Le site de l'histoire érotique

L'éducation d'une pucelle

Chapitre 1

38
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 4 695 fois

38

1

Claire avait dix neuf ans. Issue d’une famille de trois enfants, entre un frère aîné de cinq ans plus âgé qui avait pris son envol et un petit frère timide et réservé.

Bonne élève, elle avait reçu une éducation assez stricte; Sa mère, parfaite femme au foyer, lui avait inculqué l’art de tenir une maison : ménage, repassage, cuisine, et son père l’idolâtrait mais veillait jalousement sur ses relations, particulièrement ses copains.


Elle était sa fifille, comme il disait.

Il n’avait pas vu qu’elle avait grandi, qu’elle était devenue femme, ignorant ses formes, son attirante croupe de pouliche, sa poitrine, son jolis minois ...


Elle, s’accommodait parfaitement de cette vie, laissant maman choisir ses vêtements, pantalons bien coupés aux ourlets parfaits, jupes ou robes juste au dessus du genou, petits hauts aux décolletés bien sages ...


Ses sorties étaient rares, toujours chez des amies connues et sûres, et les horaires stricts : jamais après 23 heures.


Bref, elle détonnait parmi les filles de son âge qui jouaient parfois les lolitas, se montraient aguicheuses, testant leur pouvoir de séduction sur les jeunes mâles, allant parfois plus loin ...


Elle était la bonne copine, celle qui arrivait la première aux soirées, aidait généreusement à tout mettre en place, rapportait assiettes et verres vides à la cuisine, à qui l’on pouvait se confier...


Ca ne vous étonnera pas si je vous dit que ses seuls dévergondages furent des mains posées sur ses hanches lors d’un slow langoureux et un bisou sur la commissure des lèvres d’un garçon entreprenant.

Souvenirs qu’elle évoquait souvent dans sa mémoire comme un délicieux trésor.


Elle enviait parfois ses copines qui riaient trop fort et dont les yeux brillaient en regardant un garçon.

Mais sa timidité la bloquait. Que dirait maman ? et papa s’il apprenait qu’elle s’était blottie dans les bras d’un garçon ??


Ce soir là, Claire était chez son amie Lilou, fille de Pauline.


Divorcée, femme libre et sans complexes, Pauline était plutôt jolie.

Elle était arrivée dans le quartier, une dizaine d’années plus tôt, accompagnée de sa fille, s’était impliquée dans la vie scolaire de sa fille, devenant même représentante des parents d’élèves.

Les mamans appréciaient sa gentillesse, sa ponctualité, sa disponibilité, mais aussi la fermeté dont elle faisait preuve quand c’était nécessaire .

Cadre dans une grande boite d’assurances, assez à l’aise financièrement, elle menait sa vie à sa guise, sans soucis du quand dira t’on, mais avec discrétion.

En fait, ses voisins ne savaient pas grand chose de sa vie, même s’il arrivait régulièrement qu’une voiture conduite par un monsieur - souvent différent d’ailleurs - sa gare le soir devant chez elle et ne reparte qu’au matin.

Ses voisines en parlaient entre elles avec un brin de connivence et de complicité : c’est bien normal, elle est encore jeune .....

Elle élevait sa fille avec un crédo : être heureuse, maitriser sa vie, mais avec discrétion.


Lilou était une jeune fille de son temps, gaie, toujours souriante, bien dans sa tête, bien dans sa peau.

On ne comptait plus ses flirts avec les garçons du quartier, et certains même, se vantaient d’avoir ..... heuu, .....vous voyez ce que veut dire !

Elle invitait régulièrement ses amis pour des prétextes divers : révisions, soirée télévision, soirées musique ou l’on dansait ......et parfois plus ...


Cette soirée était sous le signe de fin d’année. 

Des couples dansaient dans le salon au son d’une musique moderne...

Sur la terrasse les tables regorgeaient de verres , d’assiettes, sur la pelouse on parlait de l’année écoulée, du trac des examens, de la joie d’avoir été reçu, des vacances, des petits boulots d’été...


Claire entra dans la cuisine les mains chargées d’assiettes, ou, comme à son habitude, Pauline préparait de superbes cocktails sans alcool aux couleurs flashy qui ravissaient - et régalaient - les amies de sa fille.


Et bien Claire, tu ne t’amuses pas avec les autres ?

Si, mais je vais devoir rentrer, il est bientôt onze heures et vous connaissez papa : il ne plaisante pas avec les horaires.

Tu aimerais rester ?

Oh oui, bien sûr, mais ...vous savez, c’est pas facile avec papa.

Et bien, il faut te libérer, tu es une jeune femme maintenant !

Tu sais ce que je te propose ? je vais te raccompagner et demander à ton père de te laisser venir avec nous quelques jours dans notre maison de campagne . Ca te dit ?

Oh oui alors !


A l’heure prévue, Claire poussa la porte de la maison ou ses parents l’attendaient en regardant la télévision. Pauline l’accompagnait.

Bonsoir, vous voyez, je la ramène à l’heure, fit elle.


Les parents de Claire se confondirent en remerciements, ajoutant qu’avec elle, ils ne se faisaient aucun soucis.

Pauline en profitât : Justement dit elle, j’ai un service à vous demander.

Lilou et moi allons passer quelques jours à la campagne et nous aimerions que Claire nous accompagne. Lilou serait moins seule .


Ils étaient pris à leur propre jeu : Claire était en vacances, elle avait terminé son année avec brio, rien ne la retenait à la maison.


Le papa hésitât . Et toi, qu’en penses tu fit il à son épouse ?

Contrairement à son attente, celle ci se fit complice : Ah oui écoute ! Quelques jours à la campagne, ça lui fera du bien ! Et puis, avec Pauline .... ajoutât elle.


Alors, c’est d’accord, fit Pauline, je passe la prendre après demain, vers neuf heures.

Bon, je vous laisse, il faut quand même que je surveille Lilou et ses amis !

En raccompagnant Pauline à la porte, Claire était ravie.

Vous êtes super, je vous adore lui glissât elle à l’oreille.


Le jour dit, Pauline se garait de bonne heure devant la maison de Claire.

Sa valise était prête : maman avait soigneusement plié ses effets sous l’oeil anxieux de papa.

Claire était ravie .

Pauline abrégeât les adieux, expliquant qu’elles allaient dans la campagne berrichonne ou il ne se passait jamais rien.

Les filles pourront se reposer dans le jardin, flâner sur les bords de creuse, lire, enfin s’occuper bien sagement, assurât elle.

Le trajet fut emprunt de gaité, les conversations portèrent surtout sur les fêtes avec les amis de Lilou qu’elle retrouvait chaque année.

Je vais retrouver Christian, c’est mon amoureux de l’été. Mais tu verras, il y a plein d’autres garçons et de filles ....

Oui, fit Pauline, j’espère que tu vas bien t’amuser; il n’y a pas d’horaire et tu ne seras pas obligée de quitter la fête pour rentrer à onze heures.

L’après midi fut consacré à aérer la maison, ranger les affaires, sans Lilou, déjà partie à la recherche de son amoureux.

Pauline et Claire firent le tour du village.

Tiens, tu vois, dans cette maison vécut Georges Sand. Tu connais ?

Elle s’habillait en homme, fumait des cigares, y recevait ses amants, et, disent les mauvaises langues, ses maîtresses. Une femme libre quoi !

C’est bien d’être une femme libre, non ?


La suite ??