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Elisabeth s’éveille

Chapitre 6

Inceste

Quand je rentrai à la maison, celle-ci était silencieuse. Aucune paire de chaussures dans l’entrée - Emma était sans doute partie et mes parents n’étaient pas rentrés. Ouf.

Je montai tant bien que mal les marchés de l’escalier jusqu’à la salle de bain. Là, j’ôtai mes vêtements pour me mettre sous le jet d’eau bouillant de la douche. Je n’osais même pas me toucher : chaque partie de mon corps me semblait endolorie.

En fermant les yeux, je me remémorai ce que je venais de vivre.

Je me revis, à quatre pattes, les fesses tendues vers mon grand-père qui me prenait avec force, me détruisant littéralement le cul. Instinctivement, j’y passai ma main. Mon trou était encore bien ouvert et une grimace m’échappa. Pourtant, au souvenir des va et viens de son énorme bite, je me surpris à mouiller encore. J’avais l’impression de sentir, à nouveau, sa queue aller et venir en moi avec force. Je rougis en me revoyant dans le miroir, telle une vraie chienne offerte à son mâle.

Si papa avait pu devenir brutal dans nos récents ébats, papi avait fait fort en me baisant comme un étalon en manque de sexe. Ce qu’il était sans doute.

Délicatement, je dirigeai le pommeau de douche sur ma petite chatte, plus précisément sur mon clitoris gorgé de désir. Je relevai une jambe afin de mieux sentir le chatouillement de l’eau sur ma source de plaisir. Je laissai aller ma tête contre le carrelage et ondulai les hanches.

J’avais toujours eu une grosse libido mais je ne me reconnaissais plus !! Il fallait que je jouisse encore, j’étais devenue affamée.

Quand je fus soulagée, je sortis, un peu déçue de ne pas avoir un sexe d’homme sous la main. Tant pis, je ne tarderai pas à en trouver un prêt à me satisfaire !

Ma douche érotique avait laissé le temps à mes parents et à Emma de rentrer. Ils s’affairaient tous en cuisine pour préparer le dîner.

— Eli ! s’exclama ma mère. Tu étais chez papi cet après-midi ?

— Oui. J’avais oublié un truc en partant de la soirée.

— Ah bon ?

Je hochai la tête en évitant le regard inquisiteur de mon père.

— Ce soir c’est spaghettis ! Ça te va ? demanda ma mère.

— Oui oui. Je ne suis pas difficile !

À vrai dire, je n’avais pas faim. J’appréhendais de devoir tout raconter à mon père.

Il avait toujours été protecteur avec moi, par rapport à mes petits copains et garçons de passage. Or, je ne pouvais pas lui cacher ce qu’il s’était passé cet après-midi.

Je mangeai sans entrain, en écoutant distraitement Emma et ma mère papoter de son futur week-end avec sa sœur. Celui-ci devait se tenir les jours à venir pour leur permettre de se retrouver et de prendre du bon temps comme lors de leur jeunesse.

Papa était aussi silencieux que moi et ne cessait de me regarder de ses yeux noirs d’encre. J’avais terriblement envie de le prendre dans mes bras et de l’embrasser passionnément.

J’aidai à débarrasser la table et montai rapidement dans ma chambre. J’étais épuisée et la perspective d’un film en famille ne m’enchantait guère. Je m’assoupis en peu de temps, comme une enfant, et fus réveillée par le bruit de la porte qui s’ouvrait.

— Papa ?

— Chut, ne fais pas de bruit.

Les yeux mi-clos, je laissai retomber ma tête sur l’oreiller.

— Tout le monde dort. Il est tard.

Il s’assit sur le lit et je l’attirai vers moi. J’enfouis ma tête dans son cou et son odeur m’enivra.

— Comment ça s’est passé, chez papi ?

Je me crispai. Nous y étions.

— Il... je...

— Sois honnête.

Je soupirai.

— Promets-moi de ne pas t’énerver.

— D’accord, murmura-t-il.

Je me mis dos à lui, mes fesses contre lui, et il m’entoura de ses bras puissants.

Alors, je lui racontai tout. Notre conversation. Le jacuzzi. Ses doigts en moi. La manière dont il m’avait baisée, uniquement dans le cul.

Papa restait silencieux mais son souffle était court et, très vite, je le sentis bander contre moi. Mon récit ne l’énervait pas !! Il l’excitait !!

— Tu as eu mal ? demanda-t-il enfin.

— Un peu, au début. Après... j’ai joui.

— Je vais vérifier.

Il alluma la lampe de chevet et me retourna sur le ventre. Délicatement, il fit glisser mon string le long de mes cuisses puis de mes jambes. Il les caressa longuement, ponctuant ses gestes de baisers sensuels et appuyés. Il respirait l’odeur de ma peau douce.

— Écarte tes jambes, mon bébé.

J’obéis et me cambrai, écartant même mes deux globes pour lui montrer mon trou du cul.

Il s’approcha et y passa un doigt. Je frémis à ce contact, mes tétons se durcissant.

— Tu es encore bien ouverte...

— Mmmm... il n’y a pas été de main morte, tu sais.

Il ne répondit pas, subjugué par mon anus. Délicatement, il approcha son visage et je sentis sa langue se poser sur ma rosette. Il la glissa de mon trou jusqu’à ma chatte, plusieurs fois, en gémissant.

J’enfouis ma tête dans mon oreiller, tremblante et essoufflée sous ses caresses. La sensation de sa langue sur mes parties les plus intimes me procurait des vagues de plaisir continues.

— Papa..., gémis-je. Papi a dit que mon trou du cul lui appartenait comme tu n’y avais pas touché. C’est pour ça qu’il n’a pas utilisé ma chatte.

— Mais tu aimes ce que je te fais, non ?

Il avait cessé de jouer avec sa langue sur mon anus uniquement pour me dire ça.

J’acquiesçai mais il était hors de question de manquer à cet ordre.

— Je vais devoir demander l’autorisation à mon père pour baiser le cul de ma propre fille, alors ?

— Oui... je suis désolée.

Je l’étais vraiment. Mais la brutalité de papi m’empêchait de vouloir désobéir.

— Mais il ne va pas m’interdire l’entrée de ta chatte, décida-t-il.

Je le sentis ôter son bas de pyjama. Très vite, il empoigna mes bras pour m’empêcher de bouger et s’enfonça en moi. Je retins un cri et savourai en silence la sensation de sa queue au fond de mon vagin.

Il s’allongea complètement sur moi et bougea profondément ses hanches pour pénétrer mon trou humide et ouvert. Une main vint se poser sur mon cou et ses doigts se resserrèrent sur ma peau.

— Mmmm, tu mouilles encore plus quand je t’étrangle. Tu aimes ça être soumise ?

— Oui...

J’avais le souffle court, tant à cause du plaisir qu’à cause de ses doigts sur mon cou.

— Une vraie chienne, tu tiens bien de moi et de mon père.

Il s’activa avec force dans ma chatte brûlante en me tenant de plus en plus fort par le cou. Je fermai les yeux, étourdie, des étoiles devant les yeux.

— Tu t’es fait enculer tout l’après-midi et tu en redemandes le soir, hein petite salope ? Ma petite fille chérie ?

— Oui...

— Oui qui ?

— Oui papa.

— Dis-le grosse pute.

— Oui papa, je veux encore de la bite.

En guise de réponse, il se retira brutalement et se plaça au-dessus de moi, ses cuisses autour de ma tête, sa bite mouillée et dure dans ma bouche.

— Je vais te baiser la bouche en même temps que je joue avec ton clito, d’accord petite pute ?

— Mdbfueb...

Incapable de répondre car sa bite était au fond de ma bouche, j’ouvris largement les cuisses et le laissai doigter ma chatte béante et baiser ma bouche.

Je le voyais grimacer en retenant ses gémissements afin de ne réveiller personne. De la bave coulait de ma bouche et des larmes roulaient sur les joues tant il enfonçait son pieu dans ma gorge. Soudainement, sans prévenir, il laissa son sperme s’échapper et me remplit la bouche. Je manquai m’étouffer et fis de mon mieux pour tout avaler.

Il se retira et m’embrassa avec passion.

— Tu es parfaite, ma princesse.

— Toi aussi, papa. Je ne veux pas dormir sans toi.

— Ta mère part bientôt. On aura tout le temps de faire tout ce que tu veux.

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