnée. Elle se mit à danser sur lui, elle se servait de lui, comme un sextoy. Il lui avait fait la même chose, mais avec beaucoup moins de sensualité et d’amour. Elle gémissait de plus en plus fort, en allant de plus en plus vite et de plus en plus profond. Il ferma les yeux et se laissant emporter par le plaisir, mais il voulait qu’elle jouisse avant lui, il voulait qu’elle soit enfin heureuse et satisfaite avec lui.

— Sylvain, cria-t-elle soudainement.

Il ouvrit les yeux et découvrir son visage en plein orgasme, elle était magnifique, la plus belle femme qu’il n’était jamais vu. Il jouit alors à son tour, en elle, comme l’homme le plus heureux du monde.


Justine se redressa et vint s’allonger à ses côtés, elle lui défit les attaches, l’embrassa passionnément et se cala dans ses bras. Il l’entoura de ses bras et la serra contre lui. Il avait envie de pleurer tellement il était heureux de vivre cela avec elle, rien qu’avec elle.

— Je suis à toi, murmura-t-il avant de fermer les yeux, et de s’endormir… aux anges.

Justine leva la tête et l’observa en train de dormir, elle avait bien envie de continuer, mais il avait fait beaucoup d’efforts pour cette journée. Elle se leva du lit, traversa la maison, nue, prit le sac offert par les femmes et le ramena dans la chambre. Elle prit en main le martinet, les objets et la cage. Oui, maintenant elle avait tous les atouts en main pour … dresser Sylvain, son homme rien qu’à elle.


Le reste ne regarde plus qu’eux, et leur vie.

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