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Educatrices : Muriele l'infirmière

Chapitre 3

Orgie / Partouze

L’EDUCATRICE .

Texte personnel Coulybaca


Tous les jeunes participant physiquement à l’action sont âgés de plus de 18 ans.


Chapitre 3 : Murielle, l’infirmière.



Plongée dans l’eau chaude et relaxante de son bain, Françoise réfléchissait : elle ne pouvait nier le plaisir qu’elle avait pris lors de ces copulations successives qui lui avaient été imposées, et, malgré sa honte et sa répulsion initiale, son ventre se souvenait encore, sa tête aussi, des orgasmes qui l’avaient secouée .


Cependant elle, qui n’avait jamais trompé son mari, venait de se plier aux désirs de trois adolescents qui l’avaient amenée, par la force il est vrai, à leur accorder beaucoup plus en trois heures qu’elle n’en avait accordé en 16 ans de vie commune à son époux, et pourtant elle n’arrivait pas à se sentir honteuse, non ce qui la chiffonnait le plus c’était de savoir que Miloud avait maintenant barre sur elle et de ne pas trouver de solution qui lui permit de sortir de ce pétrin : refuser d’accéder aux désirs brûlants de Miloud c’était risquer la divulgation de ses saloperies de photos.


André devant un coup pareil demanderait à tout coup le divorce et obtiendrait à coup sur la garde des enfants, qui de toute manière se dé-tourneraient d’elle.

Après le scandale qui s’en suivrait, plus de boulot, les propositions malhonnêtes des individus qui la prenant pour une fille facile en abuserait, et pourquoi pas pour finir le trottoir.


Se soumettre n’était guère plus réjouissant, jusqu’où Miloud irait-il, jusqu’où accepterait-elle d’aller.

Malgré tout, tout ne pouvait être mauvais chez ce garçon, peut-être, si elle se montrait particulièrement gentille et docile, lui rendrait-il ces satanés photos...

Elle se sentait prête aux pires bassesses, à accepter les plus grandes compromissions, s’il lui promettait en retour de les lui rendre.

Elle n’arrivait pas à se déterminer une conduite, oscillant entre la soumission totale et la fière rébellion qui risquait de lui coûter son boulot, son ménage et peut-être même ses enfants.


Enfin ses enfants rentrèrent de la piscine, Francis gentiment l’assura qu’ils avaient été des plus sages.


Exubérants ils lui racontèrent leur après midi, passée en grande partie, en compagnie d’un jeune du centre... un gars sympa qui leur avait montré comment plonger, nager, faire la bombe et mille tours à exécuter dans l’eau .

Ce rapport la glaça, ainsi ils avaient osés... Leurs menaces n’étaient donc pas vaines... Ils auraient pu...


Avec soulagement elle laissa sa progéniture se plonger dans une ultime révision des cours du lendemain.


Enfin l’époux rentra de son travail fourbu, renfrogné, il s’installa devant le poste télé, se servit un pastis bien tassé et sans un mot se relaxa en visionnant d’un oil distrait la classe sur FR3 .


Elle lui en voulut presque de cette tranquille assurance... Comment ne soupçonnait-il pas... La croyait-il donc si peu attirante ?

La succession monotone des tâches ménagèrent la distrayèrent de ces pensées contradictoires, et c’est plus sereine que le soir venu elle s’étendit aux cotés de son mari.

Plein de tendresse, il sollicita son corps, elle se laissa prendre sans passion, sa chair et son âme comparant sa piètre performance, ce coup vite tiré et la fougue des trois ados qui, l’après midi durant l’avaient si furieusement comblée.


Déjà, ses sens réclamaient des étreintes plus brutales, plus conséquentes...

Le vendredi suivant, elle partit au boulot décidée à repousser Miloud, à 18 ans et demi, encore influençable, il plierait sûrement si elle se montrait suffisamment ferme

Par précaution, elle s’était tout de même conformée à ses ordres, n’enfilant sous sa jupe noire qu’un porte-jarretelles et des bas fumés.

En vue du domaine, elle hésita longuement puis se décida à ôter sa culotte.

Il vaudrait peut-être mieux l’amadouer avant de lui faire part de son refus de se plier plus longtemps au chantage.


Elle se rendit directement à la chambre de Miloud, celui-ci l’attendait de pied ferme, allongé sur son lit.

Elle referma la porte, et tout de suite le poster qui en ornait le revers lui sauta aux yeux.


La grande image, la représentait empalée sur la pine d’un jeune partenaire, la croupe cambrée, une pine luisante, de bonne taille plantée dans son anus dilaté.

Les visages découpés des trois protagonistes interdisaient une identification immédiate, il suffisait pourtant de connaître la chambre et le jeté de lit sur lequel se vautrait cette chienne en rut pour la reconnaître dans cette bacchante échevelée.


Miloud sourit ironiquement et lui dit :

— Hein qu’il est beau mon poster... Ou le tien devrai-je dire... Y en a pas mal qui se demandent qui figure sur la photo... Les suppositions vont bon train... J’en ai tiré deux autres pour décorer les murs de ma future chambre... Ou pour envoyer à ton mari si c’est nécessaire... Sur ceux là, j’ai laissé les visages !

A ce spectacle et à ce discours, Françoise perdit toute sa superbe, muette elle se contenta d’approcher du lit, et sur un bref signe elle se troussa exposant son ventre barré du porte jarretelles et ses cuisses gainées de nylon fumé, le tout encadrant et mettant en valeur sa pilosité exubérante.

— On a juste une demi heure avant le départ des cars, presses toi de me sucer, on verra plus tard pour le week-end ! Lui intima-t-il.

Françoise se pencha alors sur lui, descendit la fermeture éclair de sa braguette et sortit l’imposante verge de sa prison.

Comprimée dans le jean, elle avait pris de l’ampleur, Miloud s’étant excité furieusement au cours de la mise au point, aussi lui sauta-t-elle au vi-sage dès libérée.


Avec veulerie elle se mit à l’ouvrage, se pencha sur la bite turgide, enfourna la grosse prune presque violette dans sa bouche, puis glissa ses lèvres tout le long de la longue et épaisse hampe, léchant le gland avec application lorsqu’il frôlait l’orée de sa bouche, elle absorbait la grosse queue jusqu’à la racine, les poils de son pubis lui agaçant le nez, ses progrès étaient étonnants, elle se comportait comme une maîtresse suceuse bien que ses débuts dans la pipe fussent si récents .


Fouaillée d’en finir plus vite, craignant l’irruption de qui que ce soit dans la chambre, elle s’acharnait à téter la grosse verge qui lui déformait la bouche.

Miloud ressentait une extraordinaire sensation de pouvoir à contempler cette belle jeune femme, qui en tant normal ne lui aurait accordé que du dédain, obligée de lui téter la mentule sans rechigner.


Et ce n’était encore qu’un début, il se promettait de multiples plaisirs avec elle.


Ces idées augmentèrent encore sa fièvre, le volume de sa verge s’amplifia encore, Françoise avait maintenant mal aux commissures des lèvres.

Aux premiers soubresauts de sa lourde érection, Françoise reconnut les prémices de sa jouissance, sa bouche se fit encore plus douce, sa gorge encore plus profonde et plus accueillante, elle accentua l’étreinte de ses lèvres sur la racine du gros cylindre de chair, sa bouche aspira encore plus fort tandis que sa langue frétillait à la pointe du méat.


Soudain, en un grand frisson convulsif Miloud éjacula avec un râle de bonheur, projetant son abondante semence en saccades dans les tréfonds de sa gorge.

Il déchargea longuement, se vidant les couilles comme il l’avait promis la contraignant à avaler son sperme à petites gorgées pour ne pas étouffer.

Il ne lui lâcha pas la tête pour autant, laissant sa bite se ramollir, se ratatiner dans la douce tiédeur de sa bouche tandis qu’elle lapait les résidus sur la queue, la lui rendant bien propre.


Puis il lui enjoignit d’aller faire son service, il l’attendrait après le départ des cars, et les lèvres poisseuses, luisantes de secrétions elle quitta la chambre, le goût acre du sperme collé aux papilles.


Trois quart d’heure plus tard elle était de retour et se pliait à son interrogatoire :

— A quelle heure ton mari rentre-t-il ce soir

— Il est parti au salon de Lille et ne rentrera pas... Avant lundi soir !

— Quelqu’un peut-il garder tes enfants ?

— Oui... Ma mère le fait lorsque je lui demande... Mais

— Alors viens, on va lui téléphoner... Ça va s’arranger.


La prenant par le bras, Miloud l’entraîna vers le bureau où se trouvait le téléphone.

Y entrant, tout étonnée, elle surprit, Murielle la brune éducatrice de Week-end se livrant à la même activité qu’elle même une heure plus tôt.

Murielle la bouche pleine de Stephan, rougit puis pâlit à la vue de l’arrivante, Stephan d’une petite tape sur la nuque la rappela à l’ordre, l’invitant ainsi à poursuivre sa fellation sans plus s’occuper des intrus.

— J’ai envoyé les petits a la télé avec une cassette de cul, ils ont pris leur plateau repas et iront directement se coucher, sans nous emmerder, après le film. S’ils nous enquiquinent, je les ai prévenus qu’ils auraient tous une raclée et surtout que ce serait terminé les films X, alors tu penses bien... Ils vont nous foutre une paix royale ! Annonça gaiement Stephan.


Contemplant Murielle Françoise comprit qu’elle n’était pas la seule à se plier a leur chantage, ce n’était certainement pas volontairement que Murielle suçait la bite de Stephan, et tandis que la hampe coulissait hargneusement entre les lèvres serrées, les coups de boutoir se faisant plus nombreux et plus violents, Françoise imaginait avec honte le tableau qu’elle aurait offert à qui que ce soit pénétrant dans la chambre de Mi-loud une heure plus tôt.


Le rythme de la fellation se fit plus frénétique, la grosse queue semblait s’enfoncer plus encore dans la gorge de la victime, d’un dernier élan Stephan planta son mandrin au fin fond de la bouche soumise, plusieurs spasmes le secouèrent.


Françoise se représentait les longs jets de sperme gluants frappant les parois lisses des joues, avant de s’écouler dans l’arrière gorge de la suceuse, le flot devait être particulièrement important, malgré les rapides mouvements de déglutition de Murielle des larmes blanchâtres suintèrent aux commissures de ses lèvres, et, lors du retrait de Stephan un long filet spermatique s’étala en larges filaments glaireux sur le menton de la fellatrice.


Comme avide de ne rien laisser perdre, Murielle à grands coups de langue nettoya d’abord la hampe luisante, puis en bonne ménagère appliquée elle téta les dernières gouttes de semence sur le méat avant de ranger l’objet de sa sollicitude dans le pantalon de Stephan.


Ce dernier proposa à Miloud :

— Si tu veux en profiter... Elle a fait d’énormes progrès, elle a des ta-lents qu’on ne soupçonnait pas, si tu veux y goûter... Elle ne de-mande que ça.

— Non merci. Le remercia Miloud

— J’en sors, bientôt Françoise sucera aussi bien qu’elle, elle aussi est pas mal douée.

— Mais où se trouve Charles ?

— Il est parti avec son appareil photo, depuis qu’on a vu l’infirmière se gouiner, il ne désespère pas de la coincer...

— Ce serait terrible, d’avoir chacun notre radasse, faudra tâcher de l’aider et crois moi si on arrive à lui tirer le portrait en pleine activité, ce sera pas plus difficile que pour ces deux là de la faire filer doux... Faut creuser la question... En attendant, tu me passes le téléphone... Toi viens ici... Madame Ledoux va expliquer à ses enfants qu’elle doit remplacer quelqu’un au dernier moment... Préviens aussi ta mère qu’elle devra s’occuper de tes moujingues jusque lundi... T’es bloquée à l’IME jusque là !


Docilement, Françoise prit le combiné des mains de Stephan et compo-sa son numéro.

A l’invite de Miloud, Stephan vérifia sa tenue, et, comme on décrochait à l’autre bout du fil, Françoise sentit une main s’immiscer entre ses cuisses, remonter rapidement jusqu’à son but, défriser sa toison, écarter sa fente, un doigt inquisiteur se ficha dans son vagin légèrement humide.

— Allo Frédérique... C’est maman... J’ai un petit problème. Dit elle alors que du doigt Stephan entamait des allées et venues dans sa gaine, rapidement, il plongea un second doigt dans le tendre réceptacle.

Françoise eut un petit sursaut de douleur, son trou secret distendu à la limite de la souffrance.

— Voilà... Rien de bien grave... Murielle qui était de service ce week-end doit partir d’urgence... Un deuil dans sa famille.

Stephan propulsait maintenant son pouce vers l’avant de la fente, ses petites lèvres s’humidifiaient lentement, son petit clitoris se raidissait sous les manipulations brutales.

— Vous allez... Rejoindre votre grand-mère. Balbutia-t-elle d’une voix hachée, les sensations se faisant de plus en plus fortes.

— Maman... Ça ne va pas ? T’es malade ? Questionna sa fille in-quiète.

— Non... Non... Ça va... Je suis seulement... Essoufflée... J’ai cou-ru Jusqu’au... Téléphone ! Répliqua Françoise tentant de toutes ses forces de se dominer, son ventre la taraudait maintenant, il s’animait d’une houle ardente, elle frottait toute sa vulve sur la paume de la main de Stephan.


D’un geste brusque, il retourna son poignet et voulut forcer du pouce les fronces de son anus récalcitrant.

Pour mieux parvenir à ses fins, extrayant ses doigts du con ruisselant il enduisit copieusement le fondement de ses secrétions intimes, puis réinséra ses doigts dans le fourreau.

Il poussa d’un coup bref, l’anus de Françoise se déplissa, les sphincters s’arrondirent admettant le pouce fouisseur, Françoise ne put retenir un cri.

— Aïe... Non... Non... Ma chérie... Je me suis heurtée le coude... Contre la tablette... Je... Je préviens votre grand-mère...

Et incapable de contenir plus longtemps ses halètements de jouissance, elle leur livra le spectacle de son orgasme en claquant le combiné sur son reposoir.


Elle n’arrêtait pas de jouir, d’avoir conversé avec sa fille alors que Stephan lui manipulait la moule et le cul avait fait sauter les derniers freins de sa libido, cette situation si particulière, malgré la présence indirecte de ses enfants, ou peut-être à cause d’elle, en dépit de son avilissement,

avait réveillé sa nature exigeante, elle savait maintenant que plus rien ne serait plus jamais comme avant, elle avait pris trop de plaisir en cette situation incongrue.


Avec un plop sonore, Stephan extirpa le pouce de son cul et complimenta Miloud :

— Tu avais foutrement raison... Elle a le feu au cul... Quelle salope ! Sous ses airs de sainte Nitouche, elle démarre au quart de tour, un doigt dans le fion et c’est le 14 juillet... Ah on va pas s’ennuyer, elle nous a demandé des efforts pour se la taper, mais maintenant que tu la tiens bien, tu verras qu’elle finira par y prendre son pied... T’en feras ta chienne, comme moi de Murielle, hein ma salope !


Et tandis que Murielle opinait de la tête, Françoise rougit comme une tomate, Stephan venait de traduire crûment tout ce qu’elle cherchait encore à se cacher, les penchants masochistes qui s’éveillaient en elle et surtout le trouble émoi qu’elle ressentait à sentir son corps, son cul, sa

chatte malmenés sans tenir aucun compte ni de son plaisir ni de son avis.

Elle se sentait rabaissée au niveau d’une poupée gonflable dont on se servirait à volonté de tous les orifices sans jamais solliciter son accord, de plus de savoir qu’elle ne pouvait plus rien leur refuser sous peine du scandale qui naîtrait de sa révolte, de se savoir à l’entière disposition de Miloud et ses copains lui entrouvrait des horizons semés de honte et de plaisirs mêlés.


Ayant repris son souffle et ses esprits, elle téléphona à sa mère, qui bien entendu ne vit aucun obstacle à prendre en charge les enfants, bien trop heureuse, au contraire de pouvoir en jouir tout le week-end.


La porte claqua, Charles les rejoignait.

— L’autre salope est arrivée... Annonça-t-il

— Mais elle est seule, Murielle m’a amené la caméra vidéo de son cocu, après souper on ira voir ce qu’elle fabrique... J’ai coincé tous les volets roulants, comme ça on pourra tout voir et filmer... En attendant... Si on allait bouffer.


Dès arrivé au pavillon, les trois comparses se servirent un apéro, tandis que les filles se dirigeaient vers la cuisine, où tout en préparant le repas elles purent échanger leurs confidences, comparant leurs situations respectives.

Murielle s’était fait piéger un mois plus tôt, son mari directeur de banque avait pris du galon et il naviguait de séminaires en conférences.

A ses retours, de moins en moins fréquents en semaine, il se montrait fatigué et de ce fait peu empressé de remplir ses devoirs conjugaux. Bien que très liée à son mari, afin de satisfaire les exigences d’une sexualité tyrannique, Murielle avait pris un amant et le retrouvait discrètement sur le seul lieu possible à l’insu de ses enfants, de ses parents et de ses relations, c’est à dire à l’IME.


Ils avaient découverts une clairière paisible, où dans le calme, et à l’abri des regards, du moins le croyait-elle, ils pouvaient se livrer en toute quiétude à leurs ébats, jusqu’au jour ou des éclairs de flashs avaient figé son

image sur des photos ou on la voyait parfaitement effectuer un 69 passionné avec son partenaire.


La peur du qu’en dira-t-on, la crainte du divorce, de la séparation d’avec ses enfants, du scandale l’avaient conduite à la même situation que Françoise maintenant.

Même sans le témoignage des photos, s’ils parlaient elle était cuite... Son mari ne supporterait pas... Il lui serait facile de prouver... Elle ne pouvait se permettre aucune indiscrétion...

Depuis un mois, tous les week-ends, en échange de leur silence, elle se pliait à tous leurs caprices, virtuellement elle appartenait à Stephan qui avait découvert sa liaison, mais il la prêtait volontiers à ses copains.

Ils en jouissaient tous sans restrictions, l’avaient initiée à la sodomie, la partousaient sans lui demander son avis, la pénétraient à deux, à trois simultanément.

Elle pratiquait maintenant l’art du sandwich, avalait le sperme comme une grande, en un mot elle avait découvert tout un monde de stupre et de fornication qu’elle n’avait même pas jusque là soupçonné.


Elle se réjouissait de voir arriver Françoise, sa servitude en serait d’au-tant allégée, et c’est donc deux fois moins épuisée qu’actuellement qu’à l’avenir elle quitterait le boulot.

Françoise elle même verrait bien que bientôt elle aussi prierait afin que l’infirmière tombe dans leurs rets, car si elle venait rejoindre leur club, c’est autant qui leur serait épargné à elles deux.


Le repas se déroula dans le calme, tous trois réfléchissaient à la meilleure façon de piéger l’infirmière, ils en discutaient fiévreusement, échafaudant les plans les plus sophistiqués qui les autoriseraient à soumettre la belle rousse.


Ils étaient si absorbés que c’est à peine si, au cours des allées et venues de leurs serveuses, les mains s’égarèrent sous les jupes pour palper distraitement les croupes dodues ou flattèrent sans plus d’insistance les intimités velues.


La vaisselle expédiée, vers 9 heures, ils vérifièrent que les trois petits se trouvaient bien face à l’écran, ils leur rappelèrent leurs recommandations et s’en furent épier la rousse penseuse.

Elle logeait dans une maisonnette en contre-bas, du haut du talus, allongé dans les hautes herbes, dissimulé par d’épais buissons, on pouvait sans risque embrasser du regard tout le studio, on apercevait distincte-ment le lit à gauche le long du mur, le coin toilette avec sa cabine de douche et les WC sur la droite.


Pour l’instant, le dos tourné à la baie vitrée, la jeune femme inconsciente des regards évaluateurs regardait la télé.

Les trois comparses, nantis de leurs esclaves, pouvaient surveiller en toute sécurité, éloigné d’une petite vingtaine de mètres tous les faits et gestes de leur proie.

Pour l’instant elle se servait un verre d’alcool bien tassé, son ennui devait être profond, car dans les vingt minutes qui suivirent elle ne consomma pas moins de trois verres bien remplis.

Enfin elle se leva, éteignit le poste et voulut descendre les stores, Char-les avait bien travaillé, elle ne put les baisser et abandonna rapidement.


Elle semblait engourdie, vraisemblablement par l’alcool, ses évolutions étaient lentes, ses gestes amples mais ralentis.

Elle commença par déboutonner sa blouse, apparaissant en combinai-son noire, puis toujours aussi doucement elle l’enleva offrant à ses mateurs subjugués un spectacle d’un fol érotisme douillet.


Ses sous vêtements contrastaient fortement avec l’image traditionnelle de la femme au travail, ils contemplèrent tout d’abord la lisière large des bas noirs attachés aux fines jarretelles qui striaient les cuisses à la couleur pain d’épice.

Le porte jarretelle qui lui cernait le ventre était noir incrusté de dentelles rouges, bientôt ils virent qu’il était assorti au soutien gorge contenant tant bien que mal son opulente poitrine.

Continuant son striptease involontaire, elle posa le pied sur une chaise, et de trois quart profil dégrafa ses jarretelles avant de faire glisser sensuellement le bas sur la jambe, sa position permettait de distinguer vaguement quelques poils follets dépassant la mince ficelle du string lui séparant les deux hémisphères, se perdant dans la vallée ombreuse, avant de couvrir la gousse d’une tache rouge dont ils pouvaient apercevoir la pointe.

Les bas enlevés, le string et le porte jarretelles subirent plus rapidement le même sort, la main dans le dos elle dégrafa enfin les attaches du sou-tien gorge et apparut alors dans son intégrale nudité.


Elle fit quelques pas vers le miroir du coin toilette et se mit à apprécier manuellement la plénitude de ses formes, à deux mains, elle palpa son ample croupe, escalada les flancs puis vint soupeser ses lourdes mamelles.

Charles, le plus verni distinguait nettement, dans son objectif, la large aréole plus brune qui cerclait les tétons raidis, presque violets de ses mamelons.

Les autres se contentaient de noter le violent contraste entre les bandes blanches soulignant les fesses et la poitrine, tranchant vivement avec la carnation générale de la belle, les bandes étaient forts réduites .... l’été elle ne devait arborer que le strict minimum sur les plages.


Après cinq minutes de caresses enveloppantes et lascives, elle s’étendit sur le dos, resta inerte quelques minutes.

Puis lentement, comme dotée d’autonomie ses cuisses s’écartèrent alors que ses mains se dirigeaient en rampant vers la gousse poilue, les cuis-ses grandes écartées permirent à nos spectateurs privilégiés de constater que sa chevelure était bien en rapport avec le pubis.

Aucun doute c’était une vraie rousse, un vrai régal pour les yeux.


Avec lenteur elle immisça ses doigts dans le triangle pubien démêla les poils, dégageant la cicatrice profonde marquant son bas ventre.

Elle les faufila ensuite dans sa fente, comme pour en tester l’incontestable moiteur, flatta son clitoris, le pinçant, le pressant jusqu’à ce qu’il se dresse avec fierté, formant un petit ergot incarnat.


Puis brusquement le rythme s’accéléra, elle engouffra ses doigts dans le vestibule luisant, força violemment le sanctuaire les enfonçant au plus profond de son vagin largement distendu.

Les allées et venues dévoilaient largement le goulot du con écarlate, les bords en accompagnaient les coulissements, se retroussant en de longs éclairs de chair violette, avec brutalité, sans précaution, à sec elle se fourra le majeur dans le cul et se branla simultanément les deux trous.


Miloud et Stephan s’étaient déculottés, leurs bites tendues, violacées les torturaient.

Ils enjoignirent a leurs femelles de les branler doucement, l’actrice involontaire fouilla dans sa table de nuit et en extirpa un phallus aux dimensions respectables, de longueur ordinaire, mais d’un calibre équivalait au diamètre du poignet de Miloud.

La belle s’en poignarda, avec une violence inouïe, la monstrueuse bite de plastique forçait les chairs écartelées à la limite de la rupture, les grimaces de l’infirmière révélait la souffrance due à la brutale intromission et pourtant elle commençait à l’agiter dans son con béant.


A ce spectacle Miloud et Stephan ne purent résister, ils tirèrent leurs partenaires et les forcèrent à emboucher leurs pals frémissants de désirs.

Les allées et venues du monstrueux postiche ne durèrent pas bien long-temps et les trois orgasmes éclatèrent en même temps.

Tandis que Miloud et Stephan explosaient, s’épanchant avec abondance dans les bouches tièdes de leurs fellatrices, inondant leur arrière gorge, les gavant de semence jusqu’à l’estomac, dans un dernier saut de carpe, la bouche crispée sur des cris inaudibles de l’extérieur, l’orgasme éclata

dans le ventre de la rousse, elle resta longtemps encore allongée sur son lit, le corps agité de frissons convulsifs avant d’éteindre la lumière.


La dernière image qu’ils emportèrent d’elle la montrait cuisses grandes écartées, yeux extasiés le postiche démesuré planté jusqu’à la garde dans son intimité dont les bords boursouflés épousaient étroitement la forme.

— Ben mon vieux. S’exclama Charles admiratif.

— Quelle séance... Je vous jure bien qu’on lui foutra son gode dans le cul les copains !


Tous cinq regagnèrent le groupe encore sous le coup des émotions qu’avaient provoqués en eux le spectacle hautement pornographique, obscène que leur avait, bien involontairement fourni, la rousse au caractère de feu.


Crevés, mais des images délirantes de lubricité fixées sur les rétines, ils s’étendirent auprès de leurs femelles repues et sombrèrent rapidement dans un sommeil réparateur que ne tardèrent pas à partager leurs zélées fellatrices, la bouche encore poisseuse, imprégnée de l’odeur, du goût de leurs mâles.


Coulybaca

Texte personnel

9 mai 2008.

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