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Elisa

Chapitre 1

Lesbienne

Virginie


— Mais qu’est-ce que tu attends ?

— Je n’ai pas envie de te faire mal, et je sais que ça va arriver.

— Tu connais beaucoup de filles qui sont mortes le jour de leur dépucelage ?

— Ne dis pas de connerie.

— Vas-y, enfonce cette magnifique verge en moi, doucement, fais glisser ton sexe dans mon sexe, il attend ce moment depuis une heure, il est bien lubrifié, je peux te l’assurer, ça va rentrer comme dans du beurre. Je sais que je vais avoir mal, mais toutes les femmes que je connais ont recommencé après, c’est que ça doit quand même être bon.

— OK, mais tu m’arrêtes dès que tu as mal OK ?

— D’accord, allez, viens doucement, je t’attends.


Ça fait presque une heure que Virginie me prépare à ma première fois. Mais comment en suis-je arrivée à avoir mon frère adoré allongé sur moi enfonçant son sexe dans le mien en présence de mon amante ?


Je m’appelle Elisa, nous sommes le deux septembre, nous venons de passer l’épreuve de conduite du permis avec Phillipe et on l’a eu tous les deux, c’est la fête, mais commençons par le commencement.


J’ai dix-huit ans depuis le quinze juin, comme Phillipe, mon frère jumeau. Vers douze ans, on s’était juré de ne plus être puceau ou vierge à dix-huit ans, et nous le sommes toujours. Tout commence il y a un mois, en août, nous sommes en vacances avec nos parents. Ce sont des naturistes purs et durs, il y a une dizaine d’années, juste au moment de la construction du quartier, ils ont acheté sur plan un grand appartement à Héliopolis dans le quartier naturiste d’Agde pas loin de chez nous. C’est la réunion de deux appartements en un seul, face à la mer. Nous y allons le week-end dès qu’il fait beau. Contrairement à beaucoup de jeunes de notre âge, nous avons toujours aimé être nus avec Phillipe, nous nous sommes toujours déshabillés même adolescents, contrairement à nos copains et copines.


Nous sommes d’ailleurs toujours nus à la maison, c’est un grand appartement dans le centre de Toulouse, mais surtout, il est au dernier étage d’un immeuble ancien sans vis-à-vis, avec une grande terrasse et un studio au-dessus construit par les anciens propriétaires pour leur femme de ménage, il a un accès séparé. Nous avons une vue sur les toits de Toulouse. J’ai envisagé de l’occuper, mais je ne supporte pas d’être séparé de mon jumeau, c’est physique. En plus, c’est plus ou moins devenu un débarras.


Nous sommes début août, en début d’après-midi sur la plage. Nous sommes là depuis un mois, je suis bien bronzée, comme Phillipe et maman, papa est encore un peu blanc, il est arrivé il y a deux jours, il travaille lui. Maman est un peu plus loin, je la regarde, c’est une très belle femme, pas encore quarante ans, très jolie, blonde avec des cheveux ondulés qui tombent sur ses épaules, beaux seins bonnet C, ventre plat, pubis lisse et fesses d’enfer sur de longues jambes, c’est un canon, je sais que beaucoup de mes copains aimeraient bien se la faire. À côté de moi, mon frère, il est très beau, assez grand, de beaux yeux bleus, des pectoraux bien développés, il fait de la gym, des tablettes de chocolat, de belles fesses bien musclées, et surtout une très grosse bite sur un pubis lisse, je l’ai vu grandir et devenir homme, comme il m’a vue grandir et devenir femme.


Je suis moi aussi grande, blonde avec de grands cheveux allant bien en dessous de mes seins bonnet C, un ventre plat, de très belles fesses, un pubis bien rond et lisse comme tous les naturistes. Je ressemble à ma mère, aussi jolie, j’aime me regarder dans une glace, j’aime voir cette superbe jeune fille, et sans fausse modestie, je sais que je suis canon, comme ma mère, je suis un peu narcissique, mais j’assume.


Je me lève et vais me jeter dans la mer, j’ai repéré Virginie, une fille que je connais depuis quelques années, elle vient d’arriver. C’est une très jolie fille, à peine plus petite que moi, mais extrêmement bien foutue. Beaux seins ronds et fermes bonnet C, pas un gramme de graisse en trop, fesses d’enfer, pubis lisse et un sexe très discret, on ne voit que les grandes lèvres. On est tout le temps ensemble pendant les vacances. Je fonce vers elle.


— Salut Virginie.

— Ah, salut Elisa, putain mais tu es déjà super bronzée.

— Eh oui, je suis là depuis un mois, nous sommes venus avec maman début juillet, sans compter qu’on vient pratiquement tous les week-ends depuis le mois de mai.


Elle m’enlace pour que nous nous embrassions, elle me serre assez fort contre elle, mes seins s’écrasent sur ses seins, je ressens une drôle d’impression, un frisson me parcourt le corps. Elle l’a senti, car elle me serre un peu plus, en insistant sur les bises qu’elle me fait sur les joues. Elle me relâche et me regarde.


— Tu es magnifique ma petite Elisa, toujours aussi jolie et toujours avec ce putain de corps parfait, et surtout ce putain de cul d’enfer, j’ai souvent pensé à toi pendant cette année.

— Je dois dire que moi aussi, j’ai pensé à toi cette année.


Je ne lui ai pas dit de bêtises, c’est vrai qu’il m’est souvent arrivé de penser à elle, surtout à son magnifique corps quand je me regardais dans la glace, histoire de faire une comparaison, pas toujours à mon avantage. Mais comme elle habite à Amiens et moi à Toulouse, c’est un peu dur de se voir. Elle lâche son étreinte, mais laisse traîner sa main de mes épaules à mes fesses, je dois dire que ce geste ne me laisse pas indifférente, j’ai bien aimé sentir sa main se promener sur mon corps. Je n’ai aucune attirance pour les femmes, mais je suis quand même troublée, j’ai l’impression qu’elle s’en rend compte.


— Ça te dit un coca bien frais, je sais que tu adores.

— Bien sûr.

— Suis-moi.


Nous sortons de l’eau, je la suis vers l’appartement de ses parents à port Ambonne, il n’est pas à côté, elle y est seule, ses parents détestant être ici en août. Je vois ses magnifiques fesses danser devant mes yeux pendant un certain temps, elles m’hypnotisent. Je suis tout de même un peu troublée. Arrivées chez elle, elle me fait assoir sur une chaise sur la terrasse et va chercher les boissons. Elle revient avec deux cocas et deux verres. Elle nous sert et s’assoit en face de moi, mais, nous sommes dans un quartier naturiste, elle ne serre pas ses jambes, elle laisse un angle assez important, je peux plonger mon regard sur son sexe et voir ses lèvres roses à peine brillantes. Nous buvons en discutant de l’année qui vient de s’écouler, elle a eu son bac comme moi et Phillipe, elle veut faire des études d’ingénieur à l’Insa de Toulouse, comme moi, nous serons donc dans la même école en septembre, c’est génial pour elle. Elle me dit qu’elle a tout fait pour être à Toulouse.


— Tu te rends compte, on sera ensemble.

— Oui, mais d’abord, il faut qu’on se connaisse mieux, nous ne nous voyons qu’un mois par an en vacances depuis cinq ans, ce n’est pas la vie normale.

— Bien sûr, mais je suis sûre qu’on va bien s’entendre.


En parlant, elle a un peu écarté ses cuisses, je vois maintenant son sexe rose bien briller, ce n’est pas la sueur, elle est excitée, c’est sûr, mais c’est quoi qui l’excite, moi ? Je veux en avoir le cœur net, j’écarte un peu mes cuisses, je vois son regard plonger sur mon entrejambe. Ses yeux vont de mon sexe à mes seins, elle finit par me regarder dans les yeux.


— Tu sais que tu es très attirante comme fille.

— Oui, mais pour les garçons.

— Même pour les filles, depuis l’année dernière, je suis très attirée par toi.

— Attirée par moi !!

— Oui, tu me plais, comment peux-tu en être étonnée ?

— Mais tu es une fille.

— Qui aime les filles.

— Tu es lesbienne.

— Oui, j’ai toujours eu une attirance pour les filles, mais j’ai découvert l’année dernière l’amour entre filles avec une copine, depuis, je ne regarde plus les garçons. En plus, tu es la plus belle fille que je connaisse, je fantasme sur toi depuis plus de trois ans, mais j’ai envie de toi depuis l’année dernière.

— C’est-à-dire ?

— Je rêve de te caresser, de te choyer, de t’embrasser, de te faire jouir, en un mot, d’être ton amante.

— Tu me fais peur.

— Pourquoi ?

— Tu me fais carrément une déclaration d’amour, je suis très surprise, je ne vois pas comment notre relation va évoluer.

— Tu n’as rien ressenti quand je t’ai serrée dans mes bras tout à l’heure, tu as frissonné, je l’ai senti.

— C’est vrai, j’ai eu une drôle d’impression.

— Et c’était désagréable ?

— Non, au contraire, c’était assez plaisant.


Elle se lève pour me prendre la main et me faire lever, elle me dirige vers un transat et m’y fait allonger. Je la laisse faire, je veux savoir.


— Tu m’arrêtes dès que ça ne te plaît pas d’accord ?

— OK.


Elle s’agenouille à côté de moi, sa main se pose sur mon ventre et glisse sur ma peau, elle va du pubis en dessous des seins. Elle fait le voyage plusieurs fois, elle finit par monter sur mes deux seins. Elle les caresse, les malaxe, me pince doucement les tétons, je commence à réagir, mon bassin bouge un peu. Je me laisse aller, j’adore ce qu’elle me fait, je n’ai jamais eu de contact de la sorte avec mes copains, juste un peu sur la peau, sur le côté, mais jamais en étant nue. Sa main redescend vers mon pubis, elle s’y attarde un peu, mon ventre bouge un peu plus. Elle descend vers mes cuisses, jusqu’à mes pieds. Elle remonte lentement sur la jambe gauche, se glisse à l’intérieur et remonte jusqu’en haut. Arrivée au niveau de mon sexe, elle bifurque sur ma cuisse et revient sur mon pubis. Maintenant, mon bassin bouge de manière significative, je soulève mes fesses à dix centimètres du transat, je veux que sa main vienne sur mon sexe, je sais que je vais jouir grâce à elle.


— Tu es bien ma chérie ?

— Oui, mais tu sais très bien ce que j’attends.

— Patience chérie, patience.


Elle recommence son manège, cette fois sa main passe à plat au-dessus de mon clitoris en l’effleurant à peine, je reçois une décharge électrique dans tout le corps.


— S’il te plaît, s’il te plaît Virginie.


Sa main passe sur ma cuisse gauche, elle remonte pour venir toucher mes lèvres. Son pouce pénètre un peu dans mon vagin.


— Arrête, je suis vierge.

— OK.


La main remonte à plat sur mon sexe, elle caresse mes lèvres et mon clitoris en même temps, un doigt se pose dessus et le titille en tournant rapidement dessus, j’explose dans un gigantesque orgasme. Mon corps se tend, je suis arc-boutée sur le transat, je donne mon corps à ce doigt qui me procure tant de plaisir, jamais je n’ai joui comme ça en me masturbant, c’est la première fois que mon corps s’embrase de la sorte. Je ne sais plus où je suis, qui je suis, ce que je fais, je ne suis qu’une vague de plaisir, qu’une tornade de bonheur. Lentement, je reviens sur terre, j’ouvre les yeux pour voir le regard tendre de Virginie sur moi, ses yeux brillent.


— Ça va ma chérie ?

— Comme jamais ça n’a été, viens.


Je tends mes bras vers elle, elle se penche, je l’attire à moi pour qu’elle me tombe dessus, son corps vient épouser le mien, ses seins se plaquent sur mes seins, son ventre se colle au mien, je suis bien. Je plaque ses lèvres contre les miennes. Un long baiser nous unit, nos langues dansent le tango, c’est la première fois que j’embrasse une femme, jamais je n’ai ressenti autant de plaisir à embrasser quelqu’un. Mes mains se promènent sur son dos, ses fesses, je me surprends à en éprouver un immense plaisir, serais-je lesbienne moi aussi ? En tout cas, j’aime caresser la peau de cette fille.


Elle reste allongée sur moi, sa tête sur mon épaule. Ma main se promène sur son corps, elle semble beaucoup apprécier. Sa tête bouge, ses lèvres se posent sur mon épaule, elles y déposent un baiser, elles descendent plus bas et dépose un baiser tous les centimètres. Elles arrivent sur mes seins, les embrassent et aspirent mes tétons un après l’autre, ils s’érigent bien durs. Elles descendent sur mon ventre, une langue titille mon nombril, les lèvres continuent vers le bas pour arriver sur mon pubis. Mon bassin fait des ronds de plus en plus grands. Elles continuent à embrasser tout ce qu’elles rencontrent entre mon aine gauche et mon pied. Elles remontent côté droit pour finir sur le haut de ma cuisse droite au bout d’un temps qui m’a paru une éternité. Je n’arrête pas de pousser des petits soupirs, je suis tendue vers un but, jouir. Mon corps est envahi de sensations de bonheur, mais il lui manque quelque chose. Ses lèvres se rabattent sur ma vulve.


J’ai le réflexe d’ouvrir en grand mes jambes et de plaquer mes mains sur sa tête pour la coller à mon sexe. Sa langue me titille les lèvres, le périnée, s’enfonce dans mon vagin, glisse le long de mes lèvres pour recueillir ma cyprine.


— Oh oui ma chérie, oui, oui.


Je suis en attente, mon corps est prêt à exploser de bonheur, mais c’est Virginie qui décidera quand. Elle se positionne entre mes jambes, ses mains se posent sur mes hanches, sa bouche m’abandonne.


— Tu vois ce qu’est l’amour entre filles maintenant ?

— Oh oui, fais-moi jouir, fais-moi jouir.


Sa bouche revient sur mon sexe, elle continue de l’explorer dans tous ses recoins, elle me donne un coup de langue sur le clitoris, mais n’insiste pas. Je commence à avoir mal aux muscles tellement je suis tendue, mais je n’ai pas l’impression qu’elle veuille écourter ce moment qui doit être extraordinaire pour elle aussi, elle va me faire jouir pour la première fois avec sa bouche.


— Maintenant, par pitié, maintenant.


Elle semble m’entendre, sa bouche remonte sur mon clitoris, ses lèvres l’aspirent pendant que sa langue le titille, je me tends encore plus, mes fesses se soulèvent, je suis envahi de picotements qui s’éparpillent dans tout mon corps et se transforment en un gigantesque feu d’artifice. C’est encore plus fort que tout à l’heure, mon corps est comme incendié, je brule de partout, je suis emportée dans un tourbillon de bonheur que je n’aurais jamais cru être possible. Je me cambre pour en profiter au maximum, mon cœur s’emballe, j’ouvre la bouche pour mieux respirer, c’est le trou noir.

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