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Elisa

Chapitre 3

Lesbienne

Femme


Le lendemain, je vais directement chez Virginie le matin, elle est remise de ses émotions.


— Bonjour chérie, tu vas bien ?

— Comment ne pas aller bien après ce que tu m’as dit hier, j’ai passé une super nuit, surtout en rêvant de toi mon amour.

— Moi aussi j’ai rêvé de toi mon amour.

— Que fais-tu Elisa, tu sais que je t’aime, alors ne te moque pas de moi.

— Je ne me moque pas de toi ma chérie, je te dis mon amour parce que moi aussi je t’aime, pas au point de passer ma vie exclusivement avec toi, mais je sais que nous serons tout le temps ensemble, tu fais désormais partie de ma vie.


Elle me tombe dans les bras, nous échangeons un long baiser, nous finissons dans son lit pour faire l’amour. Les jours suivants, je vois Virginie tous les jours, elle vient de plus en plus souvent chez nous. Je vois que Phillipe la regarde avec des yeux d’amoureux, elle lui plaît beaucoup. Un jour, je suis seule avec lui.


— Elle te plaît Virginie ?

— Oui, beaucoup, mais j’ai une drôle d’impression quand je suis avec elle, elle se comporte bizarrement.

— Normal, elle est lesbienne.

— Quoi, elle est lesbienne ?

— Oui, elle n’aime que les femmes.

— Putain, il ne manquait plus que ça.

— Oui, et c’est aussi mon amante.

— Il y a une relation sexuelle entre vous ?

— Oui, depuis le début du mois, et je dois dire que j’aime ça. Désolée mon frère chéri, mais il fallait que je te le dise avant que tu ne sois devenu complètement dingue d’elle.

— Mais je suis déjà dingue d’elle.


Les vacances se terminent, Virginie est retournée à Amiens quatre jours avant nous, il faut qu’elle prépare ses affaires pour venir s’installer à Toulouse. Papa est rentré plus tôt, il a fait nettoyer le studio et a fait refaire l’électricité, les sanitaires et l’a fait repeindre, bref, d’après lui, il est presque neuf. Deux jours avant de partir, je me retrouve seule avec Phillipe sur la terrasse.


— Dis donc sœurette, nous n’avons pas tenu notre promesse.

— Quelle promesse ?

— Celle de ne plus être puceau ou vierge à dix-huit ans.

— Oui, je sais, mais je vais le transformer en avant noël, ça nous laisse encore quatre mois.

— Oui, et ici, on n’a pas beaucoup de chance de trouver quelqu’un pour remédier au problème, et à Toulouse, tu les trouves tous machos.

— Eh bien, on n’aura qu’à y remédier ensemble.

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— On aura qu’à faire l’amour ensemble, comme ça, le problème sera résolu, et en plus, on le fera en même temps, tu te rends compte.

— Mais tu dérailles ou quoi ?

— Non mon Philou chéri, c’est la seule solution, ou alors, on considère que notre promesse était absurde, ça résoudra aussi le problème.

— Elisa, tu n’envisages pas un instant qu’on puisse faire l’amour ensemble, je te rappelle qu’on est frère et sœur, et même jumeau, ce serait un inceste.

— Et on ne serait pas les premiers.

— Tu dérailles complètement sœurette.

— Tu ne me trouves pas belle ?

— Au contraire, tu es magnifique, tu es mon idéal féminin, je rêve de rencontrer une fille comme toi, c’est peut-être pour ça que je suis toujours seul, des nanas foutues comme toi, ça ne court pas les rues, et en plus elles doivent être intelligentes, comme toi !!!

— Je n’en connais qu’une, mais elle est lesbienne.

— Tu veux parler de Virginie ?

— Oui.

— Tu sais que je suis dingue de cette fille, c’est exactement le genre de fille avec qui j’aimerais faire ma vie, belle, épanouie, intelligente, je sais qu’elle est lesbienne, mais je ne peux l’enlever de ma tête, elle hante mes nuits.

— Je suis désolée.

— Pas autant que moi, vous êtes toujours amantes ?

— Oui, toujours.

— Mais tu aimes quand même les hommes ?

— Bien sûr, je veux me faire dépuceler, faire l’amour avec des hommes, fonder une famille, mais j’aime aussi beaucoup cette relation avec Virginie, c’est d’une grande douceur.

— Elle est vierge ?

— Oui, mais je ne sais pas si elle veut perdre sa virginité.

— Ça serait étonnant.


Maman arrive de faire quelques courses, nous l’aidons à tout ranger, ce qu’il y a de pratique ici, c’est qu’on n’est pas obligé de tout ranger en fin de saison, on y vient pratiquement toute l’année, nous ne sommes qu’à deux heures de route, on a passé plusieurs réveillons ici, sur la terrasse. Nous sommes arrivés à Toulouse le dimanche vingt-neuf août, le mardi suivant, Virginie arrive à Matabiau en milieu d’après-midi, nos retrouvailles sur le quai ont été chaudes, nous sommes restées bouche à bouche plusieurs minutes, j’en ai entendu des vertes et des pas mûres sur les gouines, les salopes, les putes, mais on s’en foutait, tout à la joie de se retrouver. Elle avait trois valises et a dû prendre un voyage avec porteurs, surtout qu’elle a dû changer de gare à Paris, il a fallu qu’on prenne un taxi. Elle est folle de joie quand elle voit le studio, elle dispose d’une petite cuisine, d’une salle de bain et de w.c. indépendants, un vrai petit appartement.


Elle m’enlace et me fait tomber sur le lit. C’est un lit à deux places, papa, connaissant notre liaison, a remplacé l’ancien à une place. Je suis en minijupe, mes jambes s’ouvrent dévoilant mon sexe nu. Je ne porte plus de sous-vêtements depuis que j’ai eu mon bac, c’était un deal avec maman, qui elle aussi n’en porte jamais. Elle se jette dessus, je ne mets pas une minute pour jouir. Je la retourne, lui ouvre les jambes, elle a un petit slip complètement détrempé de mouille que je fais valser en une seconde pour me jeter sur son sexe ruisselant. Je m’abreuve de sa cyprine que j’adore, elle aussi était en attente, elle jouit en une minute. Nous revenons à nous, nous levons et rangeons ses affaires. Je vois qu’elle a des slips et des soutiens-gorges.


— Je te préviens, pas de ça avec moi, cul nu sous ta jupe et seins libres, comme moi, je veux avoir accès à tes fesses, comme tu as accès aux miennes.

— J’ai vu que tu étais comme ça, mais moi, je ne l’ai jamais fait, ce n’est pas le style chez moi.

— Ici, même maman est cul nu, tu verras, je pense que tu vas aimer.

— Surtout que moi aussi j’adore être libre, ne t’en fais pas, plus de sous-vêtements.


Vers dix-huit heures, nous descendons à l’appartement, je ne dis rien à Virginie, mais maman, papa et Phillipe nous accueillent à poil.


— Et bien Elisa, vous êtes encore habillées toutes les deux, tu n’as rien dit à ton amie ?

— Non, je voulais lui faire la surprise.


Elle s’immobilise et fait valser ses fringues en dix secondes, elle se retourne vers moi en me les tendant d’un air moqueur.


— Et maintenant, je mets ça où ?

— Dans ma chambre.


Je lui montre le chemin en enlevant mes propres affaires. Nous retournons au salon, tout le monde embrasse Virginie très gentiment, il faut dire que mes parents l’aiment bien. Phillipe vient l’embrasser, je vois qu’il bout, il a envie d’autre chose. Maman la regarde.


— J’ai pu constater que sous ta jupe courte et ton corsage, il n’y avait rien, nous avons fait des courses ensemble à Agde, tu avais un string, tu as tout fait sauter une fois à Toulouse ?

— Oui.

— Je suppose qu’Elisa n’y est pas étrangère ?

— Non, mais je suis bien comme ça, j’aime bien être libre.


La soirée se passe très bien, nous faisons un programme de découverte de Toulouse pour les jours suivants, mais j’ai l’impression que ce que Virginie veut découvrir, c’est encore et toujours mon corps. Au moment d’aller se coucher, je n’hésite pas une seconde, j’accompagne Virginie dans son studio, elle est surprise, mais me tombe dans les bras une fois dedans.


— Oh mon amour, tes parents sont vraiment à part, ils te laissent venir avec moi, c’est super.

— Tu sais, maman a une amante elle aussi, papa le sait, mais ça ne le dérange pas tant que c’est une femme.

— Comme je le disais, vraiment à part.


Je l’entraîne sur le lit, nous passons une nuit d’amour, et pour la première fois, nous dormons ensemble, enlacées.


Le lendemain, en me réveillant à côté de Virginie, je suis prise d’une énorme émotion, je me rends compte que j’aime vraiment cette fille. Je la caresse, ma main se promène sur son corps, elle commence à réagir, je la mets sur le dos et me jette sur elle tête-bêche. Nous nous mangeons la vulve en petit-déjeuner, une première que je pense renouveler souvent. Nous descendons vers neuf heures, maman est avec Phillipe sur la terrasse, ils déjeunent, nous les rejoignons.


— Bien dormi mes chéries ?

— Pas que, mais très bien.

— Épargne-nous les détails.


Tout le monde rigole, Phillipe peut-être un peu moins. Nous passons la journée à ranger ses affaires et à faire l’amour. Nous ne sortons que pour aller à la banque d’à côté, elle y ouvre un compte, un petit tour à la Fnac et nous rentrons pour, une fois de plus, faire l’amour. Nous terminons la soirée dans sa chambre, je n’occupe plus la mienne.


Le jeudi, Virginie est la première réveillée, elle me fait mettre sur le dos, elle se jette sur mon entrejambe, mais prend son temps, elle me fait monter en pression doucement, mon corps en demande plus, mais elle ne lui accorde pas. Au bout de plusieurs minutes, j’explose dans un magnifique orgasme, avec sa bouche qui me bouffe le minou. Quand je reviens à moi, elle est sur le dos, sa main est sur son sexe.


— Un cadeau pour toi mon amour, que pour toi.


Elle se caresse le sexe, je la laisse faire, elle me regarde en se masturbant, son regard est plein d’amour, je suis un peu gênée de tant de tendresse pour moi, je ne sais pas si je lui rends assez d’amour, mais elle m’en donne totalement. Je vois son corps se tendre doucement, son ventre a des contractions, ses jambes se tendent, elle soupire doucement, je l’entends à peine. Sa tête bouge de droite à gauche, tout en me regardant, ses yeux ne quittent pas mes yeux, je vois qu’ils commencent à se troubler, elle va jouir, là, devant moi, en m’offrant son orgasme comme cadeau, je commence à avoir les larmes aux yeux.


— Oui mon amour, je te l’offre, je t’offre mon corps en extase, oui, oui, pour toi mon amour, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.


Elle est secouée de spasmes, arc-boutée sur son lit, ses yeux sont ailleurs, perdus dans l’infini, je vois ce merveilleux corps se donner à son amour, je fonds en larmes. Quand elle revient à elle, elle me prend dans ses bras.


— Pourquoi tu pleures mon amour ?

— Parce que je ne saurais jamais te rendre ton amour, c’est trop fort pour moi.

— Je ne te le demande pas, je suis très heureuse comme ça, ce que tu me donnes me suffit.


Nous finissons par nous lever, petite douche et descente pour le petit-déjeuner. Maman et Phillipe me tombent dessus, j’ai une étreinte particulière avec Phillipe, c’est mon double, moi-même en homme, comme je suis lui en femme. Nous nous embrassons tendrement en nous souhaitant bon courage pour l’examen, je reste un moment collé à lui, peau à peau, je sens son sexe sur mon pubis, mais il n’a aucune réaction particulière. Maman vient m’embrasser et nous allons petit-déjeuner. En début d’après-midi, nous allons passer l’épreuve de conduite ensemble. Nous la réussissons du premier coup, c’est le pied. Nous fêtons ça joyeusement le soir avec deux bouteilles de champagne. Papa travaille très tôt demain, nous allons nous coucher à peine quelques minutes après vingt et une heures. Papa et maman vont vers leur chambre, enlacés, je sais qu’ils vont faire l’amour. Virginie va vers Phillipe et lui parle une minute, ils s’embrassent et elle me rejoint pour monter chez elle.


Une fois en haut, elle me fait allonger sur le lit, elle me caresse très longuement, je me laisse aller, je sais que ça va se terminer par un gigantesque feu d’artifice, elle en a le secret. Ça fait je ne sais combien de temps que je suis là, entre ses mains et sa bouche, pas loin d’une heure, mais je suis bien, la bouche de Virginie prospecte ma vulve, sa langue se glisse entre mes lèvres. Je passerais des heures comme ça, sans être tendue, à recevoir ses caresses douces, qui ne m’excitent pas trop pour faire durer le plaisir de l’avant. Je suis dans un nuage quand je vois le visage de Phillipe au-dessus de ma tête. Je tourne la tête, il est nu et il bande, c’est la première fois que je le vois bander, sa bite est impressionnante.


— Ne bouge pas chérie, c’est mon cadeau pour votre réussite.

— Un cadeau ?

— Oui, tu vas être femme, et lui homme.


Je réalise ce qui va se passer, je suis envahi d’un immense bonheur, Phillipe va me faire femme, nous aurons respecté notre promesse avec à peine de retard. Virginie se redresse, Phillipe va au bout du lit et monte dessus. Il vient se mettre sur moi, délicatement, tendrement. Il se couche sans trop peser sur moi. Je sens sa bite entre mes cuisses. Il reste un bon moment comme ça, le gland touchant ma vulve, je commence à m’impatienter.


— Mais qu’est-ce que tu attends ?

— Je n’ai pas envie de te faire mal, et je sais que ça va arriver.

— Tu connais beaucoup de filles qui sont mortes le jour de leur dépucelage ?

— Ne dis pas de connerie.

— Vas-y, enfonce cette magnifique verge en moi, doucement, fais glisser ton sexe dans mon sexe, il attend ce moment depuis une heure, il est bien lubrifié, je peux te l’assurer, ça va rentrer comme dans du beurre. Je sais que je vais avoir mal, mais toutes les femmes que je connais ont recommencé après, c’est que ça doit quand même être bon.

— OK, mais tu m’arrêtes dès que tu as mal OK ?

— D’accord, allez, viens doucement, je t’attends.


Son gland touche mes lèvres depuis plus de dix minutes, mais il n’avance pas. Je donne une claque sur ses fesses, il se décide. Je le sens s’enfoncer dans mon vagin ruisselant de cyprine, mes lèvres s’écartent avec plaisir, elles l’enveloppent et le laissent glisser doucement. Virginie me prend la main, je la regarde, elle a un visage d’ange qui veille sur moi, je ne peux être mieux, je vais devenir femme avec mon amante à mes côtés. Je sens le sexe de Phillipe avancer encore dans mon sexe, tout à coup, je sens une résistance, lui aussi.


— Nous y voilà, tu veux toujours ?

— Oui mon chéri, oui, fais de ta sœur une femme, une vraie.


Je réalise en disant ça que je peux choquer Virginie qui n’a pas l’intention de se faire dépuceler, et pourtant c’est une vraie femme. Je la regarde, je ne vois pas de différence dans son regard, que de l’amour, je me concentre sur mon sexe quand une violente douleur me traverse le corps.


— Aille, oui, continue, continue.

— Sûre ?

— Continue, continue je te dis !!!


Le sexe de Phillipe s’enfonce jusqu’à ce que je sente son pubis contre le mien. Il a enfoncé son sexe entièrement dans mon sexe, je ne pensais pas que ce soit possible. La douleur est supportable, mais Phillipe ne bouge plus, je veux qu’il me fasse l’amour, je veux ressentir son sexe voyager dans mon sexe.


— Vas-y Philou chéri, fais-moi l’amour.

— Elisa, tu es dépucelée, c’est ce que tu voulais.

— Non, je voulais faire l’amour, fais-moi l’amour, je t’en prie.

— Fais-lui l’amour, c’est votre cadeau pour votre examen.

— OK petite sœur, je vais te faire l’amour, mais n’oublie pas que pour moi aussi c’est une première.

— Je sais, vas-y, aime-moi, aimons-nous.


Phillipe commence à bouger, son sexe avance et recule dans mon sexe. Je ressens une certaine douleur au début, mais, progressivement, elle se transforme en accélérateur de plaisir. Plus il va et vient dans mon sexe, plus je suis détendue et réceptive, plus je sens son sexe aller librement dans le mien. Il accélère lentement son rythme, je sens une boule se former dans mon ventre, comme quand je fais l’amour avec Virginie, je vais jouir, j’en suis sûre, je me colle à mon Philou.


— Oh oui, tu vas me faire jouir, oui, continue, je vais jouir, je vais jouir.


Son rythme accélère un peu, mais pas excessivement, je sens mon corps réagir, des ondes de plaisir commencent à le parcourir, elles se transforment bientôt en petits picotements, je sais ce que ça veut dire, ces picotements se transforment lentement pour exploser en un gigantesque feu d’artifice, un tsunami m’emporte au nirvana.


— Oh mon Philou, oui, oui, viens, je veux te sentir en moi, viens, viens mon chéri, oh que c’est bon, que c’est bon.


Je sens un jet m’inonder le vagin, Phillipe jouit en moi, mon orgasme en est décuplé.


— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.


Mes fesses sont à dix centimètres du lit, j’écrase la main de Virginie dans la mienne, je ne vois plus rien, je ne suis plus rien, juste un nuage flottant dans le ciel. Au bout de deux jets supplémentaires, Phillipe ne bouge plus, il reste enfoncé en moi, je redescends sur le lit, il est sur moi, son corps pèse sur le mien, mais je suis heureuse, nous avons fait l’amour, et il m’a fait jouir. Je n’aurais jamais cru que ça se passe si bien. Je reviens à moi, regarde Virginie qui a les yeux brillants, elle est au bord des larmes.


— Ne pleure pas mon amour.

— Tu es tellement belle quand tu jouis, j’en ai les larmes aux yeux.

— Embrasse-moi.


Phillipe me libère, il s’allonge à côté de moi, Virginie vient s’allonger sur moi, nos corps se soudent, nos peaux s’épousent, nos bouches se joignent pendant un long moment. Je suis bien au-delà du bonheur, dans un monde inconnu fait de douceur, tendresse, amour.

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