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L'effet Papillon

Chapitre 2

Erotique

Nicolas se rendit docilement vers la chambre de Laetitia où la lumière d’une lampe de chevet éclairait doucement la pièce.

Un grand lit King size dont la couette était légèrement en vrac était au milieu de la pièce.

Une longue armoire aux portes coulissantes en miroir longeait le mur le long du lit jusqu’à la porte puis une coiffeuse et un grand fauteuil à haut dossier parachevaient l’ameublement de la chambre de la jeune femme. Nicolas s’arrêta un moment devant le lit, ne sachant trop quoi faire, il avait encore du mal à penser après tous les évènements qui s’étaient enchaînés. Lui qui était encore éméché il y a quelques minutes avait dégrisé d’un coup, il y avait encore une demi-heure, il était le vieil ami de Fac de Laetitia, la femme d’affaires autrefois timide et maintenant, dû à une stupide envie de masturbation et de fantasmes enfouis, il se retrouvait nu dans la chambre de la jeune femme qui le ramena à la réalité en le poussant sur le lit sur lequel il tomba lourdement.


Laetitia retira son petit haut pour se retrouver nue face à un Nicolas qui se remit à bander. Toujours aussi menue, petite avec ses traits d’éternelle timide, ses petits seins en poire aux tétons fins lui rappelèrent pourquoi il avait toujours un peu fantasmé sur elle.


Laetitia le fit remonter vers le haut du lit en le repoussant par de petites tapes sur ses bourses.

Elle s’installa à califourchon au-dessus de lui, son sexe frôlant le chibre de Nico qui était raide à en lui faire mal.


— Tu as deux choix qui s’offrent à toi Nicolas, soit tu fais exactement ce que je te dis en devenant mon jouet pour cette nuit, soit dès demain je retrouve Elise pour lui faire part de ta petite séance solo dans ma salle de bain avec mes dessous, lui dit Laetitia d’un air très intense.

— Laeti... je suis désolé, je n’aurais pas du faire ça... bredouilla un Nicolas mal assuré qui en son for intérieur ne voyait pas d’objection à être le jouet de la belle.

— Je m’en cogne de tes excuses, première règle Nico quand tu retrouves une copine de Fac célibataire qui te fait suffisamment fantasmer pour te branler dans ses culottes, tu viens lui en faire part et tu gardes ton foutre pour lui en badigeonner les seins, lui dit-elle avec sérieux.


Nicolas resta interdit devant le langage de la jeune femme et ne souffla pas mot. Laetitia continua son laïus en se glissant sur le côté, collant sa cuisse nue contre celle de Nicolas et commença à masturber doucement le jeune homme en lui parlant.


— Tout ce jus gâché dans une culotte sale alors que je suis là à côté, tu mériterais que je te bâillonne avec cette culotte pour que tu la nettoies. La prochaine fois, ton jus sera pour ma bouche, tu as bien compris ?


Elle continuait de le branler en douceur et Nicolas ne put rien répondre d’autre qu’un "oui" dans un soupir.


Laetitia se mit à sourire puis lâcha le sexe du jeune homme pour aller chercher quelque chose dans le coin de son lit. Elle tira deux sangles en cuir dont elle se servit pour attacher les mains de Nicolas qui, abasourdi et puissamment excité, se laissa faire. Laetitia changea de position pour se remettre à califourchon cette fois sur le visage de Nicolas lui offrant sa fente et son petit cul rose et ajouta :


— Ta queue est à moi, je vais m’en régaler en souvenir du bon vieux temps, et toi mon beau, tu vas me lécher jusqu’à ce que je crie.


Elle s’abaissa sur la bouche de Nicolas puis entreprit de sucer ce sexe qu’elle avait rêvé trop longtemps.

Les gémissements des deux amants emplirent la pièce. Nicolas ne pouvait rien voir avec les cuisses et le corps de Laetitia sur lui, mais il s’appliquait à lécher partout, jaugeant le plaisir de la jeune femme selon ses cris. Laetitia le pompait avec des bruits de succion satisfaisants, se regardant faire dans le miroir.

Elle le motivait en lui parlant, lui demandant de bien lécher sa chatte et son petit cul comme il le faisait à l’époque avec sa copine, comme il rêvait de le faire avec Elise.

Les coups de langue s’accentuèrent et Laetitia se mit à haleter et rire.


— Elle t’excite cette salope d’Elise, depuis toujours.

— Tu m’excites aussi Laetitia, je n’t’imaginais pas si. Si sexuelle, répondit-il entre deux souffles.

— Tu n’as encore rien vu mon beau, répondit Laetitia qui sentait son plaisir monter.


Elle inversa sa position et se servit du visage de Nicolas pour se masturber, et celui-ci se laissa faire de bonne grâce.


— Je vais baiser ta bouche comme tu as baisé ma culotte, lui dit-elle en commençant à perdre pied.


Elle reçut pour seule réponse les cris de plaisir inarticulés de Nicolas qui gesticulait sur le lit, ivre de plaisir. Elle se caressa en chevauchant la bouche de son ami et fut vite prise d’un spasme qui lui fit pousser un râle de plaisir inédit.


Laetitia reprit doucement ses esprits en se relevant doucement. Le visage de Nicolas était rouge sous l’effort et trempé de sa mouille.

Elle le regarda avec tendresse avant de le gifler.


— Moi je ne gâche pas mon jus, lui dit-elle.


Elle se remit à sourire et joua avec la queue du jeune homme attaché qui avait une lumière implorante dans le regard.

Il voulait jouir, c’était évident, les hommes étaient si prévisibles, mais pourquoi se hâter, elle avait toute la nuit et il allait payer l’addition autant pour la culotte que pour ces années de frustration.

Il était tout de même beau comme ça, attaché, lubrique, disponible, une vraie salope au masculin, pensa-t-elle.


Ma salope à Moi, pensa-t-elle.


Laetitia continuait de le masturber en douceur pour le garder chaud et lui dit d’une voix douce et délicieusement perverse :

— J’ai bien envie de réaliser quelques jeux interdits avec toi, ça ne te dérange pas ?

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