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L'Effeuillage

Chapitre 1

Erotique

La table de fête est mise. Quand je dis la table, ce sont surtout des îlots où des couverts sont posés sur des étals aux couleurs or et fauve. Tout autour de nous des couples dansent sur des musiques douces. Ici tout est fait pour attendre, attendre que la nouvelle année arrive et que l’ancienne se meurt. Mais pour cette transition délicate et festive, je t’ai laissé faire. Tu avais carte blanche pour nous dégoter un endroit accueillant tout en restant tendre et chaleureux.


Je n’ai pas voulu savoir où tu m’emmènerais et dès mes premiers pas dans un univers qui m’est totalement inconnu, je sais, je sens que tu as fait un bon choix. Ici, les couples ne sont ni vieux ni jeunes, juste un subtil mélange, un grand brassage où se frôlent sur un parquet de bois, au son d’une musique faite pour frotter, des corps vêtus de tenues de gala. La jupe courte que j’ai passée avant de venir, le top aux tons rouge chaud qui enferme ma poitrine ne se trouve pas dépareillé parmi les autres danseuses inconnues que nous côtoyons.


Les serveuses aussi qui versent les apéritifs dans des verres avec des décolletés vertigineux sont toutes plus belles les unes que les autres. Il est vingt-deux heures et je te regarde tourner avec la rousse qui me fait face à la table où nous avons été placés. Elle est du genre canon et son mari lui, sans doute dans la soixantaine, reste aussi plutôt bien conservé. Quand elle t’a tendu la main comme pour t’inviter tacitement, j’ai vu ton regard se tourner vers moi. Alors je n’ai eu qu’une sorte de sourire entendu.


Le compagnon ou le mari de cette belle plante qui se déhanche dans tes bras sur la piste me fixe avec des yeux que pour un peu je décrirais comme chauds. Je les sens qui passent de leurs prunelles claires sur les formes que mon bustier renferme, les mettant ostensiblement en valeur. Partout des couples se sont formés, et pas forcément avec les duos originels de l’ordre de leur arrivée. Je suis les mouvements de cette foule de couples qui se tiennent, se retiennent et je te vois avec des mains plutôt baladeuses.


Bizarrement, je ne suis pas vraiment jalouse. Seulement curieuse de voir où tu veux en venir, où tes pas vont t’emporter, jusqu’où tu vas pousser les délires de cette soirée. Quand tu m’avais demandé ce que je voudrais faire pour ce réveillon de la Saint Sylvestre, je t’avais simplement déclaré :


— Je ferai ce que tu voudras. Mais je ne veux m’occuper de rien.


Tu avais répliqué avec un certain aplomb et ta bonne humeur coutumière :


— Même ce que je te demande depuis des lustres ?

— Ce que tu me demandes depuis... et bien... pourquoi pas !


Un nouveau sourire était venu éclairer ton visage et plus rien d’autre n’avait troublé la soirée de cette étrange discussion. Enfin quand je ne dis plus rien d’autre... c’était sans compter la fougue avec laquelle tu m’avais troussé sur le canapé. Nous avions fait l’amour, avec une passion débordante et je soupçonne ce soir que ce feu vert, ce blanc-seing pour tes projets du Nouvel An y étaient pour quelque chose. Mais le gars qui me dévisage s’est levé et sa main vient d’empoigner la mienne.


Nous sommes maintenant sur le parquet et il me colle à lui. Je sens la chaleur de son corps qui communique celle-ci au mien. Il est bon danseur et sait me guider sans accroc. Nous tournons lentement, au rythme de cette mélopée douce, mais je te cherche des yeux. À quelques pas de moi, je te retrouve, alors que tu embarques dans tes pas l’amie de ce cavalier qui m’accompagne. Tu me fais comme un clin d’œil et je me sens toute chose. Mon partenaire du moment reste correct, ses mains sont et restent placées à des endroits normaux pour la danse.


Mais en y faisant plus attention, je sais bien que les tiennes de pattes ne sont pas sages, l’une d’elles s’est égarée sur une chute de reins vertigineuse alors que la frimousse de la rousse est enfouie dans le creux de ton cou. Son mari qui me guide à la tête baissée également.


— Vous êtes très belle. Vous le savez n’est-ce pas ? Votre ami ? Votre mari ? Ils font un joli couple aussi avec mon amie, ne trouvez-vous pas ?

— ... !

— Allons ! Vous n’avez pas de langue ? Vous êtes timide ?

— Non... mais...

— Mais quoi ! Si vous venez pour le réveillon dans ce genre d’endroit, c’est que vous êtes libertine non ?

— Libertine ?

— Oui ! Ici, c’est une boite échangiste, vous le savez bien.

— ... !


Les mesures de la musique sont lentes et je le sens qui me presse contre lui. Je ne fais rien pour reculer, mais comment le pourrais-je ? Il me cramponne par l’épaule d’une main et de l’autre il me serre la seconde patte.


— Vous êtes belle Julie. Votre mari a bon gout. Mais Pépina sait aussi y faire. Vous aimez les femmes également ?

— Les femmes ? Je... je ne comprends pas !

— Quand votre... enfin Yvon a appelé pour dire que vous veniez ce soir à « L’effeuillage », nous avons décidé de suite que nous serions à votre table. Vous sentez l’effet que cela me fait de danser en votre compagnie ?

— Je... je ne suis pas...

— Allons ! Ne soyez pas timide. Je suis certain que vous serez à la hauteur de cette nouvelle année. A l’an neuf... amant ou amante nouveaux également ! depuis le temps qu’Yvon espérait vous faire franchir ce cap.

— Comment ça ? Il vous... vous vous connaissez donc ? Je ne suis pas au courant.

— Parfois c’est mieux. La surprise est plus... agréable pour tous. Mais si vous avez accepté de le suivre ce soir, nous ferez-vous l’honneur de faire ces premiers pas en notre compagnie ? Pépina et moi en serions ravis.

— Pépina ? Mais je ne sais pas si...

— Si quoi ! Regardez-les tous les deux. Ils sont déjà chauds comme de la braise. Et puis tenez... autour de nous vous sentez cette chaleur, celle de ces couples qui se frôlent, se caressent, se touchent, se frottent. Vous pouvez être certaine qu’avant les douze coups de minuit, bien des amants se feront l’amour.

— Vous... vous croyez que ça se passe comme ça ?

— Ben... oui, c’est le plus naturellement du monde que ça fonctionne ma chère Julie. Ne soyez donc pas aussi... rigide. Ce soir, Yvon veut vous offrir ce que personne ne peut vous offrir. Il vous aime assez pour vous partager et ça, c’est aussi vous prouver combien vous comptez à ses yeux.

— Mais... je ne sais pas... je n’ai jamais... fait ce genre de chose. Et ici devant tout le monde...

— Rassurez-vous ! Vous verrez, tout ira bien et pour minuit, tout ce joyeux monde sera aussi dans le plus simple appareil. Vous verrez, si vous restez vêtue, c’est vous qui ferez figure d’épouvantail... mais personne ne vous obligera à quoi que ce soit.

— ... !


Partout sur la piste des couples qui s’embrassent. Et Yvon n’échappe pas à la règle. La chevelure de feu coule sous mes yeux alors que j’imagine plus que je ne les vois, leurs bouches qui s’entrouvrent. La belle rouquine a la jupe relevée et la main de mon mari disparaît sous une sorte de jupon, j’en devine l’utilisation. Elle reste cambrée et quand les lèvres se dessoudent, j’entrevois que les doigts de cette Pépina ont ouvert ta braguette. Elle te touche la bite devant tout un panel d’inconnus ! Mais c’est aussi vrai que tous les couples qui nous cernent ont bien autre chose à faire que de s’occuper de ce que tu fais avec ta « Marie-Salope ».


La musique s’est calmée et nous sommes revenus à notre table. Elle me parle, je n’entends plus qu’elle. Je me fais à l’idée que... l’attention de tous les yeux qui sont autour de moi, sont pour moi. Et ta main qui presse la mienne. Je la porte à mes lèvres pour l’embrasser, mais elle sent... le cul. Je suis certaine que c’est l’odeur de cette femme. Elle me sourit, et dans le brouhaha qui nous empêche de nous entendre, elle me tire par le poignet.


— Venez ! Allons venez, nous allons montrer à ces messieurs que nous pouvons aussi danser pour eux.


Je n’ai pas le temps de répliquer que me voici à nouveau dans des bras qui ne t’appartiennent pas. Je tourne et elle se colle à moi. Ses seins dandinent contre les miens. Pourquoi suis absolument sûre qu’elle ne porte pas de soutien-gorge ? Les pointes de ces nichons tendent trop le tissu pour que ce soit le cas. Et puis elle me mène comme son mari le faisait tout à l’heure. C’est incroyable ! Me voici à danser avec une femme qui me provoque, qui se trémousse, se love littéralement contre moi et je ne fais rien pour arrêter cela.


Elle est sensiblement de la même taille que moi et son parfum me titille les narines. Elle sent bon, je suis bien. Sur des accords tendres, je la sens qui me pose ses lèvres sur la joue et elles vont sans quitter ma peau, vers mon oreille. Une pointe de langue coure sur le fin duvet qui nait sous le pavillon qu’elle convoite et puis je sens que des dents mordillent le lobe. C’est crispant, c’est infernal, c’est presque... bon ! J’aime ce que cette femme me fait. Je me dis et ça éveille mes sens, que tu dois voir ce qui arrive.


Je ne suis plus moi, je suis un fantôme de cette femme que tu as amenée ici ce soir pour le réveillon. La rousse a laissé trainer sa patte aussi, celle qu’elle tenait dans mon dos. Cette main glisse le long de mes bas. Je continue de danser, alors que les doigts me frôlent la motte. Elle ne s’arrête pas au tissu de ma culotte, bien au contraire. Un des doigts est passé entre la peau et le vêtement. Il caresse l’endroit humide, ses lèvres maintenant se rapprochent des miennes. Je ferme les yeux, je ne suis plus qu’attente ; je sais ce qui va se passer et pourtant... je laisse aller la musique.


Mon Dieu ! Ce baiser, comme il m’en rappelle d’autres, bien plus rugueux. Celui-là, c’est comme un effleurement, comme si un papillon battait des ailes sur le coin de ma bouche avant que je desserre les mâchoires. La langue qui entre dans mon palais a aussi un gout d’interdit un gout défendu. D’autres couples mixtes ou non autour de nous se roulent des pelles. Et je ressens d’un coup tout le charme de cet endroit. Languissante, entre des bras féminins, je sais que je vais vivre une soirée différente. Sans doute celle que tu me réclamais depuis tant de temps.


— oooOOooo —


Les phalanges qui se promènent sur ma chatte ont raison de mes derniers doutes. Je ne rechigne plus à les laisser errer tantôt sur, tantôt en moi. Je suffoque à chaque fois qu’un index ou un majeur me pénètre là, debout sur le parquet. Je ne rends pourtant pas la monnaie de la pièce à cette complice dont je ne connais que le prénom, Pépina. Une pause de l’orchestre pour l’arrivée du plat principal sur les tables me donne un instant de répit. Je croise ton regard alors que je reviens vers ma place.


Celle que tu occupais avant qu’elle m’entraine sur la piste, celle à mes coté est désormais prise par le compagnon de Pépina.


— Ça ne te dérange pas si nous intervertissons les places ? Je me mets à côté de Madame et toi tu te retrouves près de son mari...

— ... ! Je n’ai pas grand-chose à dire, il me semble que c’est moi qui ai voulu cela !

— Merci.


Tu viens de murmurer un merci à mon oreille alors que je retrouve mon siège. Le mari de la rousse est là. Il se lève et me demande d’en faire autant. Pourquoi, je ne comprends pas ce qu’il veut ? Mais je fais comme il le désire. Alors, d’un geste souple, il passe sa main sous ma jupe alors que droite comme un I, je suis devant toute la tablée. Il tire vers le bas ma culotte et la glisse vers mes chevilles.


— Levez vos pieds... pas les deux en même temps !


Il rit de sa blague et moi, conne de service, je soulève mon premier escarpin et puis le second. Mon slip fini dans la poche du mec. Alors il tient ma jupe relevée, puis m’intime l’ordre... enfin ce n’en est pas vraiment un, de m’asseoir. Cette fois j’ai les fesses nues sur l’assise du siège. Alors que nous dinons, que le repas est succulent, il pose sa pogne sur mon genou. Toi en face, tu sais bien que cette patte sous la table... tu sais bien où elle va. Et tu me fais un large sourire. Pourquoi devrais-je donc être plus royaliste que le roi, dans ces conditions-là ?


J’écarte mes cuisses l’une de l’autre alors qu’il remonte lentement la main à l’intérieur des deux-là. Il fait comme son épouse sur la piste, effleurant lentement mes lèvres. Je suis sur le point de gémir et je me retiens à cause de ses regards que j’imagine posés sur moi. Mais si j’étais lucide, je verrais bien que partout dans la salle, des femmes sont tripotées par des mecs en chaleur. Le doigt qui vient de revenir une énième fois sur ma fente me fait sursauter. Face à moi, je comprends que ta main est partie en vadrouille également sur d’autres territoires que ma peau.


C’est les lèvres pincées pour ne pas crier que je te chouffe. Tu ne souris plus, concentré sur ta caresse ciblée à la rousse qui elle, ne se prive pas pour glousser. Alors je ferme les yeux et l’autre continue sa perquisition. Le majeur est en moi, tournant doucettement alors que je sens qu’un de ses amis titille l’autre porte. La position que j’ai, rends trop compliquée l’entrée, mais au moins me caresse-t-il. La rousse aussi bouge sur son siège et ses pieds touchent les miens.


C’est alors que mon autre voisin, celui qui se trouve à ma droite, pose également une patte sur mon genou. Je voudrais la retirer, mais il possède deux mains et la seconde maintient mon bras de manière à ce que je ne puisse pas faire un geste. C’est délibéré ou pas, je n’en sais trop rien. Cette main qui rampe entre mes cuisses rencontre celle du premier type et celui-ci la pousse de côté. Ce sont maintenant deux doigts différents qui m’auscultent sous la table. Ils sont deux à me limer en cadence. Et le pire de l’histoire, c’est que je suis certaine que toi en face, tu sais ce qui se passe. Je crois même que tu as tout prévu, tout programmé.


Inutile de me dire que ce n’est pas bien, que ceci, que cela. Tu l’as voulu et bien tu ne seras pas déçu. Je suis au bord de la jouissance déjà, rien que par ces attouchements. Sur une table à quelques pas de nous une première femme vient d’être étalée de tout son long. Une véritable grappe de types s’est emparée d’elle et des mains dansent partout sur son corps. Elle est dénudée entièrement et je ne comprends pas pourquoi ce spectacle me donne des sueurs, une envie folle. Quand je la vois qui ouvre la bouche pour happer bien autre chose que de la nourriture, c’en est trop !


Je halète vraiment et mon ventre fait des bruits étranges qui se perdent dans le boucan environnant. Plusieurs femmes aussi ont rejoint la sacrifiée, pour l’offrande suprême ? La moitié des convives est à poils et la rousse t’entraine vers la curée. Le repas n’est pas fini, mais je connais déjà le dessert. Toi aussi mon Yvon, tu es nu. Et c’est moi que la rousse entreprend désormais pour me mettre dans le même état. Je ne cherche plus à lutter. Ce serait peine perdue et mon envie est bien réelle. Alors entrainée par des mains et des bras dont j’ignore tout, me voilà transportée vers un coin plus sombre. Là, des divans partout, des coins remplis de sofa de cuir noir, d’autres plus fauve.


Combien sont-ils à se presser autour de nous, de moi ? Les yeux clos, je laisse ces mains inconnues me frôler, me caresser, me pincer pour certaines. Puis c’est ton visage au-dessus du mien. Tu es penché sur moi !


— Tu es belle. Ma Julie, je t’aime pour ce que tu me donnes ce soir. Je t’aime !


Je vois ton sexe enflé qui se tend vers moi. Mais je ne peux pas le happer ! La rousse s’est mise entre nous et à genoux, elle te suce. Elle avale ta bite avec voracité. Une main m’oblige à tourner la tête et c’est son mâle à elle qui frotte sa pine contre ma joue.


— Prends ! Prends ! Regarde comme je bande pour toi, Julie salope !


Que répondre à cette sollicitation ? Je fais comme sa femme et je sais qu’halluciné, tu suis ma langue qui longe le manche de ce type, ppourtant toujours un inconnu pour moi. Je sens mes cuisses qui sont écartées. Qui me lèche ainsi la chatte ? Quelle importance, pour l’instant je suis trop occupée. Et les doigts qui ouvrent mes fesses ? À qui appartiennent-ils ? Là encore, je m’en fiche, c’est trop tard. Je suis en transe, et n’ai plus qu’une envie... être baisée. Et par qui ? De cela je m’en contrefiche. C’est une avalanche de sensations toutes plus bizarres les unes que les autres.


Ta frimousse se rapproche de la mienne et je veux t’embrasser. Tu as l’air heureux. Tu me tends la main.


— Viens, ma chérie ! Viens allons danser.

— Mais...

— Viens... les douze coups de minuit vont sonner et je veux être le seul pour ce moment-là... enfin le premier à te souhaiter une bonne année. Je t’aime ma chérie.


Partout des gens s’enlacent, et un décompte monte de ces couples réunis.


— Douze, onze, dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois... deux, un. Bonne année à tous.


C’est comme une explosion de joie et des tas de gens s’embrassent, se relèchent les babines. Des dizaines d’hommes et de femmes viennent se rouler des patins, changeant de bouches, cajolant au passage un sein ou tâtant une fesse. Ici c’est une femme qui embrasse le sexe d’un type qui bande encore, là c’est un mec qui empoigne par la taille une donzelle qui passe et qui la fait lentement retomber sur sa queue. Empalée sur sa bite, ils se mettent à tourner, lui la cramponnant fortement. L’année nouvelle vient de naitre, mais mon appétit de sexe, ce cul, lui, ne l’a pas quitté.


— Yvon ! Je veux bien te donner ce que tu veux, mais pas avec tous ces gens autour. Il n’y a pas...

— Tu veux dire un endroit calme pour nous deux ?

— Nous deux ou bien avec tes amis ! Mais c’est toi qui décides.

— Oui ! Viens... allons rejoindre Pépina et Jules, son ami.

— Ah ! Il s’appelle Jules donc ?

— Il ne s’est pas présenté ? Oui, c’est Jules !


— oooOOooo —


Le coin est tout proche de la salle, mais il est clos et loin des trop nombreux yeux indiscrets. Pépina a fait étendre Julie et elle est à califourchon sur elle. Elle masse le dos de l’épouse de Yvon. La rousse sait y faire et quand enfin elle demande à la massée de se retourner ; les deux hommes sont là. Ils suivent les caresses que seule Pépina distille à la compagne d’Yvon. Cette fois, la femme de Jules ne vient pas sur elle. Elle écarte doucement les deux jambes, sans trop de peine à vrai dire. Puis sa caboche disparait dans la fourche ainsi rendue accessible. Julie cherche à analyser les sensations qu’elle éprouve.


C’est plus doux qu’avec son mari, enfin ce sont les joues qui ne viennent picoter l’intérieur des cuisses. Mais l’absence de barbe explique ceci. Lentement l’autre lui ouvre le sexe pour que sa langue en découvre les parois intimes. L’allongée se laisse aller et elle découvre que les spasmes qui montent dans son ventre font pleurer celui-ci. Elle pose délicatement ses pattes sur les cheveux, comme pour obliger l’autre à continuer ces attouchements bienfaisants. Puis c’est Yvon qui vient se poser contre elle. Il effleure les seins de son épouse.


De l’autre côté, c’est au tour de Jules de s’étendre le long du corps de la belle. Maintenant ce sont deux paires de mains masculines qui jouent sur sa peau. Le tout est renforcé par les coups de langue vifs de la rouquine. Le premier à quémander une caresse est le mari de Pépina. Il a approché doucement du visage de la léchée, sa queue tendue. Elle jette un coup d’œil furtif à son homme. Un clin d’œil de celui-ci l’incite donc à poursuivre. Quand elle referme les lèvres c’est pour entourer la bite chaude qui se complait dans son palais.


Yvon tape légèrement sur l’épaule de la suceuse. Celle-ci décolle sa bouche de la chatte qu’elle léchouillait et comprend ce que veut le mari de l’autre femme. Elle se redresse et pousse sur le côté la belle qui garde dans son bec le vit tendu. Julie poussée dans le dos se met sur le côté et ainsi son mari peut lui mettre sa queue entre les cuisses, tout en gardant son ventre contre les fesses de sa compagne. Il entre en elle lentement, alors que la copine de Jules lui relève la jambe. Elle revient à nouveau lui lécher la moule tout en veillant à ce qu’Yvon reste bien en elle.


Julie ressent d’un coup cette formidable jouissance d’être léchée et prise en même temps. Elle est secouée par des spasmes violents, mais maintenue dans sa position par les trois autres qui persistent à s’occuper de tous ses trous accessibles. Elle est limée un long moment et en oublie parfois de sucer correctement la bite de Jules. Il ne s’en offusque pas. Enfin alors qu’elle est sur le point d’être totalement emportée par un orgasme démentiel, pour une raison qu’elle ne saisit pas, le premier sexe quitte sa bouche et celui d’Yvon le suit de près.


La rousse aussi cesse toute activité. Elle comprend enfin quand Jules se couche et que son épouse lui demande de se coucher sur lui. Il s’enfonce en elle avec un « han » de plaisir. Il devait attendre cet instant depuis un bon bout de temps. L’épouse du tringleur s’est emparée des fesses de Julie et elle les ouvre au maximum. C’est pour mieux venir nicher sa langue dans l’étroit sillon au milieu duquel se cache un œillet sombre. La feuille de rose se déroule en fonction des soubresauts donnés par la trique de Jules. Les cris de la belle se font plus pressants, plus insistants également.


C’est au moment où la tête qui lui mouille le cul s’efface que la femme prise a comme un soupir de regret. Mais l’abandon est de courte durée. Les deux mains féminines ouvrent à nouveau son cul, donnant ainsi accès au petit trou de Julie... au mandrin de son mari. Cette fois, lubrifiée et humidifiée à souhait, elle sent glisser en elle la trique de son époux. Jules a momentanément cessé ses mouvements, mais c’est pour mieux les reprendre alors qu’elle est investie des deux côtés à la fois.


Ce manège dure une éternité, mais elle ne se rend plus trop compte du temps qui passe. Elle se déhanche pour que l’un entre en elle alors que le second lui en sort. Les incroyables tremblements qui l’atteignent sont les prémices d’un orgasme monumental, mais elle ne sait plus vraiment qui fait quoi, qui jouit ou pas en elle. Ce qu’elle sait c’est que son corps à elle s’est libéré de son esprit et que les deux semblent totalement déconnectés. La jouissance est fabuleuse. Lorsqu’elle tombe les bras en croix sur le lit, c’est pour apercevoir la rousse à genoux contre le mur qui les sépare de la salle.


— oooOOooo —


Ils sont encore tous les trois sur le lit et Julie, entre ses cils suit les évolutions de la rousse qui hurle comme elle a dû le faire tout à l’heure. Alors qu’elle est fascinée par ce spectacle des corps qui s’emmêlent, se mélangent, elle se redresse et un bruit attire son attention. À l’endroit où Pépina était agenouillée, juste avant d’être possédée par les deux hommes, elle aperçoit une sorte de trou circulaire. Un trou qu’elle n’avait sûrement pas remarqué en entrant dans la pièce à la lumière pisseuse.


Mais l’orifice ne serait rien si de celui-ci ne dépassait... une queue de belles proportions. Alors pourquoi ne pas elle aussi aller prier ce Dieu Priape érigé en tour de chair ? En s’approchant doucement de la chose, elle pose d’abords la main dessus, la fait bouger un peu entre ses doigts refermés en anneaux sur le vit. Puis elle avance la bouche et se met également à sucer ce sexe sans nom, sans visage non plus. Cela dure de longues minutes et elle commence à penser que cette bite n’est pas humaine... qu’elle aurait dû cracher depuis longtemps ! Elle insiste et quand elle sent que des mains s’emparent de sa croupe, elle ne cherche même plus à deviner si ce sont celles de Yvon ou de Jules.


La queue qui s’introduit en elle la lime doucement alors qu’elle suce de plus belle le sucre d’orge nouveau modèle. À l’instant ou l’autre lui éjacule dans la bouche son baiseur lui vient simplement de changer de chemin. Cette fois, c’est complètement enculée, qu’elle avale jusqu’à la dernière goutte ce sperme de l’an neuf. Elle rue du croupion, se laisse prendre une fois, deux fois et puis quand un des hommes ouvre la porte, que d’autres entrent pour partager, elle n’a plus rien à défendre. C’est donc sur une aube nouvelle, que débute l’an neuf... un démarrage libertin qui devait satisfaire son Yvon bien-aimé...


Mais de cela, ils en reparleront sans doute à la maison... ici, à « L’effeuillage », elle ne veut que lui faire plaisir.

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