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Effet boomerang ....

Chapitre unique

Histoire médaillée
Divers

Dans la petite ville de La Garenne sur Seine, tout le monde connaît le maire – monsieur Lapin – qui occupe le siège de premier édile depuis trente ans. Cela fait d’ailleurs si longtemps qu’il est en poste que plus aucun de ses administrés ne sait ce qu’il faisait auparavant.

Monsieur Lapin a maintenant près de cinquante ans, une calvitie bien marquée et un certain embonpoint qui témoigne de son assiduité aux banquets des diverses associations de la ville (club de foot, section des anciens combattants, amicale de pétanque, club du 3ème âge, …). En tant que maire de la ville, monsieur Lapin est un personnage auquel on témoigne un immense respect. Même dans une petite cité de moins de  dix milles habitants, monsieur le maire c’est quelqu’un ! Il a du pouvoir et il le sait. Il peut en user comme bon lui semble, pour faire le bien comme pour faire le mal. Et il sait que personne ne viendra lui faire de remarque. Il s’est arrogé en quelque sorte le titre de « maire de droit divin ». Autant dire que ce que veut monsieur Lapin, monsieur le maire l’obtient !

 

Monsieur le maire est marié mais on ne voit madame que deux fois dans l’année, à la cérémonie des vœux du nouvel an et à la fête nationale le 14 juillet. C’est une petite femme toute triste, des yeux sans éclat, un visage tout pâle, des cheveux grisonnants, une frêle silhouette et elle est toujours habillée d’une vielle robe aux couleurs délavées dans laquelle elle semble se noyer. Certains hommes de la ville disent que c’est un remède contre l’amour. Le pire c’est qu’elle connaît parfaitement la réputation de son mari. Pauvre femme !

Oui, monsieur Lapin s’est fait une solide réputation de coureurs de jupons, de dragueur invétéré, d’homme à femmes et de gros cochon pervers. Cela fait rire certains mâles de la commune, notamment ceux dont le cerveau est situé sous la ceinture. 

Certaines femmes, peut farouches dirons-nous ou simplement prête à tout, ont largement profité de leurs charmes auprès de monsieur le maire pour se faire octroyer un emploi communal à la bibliothèque ou à la cantine scolaire, un logement HLM ou un autre avantage substantiel. Mais ce n’est là qu’une minorité !

 

Toutefois, le souci avec monsieur le maire, c’est qu’il aime la chair fraîche. Il est un peu comme certains chasseurs de grands fauves, même s’il n’en a vraiment pas le look ! Ce qui l’excite, c’est la recherche de sa proie, la longue et patiente traque puis la mise à mort. Une fois les plaisirs de la chair consommés, il faut passer à autre chose. Même si parfois, il faut bien le reconnaître, il n’hésite pas à chasser de nouveau une proie qu’il a déjà épinglée à son tableau de chasse. Mais s’il le fait, c’est plus par perversité que par envie ; pour tourmenter sa proie et lui rappeler son statut de gibier sexuel.

Madame Gorget, sa secrétaire de direction, est un triste exemple de ce que monsieur Lapin peut faire d’une femme. Francette, de son prénom, est âgée de 62 ans et travaille à la mairie de La Garenne sur Seine depuis près de trente cinq ans. Elle était là bien avant monsieur Lapin qui, depuis son arrivée, a fait de sa vie professionnelle un véritable enfer. Il faut dire qu’à l’époque elle n’avait qu’une petite trentaine d’année, était divorcée avec trois enfants à charge, un ex-mari parti sans laisser d’adresse et un charmant petit pavillon acheté avec un crédit sur trente ans. Oui, belle femme, élégante et séduisante, c’était vraiment une proie idéale !

Elle se souvient de l’arrivée de monsieur Lapin à la mairie, ses yeux lubriques toujours posés sur elle, ses commentaires graveleux, ses blagues déplacées et ses perpétuels sous-entendus du matin au soir

— Bonjour Francette. Ce tailleur vous va à ravir, il vous fait la cuisse légère !

— Oh Francette, votre rouge à lèvre est une véritable invitation au plaisir.

— Chère Francette, savez-vous que j’adore les bas. Vous deviez en porter plus souvent !

— Très chère Francette, votre chemisier est un écrin pour votre poitrine.

— Francette, je suis certaine que vous avez un petit string aujourd’hui.

— Bonne soirée Francette, je vais penser à vous toute la nuit.

 

Au fil des semaines et des mois, monsieur Lapin se montre plus entreprenant et plus exigeant. Ses mains se font plus baladeuses dès qu’il convoque Francette dans son bureau pour qu’elle lui apporte les parapheurs. Il lui demande toujours de se tenir debout à sa gauche et de tourner les pages pour qu’il puisse signer les différents documents de sa main droite. Il prend son temps le vieux cochon ! Et pendant que sa main droite signe les arrêtés municipaux, les comptes-rendus du conseil ou les avis d’enquête publique, sa main gauche se glisse sous la jupe de madame Gorget, remonte le long de ses cuisses, s’insinue entre ses jambes et joue avec la fente de son sexe.

Oh bien sûr, elle a résisté au début, s’est refusée à ses avances et a même tenté de le gifler. Mais bien vite monsieur le maire lui a rappelé qu’elle n’était qu’une modeste employée de mairie et que lui, son employeur, n’avait qu’un mot à dire pour qu’elle se retrouve au chômage. Comme monsieur le maire est un ami intime du commissaire de police, du procureur de la république et du président du tribunal qu’il invite régulièrement à déjeuner dans les meilleurs restaurants aux frais de la commune, Francette n’avait que deux choix possibles : démissionner et se retrouver à la rue avec ses trois jeunes enfants ou bien céder aux attentes de ce cochon de maire.

Elle s’est résignée et s’est mise à porter des pantalons pour échapper aux caresses de monsieur Lapin mais ce dernier lui a bien vite mis le contrat en main : elle doit toujours être en jupe ou en robe et le jeudi elle doit obligatoirement porter des bas, sauf l’été et alors le string est obligatoire sans soutien-gorge.

 

Les premiers temps, découvrant son pouvoir, monsieur Lapin appelait régulièrement Francette par l’interphone et lui faisait sa petit affaire devant le portrait du Président de La République accroché derrière son fauteuil.

C’est sous le regard de François Mitterrand qu’il a baisé Francette pour la première fois en 1981. C’était un jeudi, il l’a fait se courber sur le bureau, a troussé sa jupe et a bandé comme un âne devant cette superbe croupe mise en valeur par un porte-jarretelles Aubade et un string assorti. Il faut dire qu’à l’époque il avait moins de bide et démarrait au quart de tour !

Lentement, il a écarté le string, a frotté son gland contre la fente puis, d’un coup sec, s’est introduit dans la place.

Tout en besognant madame Gorget, le maire continue à faire comme s’ils travaillaient tous les deux. Il lui donne des consignes pour le prochain conseil municipal et lui demande de lui rappeler tous ses rendez-vous de la semaine suivante.

Soudain, le voilà qui se vide de tout son foutre en émettant des grognements bestiaux. Une fois l’affaire faite, tout en réajustant son pantalon, il dit à Francette.

— Madame Gorget, voilà une réunion de travail encore rondement menée. Vous être vraiment une remarquable collaboratrice dont je ne peux plus me passer !

 

Les années suivantes, tout en besognant régulièrement Francette, monsieur le maire s’est intéressé à de nombreuses autres femmes au gré de ses fantaisies. De la première adjointe à la plus modeste des employées de la mairie, elles y sont toutes passées et madame Gorget a toujours été aux premières loges. Il faut dire qu’elle est chargée de tenir l’agenda du maire et sait donc en permanence qui il rencontre.

Elle se souvient par exemple de cette jeune stagiaire qui a travaillé avec elle pendant un mois. Une jolie petite black qui a tout de suite tapé dans l’œil du maire. A deux jours de la fin de son stage, monsieur Lapin appelle madame Gorget par l’interphone et lui dit

— Francette, envoyez moi Matouna avec le projet de compte-rendu du conseil municipal.

Francette s’exécute et la jeune stagiaire fonce vers le bureau du maire pour lui apporter le document. Quelques minutes passent sans que Matouna revienne puis l’interphone sonne de nouveau

— Francette, vous pouvez venir s’il vous plait !

Lorsqu’elle arrive dans le bureau du maire, la jeune Matouna est allongée sur le bureau du maire qui est en train de la baiser en lui caressant les seins. Comme si de rien n’était, monsieur Lapin continue son coït tout en dictant à Francette les corrections à apporter au document. Ce n’est que de retour dans le bureau de Francette que Matouna lui explique que le maire l’a menacée de lui mettre une mauvaise appréciation de stage si elle ne lui donnait pas ce qu’il souhaitait.

 

Francette se souvient aussi de ce couple nouvellement arrivé en ville et venu solliciter l’aide du maire pour obtenir un logement social. Ils devaient avoir la trentaine et, dès qu’elle a vu la femme, Francette a su que monsieur Lapin allait vouloir l’afficher à son tableau de chasse. Avec ses cheveux blonds, sa poitrine généreuse et son joli fessier, elle avait tout pour attirer les regards.

Monsieur le maire a reçu le couple en compagnie de Francette puis, après un quart d’heure d’explications du processus d’attributions des logements, monsieur Lapin dit à Francette

— Madame Gorget, accompagnez monsieur dans votre bureau et faites lui remplir les différents formulaires. Prévenez moi par l’interphone quand c’est fait. Pendant ce temps, je vais discuter avec madame et lui parler de notre belle ville de la Garenne sur Seine.

Pendant que le mari remplit les nombreux documents que je lui présente, je sais très bien ce qui se passe à côté. Monsieur le maire explique à la jeune épouse qu’il y a près de deux ans d’attente avant d’obtenir un logement et qu’il est fort probable qu’ils devront se contenter d’un petit F2 puisqu’ils n’ont pas d’enfant. Puis, en s’approchant d’elle et en lui passant la main dans les cheveux, il va lui expliquer que le maire a les pleins pouvoirs pour accorder certaines dérogations et qu’il ne tient qu’à elle de voir leur couple s’installer rapidement dans un beau F4 juste rénové.

La pauvre ne sait plus quoi répondre et la voici qui doit prendre en bouche la queue de monsieur le maire. Lorsque monsieur Lapin en aura profité un peu, il va la faire mettre à quatre pattes sur l’épais tapis de son bureau puis la culbuter en silence sous les yeux du président Chirac accroché au mur. Juste avant de jouir, il se retire et se répand sur les fesses de la dame. Il ne faudrait surtout pas lui faire un gosse !

 

Les années passant, madame Gorget perd de sa splendeur mais elle reste une jolie femme. Plus par vice que par envie, monsieur Lapin continue de jouer au chat et à la souris avec sa secrétaire de direction. C’est si jouissif pour lui de profiter de son pouvoir et de constater qu’il peut tout se permettre.

Il l’appelle parfois et lui demande alors de passer sous son bureau. Elle doit alors le sucer pendant qu’il passe différents coups de fil à des notables de la ville. Avec le temps, elle a appris à bien le sucer pour que le supplice ne dure pas trop longtemps. Elle lui malaxe les bourses, lui tète le gland et l’aspire tant qu’elle peut. En moins de dix minutes, le gros porc se vide dans sa bouche et elle doit boire le calice jusqu’à la lie en avalant tout le foutre de ce gros goujat.

D’autres fois, il l’appelle en fin d’après-midi et lui annonce qu’il a besoin de se changer les idées après sa dure journée de labeur. Elle sait alors qu’elle doit retirer sa petite culotte et ouvrir son chemisier pendant qu’il se débraguette. Sur son ordinateur, il se connecte ensuite à un site de films pornographiques et en sélectionne un. Puis Francette doit s’asseoir sur ses genoux en veillant à bien s’empaler sur sa bite. Il la besogne ensuite en lui tripotant les seins et en commentant le film

— Francette, regardez comme cette salope se fait baiser !

— Je suis sûr que vous aimeriez être à sa place !

— Vous êtes encore plus bandante qu’elle. Pour rien au monde je ne voudrais changer de secrétaire !

Avec elle, le maire prend toujours un vilain plaisir à la remplir de son sperme ; comme s’il voulait laisser en elle la marque de sa supériorité !

 

Quelques années plus tard, le portrait de François Hollande a été le témoin de sa première sodomie et des nombreuses qui suivirent. Monsieur Lapin semble s’être alors pris de passion pour les fesses de madame Gorget. Il faut dire que Francette a toujours veillé à se maintenir en forme en pratiquant la gymnastique et la course à pied. Les yeux de monsieur le maire ne quittaient plus la croupe de sa secrétaire et ce « joli petit cul » l’obsédait de plus en plus. Francette s’en était bien rendu compte et savait qu’elle n’en avait plus pour très longtemps.

Un matin, il la convoque et l’oblige à se s’allonger sur son bureau qui a légèrement débarrassé des dossiers. Une fois que Francette est couchée sur le dos, il lui soulève les jambes et les pose sur ses épaules. Il crache dans l’une de ses mains et enduit de sa salive le sillon culier qu’il convoite depuis déjà plusieurs semaines. Francette serre les fesses mais monsieur Lapin la rappelle vite à l’ordre

— Francette, si vous ne me laissez pas entrer, je vous mets à la porte !

La pauvre secrétaire se résigne et s’abandonne aux envies lubriques de son patron. Une fois dans la place, ce dernier jubile

— Oh Francette, pourquoi ai-je attendu si longtemps !

— Votre cul est aussi accueillant que votre chatte mais il est bien plus serré. Un régal !

— Je vais dorénavant vous enculer très régulièrement. Vous verrez, vous allez apprécier autant que moi !

Francette ferme les yeux et se laisse posséder. Elle fait le vide en elle et se dit qu’un jour il faudra bien que ce gros cochon de maire paye pour tous ses méfaits.

 

Le calvaire quotidien de Francette dure donc maintenant depuis trente ans mais il va bientôt prendre fin. Oui, après-demain vendredi, madame Gorget va enfin pouvoir profiter d’une retraite bien méritée et échapper ainsi au harcèlement moral et sexuel que monsieur Lapin exerce sur celle depuis sa première élection au fauteuil de maire de La Garenne sur Seine. Francette a tout supporté sans verser une seule larme car elle a toujours su qu’elle pourrait un jour lui faire payer tout cela.

Il est 16h00 ce mercredi après-midi lorsque madame Gorget frappe à la porte du bureau de son patron. 

— Entrez !

tonne la voix du maire.

Francette, suivie d’une jeune femme d’une trentaine année, pénètre dans le bureau du premier édile et lui dit

— Monsieur le maire, je vous présente mademoiselle Virginie Burdizzo ma nièce. Elle est docteur vétérinaire et souhaiterait obtenir un permis de rénovation pour modifier le cabinet où elle vient juste de s’installer rue des mimosas.

Monsieur Lapin déshabille du regard la jeune femme, la scanne des pieds à la tête et lui attribue mentalement la note de 9/10. Il faut dire que Virginie porte un tailleur Chanel très élégant avec une veste largement décolletée sur une jolie poitrine. La jupe est courte, à mi-cuisses, et met en valeur de longues jambes gainées de soie noire perchées sur de jolis escarpins à talons aiguille.

Bien évidemment, la réponse du maire ne surprend pas Francette

— Voyez-vous mademoiselle Burdizzo, la procédure d’obtention d’un permis de rénovation, même s’il ne s’agit que de modifications mineures, est particulièrement longue et complexe, surtout que le quartier où vous êtes installée est classé en ZHVAT. 

Virginie ouvre de grands yeux et lui demande

— ZHVAT ! De quoi s’agit-il ? Je ne suis absolument pas au courant.

Monsieur Lapin prend alors un air professoral et lui répond

— Voyez-vous jeune dame, cela signifie que votre cabinet vétérinaire est situé dans une zone à haute valeur ajoutée touristique. Il y a tout près de chez vous des lieux particulièrement intéressants d’un point de vue historique, architectural ou culturel et il convient d’en préserver l’environnement général.

Puis il poursuit, fier comme un coq

— Vous comprenez bien qu’il est de ma responsabilité de maire de préserver un tel potentiel touristique. Si je ne le faisais pas, les administrés seraient en droit de me demander des comptes !

 

Virginie prend alors un air déçu, semble réfléchir puis, d’une voix timide, répond à monsieur Lapin

— Soyez certain monsieur le maire que je comprends parfaitement le bien fondé de ces procédures. Mais je me dis que si je pouvais vous expliquer en détail les travaux que j’envisage, vous verriez alors que cela ne modifiera en rien la physionomie générale du bâtiment.

Les yeux de monsieur Lapin se mettent alors à briller intensément, d’autant plus que la jeune vétérinaire poursuit

— Ma tante m’a dit que vous n’aviez pas votre pareil pour trouver des solutions à ces procédures particulièrement compliquées pour une faible femme.

Monsieur Lapin aime qu’on le flatte, surtout quand il s’agit d’une jolie femme sur laquelle il a déjà jeté son dévolu. Il s’empresse donc de répondre

— En effet, si votre dossier est bien présenté, cela peut aller beaucoup plus vite.

Aussitôt Virginie s’exclame d’une voix reconnaissante

— Oh monsieur le maire, je ne sais pas comment vous remercier. Si vous le voulez bien, je reviendrai demain après ma journée de travail pour vous présenter en détail mon projet.

Monsieur Lapin jubile intérieurement car jamais cela n’a été si facile d’attirer une aussi jolie femme dans ses filets. Pour lui cela ne fait aucun doute, demain cette jolie salope sera à lui !

Il lui répond

— Je vous attendrai à 19h00. Tous les services municipaux seront fermés mais votre tante sera là pour vous ouvrir la porte de la mairie. Nous avons tous les deux l’habitude de faire des heures supplémentaires.

Le vieux cochon s’imagine déjà troussant la nièce devant la tante. Un vrai miracle à la veille du départ à la retraite de sa secrétaire !

 

Le lendemain à l’heure dite, Virginie se présente à la porte de la mairie et sa tante Francette lui ouvre comme convenu la veille. Quelques minutes plus tard, les deux femmes sont dans le bureau du maire. Virginie retire son manteau que sa tante accroche à un portemanteau mural. La jolie vétérinaire est en blouse blanche et s’en excuse auprès du premier édile

— Veuillez excuser ma tenue monsieur le maire mais je n’ai pas eu le temps de me changer. Une consultation de dernière minute m’a retardée et me voici donc devant vous en tenue de travail. Je suis confuse !

Sous la blouse blanche légèrement transparente, monsieur Lapin devine la lingerie noire que porte mademoiselle Burdizzo. Bustier pigeonnant, porte-jarretelles, string et bas, la soirée s’annonce bien !

Tous trois s’installent à une petite table basse sur laquelle Virginie déploie ses plans et les photos de son futur projet. Rapidement les mains de monsieur Lapin se font entreprenantes et quelques boutons de la bouse sont déjà défaits, dévoilant une poitrine généreuse et des cuisses sublimes. Virginie souffle le chaud et le froid, le rappelant parfois à l’ordre et l’autorisant ensuite à glisser sa main jusqu’à son entrejambe. Soudain, s’adressant à sa tante, Virginie lui dit

— Francette, je me suis permis d’apporter dans ma sacoche une bouteille de champagne. Si cela n’ennuie pas monsieur le maire, nous allons fêter tous les trois ton départ à la retraite demain et la réussite de mon projet immobilier.

Monsieur le maire est au 7ème ciel, cette jeune vétérinaire est décidément prête à tout pour obtenir son permis de rénovation. Il lui répond

— Mais bien sûr chère Virginie ! 

Francette se lève alors et quitte le bureau du maire pour aller chercher un plateau et trois coupes à champagne dans une pièce annexe.

 

Lorsqu’elle revient, le bureau du maire baigne dans une douce pénombre. Monsieur Lapin est avachi dans l’un des fauteuils et Virginie est en train de lui faire un numéro qui l’excite au plus haut point. Un pied posé sur l’accoudoir du fauteuil, elle défait lentement les quelques boutons restant de sa blouse blanche et en entrouvre les deux pans.

Lentement, elle retire ce dernier rempart et la voici en lingerie noire perchée sur ses hauts talons. Monsieur le maire en a vu passer des femmes dans son bureau et les a quasiment toutes baisées à un moment ou à un autre. Mais là, cette jeune vétérinaire est vraiment du premier choix ! Son soutien-gorge demi balconnets dévoile de larges aréoles qu’il a hâte d’embrasser. Le petit string noir transparent laisse deviner une fente accueillante où il s’imagine déjà pénétrer. Et quand la belle lui tourne le dos pour se pencher en avant et faire lentement descendre le string le long de ses jambes, il sait déjà que ce petit cul sera aussi  à lui. 

Le gibier est bien trop beau pour qu’il ne s’en satisfasse qu’une seule fois. Il faudra bien deux ou trois rencontres pour trouver une solution rapide et appropriée à ce dossier de rénovation. Il n’y a donc nul besoin à consommer tous les fruits le même soir. 

 

Virginie ne porte plus que son porte-jarretelles et ses bas ; monsieur Lapin est au bord de l’apoplexie. Il se redresse un peu dans son fauteuil, plaque ses deux mains sur les fesses de la jeune femme et l’attire à elle. Le visage enfoui entre les cuisses de la vétérinaire, il hume son parfum intime ; elle sent la femme, la bourgeoise et la chienne.

Virginie se met à genoux devant le maire et commence à lui déboutonner sa braguette et à baisser son caleçon. Elle dit alors à sa tante

— Tata, sers donc une coupe de champagne à monsieur le maire. Je suis sûr qu’un gentleman comme lui sait apprécier deux bonnes choses en même temps.

Madame Gorget s’exécute et voici monsieur le maire qui boit d’un trait sa coupe tandis que Virginie lui caresse doucement les bourses et le branle avec lenteur.

Elle lui demande

— Puis-je moi aussi porter la coupe à mes lèvres ?

L’intéressé n’a pas le temps de répondre que les longs cheveux de la jeune femme effleurent son bas-ventre avant que sa bouche s’empare de son sexe déjà pointé vers le 7ème ciel. Sa dévouée secrétaire lui sert une seconde coupe de champagne. Tandis qu’il avale encore cul sec son verre, il attire sa secrétaire à lui pour lui caresser les cuisses pendant que la nièce lui prodigue une superbe fellation. Il ne pouvait pas imaginer plus belle soirée !

Monsieur Lapin est comme dans un état second, il a l’impression d’être dans un nuage de ouate où tout n’est que silence et volupté. Oui, il semble vraiment flotté dans l’air, ses paupières sont de plus en plus lourdes. Il ne sent presque plus les lèvres brûlantes de Virginie coulisser sur sa hampe et sous ses doigts l’entrejambe de Francette perd de sa réalité.

Deux secondes plus tard, sa coupe vide tombe sur le tapis et lui s’endort comme un bienheureux.

 

Lorsque monsieur Lapin se réveille, il est seul dans son bureau ; madame Gorget et sa ravissante nièce ont disparu. Il n’a plus qu’un vague souvenir de la soirée et ne sait finalement plus très bien ce qui s’est passé après la délicieuse fellation que lui a prodigué la jolie vétérinaire. Il a cependant dû l’honorer comme elle le méritait car le léger picotement qu’il ressent au niveau des couilles est certainement le résultat d’une longue séance de fornication.

Tandis que sa main gauche glisse dans son pantalon pour se malaxer les bourses et ainsi les apaiser, sa main droite se saisit de la coupe de champagne encore pleine posée sur la table basse devant lui.

Un grand vide le saisit soudain ! Dans son caleçon, sa main gauche tripote deux couilles flasques dégonflées comme deux baudruches. Dans la coupe qu’il tient de la main droite à la hauteur de ses yeux, deux petites boulettes sanguinolentes baignent dans le champagne comme deux olives. En un instant, il vient de comprendre que ce sont ses testicules qu’il voit là.

 

Dans le petit appartement de madame Gorget, tout en buvant leurs coupes de champagne, les deux femmes rient aux éclats en imaginant la tête de monsieur le maire découvrant qu’il a été castré par la jolie vétérinaire. Une fois que monsieur Lapin a été endormi, l’opération n’a pris que quelques minutes. Deux légères entailles sur le scrotum, deux petites incisions sur les canaux déférents puis l’extraction des deux testicules avant quelques points de suture pour refermer les bourses.

Si mademoiselle Burdizzo est bien vétérinaire, très douée comme le sait maintenant monsieur le maire, elle n’est pas la nièce de Francette mais simplement une excellente amie. Elle n’est pas non plus installée à La Garenne sur Seine mais dans une ville voisine. Et bien sûr, il n’y a aucun projet de rénovation rue des mimosas. Piéger monsieur Lapin n’a été qu’un jeu d’enfant !

 

Depuis, madame Gorget profite d’une retraite heureuse et a fait table rase du passé. A l’hôtel de ville dans le bureau du maire, le portait d’Emmanuel Macron n’a plus le loisir d’assister aux frasque érotiques de monsieur Lapin.

Il parait même, aux dires de certain habitants, que l’on voit de plus en plus souvent monsieur le maire et son épouse se promener ensemble dans les rues de la ville accompagné d’un horrible chien qui s’appelle, semble-t-il, Fidèle Castré …

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